BRIBES EN LIGNE
  un à la mémoire de si tu es étudiant en af : j’entends sous l’occupation       pav&ea fragilité humaine. i.- avaler l’art par ils s’étaient  les œuvres de le corps encaisse comme il f les marques de la mort sur dernier vers aoi et voici maintenant quelques cet univers sans ce n’est pas aux choses       au et  riche de mes de profondes glaouis essai de nécrologie, ce poème est tiré du     son sauvage et fuyant comme       le vertige. une distance un soir à paris au la terre a souvent tremblé il est le jongleur de lui passent .x. portes,  les trois ensembles madame porte à chairs à vif paumes temps de cendre de deuil de dernier vers aoi       &n g. duchêne, écriture le a propos de quatre oeuvres de     une abeille de antoine simon 10 pourquoi yves klein a-t-il rossignolet tu la madame est une       je me       retour tu le saiset je le vois  tous ces chardonnerets sept (forces cachées qui journée de antoine simon 20     sur la pente réponse de michel 1 au retour au moment art jonction semble enfin dans les écroulements la chaude caresse de dorothée vint au monde le proche et le lointain       il     double j’ai en réserve bien sûrla bribes en ligne a a toi le don des cris qui josué avait un rythme moisissures mousses lichens il aurait voulu être et encore  dits j’arrivais dans les après la lecture de comme un préliminaire la o tendresses ô mes il souffle sur les collines mon cher pétrarque,       le villa arson, nice, du 17 chaque jour est un appel, une le ciel est clair au travers au labyrinthe des pleursils nu(e), comme son nom i en voyant la masse aux  “la signification décembre 2001. madame dans l’ombre des dans les carnets ce j’ai relu daniel biga, a la fin il ne resta que et nous n’avons rien   pour théa et ses pour daniel farioli poussant À max charvolen et martin intendo... intendo !  un livre écrit    il       la recleimet deu mult entr’els nen at ne pui je reviens sur des   (à printemps breton, printemps dans le respect du cahier des merci au printemps des       dans c’est la chair pourtant       l̵       ma mémoire ne peut me       la  le "musée "le renard connaît vedo la luna vedo le a l’aube des apaches,       dans dernier vers aoi au matin du pur ceste espee ai dulor e antoine simon 28 comme c’est au programme des actions dimanche 18 avril 2010 nous       cerisi la danse de madame, on ne la voit jamais al matin, quant primes pert       le travail de tissage, dans la fonction, ainsi alfred…       fourmi il ne s’agit pas de viallat © le château de pour andré c’est le grand       trois (mon souffle au matin « voici le géographe sait tout       sur  pour de dernier vers aoi quatrième essai de       l̵       &ccedi les dieux s’effacent en introduction à dernier vers aoi quand vous serez tout 0 false 21 18 sa langue se cabre devant le       dans suite de   ces sec erv vre ile un jour nous avons marché ou souk ou si, il y a longtemps, les cliquetis obscène des       " mult ben i fierent franceis e dans ma gorge 13) polynésie  “... parler une       sur pas facile d’ajuster le immense est le théâtre et       entre s’égarer on dans l’innocence des       longte « 8° de deuxième suite pour mireille et philippe genre des motsmauvais genre le lent tricotage du paysage autres litanies du saint nom j’ai parlé pour julius baltazar 1 le       marche de proche en proche tous deuxième apparition de toute une faune timide veille c’est parfois un pays quel étonnant       montag toute trace fait sens. que dernier vers aoi je dors d’un sommeil de " je suis un écorché vif. giovanni rubino dit       vaches       pourqu 1.- les rêves de À la loupe, il observa       le à bernadette non... non... je vous assure,       dans janvier 2002 .traverse ce va et vient entre  l’écriture diaphane est le mot (ou       dans 0 false 21 18 à propos des grands   l’oeuvre vit son bien sûr, il y eut "mais qui lit encore le       avant       sur       fleur quand les eaux et les terres  pour le dernier jour vi.- les amicales aventures pour ce jour-là il lui la bouche pleine de bulles très malheureux...       fleure au seuil de l’atelier     " le soleil n’est pas les petites fleurs des   le 10 décembre le 28 novembre, mise en ligne marie-hélène tromper le néant tes chaussures au bas de napolì napolì       &eacut jamais je n’aurais pour alain borer le 26 le 26 août 1887, depuis les grands six de l’espace urbain, faisant dialoguer   dits de iloec endreit remeint li os       allong j’ai longtemps la liberté s’imprime à       soleil peinture de rimes. le texte deux mille ans nous seul dans la rue je ris la apaches : c’est la peur qui fait noble folie de josué, l’heure de la carles respunt : a claude b.   comme deuxième apparition l’évidence se reprendre. creuser son       fourr& in the country       apr&eg ce paysage que tu contemplais dont les secrets… à quoi       pav&ea l’éclair me dure, antoine simon 12 toutes sortes de papiers, sur et combien on croit souvent que le but 7) porte-fenêtre le 15 mai, à la rencontre d’une       ma seins isabelle boizard 2005     dans la ruela moi cocon moi momie fuseau et que dire de la grâce ce qu’un paysage peut que d’heures le "patriote", raphaËl   j’ai souvent dernier vers aoi issent de mer, venent as    de femme liseuse quando me ne so itu pe premier vers aoi dernier       deux       reine  avec « a la autre petite voix       dans  je signerai mon accoucher baragouiner    si tout au long la langue est intarissable titrer "claude viallat, dernier vers doel i avrat, aux george(s) (s est la de sorte que bientôt     faisant la       grappe tendresses ô mes envols l’impossible  dans le livre, le c’est une sorte de   iv    vers (ô fleur de courge... ce texte se présente approche d’une temps de bitume en fusion sur  on peut passer une vie comme ce mur blanc  improbable visage pendu  dernières mises n’ayant pas siglent a fort e nagent e ecrire les couleurs du monde       qui « amis rollant, de c’est la distance entre je suis occupé ces c’est seulement au f toutes mes karles se dort cum hume cette machine entre mes qu’est-ce qui est en si grant dol ai que ne       sur   pour olivier passet li jurz, si turnet a la légende fleurie est       les clquez sur antoine simon 15       dans l’homme est li quens oger cuardise rm : nous sommes en     pluie du bel équilibre et sa un jour, vous m’avez madame est une torche. elle je sais, un monde se là, c’est le sable et la mort, l’ultime port,       bonheu démodocos... Ça a bien un a supposer quece monde tienne       sur la galerie chave qui       un pas même franchement, pensait le chef, sixième vous dites : "un jusqu’à il y a cinq madame aux yeux       dans constellations et martin miguel art et   je ne comprends plus nice, le 30 juin 2000 carmelo arden quin est une       ton  les premières    au balcon quatrième essai rares je meurs de soif le 19 novembre 2013, à la     les provisions       enfant des voiles de longs cheveux si elle est belle ? je     ton ce monde est semé "ces deux là se chaises, tables, verres, et tout avait ...et poème pour reflets et echosla salle sequence 6   le légendes de michel libre de lever la tête quant carles oït la imagine que, dans la pour max charvolen 1) encore la couleur, mais cette       allong avant dernier vers aoi elle disposait d’une où l’on revient et que vous dire des   six formes de la j’ai perdu mon neuf j’implore en vain vous avez traquer rêve, cauchemar, lu le choeur des femmes de les durand : une la parol

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Epuisement de la salle, silence. Par vagues. Dieu seul pouvait penser le contraire qui, s’il n’avait pas seulement su le plaisir de parler, s’il l’avait connu par la mesure des poumons, par les vibrations et les retenues de l’air, le plaisir des fibres musculaires, par les répercussions sur la peau et dans le corps, sur les membranes fragiles et diaphanes, n’aurait jamais pu s’épuiser ... Remâchant un rêve de terre, Josué se tenait dans une attitude proche de la prostration, la tête légèrement penchée au dessus des curseurs

  Il avait été peintre ébloui des petits matins de

Saint Tropez, comme des lagunes hantées de Venise, le long du chemin inquiet qui va de Turner à Nicolas de Staël ... Salut !

  (La salle frémissait, douloureuse)
  et les mots s’envolèrent (il

pleuvait à Londres ce jour là, et la côte d’Azur jouissait d’un soleil splendide)

je me suis défiguré... qui eût osé le faire sinon moi ?

(L’oignon est ainsi... où commence la pulpe ? où finit la peau ? Sa peau n’est finalement qu’un dessèchement de sa pulpe.)

voiles d’Isis..

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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