BRIBES EN LIGNE
macao grise pas même       pour les cuivres de la symphonie la route de la soie, à pied, f le feu s’est le grand combat : ce jour-là il lui (de)lecta lucta   nos voix le geste de l’ancienne, f le feu m’a cher bernard sur l’erbe verte si est       marche juste un générations 1) notre-dame au mur violet    seule au antoine simon 26 cinquième essai tout       cette et tout avait       rien n’est plus ardu       les  “comment qu’est-ce qui est en "je me tais. pour taire. moi cocon moi momie fuseau percey priest lakesur les bal kanique c’est dans l’innocence des dernier vers aoi       assis station 3 encore il parle le vieux qui antoine simon 3 madame dans l’ombre des la brume. nuages       au comment entrer dans une chaises, tables, verres,       que errer est notre lot, madame,  pour de       ruelle il en est des noms comme du la réserve des bribes les étourneaux !       "   est-ce que raphaël     sur la pente cinq madame aux yeux dernier vers aoi inoubliables, les       au   un  dernier salut au   encore une où l’on revient macles et roulis photo quant carles oït la     les fleurs du ( ce texte a pour histoire de signes .   nous sommes dix l’espace ouvert au     nous tous feux éteints. des i en voyant la masse aux       sur le À peine jetés dans le    en       &agrav À l’occasion de   saint paul trois effleurer le ciel du bout des accorde ton désir à ta janvier 2002 .traverse       longte et la peur, présente je découvre avant toi fragilité humaine. l’art c’est la nice, le 30 juin 2000 il y a dans ce pays des voies       voyage temps de pierres equitable un besoin sonnerait (ô fleur de courge... la communication est le soleil n’est pas       soleil dans les horizons de boue, de carissimo ulisse,torna a écoute, josué, aux george(s) (s est la       jonath       devant passet li jurz, la noit est dernier vers s’il nous avancions en bas de dans le respect du cahier des douze (se fait terre se   maille 1 :que quelque chose       apr&eg       apparu printemps breton, printemps aucun hasard si se dernier vers aoi carcassonne, le 06 l’erbe del camp, ki elle disposait d’une avant propos la peinture est       sur  avec « a la carles li reis en ad prise sa troisième essai et tendresse du mondesi peu de voile de nuità la zacinto dove giacque il mio   tout est toujours en on a cru à de prime abord, il pour jacqueline moretti,     hélas, une fois entré dans la toujours les lettres : le lent tricotage du paysage pour maguy giraud et j’ai travaillé attention beau sixième     faisant la seins isabelle boizard 2005       gentil il y a des objets qui ont la deuxième essai face aux bronzes de miodrag       b&acir elle ose à peine deuxième     extraire vous avez   marcel j’ai perdu mon depuis le 20 juillet, bribes dans le pays dont je vous       embarq pour michèle gazier 1 glaciation entre lorsqu’on connaît une       sur le   3   

les il n’est pire enfer que la mort, l’ultime port, les plus vieilles antoine simon 9 rare moment de bonheur,       glouss     pourquoi   iv    vers dimanche 18 avril 2010 nous la rencontre d’une       et tu merci au printemps des merci à la toile de   au milieu de madame est une clere est la noit e la et ces l’appel tonitruant du "nice, nouvel éloge de la clquez sur deux nouveauté, mougins. décembre dernier vers aoi la tentation du survol, à antoine simon 25 vous dites : "un       journ& pour lee  la toile couvre les pour frédéric chaque automne les       st six de l’espace urbain, mon travail est une de tantes herbes el pre       &ccedi monde imaginal, la liberté de l’être ouverture d’une la mastication des       dans paien sunt morz, alquant prenez vos casseroles et  référencem       sur       m̵       sabots       object un verre de vin pour tacher   dans le train premier  de la trajectoire de ce À perte de vue, la houle des ma voix n’est plus que le bulletin de "bribes j’oublie souvent et il ne reste plus que le rimbaud a donc il arriva que       nuage soudain un blanc fauche le onzième chercher une sorte de patrick joquel vient de     les provisions   adagio   je le scribe ne retient charogne sur le seuilce qui       quand (ma gorge est une pluies et bruines, lu le choeur des femmes de       d&eacu petites proses sur terre le lent déferlement dans l’innocence des pour nicolas lavarenne ma quand sur vos visages les ecrire sur marcel alocco a la littérature de  un livre écrit clers est li jurz et li   la baie des anges   six formes de la m1       (elle entretenait de pareïs li seit la       les je crie la rue mue douleur la fraîcheur et la avec marc, nous avons allons fouiller ce triangle "mais qui lit encore le       ce toute trace fait sens. que si j’étais un       six dernier vers aoi     chambre dernier vers aoi pour ma       sur "ces deux là se madame des forêts de ] heureux l’homme  les éditions de ses mains aussi étaient f toutes mes quel ennui, mortel pour béatrice machet vient de nous lirons deux extraits de madame est la reine des “dans le dessin quelques textes in the country a la libération, les en introduction à …presque vingt ans plus tout en travaillant sur les ce qui aide à pénétrer le dans la caverne primordiale la poésie, à la       m&eacu « amis rollant, de au labyrinthe des pleursils f le feu s’est       ( ce 28 février 2002. temps de cendre de deuil de       reine pour philippe macles et roulis photo 7 madame porte à le plus insupportable chez ce livre grand format en trois pas de pluie pour venir 13) polynésie le texte qui suit est, bien quand les mots et combien  la lancinante       ton tout est prêt en moi pour       je me pour jean-louis cantin 1.- iloec endreit remeint li os des voix percent, racontent edmond, sa grande       aujour   le 10 décembre       " coupé le sonà       vu       dans dernier vers aoi sauvage et fuyant comme li emperere par sa grant vous n’avez antoine simon 14 maintenant il connaît le able comme capable de donner macles et roulis photo 3  “ne pas     le cygne sur le 28 novembre, mise en ligne jouer sur tous les tableaux       enfant de soie les draps, de soie il pleut. j’ai vu la     vers le soir pour mes enfants laure et montagnesde       en antoine simon 23 dans ma gorge  “... parler une le 26 août 1887, depuis je sais, un monde se deuxième essai le lancinant ô lancinant     l’é  l’écriture de toutes les       &agrav il y a tant de saints sur même si deuxième approche de les parents, l’ultime rossignolet tu la ajout de fichiers sons dans vos estes proz e vostre beaucoup de merveilles 1254 : naissance de "moi, esclave" a tout mon petit univers en rm : nous sommes en       vaches ce qui fait tableau : ce villa arson, nice, du 17  il est des objets sur   1) cette j’ai changé le rêves de josué,       bruyan le "patriote", madame, vous débusquez   né le 7 références : xavier les grands       le dernier vers aoi   (dans le quelques autres la vie est ce bruissement a l’aube des apaches, j’aime chez pierre pour max charvolen 1)       l̵ a claude b.   comme       sur à introibo ad altare       tourne j’ai longtemps la question du récit a dix sept ans, je ne savais       su aux barrières des octrois       parfoi recleimet deu mult merci à marc alpozzo des voiles de longs cheveux avant dernier vers aoi buttati ! guarda&nbs la parol

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LXXXIII

Clefs : Josué , spectacle , foule

De sorte que bientôt l’insolite de la situation était apparu à plus d’un et que beaucoup essayaient de saisir ce que disaient ces voix que l’on croyait informes en raison de l’inattention... Par vagues, le silence parcourait la salle à la poursuite de la circulation des sons. Au fur et à mesure que ses cadrans signalaient le silence d’un groupe voisin d’une émission Josué projetait ses phrases dans un murmure plus éloigné, les reprenant dès que le silence, comme inquiet, s’instaurait, les retirant pour les porter ailleurs ; c’est alors que la salle applaudit, comme on le fait habituellement non pour féliciter mais pour témoigner d’une impatience, avec, toutefois, un soupçon d’amusement porté par un grondement de murmures, le sentiment confus dès lors qu’une telle situation n’était pas fortuite, résultait d’une volonté à l’œuvre, même si on ne saisissait pas encore ce qui se jouait, ni comment elle se manifestait précisément. Le crépitement fut repris, torturé, légèrement plus aigu, plus rapide, tandis que toutes les voix en même temps étaient lancées, se mêlant sans pourtant couvrir les applaudissements en cours. La salle cessait d’applaudir pour entendre, et le son aussitôt cessait, des conversations étaient lancées, des mots commencés surgissaient des

  Tout cela en guise d’ouverture, comme un jeu de cache cache, l’un des partenaires ne sachant pas encore qu’il joue, se piquant pourtant déjà à la recherche, s’amusant du vague sentiment de frustration qui le saisit, et qui le pousse à des banalités du genre : "Allez, montre-toi !" , "Je sais que tu es là", "Écoute ça ne m’amuse plus", "Ne perdons pas de temps". Tout le monde désormais se tenait dans la salle et chacun savait qu’il était en train de se passer quelque chose ; du coup, les conversations repartirent, commentant la situation. Josué attendait cet instant comme un premier mouvement et dans une énorme respiration électronique se gonflait des murmures et des mots, les brassait, les redistribuait, les reprenait pour en varier mesure et intensité en des masses sonores maintenant dévoilées, tournant, bondissant, jouant en écho avec le public, flottant au dessus des spectateurs, ou les pénétrant, se mêlant à eux, suscitant la parole, l’excitant, l’aiguisant, pour la brouiller aussitôt, refusant tout à qui ne disait rien, fuyant ceux qui disaient trop, indiscret et fugace, présent et insaisissable, tendre et désinvolte, revenant enfin avec les échos de l’ouverture, en fond plus vibrant que bruyant, prenant les corps comme par en dessous, diminuant l’intensité des thèmes nouveaux, pour pousser plus haut les mots de la salle, bribes, éclats, lueurs verbales, parlant comme pour couvrir le grondement d’une marée lointaine (et la nervosité brusque des doigts) haletant soudain, saisi par de rapides vagues d’effroi disparues aussitôt que senties, léchant les corps subrepticement, annonciatrice de déferlements dangereux, et aussi bien s’accumulait et s’amplifiait la puissance de la pulsation initiale, grossie à la fois de son propre retour et de ses effets sur la salle, secouant les membres, vent dans des arbres tords et nus , lames de fond, raz de marées, puissance des laves souterraines qui emportent sans qu’on y prenne garde des esquifs aux dimensions d’océans, vent sans souffle tordant les branches du dedans, transformant les troncs en tuyaux d’orgues, et des forêts symphoniques mélodisent et caquètent, élèvent vers la haute atmosphère harmonies et ruptures, sève sonore qui rythme la vie,

  AOI

 

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