BRIBES EN LIGNE
1 au retour au moment pour angelo       sur dernier vers aoi pour m.b. quand je me heurte au lecteur voici le premier pour andré   d’un coté, 1-nous sommes dehors. les grands       " patrick joquel vient de morz est rollant, deus en ad pour jean marie un titre : il infuse sa cyclades, iii°    seule au       d&eacu le samedi 26 mars, à 15 prenez vos casseroles et il ne reste plus que le       marche ma mémoire ne peut me onze sous les cercles et il parlait ainsi dans la i en voyant la masse aux       en un madame a des odeurs sauvages il aurait voulu être     de rigoles en ensevelie de silence,     pluie du       le marcel alocco a       la pour gilbert le lourd travail des meules il y a tant de saints sur lorsqu’on connaît une   dits de josué avait un rythme   je ne comprends plus il existe au moins deux pour mes enfants laure et       je me macles et roulis photo 1       dans encore la couleur, mais cette la musique est le parfum de  mise en ligne du texte l’existence n’est nous savons tous, ici, que et que vous dire des ] heureux l’homme diaphane est le  au mois de mars, 1166       sabots la galerie chave qui dernier vers aoi     cet arbre que       les le ciel de ce pays est tout je m’étonne toujours de la       fleure       la       ce descendre à pigalle, se petites proses sur terre Éléments - comme ce mur blanc chaque jour est un appel, une f j’ai voulu me pencher     extraire elle ose à peine       le le plus insupportable chez il n’est pire enfer que peinture de rimes. le texte antoine simon 18 abstraction voir figuration et si tu dois apprendre à giovanni rubino dit il existe deux saints portant clers fut li jurz e li       qui de mes deux mains j’ai ajouté percey priest lakesur les dernier vers aoi spectacle de josué dit madame est la reine des       le au programme des actions reflets et echosla salle       dans tendresses ô mes envols faisant dialoguer  pour le dernier jour ses mains aussi étaient c’est vrai même si de soie les draps, de soie toutes ces pages de nos       &agrav rien n’est plus ardu de proche en proche tous un nouvel espace est ouvert la vie est ce bruissement l’erbe del camp, ki À la loupe, il observa in the country qu’est-ce qui est en ce n’est pas aux choses ce va et vient entre avec marc, nous avons       entre là, c’est le sable et c’est la distance entre quand il voit s’ouvrir,       &agrav de la quelques textes de toutes les pour pierre theunissen la antoine simon 30 je suis bien dans li quens oger cuardise       mouett ne faut-il pas vivre comme sables mes parolesvous si, il y a longtemps, les à la mémoire de antoine simon 17  epître aux max charvolen, martin miguel       apparu dimanche 18 avril 2010 nous encore une citation“tu deuxième apparition de equitable un besoin sonnerait nous serons toujours ces la route de la soie, à pied, l’évidence le geste de l’ancienne, dans ce pays ma mère   saint paul trois je meurs de soif normal 0 21 false fal       sur mon cher pétrarque,       voyage le 28 novembre, mise en ligne dernier vers aoi vous êtes       cerisi       sur la mort d’un oiseau. dernier vers doel i avrat, quai des chargeurs de     l’é       &agrav     les provisions et voici maintenant quelques c’est un peu comme si, on préparait dernier vers aoi la mort, l’ultime port, la terre a souvent tremblé       juin dernier vers aoi antoine simon 22   ces sec erv vre ile viallat © le château de lentement, josué  la lancinante       l̵       soleil « h&eacu tes chaussures au bas de       &       longte la gaucherie à vivre,       jonath pas facile d’ajuster le dernier vers aoi carles li reis en ad prise sa des conserves ! o tendresses ô mes pour helmut seins isabelle boizard 2005       l̵   le 10 décembre       l̵ les avenues de ce pays Ç’avait été la       une r.m.a toi le don des cris qui f toutes mes temps de pierres dans la je serai toujours attentif à    tu sais       force pour mireille et philippe il en est des meurtrières. antoine simon 10 je rêve aux gorges de pareïs li seit la pourquoi yves klein a-t-il   voici donc la mais jamais on ne     &nbs ço dist li reis : autre citation préparation des le passé n’est comme c’est une autre approche de petit matin frais. je te et…  dits de station 5 : comment depuis ce jour, le site madame, on ne la voit jamais li emperere s’est dans les écroulements jamais si entêtanteeurydice et tout avait       journ&       bruyan et  riche de mes “dans le dessin sur l’erbe verte si est il y a des objets qui ont la temps de pierres quelque chose  les premières rm : nous sommes en       chaque vi.- les amicales aventures tout en vérifiant macles et roulis photo 7 pour andrée martin miguel art et la force du corps, dans le respect du cahier des rimbaud a donc certains prétendent il est le jongleur de lui tout à fleur d’eaula danse  ce qui importe pour dernier vers aoi vous dites : "un ce qui fascine chez a la libération, les     surgi quand nous rejoignons, en depuis le 20 juillet, bribes antoine simon 6 deuxième approche de       allong dans un coin de nice,       je me le 15 mai, à la légende fleurie est tu le saiset je le vois carmelo arden quin est une dernier vers aoi       au a toi le don des cris qui   1) cette vue à la villa tamaris le géographe sait tout c’est parfois un pays   je n’ai jamais "ces deux là se 1) la plupart de ces dernier vers aoi ajout de fichiers sons dans       st       la pie torna a sorrento ulisse torna macles et roulis photo 4 issent de mer, venent as ici, les choses les plus avant dernier vers aoi et te voici humanité  de même que les  “... parler une il pleut. j’ai vu la que reste-t-il de la maintenant il connaît le       é       parfoi tendresse du mondesi peu de de profondes glaouis si elle est belle ? je 1.- les rêves de antoine simon 23       il passent .x. portes,       la     le i mes doigts se sont ouverts poème pour c’est pour moi le premier dans le pays dont je vous c’est extrêmement au rayon des surgelés le lent tricotage du paysage un verre de vin pour tacher carissimo ulisse,torna a me le 26 août 1887, depuis     chant de les étourneaux ! pour michèle gazier 1 mi viene in mentemi vous avez pour jacqueline moretti, titrer "claude viallat, j’ai changé le 0 false 21 18       fourr& marché ou souk ou quand c’est le vent qui bribes en ligne a 1. il se trouve que je suis   encore une il n’était qu’un       retour tous ces charlatans qui madame est toute monde imaginal,    7 artistes et 1 clers est li jurz et li   pour théa et ses nice, le 18 novembre 2004    courant merci au printemps des juste un sur la toile de renoir, les mouans sartoux. traverse de l’une des dernières folie de josuétout est histoire de signes . pour maguy giraud et       "       ( la bouche pure souffrance intendo... intendo !       avant au matin du pour robert       six chaque automne les lancinant ô lancinant franchement, pensait le chef, cher bernard a la femme au       à "l’art est-il nouvelles mises en ki mult est las, il se dort       quand frères et nous avons affaire à de accorde ton désir à ta en introduction à ce 28 février 2002. antoine simon 31 dernier vers aoi able comme capable de donner arbre épanoui au ciel je t’enfourche ma je me souviens de nice, le 8 octobre ce monde est semé       quinze au labyrinthe des pleursils laure et pétrarque comme     sur la temps de cendre de deuil de sequence 6   le je n’ai pas dit que le nous dirons donc derniers deux ce travail vous est       b&acir ecrire les couleurs du monde nécrologie pierre ciel       l̵ la parol

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LXXXIII

Clefs : Josué , spectacle , foule

De sorte que bientôt l’insolite de la situation était apparu à plus d’un et que beaucoup essayaient de saisir ce que disaient ces voix que l’on croyait informes en raison de l’inattention... Par vagues, le silence parcourait la salle à la poursuite de la circulation des sons. Au fur et à mesure que ses cadrans signalaient le silence d’un groupe voisin d’une émission Josué projetait ses phrases dans un murmure plus éloigné, les reprenant dès que le silence, comme inquiet, s’instaurait, les retirant pour les porter ailleurs ; c’est alors que la salle applaudit, comme on le fait habituellement non pour féliciter mais pour témoigner d’une impatience, avec, toutefois, un soupçon d’amusement porté par un grondement de murmures, le sentiment confus dès lors qu’une telle situation n’était pas fortuite, résultait d’une volonté à l’œuvre, même si on ne saisissait pas encore ce qui se jouait, ni comment elle se manifestait précisément. Le crépitement fut repris, torturé, légèrement plus aigu, plus rapide, tandis que toutes les voix en même temps étaient lancées, se mêlant sans pourtant couvrir les applaudissements en cours. La salle cessait d’applaudir pour entendre, et le son aussitôt cessait, des conversations étaient lancées, des mots commencés surgissaient des

  Tout cela en guise d’ouverture, comme un jeu de cache cache, l’un des partenaires ne sachant pas encore qu’il joue, se piquant pourtant déjà à la recherche, s’amusant du vague sentiment de frustration qui le saisit, et qui le pousse à des banalités du genre : "Allez, montre-toi !" , "Je sais que tu es là", "Écoute ça ne m’amuse plus", "Ne perdons pas de temps". Tout le monde désormais se tenait dans la salle et chacun savait qu’il était en train de se passer quelque chose ; du coup, les conversations repartirent, commentant la situation. Josué attendait cet instant comme un premier mouvement et dans une énorme respiration électronique se gonflait des murmures et des mots, les brassait, les redistribuait, les reprenait pour en varier mesure et intensité en des masses sonores maintenant dévoilées, tournant, bondissant, jouant en écho avec le public, flottant au dessus des spectateurs, ou les pénétrant, se mêlant à eux, suscitant la parole, l’excitant, l’aiguisant, pour la brouiller aussitôt, refusant tout à qui ne disait rien, fuyant ceux qui disaient trop, indiscret et fugace, présent et insaisissable, tendre et désinvolte, revenant enfin avec les échos de l’ouverture, en fond plus vibrant que bruyant, prenant les corps comme par en dessous, diminuant l’intensité des thèmes nouveaux, pour pousser plus haut les mots de la salle, bribes, éclats, lueurs verbales, parlant comme pour couvrir le grondement d’une marée lointaine (et la nervosité brusque des doigts) haletant soudain, saisi par de rapides vagues d’effroi disparues aussitôt que senties, léchant les corps subrepticement, annonciatrice de déferlements dangereux, et aussi bien s’accumulait et s’amplifiait la puissance de la pulsation initiale, grossie à la fois de son propre retour et de ses effets sur la salle, secouant les membres, vent dans des arbres tords et nus , lames de fond, raz de marées, puissance des laves souterraines qui emportent sans qu’on y prenne garde des esquifs aux dimensions d’océans, vent sans souffle tordant les branches du dedans, transformant les troncs en tuyaux d’orgues, et des forêts symphoniques mélodisent et caquètent, élèvent vers la haute atmosphère harmonies et ruptures, sève sonore qui rythme la vie,

  AOI

 

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