BRIBES EN LIGNE
ma voix n’est plus que j’ai relu daniel biga, le 2 juillet antoine simon 2   le texte suivant a ce texte se présente       sur f les rêves de       embarq un titre : il infuse sa "nice, nouvel éloge de la       entre troisième essai       pourqu pour jean gautheronle cosmos normalement, la rubrique pour andrée ( ce texte a l’existence n’est je rêve aux gorges huit c’est encore à       sur genre des motsmauvais genre buttati ! guarda&nbs tous ces charlatans qui et te voici humanité du fond des cours et des une errance de on peut croire que martine d’ eurydice ou bien de cher bernard comment entrer dans une il avait accepté dernier vers aoi vos estes proz e vostre    seule au       le dernier vers aoi violette cachéeton pour jacqueline moretti, a la libération, les et c’était dans poème pour       &n       neige et que dire de la grâce ce monde est semé le nécessaire non ensevelie de silence, dans la caverne primordiale madame aux rumeurs       en un sa langue se cabre devant le ce qui fascine chez a propos d’une    il pour helmut ki mult est las, il se dort onze sous les cercles       vaches la force du corps, (de)lecta lucta   douce est la terre aux yeux petit matin frais. je te       le l’attente, le fruit le géographe sait tout napolì napolì pour philippe rossignolet tu la  il est des objets sur       b&acir       sur le     de rigoles en autre petite voix pure forme, belle muette, clquez sur la fraîcheur et la générations un jour nous avons   iv    vers       vu peinture de rimes. le texte sors de mon territoire. fais ecrire les couleurs du monde assise par accroc au bord de dernier vers aoi nos voix  la lancinante j’ai perdu mon       la pie quel étonnant n’ayant pas     le 0 false 21 18       chaque quant carles oït la     m2 &nbs siglent a fort e nagent e deux ajouts ces derniers ses mains aussi étaient bribes en ligne a paysage de ta tombe  et "ces deux là se première c’est la peur qui fait troisième essai et l’impression la plus passent .x. portes,       juin toute trace fait sens. que madame est une torche. elle       allong le temps passe si vite, issent de mer, venent as lorsque martine orsoni le 26 août 1887, depuis         au cliquetis obscène des quand vous serez tout       les   on n’est rêves de josué, travail de tissage, dans ce poème est tiré du dernier vers s’il de prime abord, il mult ben i fierent franceis e pas sur coussin d’air mais pour raphaël ne pas négocier ne li emperere par sa grant suite du blasphème de ce et il fallait aller debout       longte   ces notes  pour le dernier jour       fourr& sur l’erbe verte si est chaque automne les       longte       (       fleure       bruyan si j’étais un      & pour mon épouse nicole station 7 : as-tu vu judas se le franchissement des immense est le théâtre et  la toile couvre les c’est le grand a christiane l’art n’existe       apr&eg     pluie du i mes doigts se sont ouverts       bonhe avez-vous vu la cité de la musique un tunnel sans fin et, à dans les horizons de boue, de d’un bout à (elle entretenait   un vendredi     les fleurs du dimanche 18 avril 2010 nous       m&eacu douze (se fait terre se li quens oger cuardise tous feux éteints. des et la peur, présente le 28 novembre, mise en ligne       banlie accoucher baragouiner inoubliables, les       &agrav la prédication faite station 1 : judas grant est la plaigne e large       une franchement, pensait le chef, le ciel est clair au travers quand les mots   voici donc la       cette trois (mon souffle au matin passet li jurz, si turnet a il ne reste plus que le       ...mai il faut aller voir c’était une  le grand brassage des de pa(i)smeisuns en est venuz laure et pétrarque comme dernier vers aoi antoine simon 19 archipel shopping, la       le ] heureux l’homme grande lune pourpre dont les pour mireille et philippe mise en ligne d’un Être tout entier la flamme       en       reine neuf j’implore en vain       m̵ « pouvez-vous je suis occupé ces les lettres ou les chiffres  dans le livre, le un temps hors du seul dans la rue je ris la il n’y a pas de plus tout est possible pour qui tu le sais bien. luc ne dernier vers aoi   dans l’innocence des "mais qui lit encore le ma mémoire ne peut me  l’exposition  10 vers la laisse ccxxxii il existe deux saints portant v.- les amicales aventures du     hélas,  le "musée libre de lever la tête l’homme est antoine simon 14 diaphane est le de sorte que bientôt tendresse du mondesi peu de livre grand format en trois les doigts d’ombre de neige pas une année sans évoquer le samedi 26 mars, à 15 lorsqu’on connaît une autres litanies du saint nom cet univers sans dernier vers aoi ma chair n’est dentelle : il avait le vieux qui a l’aube des apaches, elle ose à peine       sur dans les écroulements f les feux m’ont comme c’est carles respunt : c’est une sorte de il en est des noms comme du ainsi va le travail de qui reflets et echosla salle bruno mendonça       " la vie humble chez les les étourneaux ! sequence 6   le       bien       retour “dans le dessin la tentation du survol, à abstraction voir figuration nu(e), comme son nom     faisant la le coquillage contre  l’écriture les dernières il aurait voulu être ma voix n’est plus que granz fut li colps, li dux en antoine simon 9 epuisement de la salle, un homme dans la rue se prend dernier vers aoi macao grise   marcel ouverture de l’espace ce paysage que tu contemplais   se la terre nous       tourne   pour adèle et le 23 février 1988, il la mastication des "le renard connaît bal kanique c’est noble folie de josué, antoine simon 11   en grec, morías le travail de bernard cet article est paru dans le       deux temps de bitume en fusion sur après la lecture de clers est li jurz et li    en branches lianes ronces       montag dernier vers aoi il souffle sur les collines sous la pression des clers fut li jurz e li       dans le galop du poème me nice, le 30 juin 2000 g. duchêne, écriture le       au  hier, 17 1 au retour au moment "et bien, voilà..." dit dans l’innocence des   je n’ai jamais avec marc, nous avons dernier vers aoi introibo ad altare des conserves !       object deuxième suite  née à ço dist li reis : la liberté s’imprime à les dieux s’effacent vertige. une distance 7) porte-fenêtre d’abord l’échange des ainsi fut pétrarque dans       gentil merle noir  pour dernier vers aoi     tout autour l’ami michel       sur le les premières       pass&e spectacle de josué dit dernier vers aoi       m̵ mesdames, messieurs, veuillez macles et roulis photo 1 je désire un mille fardeaux, mille ...et poème pour juste un mot pour annoncer f qu’il vienne, le feu alocco en patchworck © À l’occasion de deuxième apparition sur la toile de renoir, les (ma gorge est une leonardo rosa lancinant ô lancinant on croit souvent que le but si grant dol ai que ne "je me tais. pour taire. pour le prochain basilic, (la " je suis un écorché vif. antoine simon 28 c’est la chair pourtant folie de josuétout est       dans   adagio   je edmond, sa grande quand nous rejoignons, en     double voici des œuvres qui, le un trait gris sur la    courant  au travers de toi je pour maxime godard 1 haute moi cocon moi momie fuseau j’ai ajouté c’est ici, me karles se dort cum hume elle réalise des frères et le temps passe dans la "si elle est je déambule et suis glaciation entre l’éclair me dure, percey priest lakesur les gardien de phare à vie, au les avenues de ce pays     depuis cinquième citationne ce texte m’a été attention beau cyclades, iii°   ciel !!!! m1       pluies et bruines, printemps breton, printemps la parol

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LXXIV

Artiste(s) : Goalec
Clefs : citations , Josué , langue , spectacle , art

DE PROFONDES glaouis athées, dominées,
dominées pour l’exode vautrées mes âmes, fientes aurez très intendantes dans la voie dépréciante mémé
Si l’inéquitation des observateurs dominait ; dominés ? qui soutient la bite ?
Couille a à prude thé, propre et scie à sciau, et prosper lègue ton âme sur tes nuits dominées
Suce tes nuits animées mais ah ! inverbe et jus ; espéra vite mon animal mes abdominaux
Accus taudis a ma tutina us qu’annotait Spereth Israël in do mineur
Couille a pus domine homme miséricorde y a et copieuse a pers d’hélium redent si haut
Ellipsé redimé Israël ex omnibus inquiété le bus et le jus
Raie qui échante éternue adonna hélice dominée. Et leur père pète, Horace au nez, mé’ames, et clameur mes us athées vignate.

 

 

Apocryphes de Qohélet
(Suites Barbares et Autres Vanités)
une expansion des bribes 70 à 74
Bribe dite de
"qui veut fixer la voix, la mort l’attend"

Qui veut saisir la pluie au vol il perd tout

tempax miracolosum Ora pro nobis Omo admirabilis O.p.n. salame major O.p.n. super crux mirabilis O.p.n. regina hotel O.p.n.

DE PROFONDES glaouies athées, dominées,
dominées pour l’exode vautrées mes âmes, fientes aurez très inten enten dantes tantes dans la voie dépréciante mais...

Voluix purissima O.p.n. castrol castissima O.p.n. acqua uelua inuiolata O.p.n. gallia semper uirgo O.p.n.

qui veut nouer l’ombre elle l’étouffe
qui veut saisir la vague elle se rit de lui
qui embrasse la mort elle le berce folie
qui photographie l’eau la vie c’est son ombre
qui veut juguler la vie se voit
qui cherche l’ombre elle le couvre
qui meurt de se donner la vie le berce

Mais
Ne te lamente pas sur le sort de l’amandier il refleurira

phenix intemerata O.p.n. phenix creatoris O.p.n. phenix saluatoris O.p.n.  lattuga romana O.p.n. lattuga ricciolina O.p.n.

Si l’inéquitation des observateurs dominait ; dominés ? qui soutient la bite ?
Couille a à prude thé, propre et scie à sciau, et prosper lègue ton âme sur tes nuits dominées

 

tartaruga creatoris O.p.n. castrol christianorum O.p.n. torron dauidicus O.p.n. turris aurea O.p.n.
qui veut juguler l’eau elle se rit de lui
qui veut nouer son visage le ciel durcit son ombre
qui scrute les nuages se berce
qui sculpte le sable se déchire
qui veut bâtir son visage il l’étouffe
qui sculpte les nuages le ciel l’ensevelit
qui scrute son visage voit son ombre

Mais
Ne pleure pas sur le sort de l’amandier il saura refleurir

lattuga mistica O.p.n. polenta magna O.p.n. patsciuorca creatoris O.p.n. causa nostra laetitia O.p.n. stella matutina O.p.n.

Suce tes nuits animées mais ah ! inverbe et jus ; espéra vite mon animal mes abdominaux
Accus taudis à ma tutina us qu’annotait Spereth Israël in do mineur

moulinex martyrum O.p.n. hendrix uas spiritualis O.p.n. uas honorabilis O.p.n. uas insigne deuotionis O.p.n.

qui veut vivre d’aimer il se déchire
qui veut vivre de l’ombre le temps étouffe son ombre
qui veut nouer de l’air il l’aime
qui écrit le réel l’étouffe
qui saisit la mort la mort le couvre
qui embrasse la vague elle se joue de lui
qui photographie la mort elle l’aime

Mais
Ne plains pas le sort de l’amandier il refleurit

polenta sapientiae O.p.n. salame infirmorum O.p.n. refugium peccatorum O.p.n. consolatio afflictorum O.p.n. auxilium christianorum O.p.n.

Couille à pus domine homme miséricorde y a et copieuse à pers d’hélium redent si haut
Elipsé redimé Israël ex omnibus inquiété le bus et le jus

regina angelorum O.p.n. salus attristorum O.p.n. poesia peccatorum O.p.n. musica afflictorum O.p.n.

qui veut bâtir de sable durcit sa gorge
qui veut fixer l’ombre l’ombre est lui
qui cherche l’ombre il est tout
qui veut nouer un mort il le perd
qui fait le portrait d’un mort il le perd
qui saisit le réel il l’étouffe
qui fait le portrait d’un mort il est lui

Mais
réjouis-toi du sort de l’amandier il a refleuri

troncia d’ai christianorum O.p.n.  poesia angelorum O.p.n. parola patriarchorum O.p.n. parola profetorum O.p.n. babaciu apostolorum O.p.n.

Raie qui échante éternue adonna hélice dominée. Et leur père pète et tua Lucie à hélice, amène.
Dominé, exode, Horace au nez, mé’ames, et clameur mes us athée vignate.

baieta confessorum O.p.n. susseta confessorum O.p.n. blablabla sanctorum omnium O.p.n. Evian fructissima sine labe concetta O.p.n.

qui veut nouer le fil de l’eau c’est folie
qui veut saisir le vent la vie l’attend
qui caresse la vie il lui pèse
qui meurt d’aimer le temps le perd
qui veut vivre avec de l’air la mort perd son ombre
qui caresse le vent la vie le perd
qui écrit avec de l’air le temps lui pèse

Mais
Envie le sort de l’amandier lui refleurira

Qui veut fixer la voix la mort l’attend

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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