BRIBES EN LIGNE
le 15 mai, à ouverture de l’espace générations il était question non dernier vers aoi       au       il       " la rencontre d’une je reviens sur des     son     dans la ruela   3   

les vous avez entr’els nen at ne pui la brume. nuages     oued coulant si grant dol ai que ne se placer sous le signe de avec marc, nous avons la tentation du survol, à       " mais jamais on ne  marcel migozzi vient de toulon, samedi 9 voile de nuità la temps de bitume en fusion sur  “ce travail qui fontelucco, 6 juillet 2000 démodocos... Ça a bien un dans les carnets       dans f toutes mes pour max charvolen 1)       le pour jean gautheronle cosmos la musique est le parfum de dernier vers aoi il faut aller voir le soleil n’est pas       arauca un nouvel espace est ouvert j’écoute vos dans ce pays ma mère des conserves ! antoine simon 31 légendes de michel (de)lecta lucta   nos voix se reprendre. creuser son    il une autre approche de rossignolet tu la présentation du la pureté de la survie. nul dernier vers aoi       et tu l’éclair me dure, je dors d’un sommeil de antoine simon 15 pour frédéric pour mon épouse nicole essai de nécrologie, josué avait un rythme a la fin il ne resta que l’évidence       le c’est vrai sors de mon territoire. fais "mais qui lit encore le comme c’est quando me ne so itu pe chaque jour est un appel, une ecrire les couleurs du monde  jésus la liberté de l’être       é sa langue se cabre devant le antoine simon 30     faisant la macles et roulis photo 3 il tente de déchiffrer, et il parlait ainsi dans la suite de antoine simon 20       la paroles de chamantu macles et roulis photo 1 À l’occasion de dans ce périlleux   1) cette bien sûrla ses mains aussi étaient aucun hasard si se (ô fleur de courge... la légende fleurie est moi cocon moi momie fuseau vertige. une distance a claude b.   comme l’ami michel autres litanies du saint nom sequence 6   le et nous n’avons rien des quatre archanges que ce n’est pas aux choses quelques textes  il y a le     &nbs six de l’espace urbain, mult est vassal carles de le 2 juillet les oiseaux s’ouvrent accoucher baragouiner       " dans le monde de cette   je n’ai jamais       ce attention beau       bien rêves de josué,       il la mastication des ce paysage que tu contemplais je suis bien dans pour martin cyclades, iii° diaphane est le mot (ou       voyage couleur qui ne masque pas guetter cette chose au programme des actions où l’on revient dire que le livre est une a toi le don des cris qui pour ma temps où les coeurs       grappe dernier vers aoi Éléments - al matin, quant primes pert introibo ad altare à sylvie après la lecture de je t’enlace gargouille reflets et echosla salle temps de pierres dans la (en regardant un dessin de il n’était qu’un  l’exposition     en "et bien, voilà..." dit et c’était dans ki mult est las, il se dort vous n’avez 1257 cleimet sa culpe, si       soleil seins isabelle boizard 2005       et       je nu(e), comme son nom pluies et bruines, dans un coin de nice,       journ& viallat © le château de laure et pétrarque comme même si les installations souvent,       maquis       dans descendre à pigalle, se c’est ici, me       ton quand sur vos visages les     le cygne sur       &agrav le géographe sait tout antoine simon 9       neige portrait. 1255 : et ma foi, dans le respect du cahier des bientôt, aucune amarre       fleure   on n’est quand les mots "pour tes pour michèle gazier 1 dernier vers aoi  je signerai mon je suis celle qui trompe ce qu’un paysage peut béatrice machet vient de et…  dits de       deux       cette huit c’est encore à normalement, la rubrique       dans c’est un peu comme si, mon cher pétrarque,   jn 2,1-12 : la communication est il souffle sur les collines i mes doigts se sont ouverts tous ces charlatans qui pour martine clquez sur   tout est toujours en il avait accepté si elle est belle ? je à cri et à à la mémoire de      & f les marques de la mort sur       le c’est la distance entre merle noir  pour ils sortent       au ma voix n’est plus que la chaude caresse de il y a dans ce pays des voies   l’oeuvre vit son     extraire les plus terribles du bibelot au babilencore une "si elle est avant dernier vers aoi je me souviens de   dits de pour yves et pierre poher et       object écrirecomme on se art jonction semble enfin madame est toute la liberté s’imprime à pas facile d’ajuster le       la clers est li jurz et li ce texte m’a été au commencement était   je ne comprends plus les enseignants :  tu vois im font chier a christiane    au balcon le glacis de la mort À peine jetés dans le  pour jean le assise par accroc au bord de 1254 : naissance de     m2 &nbs il n’est pire enfer que       &agrav (vois-tu, sancho, je suis le 23 février 1988, il     de rigoles en ce monde est semé j’ai longtemps nous savons tous, ici, que journée de bernard dejonghe... depuis       nuage certains soirs, quand je toi, mésange à   ciel !!!! il ne reste plus que le passet li jurz, la noit est de proche en proche tous seul dans la rue je ris la traquer les avenues de ce pays  au travers de toi je carcassonne, le 06 zacinto dove giacque il mio       pass&e à bernadette un homme dans la rue se prend f tous les feux se sont       la       dans       vu les amants se la vie est ce bruissement  dernières mises tu le saiset je le vois arbre épanoui au ciel moisissures mousses lichens       sur       un le grand combat :       allong premier essai c’est la lecture de sainte les doigts d’ombre de neige     chant de pour maguy giraud et les textes mis en ligne elle réalise des       j̵ tandis que dans la grande deuxième essai le madame des forêts de libre de lever la tête       fourr&       dans le bulletin de "bribes religion de josué il de pareïs li seit la rm : d’accord sur inoubliables, les encore une citation“tu       &agrav recleimet deu mult que reste-t-il de la merci au printemps des       apr&eg douce est la terre aux yeux       " deux nouveauté, (À l’église quand vous serez tout on peut croire que martine et combien pourquoi yves klein a-t-il les dieux s’effacent est-ce parce que, petit, on janvier 2002 .traverse nice, le 8 octobre sous l’occupation station 3 encore il parle    seule au cet univers sans       voyage beaucoup de merveilles       "     l’é ainsi va le travail de qui     &nbs         or macles et roulis photo 6 pour maxime godard 1 haute       ce deuxième antoine simon 17 dans la caverne primordiale 1 la confusion des 1 au retour au moment le passé n’est ma chair n’est il semble possible « 8° de avez-vous vu j’ai perdu mon prenez vos casseroles et tous feux éteints. des  “s’ouvre       la antoine simon 12 a dix sept ans, je ne savais  les éditions de  les premières il arriva que dernier vers aoi grande lune pourpre dont les ce jour là, je pouvais d’abord l’échange des       juin       p&eacu       crabe- ce onzième si j’étais un dans ma gorge tu le sais bien. luc ne l’art n’existe (dans mon ventre pousse une ensevelie de silence, je ne saurais dire avec assez       magnol d’un côté il en est des noms comme du bel équilibre et sa pour andré antoine simon 3 je n’ai pas dit que le le coquillage contre       retour dernier vers aoi il est le jongleur de lui sainte marie, halt sunt li pui e mult halt l’attente, le fruit mouans sartoux. traverse de la parol

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LXVII

Clefs : citations , Josué , "Je"

Il avait accepté d’emblée sa défaite et c’est bien là ce dont il ne revenait pas lui-même

Moi , j’affirme - criait-il devant l’assemblée apparemment subjuguée - j’affirme que je suis Josué et votre présence si capricieuse, si fantasque, si malicieuse, si multiple qu’elle soit, n’y changera rien. Je suis le roc inébranlable, le gardien de l’ordre et de la loi, de la raison et de la foi. Celui qui, ne possédant rien, ne saurait être possédé, fort de ma vacuité, vaste de mon insignifiance : nul n’est plus démuni que moi, nul ne peut espérer obtenir quoi que ce soit de moi. Qui est le plus fort ? Le vainqueur, croyez ? Le plus riche, le plus puissant ? Qui ? Qui tient l’autre à sa merci ? Celui que vous voyez lever le bras en signe de victoire ? C’est ce que vous croyez, n’est-ce pas ? Vils et lâches, troupeau timide qui espérait.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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