BRIBES EN LIGNE
le vieux qui   si vous souhaitez dernier vers aoi laure et pétrarque comme petites proses sur terre le coquillage contre pas même       vaches 7) porte-fenêtre la chaude caresse de       fourr& quant carles oït la antoine simon 22   né le 7       glouss     tout autour À max charvolen et martin nous viendrons nous masser       la pour angelo normalement, la rubrique je me souviens de     rien     après v.- les amicales aventures du onzième autre citation       les pour mon épouse nicole josué avait un rythme un titre : il infuse sa       devant des quatre archanges que dernier vers aoi     le cygne sur le nécessaire non ecrire sur mult ben i fierent franceis e ce texte se présente     les fleurs du  martin miguel vient f toutes mes je rêve aux gorges j’ai en réserve       au   le texte suivant a       le ne faut-il pas vivre comme ce 28 février 2002.       &n les amants se j’écoute vos       je macles et roulis photo 1 la terre nous ajout de fichiers sons dans 13) polynésie au lecteur voici le premier aucun hasard si se avant dernier vers aoi     cet arbre que dernier vers aoi générations   jn 2,1-12 : f tous les feux se sont   pour théa et ses       vu tout le problème une fois entré dans la tes chaussures au bas de       aux dans ce périlleux il pleut. j’ai vu la       ma pour nicolas lavarenne ma       au  de même que les je découvre avant toi       nuage       &agrav deux ce travail vous est le ciel de ce pays est tout siglent a fort e nagent e       je me bal kanique c’est sculpter l’air :       voyage    tu sais cher bernard la mastication des pour mes enfants laure et …presque vingt ans plus pour andré villers 1) arbre épanoui au ciel en ceste tere ad estet ja       s̵  les éditions de      & pour jacky coville guetteurs rimbaud a donc monde imaginal, la vie humble chez les on dit qu’agathe dernier vers aoi À l’occasion de       " un homme dans la rue se prend pour le prochain basilic, (la       chaque cinquième citationne       baie bientôt, aucune amarre mise en ligne i.- avaler l’art par       l̵ bruno mendonça un tunnel sans fin et, à l’attente, le fruit ses mains aussi étaient       a l’aube des apaches, troisième essai     vers le soir       &agrav giovanni rubino dit   est-ce que   en grec, morías c’est une sorte de     pourquoi       le au matin du la littérature de       " elle réalise des quelques textes   marcel mais jamais on ne 1- c’est dans coupé le sonà à sylvie apaches : le 28 novembre, mise en ligne antoine simon 16 le 15 mai, à passet li jurz, la noit est j’entends sonner les reprise du site avec la       &n i mes doigts se sont ouverts quand les mots r.m.a toi le don des cris qui       voyage   adagio   je       le paroles de chamantu me   ces sec erv vre ile       deux que reste-t-il de la spectacle de josué dit immense est le théâtre et  la toile couvre les attendre. mot terrible. À la loupe, il observa les dessins de martine orsoni le "patriote", certains prétendent « e ! malvais       ruelle les dieux s’effacent nu(e), comme son nom  “comment à propos “la  improbable visage pendu temps où les coeurs petit matin frais. je te de mes deux mains temps de pierres dans la dans le monde de cette il faut aller voir chairs à vif paumes exacerbé d’air d’un bout à   la baie des anges dernier vers aoi très malheureux... raphaël       voyage       le ma mémoire ne peut me madame, on ne la voit jamais     quand       m̵       la    7 artistes et 1 l’une des dernières souvent je ne sais rien de antoine simon 9       une quel étonnant       maquis station 1 : judas       je       dans un jour, vous m’avez rien n’est plus ardu pour michèle gazier 1) la danse de buttati ! guarda&nbs antoine simon 15 pas de pluie pour venir (elle entretenait il faut laisser venir madame la brume. nuages     de rigoles en présentation du quand les eaux et les terres pour daniel farioli poussant dernier vers doel i avrat,       montag coupé en deux quand       sur quelque temps plus tard, de preambule – ut pictura un soir à paris au pour jean gautheronle cosmos ce qui importe pour dernier vers aoi mes pensées restent       su antoine simon 25       le dernier vers s’il où l’on revient je n’ai pas dit que le     &nbs rossignolet tu la       je et ces accorde ton désir à ta de la f le feu s’est si j’avais de son on cheval       &ccedi ...et poème pour  tu ne renonceras pas. dernier vers aoi après la lecture de et encore  dits non... non... je vous assure, des conserves ! station 7 : as-tu vu judas se bribes en ligne a pour marcel je désire un   ciel !!!! sous la pression des       le imagine que, dans la   saint paul trois quelque chose des voiles de longs cheveux au programme des actions  le grand brassage des jamais si entêtanteeurydice abstraction voir figuration 1) notre-dame au mur violet le scribe ne retient 0 false 21 18 la fraîcheur et la "pour tes       en comme un préliminaire la le lent déferlement effleurer le ciel du bout des o tendresses ô mes       b&acir tromper le néant       grimpa       à dernier vers aoi la question du récit « amis rollant, de mieux valait découper à pour qui veut se faire une       pav&ea l’art n’existe madame chrysalide fileuse pour jean-louis cantin 1.-       ...mai       en de soie les draps, de soie  “ce travail qui a propos d’une   au milieu de       au chaque jour est un appel, une       dans nos voix       juin  la lancinante fontelucco, 6 juillet 2000 depuis le 20 juillet, bribes libre de lever la tête percey priest lakesur les un verre de vin pour tacher       longte temps de bitume en fusion sur    il toutes ces pages de nos (vois-tu, sancho, je suis la prédication faite assise par accroc au bord de  dernières mises  jésus   que signifie je ne sais pas si depuis ce jour, le site cyclades, iii° agnus dei qui tollis peccata dans ce pays ma mère Éléments - cinquième essai tout       un la bouche pleine de bulles       sur lorsque martine orsoni la rencontre d’une moisissures mousses lichens madame des forêts de de prime abord, il "la musique, c’est le dix l’espace ouvert au etait-ce le souvenir moi cocon moi momie fuseau toujours les lettres : ne pas négocier ne       sur  “... parler une faisant dialoguer leonardo rosa         or nice, le 30 juin 2000 l’existence n’est dont les secrets… à quoi  les œuvres de fin première l’évidence à propos des grands au seuil de l’atelier "moi, esclave" a mult est vassal carles de l’instant criblé peinture de rimes. le texte je suis bien dans je meurs de soif tout est prêt en moi pour ma chair n’est "le renard connaît       la macles et roulis photo 4       l̵ le coeur du le lourd travail des meules   maille 1 :que  epître aux clere est la noit e la le lent tricotage du paysage       rampan     surgi clers est li jurz et li  pour jean le ecrire les couleurs du monde tout à fleur d’eaula danse       sabots et la peur, présente equitable un besoin sonnerait       la 1) la plupart de ces la route de la soie, à pied, dernier vers aoi c’est extrêmement grande lune pourpre dont les deuxième apparition bernard dejonghe... depuis       sur       avant       st       pourqu la parol

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LXXXIII

Clefs : Josué , spectacle , foule

De sorte que bientôt l’insolite de la situation était apparu à plus d’un et que beaucoup essayaient de saisir ce que disaient ces voix que l’on croyait informes en raison de l’inattention... Par vagues, le silence parcourait la salle à la poursuite de la circulation des sons. Au fur et à mesure que ses cadrans signalaient le silence d’un groupe voisin d’une émission Josué projetait ses phrases dans un murmure plus éloigné, les reprenant dès que le silence, comme inquiet, s’instaurait, les retirant pour les porter ailleurs ; c’est alors que la salle applaudit, comme on le fait habituellement non pour féliciter mais pour témoigner d’une impatience, avec, toutefois, un soupçon d’amusement porté par un grondement de murmures, le sentiment confus dès lors qu’une telle situation n’était pas fortuite, résultait d’une volonté à l’œuvre, même si on ne saisissait pas encore ce qui se jouait, ni comment elle se manifestait précisément. Le crépitement fut repris, torturé, légèrement plus aigu, plus rapide, tandis que toutes les voix en même temps étaient lancées, se mêlant sans pourtant couvrir les applaudissements en cours. La salle cessait d’applaudir pour entendre, et le son aussitôt cessait, des conversations étaient lancées, des mots commencés surgissaient des

  Tout cela en guise d’ouverture, comme un jeu de cache cache, l’un des partenaires ne sachant pas encore qu’il joue, se piquant pourtant déjà à la recherche, s’amusant du vague sentiment de frustration qui le saisit, et qui le pousse à des banalités du genre : "Allez, montre-toi !" , "Je sais que tu es là", "Écoute ça ne m’amuse plus", "Ne perdons pas de temps". Tout le monde désormais se tenait dans la salle et chacun savait qu’il était en train de se passer quelque chose ; du coup, les conversations repartirent, commentant la situation. Josué attendait cet instant comme un premier mouvement et dans une énorme respiration électronique se gonflait des murmures et des mots, les brassait, les redistribuait, les reprenait pour en varier mesure et intensité en des masses sonores maintenant dévoilées, tournant, bondissant, jouant en écho avec le public, flottant au dessus des spectateurs, ou les pénétrant, se mêlant à eux, suscitant la parole, l’excitant, l’aiguisant, pour la brouiller aussitôt, refusant tout à qui ne disait rien, fuyant ceux qui disaient trop, indiscret et fugace, présent et insaisissable, tendre et désinvolte, revenant enfin avec les échos de l’ouverture, en fond plus vibrant que bruyant, prenant les corps comme par en dessous, diminuant l’intensité des thèmes nouveaux, pour pousser plus haut les mots de la salle, bribes, éclats, lueurs verbales, parlant comme pour couvrir le grondement d’une marée lointaine (et la nervosité brusque des doigts) haletant soudain, saisi par de rapides vagues d’effroi disparues aussitôt que senties, léchant les corps subrepticement, annonciatrice de déferlements dangereux, et aussi bien s’accumulait et s’amplifiait la puissance de la pulsation initiale, grossie à la fois de son propre retour et de ses effets sur la salle, secouant les membres, vent dans des arbres tords et nus , lames de fond, raz de marées, puissance des laves souterraines qui emportent sans qu’on y prenne garde des esquifs aux dimensions d’océans, vent sans souffle tordant les branches du dedans, transformant les troncs en tuyaux d’orgues, et des forêts symphoniques mélodisent et caquètent, élèvent vers la haute atmosphère harmonies et ruptures, sève sonore qui rythme la vie,

  AOI

 

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