BRIBES EN LIGNE
le ciel de ce pays est tout beaucoup de merveilles       fourr& quant carles oït la viallat © le château de       voyage errer est notre lot, madame, encore la couleur, mais cette     faisant la       un       journ& montagnesde passet li jurz, la noit est dans l’effilé de la littérature de et nous n’avons rien comme un préliminaire la aux george(s) (s est la à la bonne   encore une À la loupe, il observa les premières issent de mer, venent as ce paysage que tu contemplais pour helmut nous lirons deux extraits de archipel shopping, la de l’autre à en ceste tere ad estet ja apaches :       vaches  c’était    au balcon le grand combat : ce texte se présente "nice, nouvel éloge de la  jésus dans ce pays ma mère       neige trois tentatives desesperees       reine (ma gorge est une si tu es étudiant en   que signifie marcel alocco a       que tout à fleur d’eaula danse     sur la pente tout en vérifiant la communication est vos estes proz e vostre li emperere par sa grant de sorte que bientôt est-ce parce que, petit, on temps de pierres dans la pour andré villers 1) un nouvel espace est ouvert antoine simon 29 histoire de signes .       su si j’étais un branches lianes ronces mult ben i fierent franceis e al matin, quant primes pert souvent je ne sais rien de la légende fleurie est « 8° de frères et deuxième apparition       ce jour-là il lui a dix sept ans, je ne savais dernier vers aoi j’ai changé le outre la poursuite de la mise  je signerai mon on trouvera la video je découvre avant toi de soie les draps, de soie bribes en ligne a       banlie nous avancions en bas de ço dist li reis : dernier vers doel i avrat,       force       jonath antoine simon 25 pas une année sans évoquer       la exacerbé d’air       un avec marc, nous avons « amis rollant, de il semble possible pour qui veut se faire une Ç’avait été la ainsi va le travail de qui monde imaginal, attendre. mot terrible.       " les oiseaux s’ouvrent ne pas négocier ne printemps breton, printemps tout en travaillant sur les une autre approche de et ma foi, tout est prêt en moi pour les dieux s’effacent   maille 1 :que vedo la luna vedo le       glouss quelques autres cet article est paru       " reflets et echosla salle dans ma gorge       quinze i en voyant la masse aux       l̵ l’illusion d’une       ce et il fallait aller debout pour martin "si elle est       &n démodocos... Ça a bien un   la production pour jean-louis cantin 1.-       allong quand nous rejoignons, en samuelchapitre 16, versets 1 pour maxime godard 1 haute       l̵ toutes ces pages de nos heureuse ruine, pensait troisième essai et grant est la plaigne e large dans le monde de cette macles et roulis photo c’est ici, me même si station 1 : judas   se et encore  dits       station 3 encore il parle sixième josué avait un rythme carles respunt : v.- les amicales aventures du il en est des noms comme du envoi du bulletin de bribes au matin du j’ai en réserve    tu sais pour m.b. quand je me heurte quatrième essai de très malheureux... lorsque martine orsoni "et bien, voilà..." dit « voici       bonheu       deux  de la trajectoire de ce       l̵     longtemps sur voici des œuvres qui, le bernadette griot vient de je t’enlace gargouille "ah ! mon doux pays,   anatomie du m et pure forme, belle muette,       dans    7 artistes et 1 la fraîcheur et la ainsi fut pétrarque dans une errance de le géographe sait tout dieu faisait silence, mais un homme dans la rue se prend       longte madame a des odeurs sauvages able comme capable de donner dans le pays dont je vous se placer sous le signe de station 5 : comment dans les écroulements la danse de madame dans l’ombre des vous avez exode, 16, 1-5 toute il y a des objets qui ont la c’était une janvier 2002 .traverse ajout de fichiers sons dans carissimo ulisse,torna a pour mon épouse nicole  dans toutes les rues "la musique, c’est le       sur ….omme virginia par la       sur       jardin dans le pain brisé son madame porte à station 7 : as-tu vu judas se cette machine entre mes que d’heures       sur   le 10 décembre la fonction,  le "musée     à li quens oger cuardise pour egidio fiorin des mots tandis que dans la grande des voix percent, racontent ki mult est las, il se dort entr’els nen at ne pui après la lecture de antoine simon 26 dernier vers aoi villa arson, nice, du 17 il aurait voulu être       la mais non, mais non, tu       7) porte-fenêtre martin miguel art et la fraîcheur et la       aux que reste-t-il de la pour mireille et philippe réponse de michel       &agrav  marcel migozzi vient de pas facile d’ajuster le jamais je n’aurais ici, les choses les plus j’oublie souvent et c’est vrai la gaucherie à vivre,  “la signification premier essai c’est c’est parfois un pays quel ennui, mortel pour       st f dans le sourd chatoiement paien sunt morz, alquant    il et que vous dire des       grimpa ce pays que je dis est à propos des grands vertige. une distance le coquillage contre faisant dialoguer autre petite voix un titre : il infuse sa ce qu’un paysage peut de pareïs li seit la libre de lever la tête ce texte m’a été la langue est intarissable c’est la peur qui fait dernier vers aoi a supposer quece monde tienne encore une citation“tu antoine simon 9 et si tu dois apprendre à ...et poème pour le 28 novembre, mise en ligne       quand       dans raphaël l’erbe del camp, ki « e ! malvais li emperere s’est en 1958 ben ouvre à   jn 2,1-12 : dernier vers aoi cinquième essai tout je sais, un monde se charogne sur le seuilce qui je suis       pav&ea laure et pétrarque comme elle réalise des il faut aller voir dernier vers aoi trois (mon souffle au matin sous la pression des "le renard connaît passet li jurz, si turnet a le 19 novembre 2013, à la on croit souvent que le but       au il n’est pire enfer que       la       l̵   1) cette  au travers de toi je toute une faune timide veille si elle est belle ? je f les feux m’ont dernier vers aoi juste un mot pour annoncer sous l’occupation a toi le don des cris qui grande lune pourpre dont les   nous sommes       allong dernier vers aoi il souffle sur les collines pour martine dans les rêves de la dans l’innocence des merci à la toile de   l’oeuvre vit son  au mois de mars, 1166     nous la bouche pure souffrance depuis le 20 juillet, bribes   entrons moisissures mousses lichens       dans 1. il se trouve que je suis carcassonne, le 06     rien       m&eacu j’écoute vos   au milieu de accorde ton désir à ta madame est une autre citation siglent a fort e nagent e au labyrinthe des pleursils clquez sur       la antoine simon 30 nos voix pour robert je t’ai admiré,       montag il ne s’agit pas de immense est le théâtre et le samedi 26 mars, à 15 vous dites : "un elle disposait d’une cliquetis obscène des pour michèle gazier 1) il ne reste plus que le présentation du quando me ne so itu pe pur ceste espee ai dulor e cet univers sans pour jacky coville guetteurs d’un bout à dernier vers aoi il n’était qu’un assise par accroc au bord de les plus terribles       marche       la pie macles et roulis photo 6 antoine simon 31 pourquoi yves klein a-t-il       pav&ea       grappe le franchissement des l’appel tonitruant du ce poème est tiré du vue à la villa tamaris mesdames, messieurs, veuillez     au couchant comment entrer dans une       je     chant de  un livre écrit       le toi, mésange à sur la toile de renoir, les epuisement de la salle, rare moment de bonheur, madame, vous débusquez couleur qui ne masque pas       le c’est la chair pourtant béatrice machet vient de la parol

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(Elle entretenait soigneusement une légendaire collection de bourses)


Prenez le cas d’Athéna par exemple ; enfin, vous savez bien que ce n’est pas au hasard : on a largement parlé de son affection pour moi. Capable de toutes les apparences. Homme ou femme, jeune ou vieux. Réalité ou songe. Capable de masquer un pays entier. Vous savez comment elle en a usé pour moi. Il ne s’agissait pas seulement d’un déguisement ... En quoi c’est bien plus redoutable, n’est-ce pas ? Les vêtement ça va encore. Mais les rides. Qui peut supporter les rides ? Et la calvitie ? Si encore les choses vont à leur rythme on peut s’y faire. Mais d’un coup ! passer sa main sur sa tête d’arrière en avant, et ne sentir rien d’autre qu’une peau tendue, ne pas parvenir à déceler la limite entre le front et le crâne, se sentir soudain comme sans protection, sans apprêt. Bien sûr, on peut s’y faire. Mais si rapidement ? Parcourir de ses mains sa propre tête, son propre visage et ne pas s’y retrouver. J’en connais qui en auraient perdu aisément la raison. Mais après tout ce n’est guère plus surprenant que de s’entendre fabriquer des contes.

 Il peut arriver à tout le monde de se tromper mademoiselle.

Non, jamais je n’ai aimé les vagues, à la fois trop mouvantes et semblables à elles-mêmes ; trop capricieusement constantes, impropres à tout, et traîtresses. Qui peut se vanter de les avoir définitivement domptées ? Mais qui peut aussi bien être sûr qu’elles tueront ? Elles malmènent ou caressent avec aussi peu de persévérance, comme sans véritable intention, comme si elles ne vous voulaient ni du mal ni du bien, comme si elles ne vous voulaient pas. Avares, voilà ! Capables de tout prendre, de tout accueillir, se saisir de tout, tout accumuler, tout sceller, incapables de rien faire profiter, de rien rendre. Sillons aussitôt refermés qu’ouverts, s’ouvrant aussi aisément qu’elle se referment, et stériles ! Elles sont belles, oui, vues de loin, vues de la terre, et séduisantes quand elles viennent mourir sur le bord, et de leur va-et-vient vous appellent, lascives, jouant les innocentes, frangées d’opalescences lactées... Innocentes !

Nous avons eu raison d’en faire naître Aphrodite. En voilà une avec qui je n’ai jamais pu m’entendre. Bouleversante, oui... Séductrice, qu’elle le voulût ou non ; destructrice et productrice ; instable ? non. Plutôt déstabilisante, comme tout et le contraire de tout intimement liés. Présente soudain, appeau vivant, tu voudrais t’y détruire ... certain que tu ne risques rien. L’évidence de ta propre réalisation : à la voir tu te sais incomplet, tu sais que si ta peau est si terne ou si lointaine, si tu oublies ton souffle si souvent, si tu n’as pas besoin de penser à eux pour que tes pieds te portent, si tu peux avancer parmi tes semblables sans craindre l’impudence de ton sexe, si ta salive humecte ta langue et ta bouche sans que tu ais à y songer, c’est comme mépris de ta part, que ton corps a séché loin des eaux vivifiantes, qu’une plaie lointaine, première, s’est refermée, que tu n’es plus qu’une unique cicatrice devenue curieusement insensible et que tu peux désormais, en te joignant à elle, te retrouver entier, et sentir, enfin, la vérité pulsante de ton sang , la profondeur presque pénible de ton souffle, la tension joyeuse de ton sexe, et la pure symphonie des frissons de ta peau... Force première, tendresse de la mer, capable de t’étouffer d’amour, quand il ne te reste de ton étreinte qu’une humidité salée.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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