BRIBES EN LIGNE
 référencem cyclades, iii° pour andré       ton la prédication faite mon travail est une un nouvel espace est ouvert on peut croire que martine première quelque chose je ne sais pas si       &agrav     au couchant al matin, quant primes pert       au ouverture de l’espace       bonheu nous savons tous, ici, que j’ai perdu mon des conserves !     un mois sans  “ce travail qui il souffle sur les collines on croit souvent que le but il ne reste plus que le toute trace fait sens. que s’ouvre la religion de josué il c’est la chair pourtant f toutes mes deux mille ans nous dernier vers aoi l’homme est       " non, björg, r.m.a toi le don des cris qui       juin « amis rollant, de       siglent a fort e nagent e       &n       la       "  pour le dernier jour     &nbs dont les secrets… à quoi les routes de ce pays sont derniers vers sun destre nous avancions en bas de dans un coin de nice,       journ& passent .x. portes, « 8° de  l’exposition  mais non, mais non, tu edmond, sa grande dernier vers aoi       ( j’oublie souvent et  monde rassemblé 1 la confusion des peinture de rimes. le texte je désire un    de femme liseuse dernier vers aoi pour helmut j’ai donné, au mois comme un préliminaire la       pourqu a supposer quece monde tienne le recueil de textes madame chrysalide fileuse nice, le 8 octobre les dieux s’effacent ….omme virginia par la cet article est paru dans le accoucher baragouiner la légende fleurie est mise en ligne d’un de mes deux mains je me souviens de dentelle : il avait  “... parler une merle noir  pour       banlie patrick joquel vient de halt sunt li pui e mult halt       vu exode, 16, 1-5 toute hans freibach : à bernadette   un     son j’ai relu daniel biga,       au viallat © le château de les oiseaux s’ouvrent tu le saiset je le vois       sur le       gentil       au le lent tricotage du paysage ainsi va le travail de qui ce va et vient entre et voici maintenant quelques à sylvie d’ eurydice ou bien de macao grise    si tout au long mon cher pétrarque, soudain un blanc fauche le bruno mendonça béatrice machet vient de à cri et à carmelo arden quin est une imagine que, dans la pour marcel       au genre des motsmauvais genre mais jamais on ne la fraîcheur et la f les marques de la mort sur aux george(s) (s est la même si       alla quand il voit s’ouvrir, ce pays que je dis est et  riche de mes un jour, vous m’avez décembre 2001.  la toile couvre les   dits de i.- avaler l’art par coupé le sonà les parents, l’ultime l’une des dernières de la       dans antoine simon 10 et ces       les le proche et le lointain je m’étonne toujours de la   (dans le les petites fleurs des     pluie du j’entends sonner les       object face aux bronzes de miodrag arbre épanoui au ciel ma voix n’est plus que un besoin de couper comme de josué avait un rythme errer est notre lot, madame, la fraîcheur et la raphaËl  tu ne renonceras pas.       que ce qui fascine chez antoine simon 21 d’un côté pas de pluie pour venir       pass&e beaucoup de merveilles le travail de bernard a la fin il ne resta que     rien …presque vingt ans plus l’erbe del camp, ki la vie est ce bruissement l’art n’existe le coquillage contre apaches : au lecteur voici le premier  il y a le le 19 novembre 2013, à la folie de josuétout est "ah ! mon doux pays, cette machine entre mes rêve, cauchemar,       la       bruyan les amants se temps de pierres       sur l’illusion d’une 13) polynésie   si vous souhaitez il avait accepté la route de la soie, à pied, dorothée vint au monde l’évidence     à portrait. 1255 : f j’ai voulu me pencher       apparu pour egidio fiorin des mots un tunnel sans fin et, à   encore une les grands     les provisions     le cygne sur dernier vers aoi       &agrav thème principal : poussées par les vagues une errance de macles et roulis photo 6 la deuxième édition du       arauca langues de plomba la station 7 : as-tu vu judas se   ces notes non... non... je vous assure, diaphane est le mot (ou dernier vers aoi comme ce mur blanc   entrons passet li jurz, si turnet a pour mes enfants laure et bribes en ligne a le scribe ne retient faisant dialoguer en ceste tere ad estet ja mult ben i fierent franceis e ils s’étaient mille fardeaux, mille  “comment (ô fleur de courge... traquer       le comment entrer dans une antoine simon 22 printemps breton, printemps clers est li jurz et li       b&acir       chaque automne les       allong dans l’innocence des       droite carles li reis en ad prise sa     le     dans la ruela  epître aux       avant la fonction,       dans en introduction à       "       reine aucun hasard si se descendre à pigalle, se ses mains aussi étaient histoire de signes . voudrais je vous me       il dans les hautes herbes     sur la pente       &agrav dieu faisait silence, mais dernier vers aoi  de la trajectoire de ce la vie humble chez les ce paysage que tu contemplais 1. il se trouve que je suis ( ce texte a dernier vers aoi   iloec endreit remeint li os les premières   ciel !!!!       fourr& le 15 mai, à       je vous dites : "un       l̵ huit c’est encore à la mastication des l’ami michel       six préparation des     " fontelucco, 6 juillet 2000 si j’étais un pour yves et pierre poher et bien sûr, il y eut  on peut passer une vie petit matin frais. je te sur l’erbe verte si est toutes sortes de papiers, sur   le texte suivant a le soleil n’est pas vertige. une distance il existe deux saints portant les lettres ou les chiffres pluies et bruines,       chaque j’ai longtemps       en c’est la distance entre max charvolen, martin miguel pour lee j’ai changé le pas sur coussin d’air mais pour philippe   d’un coté,       é dessiner les choses banales       j̵ quel ennui, mortel pour ne faut-il pas vivre comme       la dernier vers aoi réponse de michel je t’enlace gargouille deuxième suite   le 10 décembre la pureté de la survie. nul lorsqu’on connaît une je reviens sur des pour michèle gazier 1)       "         or de l’autre       le       ...mai et tout avait       s̵ et si tu dois apprendre à   1) cette li quens oger cuardise station 1 : judas       le eurydice toujours nue à       la pie le corps encaisse comme il antoine simon 16 on a cru à quand sur vos visages les il tente de déchiffrer, toi, mésange à le passé n’est le temps passe si vite,    regardant marché ou souk ou       soleil antoine simon 18 spectacle de josué dit Éléments - vedo la luna vedo le toujours les lettres :     depuis il s’appelait À max charvolen et le 26 août 1887, depuis issent de mer, venent as laure et pétrarque comme allons fouiller ce triangle  improbable visage pendu la lecture de sainte rimbaud a donc dernier vers aoi antoine simon 13 le 2 juillet c’était une poème pour  les éditions de ma mémoire ne peut me il n’était qu’un       à le tissu d’acier encore la couleur, mais cette il aurait voulu être  martin miguel vient   un vendredi c’est parfois un pays       fourr& dernier vers aoi pur ceste espee ai dulor e       fleur madame est la reine des sainte marie, c’est une sorte de       jonath       ma que reste-t-il de la avant dernier vers aoi  au travers de toi je autre petite voix deux ce travail vous est le coeur du dans le monde de cette ço dist li reis : la parol

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ET ENCORE
  Dits barbares de Josué le Sage

Sans savonnette
Nous parcourons
les marécages  miserere nobis

Nous sommes
partis au matin
le ciel à peine bleuissait  miserere nobis

Nous avons
laissé nos terres
grasses   miserere nobis


Nous avons
quitté nos femmes
grasses   miserere nobis

Nous avons
gardé nos mains
grasses   miserere nobis

Et le soleil
guide
nos pas   miserere nobis

Nous avons
réglé nos marches
sur sa course  miserere nobis
Et prêts
à pourfendre
nous sommes  miserere nobis

    AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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