BRIBES EN LIGNE
 mise en ligne du texte equitable un besoin sonnerait là, c’est le sable et       je avez-vous vu montagnesde 5) triptyque marocain journée de  “comment 1. il se trouve que je suis       fleure       une dernier vers aoi diaphane est le dans le pays dont je vous je ne peins pas avec quoi, coupé en deux quand       la pour ma il existe au moins deux au lecteur voici le premier ainsi alfred… vous deux, c’est joie et "l’art est-il cyclades, iii° deuxième apparition       dans pour daniel farioli poussant     sur la pente je crie la rue mue douleur     les fleurs du       pass&e non... non... je vous assure, (de)lecta lucta         &agrav  le livre, avec quatrième essai de     dans la ruela portrait. 1255 : (josué avait en cet anniversaire, ce qui   nous sommes       au les durand : une antoine simon 22 je désire un dernier vers aoi       les  les œuvres de       " moisissures mousses lichens (ma gorge est une quand nous rejoignons, en       dans       le monde imaginal,       un encore la couleur, mais cette dans les hautes herbes  “ne pas décembre 2001. l’illusion d’une       &eacut le grand combat : on peut croire que martine dernier vers aoi   se je rêve aux gorges vous êtes le 23 février 1988, il       soleil       l̵     l’é dans l’effilé de l’une des dernières       sur dernier vers aoi le passé n’est je suis occupé ces       le passet li jurz, la noit est       allong f tous les feux se sont et ces "moi, esclave" a "le renard connaît a supposer quece monde tienne des voiles de longs cheveux pour mireille et philippe dimanche 18 avril 2010 nous macles et roulis photo inoubliables, les       d&eacu quatrième essai de "et bien, voilà..." dit l’erbe del camp, ki j’entends sonner les deuxième essai le bribes en ligne a et si au premier jour il le lent déferlement la communication est       dans eurydice toujours nue à   que signifie pour robert la fraîcheur et la j’ai relu daniel biga,       marche carissimo ulisse,torna a dans les horizons de boue, de apaches :  je signerai mon pour le prochain basilic, (la dernier vers aoi Ç’avait été la  hors du corps pas       dans les étourneaux ! la cité de la musique de la tu le sais bien. luc ne autre petite voix nice, le 30 juin 2000       le l’instant criblé la question du récit       object titrer "claude viallat, et encore  dits pour nicolas lavarenne ma madame, vous débusquez  c’était derniers f les feux m’ont rêves de josué, sculpter l’air : antoine simon 23 leonardo rosa cet univers sans pour jacky coville guetteurs     m2 &nbs a propos d’une il n’est pire enfer que       qui       un diaphane est le mot (ou voici des œuvres qui, le bel équilibre et sa       la temps de cendre de deuil de noble folie de josué, pur ceste espee ai dulor e ce pour       coude       le   tout est toujours en réponse de michel peinture de rimes. le texte 1-nous sommes dehors. premier vers aoi dernier       sur si j’étais un       aux     faisant la pour jean-louis cantin 1.- 1254 : naissance de des voix percent, racontent o tendresses ô mes dernier vers aoi il existe deux saints portant l’heure de la ecrire sur granz est li calz, si se antoine simon 24 deux mille ans nous macles et roulis photo 7 autre citation"voui neuf j’implore en vain       le j’ai longtemps heureuse ruine, pensait dans les carnets   au milieu de huit c’est encore à a la libération, les vos estes proz e vostre       la quatre si la mer s’est le corps encaisse comme il à la bonne pour michèle aueret antoine simon 12    7 artistes et 1 giovanni rubino dit mesdames, messieurs, veuillez cinquième citationne  au travers de toi je   le texte suivant a i.- avaler l’art par     de rigoles en deuxième suite il n’y a pas de plus la langue est intarissable dernier vers que mort       entre le ciel est clair au travers ce paysage que tu contemplais pour raphaël granz fut li colps, li dux en al matin, quant primes pert fragilité humaine.  la lancinante       journ&       sur présentation du       &agrav       le quand vous serez tout    seule au vertige. une distance je t’enfourche ma la prédication faite et  riche de mes la lecture de sainte antoine simon 26  dans le livre, le toulon, samedi 9 pas de pluie pour venir raphaël       je ce qui importe pour ma voix n’est plus que on a cru à       le carcassonne, le 06       dans quel étonnant fin première nous viendrons nous masser 13) polynésie les petites fleurs des       le ils s’étaient dans les écroulements chercher une sorte de il ne sait rien qui ne va 0 false 21 18 dernier vers aoi       droite clers est li jurz et li       & ce texte se présente antoine simon 20 quand il voit s’ouvrir,       sur il avait accepté       " antoine simon 27 sept (forces cachées qui a la femme au face aux bronzes de miodrag le proche et le lointain un jour, vous m’avez bientôt, aucune amarre assise par accroc au bord de sainte marie,       vu tout en vérifiant nouvelles mises en pour pierre theunissen la introibo ad altare même si       " prenez vos casseroles et pas une année sans évoquer       la laure et pétrarque comme il faut laisser venir madame madame, c’est notre       &agrav frères et pour michèle gazier 1) l’éclair me dure, "ah ! mon doux pays, arbre épanoui au ciel il en est des meurtrières. « e ! malvais       voyage seul dans la rue je ris la vedo la luna vedo le dernier vers aoi  de la trajectoire de ce dernier vers aoi pluies et bruines, tromper le néant       su dernier vers aoi les plus terribles le soleil n’est pas       au le texte qui suit est, bien la brume. nuages       sous dans le patriote du 16 mars       "     son  née à il ne reste plus que le poème pour       soleil ce jour-là il lui cette machine entre mes patrick joquel vient de la fonction, entr’els nen at ne pui je déambule et suis le pendu deuxième pour andré villers 1) li emperere s’est  pour de il y a tant de saints sur       le percey priest lakesur les buttati ! guarda&nbs le lent tricotage du paysage r.m.a toi le don des cris qui autre citation nu(e), comme son nom avant dernier vers aoi et il fallait aller debout   ces notes       sur le deux ce travail vous est béatrice machet vient de pour philippe  ce qui importe pour le numéro exceptionnel de je découvre avant toi Être tout entier la flamme poussées par les vagues rimbaud a donc depuis le 20 juillet, bribes au rayon des surgelés       dans se reprendre. creuser son tout en travaillant sur les fontelucco, 6 juillet 2000  dernier salut au dernier vers aoi iv.- du livre d’artiste tout le problème f le feu s’est au matin du c’est une sorte de       s̵ dix l’espace ouvert au torna a sorrento ulisse torna c’est extrêmement chairs à vif paumes  monde rassemblé       jonath       et tu     [1]        gentil  le "musée ne faut-il pas vivre comme       le       cette bernard dejonghe... depuis mouans sartoux. traverse de les installations souvent, bribes en ligne a     cet arbre que rare moment de bonheur, difficile alliage de af : j’entends mult est vassal carles de viallat © le château de sur l’erbe verte si est (en regardant un dessin de quant carles oït la troisième essai le 26 août 1887, depuis “le pinceau glisse sur tout à fleur d’eaula danse autre essai d’un et je vois dans vos epuisement de la salle, normalement, la rubrique histoire de signes . la parol

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LXXXIII

Clefs : Josué , spectacle , foule

De sorte que bientôt l’insolite de la situation était apparu à plus d’un et que beaucoup essayaient de saisir ce que disaient ces voix que l’on croyait informes en raison de l’inattention... Par vagues, le silence parcourait la salle à la poursuite de la circulation des sons. Au fur et à mesure que ses cadrans signalaient le silence d’un groupe voisin d’une émission Josué projetait ses phrases dans un murmure plus éloigné, les reprenant dès que le silence, comme inquiet, s’instaurait, les retirant pour les porter ailleurs ; c’est alors que la salle applaudit, comme on le fait habituellement non pour féliciter mais pour témoigner d’une impatience, avec, toutefois, un soupçon d’amusement porté par un grondement de murmures, le sentiment confus dès lors qu’une telle situation n’était pas fortuite, résultait d’une volonté à l’œuvre, même si on ne saisissait pas encore ce qui se jouait, ni comment elle se manifestait précisément. Le crépitement fut repris, torturé, légèrement plus aigu, plus rapide, tandis que toutes les voix en même temps étaient lancées, se mêlant sans pourtant couvrir les applaudissements en cours. La salle cessait d’applaudir pour entendre, et le son aussitôt cessait, des conversations étaient lancées, des mots commencés surgissaient des

  Tout cela en guise d’ouverture, comme un jeu de cache cache, l’un des partenaires ne sachant pas encore qu’il joue, se piquant pourtant déjà à la recherche, s’amusant du vague sentiment de frustration qui le saisit, et qui le pousse à des banalités du genre : "Allez, montre-toi !" , "Je sais que tu es là", "Écoute ça ne m’amuse plus", "Ne perdons pas de temps". Tout le monde désormais se tenait dans la salle et chacun savait qu’il était en train de se passer quelque chose ; du coup, les conversations repartirent, commentant la situation. Josué attendait cet instant comme un premier mouvement et dans une énorme respiration électronique se gonflait des murmures et des mots, les brassait, les redistribuait, les reprenait pour en varier mesure et intensité en des masses sonores maintenant dévoilées, tournant, bondissant, jouant en écho avec le public, flottant au dessus des spectateurs, ou les pénétrant, se mêlant à eux, suscitant la parole, l’excitant, l’aiguisant, pour la brouiller aussitôt, refusant tout à qui ne disait rien, fuyant ceux qui disaient trop, indiscret et fugace, présent et insaisissable, tendre et désinvolte, revenant enfin avec les échos de l’ouverture, en fond plus vibrant que bruyant, prenant les corps comme par en dessous, diminuant l’intensité des thèmes nouveaux, pour pousser plus haut les mots de la salle, bribes, éclats, lueurs verbales, parlant comme pour couvrir le grondement d’une marée lointaine (et la nervosité brusque des doigts) haletant soudain, saisi par de rapides vagues d’effroi disparues aussitôt que senties, léchant les corps subrepticement, annonciatrice de déferlements dangereux, et aussi bien s’accumulait et s’amplifiait la puissance de la pulsation initiale, grossie à la fois de son propre retour et de ses effets sur la salle, secouant les membres, vent dans des arbres tords et nus , lames de fond, raz de marées, puissance des laves souterraines qui emportent sans qu’on y prenne garde des esquifs aux dimensions d’océans, vent sans souffle tordant les branches du dedans, transformant les troncs en tuyaux d’orgues, et des forêts symphoniques mélodisent et caquètent, élèvent vers la haute atmosphère harmonies et ruptures, sève sonore qui rythme la vie,

  AOI

 

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