BRIBES EN LIGNE
i mes doigts se sont ouverts le passé n’est autre essai d’un d’abord l’échange des       nuage c’est la chair pourtant toutes ces pages de nos onze sous les cercles allons fouiller ce triangle       droite ne faut-il pas vivre comme dans le respect du cahier des pour michèle Ç’avait été la pas facile d’ajuster le 0 false 21 18 dernier vers aoi pour qui veut se faire une       quinze de sorte que bientôt lorsqu’on connaît une  dernières mises    seule au   la baie des anges       fourr& que reste-t-il de la  pour jean le antoine simon 19 tant pis pour eux. pour daniel farioli poussant laure et pétrarque comme nos voix démodocos... Ça a bien un ce qui fait tableau : ce       deux il s’appelait       le dans un coin de nice,       sur macles et roulis photo 7 six de l’espace urbain, prenez vos casseroles et religion de josué il tout en vérifiant un jour nous avons rêve, cauchemar,     pluie du     les fleurs du       pass&e halt sunt li pui e mult halt i.- avaler l’art par rien n’est si, il y a longtemps, les antoine simon 5       dans etait-ce le souvenir "si elle est  monde rassemblé  “comment diaphane est le  la toile couvre les ecrire sur  le "musée ce monde est semé j’ai perdu mon art jonction semble enfin       pourqu  si, du nouveau li emperere par sa grant antoine simon 26 les grands   un vendredi ce n’est pas aux choses il tente de déchiffrer, la littérature de   l’oeuvre vit son il souffle sur les collines le proche et le lointain un verre de vin pour tacher mise en ligne de l’autre monde imaginal, la pureté de la survie. nul f le feu m’a       arauca   anatomie du m et   (à dans les hautes herbes ce pays que je dis est       rampan   (dans le paroles de chamantu       au dernier vers aoi et combien 7) porte-fenêtre     nous a claude b.   comme  il y a le avant dernier vers aoi 1254 : naissance de       en un temps de pierres dans la le soleil n’est pas sur l’erbe verte si est avant propos la peinture est l’heure de la la vie est ce bruissement Éléments - un titre : il infuse sa   le 10 décembre pour mireille et philippe station 3 encore il parle comme c’est folie de josuétout est antoine simon 25 dernier vers aoi a ma mère, femme parmi après la lecture de jamais je n’aurais la question du récit ecrire les couleurs du monde tous feux éteints. des       cerisi ] heureux l’homme antoine simon 21 la prédication faite de tantes herbes el pre c’est vrai bien sûr, il y eut  de même que les il faut laisser venir madame aucun hasard si se nous serons toujours ces dernier vers aoi chercher une sorte de iv.- du livre d’artiste l’illusion d’une normalement, la rubrique       &agrav je rêve aux gorges dans les carnets  tu vois im font chier       apr&eg bernadette griot vient de glaciation entre sept (forces cachées qui merci au printemps des       sur dernier vers aoi couleur qui ne masque pas macles et roulis photo 3 comment entrer dans une le 26 août 1887, depuis       pav&ea  de la trajectoire de ce dernier vers aoi antoine simon 27 c’est ici, me   se carles li reis en ad prise sa le temps passe si vite, langues de plomba la le travail de bernard  l’exposition   improbable visage pendu seins isabelle boizard 2005 sous la pression des attendre. mot terrible.   je n’ai jamais       object immense est le théâtre et certains soirs, quand je a l’aube des apaches, il pleut. j’ai vu la a supposer quece monde tienne qu’est-ce qui est en on préparait pour max charvolen 1) macles et roulis photo 4 viallat © le château de bernard dejonghe... depuis le samedi 26 mars, à 15 mon travail est une   tout est toujours en temps de bitume en fusion sur « h&eacu "l’art est-il pour martine heureuse ruine, pensait je suis bien dans       pass&e       crabe- le grand combat : les étourneaux ! pour jacky coville guetteurs la langue est intarissable a grant dulur tendrai puis diaphane est le mot (ou c’était une pour marcel des conserves ! deuxième apparition constellations et vous avez       entre       il       sur ce 28 février 2002.       ma antoine simon 11 dernier vers aoi nous savons tous, ici, que  les œuvres de quand vous serez tout ouverture d’une       voyage l’appel tonitruant du a toi le don des cris qui une il faut dire les macao grise       la lentement, josué "mais qui lit encore le       sur il existe au moins deux 0 false 21 18     tout autour la communication est dernier vers aoi       et je m’étonne toujours de la       vu madame chrysalide fileuse deuxième essai le tout est possible pour qui “dans le dessin in the country antoine simon 17 titrer "claude viallat,  zones gardées de       voyage vos estes proz e vostre antoine simon 28 les premières deuxième apparition de vue à la villa tamaris on peut croire que martine dieu faisait silence, mais quando me ne so itu pe intendo... intendo ! dernier vers aoi       mouett carles respunt : d’ eurydice ou bien de pour michèle gazier 1) a propos d’une cinquième essai tout quel étonnant       une       enfant je sais, un monde se li quens oger cuardise pour michèle gazier 1  “la signification tout en travaillant sur les g. duchêne, écriture le onzième l’existence n’est “le pinceau glisse sur branches lianes ronces madame aux rumeurs vedo la luna vedo le nous avons affaire à de dernier vers aoi  hier, 17 « amis rollant, de       o antoine simon 29       un     quand apaches : ço dist li reis : marie-hélène au seuil de l’atelier cher bernard tu le sais bien. luc ne 1) notre-dame au mur violet je déambule et suis de toutes les dans les rêves de la agnus dei qui tollis peccata c’est seulement au       en (la numérotation des       vu       six au rayon des surgelés avec marc, nous avons dernier vers aoi       je au matin du lorsque martine orsoni noble folie de josué, envoi du bulletin de bribes le géographe sait tout   voici donc la alocco en patchworck © pour julius baltazar 1 le (josué avait lentement et que dire de la grâce attention beau je suis celle qui trompe     le cygne sur chairs à vif paumes nous lirons deux extraits de paysage de ta tombe  et       d&eacu violette cachéeton antoine simon 6       grappe petites proses sur terre tu le saiset je le vois depuis ce jour, le site la réserve des bribes pour robert pour egidio fiorin des mots madame porte à       le portrait. 1255 : quand nous rejoignons, en on trouvera la video  tous ces chardonnerets présentation du deux nouveauté, il y a tant de saints sur d’un côté c’est un peu comme si, deuxième suite  “ce travail qui autres litanies du saint nom       ...mai suite du blasphème de pour le prochain basilic, (la cet univers sans     les provisions  dans toutes les rues le vieux qui s’ouvre la souvent je ne sais rien de pur ceste espee ai dulor e mes pensées restent       qui af : j’entends  on peut passer une vie dernier vers aoi des voix percent, racontent au commencement était pure forme, belle muette,       les un temps hors du       le dernier vers aoi les durand : une tes chaussures au bas de attelage ii est une œuvre "le renard connaît dimanche 18 avril 2010 nous       au     chant de il ne s’agit pas de quand c’est le vent qui madame déchirée       soleil (À l’église du bibelot au babilencore une       le       le       p&eacu     &nbs où l’on revient se placer sous le signe de dans la caverne primordiale nous avancions en bas de soudain un blanc fauche le le 26 août 1887, depuis des quatre archanges que       &n les cuivres de la symphonie de profondes glaouis à la mémoire de et la peur, présente la parol

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(Elle entretenait soigneusement une légendaire collection de bourses)


Prenez le cas d’Athéna par exemple ; enfin, vous savez bien que ce n’est pas au hasard : on a largement parlé de son affection pour moi. Capable de toutes les apparences. Homme ou femme, jeune ou vieux. Réalité ou songe. Capable de masquer un pays entier. Vous savez comment elle en a usé pour moi. Il ne s’agissait pas seulement d’un déguisement ... En quoi c’est bien plus redoutable, n’est-ce pas ? Les vêtement ça va encore. Mais les rides. Qui peut supporter les rides ? Et la calvitie ? Si encore les choses vont à leur rythme on peut s’y faire. Mais d’un coup ! passer sa main sur sa tête d’arrière en avant, et ne sentir rien d’autre qu’une peau tendue, ne pas parvenir à déceler la limite entre le front et le crâne, se sentir soudain comme sans protection, sans apprêt. Bien sûr, on peut s’y faire. Mais si rapidement ? Parcourir de ses mains sa propre tête, son propre visage et ne pas s’y retrouver. J’en connais qui en auraient perdu aisément la raison. Mais après tout ce n’est guère plus surprenant que de s’entendre fabriquer des contes.

 Il peut arriver à tout le monde de se tromper mademoiselle.

Non, jamais je n’ai aimé les vagues, à la fois trop mouvantes et semblables à elles-mêmes ; trop capricieusement constantes, impropres à tout, et traîtresses. Qui peut se vanter de les avoir définitivement domptées ? Mais qui peut aussi bien être sûr qu’elles tueront ? Elles malmènent ou caressent avec aussi peu de persévérance, comme sans véritable intention, comme si elles ne vous voulaient ni du mal ni du bien, comme si elles ne vous voulaient pas. Avares, voilà ! Capables de tout prendre, de tout accueillir, se saisir de tout, tout accumuler, tout sceller, incapables de rien faire profiter, de rien rendre. Sillons aussitôt refermés qu’ouverts, s’ouvrant aussi aisément qu’elle se referment, et stériles ! Elles sont belles, oui, vues de loin, vues de la terre, et séduisantes quand elles viennent mourir sur le bord, et de leur va-et-vient vous appellent, lascives, jouant les innocentes, frangées d’opalescences lactées... Innocentes !

Nous avons eu raison d’en faire naître Aphrodite. En voilà une avec qui je n’ai jamais pu m’entendre. Bouleversante, oui... Séductrice, qu’elle le voulût ou non ; destructrice et productrice ; instable ? non. Plutôt déstabilisante, comme tout et le contraire de tout intimement liés. Présente soudain, appeau vivant, tu voudrais t’y détruire ... certain que tu ne risques rien. L’évidence de ta propre réalisation : à la voir tu te sais incomplet, tu sais que si ta peau est si terne ou si lointaine, si tu oublies ton souffle si souvent, si tu n’as pas besoin de penser à eux pour que tes pieds te portent, si tu peux avancer parmi tes semblables sans craindre l’impudence de ton sexe, si ta salive humecte ta langue et ta bouche sans que tu ais à y songer, c’est comme mépris de ta part, que ton corps a séché loin des eaux vivifiantes, qu’une plaie lointaine, première, s’est refermée, que tu n’es plus qu’une unique cicatrice devenue curieusement insensible et que tu peux désormais, en te joignant à elle, te retrouver entier, et sentir, enfin, la vérité pulsante de ton sang , la profondeur presque pénible de ton souffle, la tension joyeuse de ton sexe, et la pure symphonie des frissons de ta peau... Force première, tendresse de la mer, capable de t’étouffer d’amour, quand il ne te reste de ton étreinte qu’une humidité salée.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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