BRIBES EN LIGNE
archipel shopping, la       allong de l’autre madame est une torche. elle si elle est belle ? je     de rigoles en dans le monde de cette       le     son l’appel tonitruant du   ces sec erv vre ile tandis que dans la grande dernier vers aoi pour mireille et philippe zacinto dove giacque il mio   que signifie       pass&e  le grand brassage des ecrire sur       fourr& 1254 : naissance de tous ces charlatans qui accorde ton désir à ta quand nous rejoignons, en toutes sortes de papiers, sur comme un préliminaire la   un vendredi li quens oger cuardise pour helmut     &nbs pour anne slacik ecrire est   tout est toujours en la force du corps,   né le 7 quand les mots lorsqu’on connaît une jusqu’à il y a "ces deux là se il était question non juste un autres litanies du saint nom       o immense est le théâtre et (de)lecta lucta   derniers vers sun destre la prédication faite ce texte se présente       chaque     l’é f les marques de la mort sur pour le prochain basilic, (la lu le choeur des femmes de carcassonne, le 06   entrons rare moment de bonheur, paien sunt morz, alquant       &agrav       reine torna a sorrento ulisse torna pour qui veut se faire une c’est vrai religion de josué il il n’y a pas de plus iv.- du livre d’artiste   d’un coté, en 1958 ben ouvre à rossignolet tu la ….omme virginia par la ] heureux l’homme a la libération, les pour maxime godard 1 haute mais non, mais non, tu la légende fleurie est antoine simon 14 guetter cette chose       arauca dernier vers aoi apaches : monde imaginal, pour mes enfants laure et       dans       maquis j’ai longtemps pur ceste espee ai dulor e et que dire de la grâce la bouche pure souffrance sainte marie, dans les rêves de la au lecteur voici le premier vous n’avez ouverture de l’espace démodocos... Ça a bien un deuxième apparition une autre approche de a propos d’une il s’appelait  pour le dernier jour un jour, vous m’avez     vers le soir merci à marc alpozzo les amants se avez-vous vu  on peut passer une vie pas même ici. les oiseaux y ont fait dimanche 18 avril 2010 nous la bouche pleine de bulles antoine simon 11 les dieux s’effacent       les dernier vers doel i avrat,   nous sommes  monde rassemblé la vie est ce bruissement le 15 mai, à (en regardant un dessin de carmelo arden quin est une       &agrav marcel alocco a l’homme est   (à  l’écriture   on n’est assise par accroc au bord de  martin miguel vient et il parlait ainsi dans la quatre si la mer s’est antoine simon 25       su madame est toute   encore une station 4 : judas        l̵ recleimet deu mult quelques textes    regardant je m’étonne toujours de la dernier vers aoi       voyage a l’aube des apaches, sa langue se cabre devant le le "patriote", l’impression la plus 1) la plupart de ces ce qui importe pour f le feu m’a douce est la terre aux yeux la terre a souvent tremblé À la loupe, il observa soudain un blanc fauche le c’est un peu comme si,       &agrav pour jacky coville guetteurs et ma foi, bribes en ligne a  marcel migozzi vient de on peut croire que martine histoire de signes . intendo... intendo ! tous feux éteints. des ce poème est tiré du   six formes de la le passé n’est une fois entré dans la halt sunt li pui e mult halt petites proses sur terre       la mort, l’ultime port, quand vous serez tout       m&eacu cinquième citationne issent de mer, venent as un titre : il infuse sa présentation du pour martin       ce       montag vous avez que reste-t-il de la folie de josuétout est frères et a la fin il ne resta que chercher une sorte de dans le pain brisé son       bonheu il y a tant de saints sur ainsi va le travail de qui À max charvolen et       dans polenta   pour théa et ses dernier vers aoi trois tentatives desesperees       le un soir à paris au seins isabelle boizard 2005 f les feux m’ont c’est seulement au       le   ces notes pour michèle gazier 1) je serai toujours attentif à peinture de rimes. le texte pour andré nécrologie autre citation"voui la deuxième édition du face aux bronzes de miodrag rm : nous sommes en à bernadette le lourd travail des meules madame, vous débusquez 1 au retour au moment  née à ils avaient si longtemps, si c’est extrêmement     une abeille de  hors du corps pas       la       en moi cocon moi momie fuseau nous lirons deux extraits de pour jean gautheronle cosmos poème pour antoine simon 3 le 28 novembre, mise en ligne sous l’occupation       apparu la fraîcheur et la même si       au pour max charvolen 1) f le feu est venu,ardeur des       la a propos de quatre oeuvres de l’heure de la pour julius baltazar 1 le les dernières ouverture d’une grande lune pourpre dont les c’est ici, me       au pourquoi yves klein a-t-il sept (forces cachées qui       parfoi       la     nous i mes doigts se sont ouverts     &nbs antoine simon 7 5) triptyque marocain dans les hautes herbes bel équilibre et sa  dernier salut au bientôt, aucune amarre   au milieu de lancinant ô lancinant       b&acir pour marcel pour martine, coline et laure antoine simon 6 sur la toile de renoir, les morz est rollant, deus en ad gardien de phare à vie, au     les provisions les petites fleurs des le 26 août 1887, depuis "si elle est bruno mendonça huit c’est encore à       un  les premières  au mois de mars, 1166       un quand sur vos visages les art jonction semble enfin petit matin frais. je te "le renard connaît       le dernier vers aoi il existe au moins deux antoine simon 28 antoine simon 19 je ne peins pas avec quoi,       allong       longte pure forme, belle muette, f toutes mes deux ce travail vous est les plus terribles       droite mieux valait découper certains prétendent   je n’ai jamais au matin du le soleil n’est pas jouer sur tous les tableaux autre essai d’un vertige. une distance       cerisi pour pierre theunissen la       s̵ dans le patriote du 16 mars       sur le de prime abord, il très saintes litanies pour andré       force suite du blasphème de toi, mésange à       " si grant dol ai que ne nous serons toujours ces    au balcon       la pie un verre de vin pour tacher madame a des odeurs sauvages violette cachéeton dentelle : il avait le lent tricotage du paysage    il       & pour gilbert À max charvolen et martin ce paysage que tu contemplais vi.- les amicales aventures f j’ai voulu me pencher       coude antoine simon 9       quinze inoubliables, les l’art n’existe   si vous souhaitez       baie prenez vos casseroles et       sur la pureté de la survie. nul vous deux, c’est joie et ma chair n’est écrirecomme on se       le souvent je ne sais rien de cyclades, iii° dernier vers aoi  ce qui importe pour  tous ces chardonnerets diaphane est le dernier vers aoi       en sixième dernier vers aoi « pouvez-vous sculpter l’air : je désire un pour andrée deuxième essai le li emperere par sa grant juste un mot pour annoncer n’ayant pas ma voix n’est plus que  “ne pas la rencontre d’une troisième essai et il aurait voulu être ajout de fichiers sons dans paysage de ta tombe  et la fonction,   se ( ce texte a "nice, nouvel éloge de la lorsque martine orsoni       dans       jardin ma voix n’est plus que livre grand format en trois    de femme liseuse la liberté de l’être saluer d’abord les plus deux ajouts ces derniers raphaël       &eacut       marche de toutes les  si, du nouveau       le le franchissement des il semble possible a claude b.   comme je suis celle qui trompe       entre la parol

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LXXXIII

Clefs : Josué , spectacle , foule

De sorte que bientôt l’insolite de la situation était apparu à plus d’un et que beaucoup essayaient de saisir ce que disaient ces voix que l’on croyait informes en raison de l’inattention... Par vagues, le silence parcourait la salle à la poursuite de la circulation des sons. Au fur et à mesure que ses cadrans signalaient le silence d’un groupe voisin d’une émission Josué projetait ses phrases dans un murmure plus éloigné, les reprenant dès que le silence, comme inquiet, s’instaurait, les retirant pour les porter ailleurs ; c’est alors que la salle applaudit, comme on le fait habituellement non pour féliciter mais pour témoigner d’une impatience, avec, toutefois, un soupçon d’amusement porté par un grondement de murmures, le sentiment confus dès lors qu’une telle situation n’était pas fortuite, résultait d’une volonté à l’œuvre, même si on ne saisissait pas encore ce qui se jouait, ni comment elle se manifestait précisément. Le crépitement fut repris, torturé, légèrement plus aigu, plus rapide, tandis que toutes les voix en même temps étaient lancées, se mêlant sans pourtant couvrir les applaudissements en cours. La salle cessait d’applaudir pour entendre, et le son aussitôt cessait, des conversations étaient lancées, des mots commencés surgissaient des

  Tout cela en guise d’ouverture, comme un jeu de cache cache, l’un des partenaires ne sachant pas encore qu’il joue, se piquant pourtant déjà à la recherche, s’amusant du vague sentiment de frustration qui le saisit, et qui le pousse à des banalités du genre : "Allez, montre-toi !" , "Je sais que tu es là", "Écoute ça ne m’amuse plus", "Ne perdons pas de temps". Tout le monde désormais se tenait dans la salle et chacun savait qu’il était en train de se passer quelque chose ; du coup, les conversations repartirent, commentant la situation. Josué attendait cet instant comme un premier mouvement et dans une énorme respiration électronique se gonflait des murmures et des mots, les brassait, les redistribuait, les reprenait pour en varier mesure et intensité en des masses sonores maintenant dévoilées, tournant, bondissant, jouant en écho avec le public, flottant au dessus des spectateurs, ou les pénétrant, se mêlant à eux, suscitant la parole, l’excitant, l’aiguisant, pour la brouiller aussitôt, refusant tout à qui ne disait rien, fuyant ceux qui disaient trop, indiscret et fugace, présent et insaisissable, tendre et désinvolte, revenant enfin avec les échos de l’ouverture, en fond plus vibrant que bruyant, prenant les corps comme par en dessous, diminuant l’intensité des thèmes nouveaux, pour pousser plus haut les mots de la salle, bribes, éclats, lueurs verbales, parlant comme pour couvrir le grondement d’une marée lointaine (et la nervosité brusque des doigts) haletant soudain, saisi par de rapides vagues d’effroi disparues aussitôt que senties, léchant les corps subrepticement, annonciatrice de déferlements dangereux, et aussi bien s’accumulait et s’amplifiait la puissance de la pulsation initiale, grossie à la fois de son propre retour et de ses effets sur la salle, secouant les membres, vent dans des arbres tords et nus , lames de fond, raz de marées, puissance des laves souterraines qui emportent sans qu’on y prenne garde des esquifs aux dimensions d’océans, vent sans souffle tordant les branches du dedans, transformant les troncs en tuyaux d’orgues, et des forêts symphoniques mélodisent et caquètent, élèvent vers la haute atmosphère harmonies et ruptures, sève sonore qui rythme la vie,

  AOI

 

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