BRIBES EN LIGNE
monde imaginal,       &agrav laure et pétrarque comme dessiner les choses banales       dans ma voix n’est plus que carles li reis en ad prise sa       la bouche pure souffrance "le renard connaît     pourquoi       je me       le   je serai toujours attentif à dans l’innocence des     faisant la  ce mois ci : sub       devant sur la toile de renoir, les       la le nécessaire non   dits de la cité de la musique       fourr& dernier vers aoi quando me ne so itu pe saluer d’abord les plus  mise en ligne du texte accorde ton désir à ta de pareïs li seit la tendresse du mondesi peu de janvier 2002 .traverse pour andré   encore une     quand       les de tantes herbes el pre le geste de l’ancienne, mon cher pétrarque,   jn 2,1-12 : ainsi va le travail de qui la communication est et la peur, présente tout mon petit univers en de mes deux mains     nous antoine simon 7       quinze       ce       allong     depuis j’entends sonner les ce poème est tiré du suite du blasphème de       pass&e sous la pression des toute trace fait sens. que « 8° de on préparait    si tout au long   tout est toujours en errer est notre lot, madame, (dans mon ventre pousse une on trouvera la video se reprendre. creuser son c’était une epuisement de la salle, accoucher baragouiner la vie est ce bruissement  marcel migozzi vient de j’ai en réserve   la production essai de nécrologie, les étourneaux ! antoine simon 3 le "patriote", les dessins de martine orsoni un tunnel sans fin et, à    regardant  l’écriture dernier vers aoi et c’était dans       b&acir depuis ce jour, le site    en bribes en ligne a g. duchêne, écriture le bel équilibre et sa       sur marcel alocco a clers est li jurz et li troisième essai et depuis le 20 juillet, bribes       le deuxième apparition normalement, la rubrique ce qu’un paysage peut recleimet deu mult la brume. nuages dans le monde de cette     oued coulant bal kanique c’est samuelchapitre 16, versets 1 montagnesde les enseignants :       deux tu le saiset je le vois  de la trajectoire de ce a la fin il ne resta que antoine simon 17 "ah ! mon doux pays, quelque chose ce va et vient entre nous savons tous, ici, que la réserve des bribes au rayon des surgelés pas facile d’ajuster le et je vois dans vos       ruelle toutefois je m’estimais   pour olivier       p&eacu outre la poursuite de la mise       soleil       et tu     son douze (se fait terre se l’attente, le fruit quant carles oït la titrer "claude viallat, il faut aller voir       deux pour robert   que signifie difficile alliage de a ma mère, femme parmi pour daniel farioli poussant       six les avenues de ce pays   ciel !!!! dernier vers doel i avrat, préparation des       su en 1958 ben ouvre à dans la caverne primordiale sixième ajout de fichiers sons dans la vie humble chez les du fond des cours et des       la antoine simon 18 quel ennui, mortel pour la fraîcheur et la tu le sais bien. luc ne l’évidence madame dans l’ombre des   le texte suivant a  tu ne renonceras pas. chercher une sorte de tous ces charlatans qui ...et poème pour le glacis de la mort       le mi viene in mentemi À perte de vue, la houle des  les éditions de     à d’abord l’échange des dernier vers aoi c’est la distance entre derniers au lecteur voici le premier pour frédéric       le jamais si entêtanteeurydice “dans le dessin exode, 16, 1-5 toute vertige. une distance les dernières       midi religion de josué il     dans la ruela "l’art est-il les petites fleurs des allons fouiller ce triangle comment entrer dans une       &agrav rêves de josué, ses mains aussi étaient f dans le sourd chatoiement le tissu d’acier       la " je suis un écorché vif. ne pas négocier ne me  il y a le intendo... intendo ! frères et si grant dol ai que ne       et attention beau de l’autre iv.- du livre d’artiste la terre a souvent tremblé je meurs de soif       une deuxième essai le mise en ligne d’un i.- avaler l’art par en introduction à dernier vers aoi       dans descendre à pigalle, se il faut laisser venir madame  tous ces chardonnerets   d’un coté, preambule – ut pictura "tu sais ce que c’est (ô fleur de courge... l’existence n’est rm : d’accord sur dernier vers aoi       longte   si vous souhaitez  jésus je rêve aux gorges       soleil voudrais je vous raphaËl (vois-tu, sancho, je suis la fonction, pour max charvolen 1)       pourqu c’est extrêmement lentement, josué "pour tes et voici maintenant quelques merci à la toile de       je la lecture de sainte « pouvez-vous après la lecture de à bernadette li emperere par sa grant que reste-t-il de la un homme dans la rue se prend des conserves ! dans ce pays ma mère macles et roulis photo 3  monde rassemblé madame, vous débusquez deuxième suite rm : nous sommes en       jonath si tu es étudiant en pour jean-louis cantin 1.-       en en cet anniversaire, ce qui dernier vers aoi lu le choeur des femmes de la chaude caresse de     chant de     &nbs vue à la villa tamaris       nuage il pleut. j’ai vu la   (dans le nécrologie antoine simon 31       sabots dans le pays dont je vous karles se dort cum hume n’ayant pas paysage de ta tombe  et j’ai relu daniel biga, dernier vers aoi       je polenta il semble possible le 19 novembre 2013, à la         or o tendresses ô mes       la comme une suite de 0 false 21 18 souvent je ne sais rien de l’appel tonitruant du ço dist li reis : cinquième essai tout des quatre archanges que non... non... je vous assure, maintenant il connaît le   je ne comprends plus exacerbé d’air branches lianes ronces       je lancinant ô lancinant       longte dernier vers aoi   station 3 encore il parle       en charogne sur le seuilce qui       apr&eg Éléments - reprise du site avec la   anatomie du m et ce qui importe pour on peut croire que martine antoine simon 33   un vendredi tout est possible pour qui  tu vois im font chier rita est trois fois humble. temps où les coeurs       bonhe antoine simon 30 pour ma       glouss l’art c’est la il y a tant de saints sur cet article est paru  zones gardées de  avec « a la thème principal :  le livre, avec dans ce périlleux etudiant à   pour théa et ses moisissures mousses lichens       pass&e à cri et à mes pensées restent f les feux m’ont rossignolet tu la madame, on ne la voit jamais       reine f j’ai voulu me pencher ce n’est pas aux choses       banlie v.- les amicales aventures du vous avez     au couchant       &n       retour à la mémoire de la musique est le parfum de le 2 juillet passet li jurz, si turnet a la mort, l’ultime port, le samedi 26 mars, à 15 l’instant criblé  si, du nouveau       il       sur le   se « e ! malvais un soir à paris au première madame est une quelques textes je t’enlace gargouille sa langue se cabre devant le dernier vers aoi la gaucherie à vivre, et tout avait       object   ces sec erv vre ile à sylvie dernier vers aoi i en voyant la masse aux il y a dans ce pays des voies il existe au moins deux non, björg,   nous sommes madame chrysalide fileuse les premières deux ajouts ces derniers etait-ce le souvenir huit c’est encore à       de toutes les de prime abord, il le ciel est clair au travers premier vers aoi dernier tout à fleur d’eaula danse "je me tais. pour taire. je m’étonne toujours de la       alla c’est pour moi le premier dernier vers aoi       mouett elle disposait d’une la parol

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(Elle entretenait soigneusement une légendaire collection de bourses)


Prenez le cas d’Athéna par exemple ; enfin, vous savez bien que ce n’est pas au hasard : on a largement parlé de son affection pour moi. Capable de toutes les apparences. Homme ou femme, jeune ou vieux. Réalité ou songe. Capable de masquer un pays entier. Vous savez comment elle en a usé pour moi. Il ne s’agissait pas seulement d’un déguisement ... En quoi c’est bien plus redoutable, n’est-ce pas ? Les vêtement ça va encore. Mais les rides. Qui peut supporter les rides ? Et la calvitie ? Si encore les choses vont à leur rythme on peut s’y faire. Mais d’un coup ! passer sa main sur sa tête d’arrière en avant, et ne sentir rien d’autre qu’une peau tendue, ne pas parvenir à déceler la limite entre le front et le crâne, se sentir soudain comme sans protection, sans apprêt. Bien sûr, on peut s’y faire. Mais si rapidement ? Parcourir de ses mains sa propre tête, son propre visage et ne pas s’y retrouver. J’en connais qui en auraient perdu aisément la raison. Mais après tout ce n’est guère plus surprenant que de s’entendre fabriquer des contes.

 Il peut arriver à tout le monde de se tromper mademoiselle.

Non, jamais je n’ai aimé les vagues, à la fois trop mouvantes et semblables à elles-mêmes ; trop capricieusement constantes, impropres à tout, et traîtresses. Qui peut se vanter de les avoir définitivement domptées ? Mais qui peut aussi bien être sûr qu’elles tueront ? Elles malmènent ou caressent avec aussi peu de persévérance, comme sans véritable intention, comme si elles ne vous voulaient ni du mal ni du bien, comme si elles ne vous voulaient pas. Avares, voilà ! Capables de tout prendre, de tout accueillir, se saisir de tout, tout accumuler, tout sceller, incapables de rien faire profiter, de rien rendre. Sillons aussitôt refermés qu’ouverts, s’ouvrant aussi aisément qu’elle se referment, et stériles ! Elles sont belles, oui, vues de loin, vues de la terre, et séduisantes quand elles viennent mourir sur le bord, et de leur va-et-vient vous appellent, lascives, jouant les innocentes, frangées d’opalescences lactées... Innocentes !

Nous avons eu raison d’en faire naître Aphrodite. En voilà une avec qui je n’ai jamais pu m’entendre. Bouleversante, oui... Séductrice, qu’elle le voulût ou non ; destructrice et productrice ; instable ? non. Plutôt déstabilisante, comme tout et le contraire de tout intimement liés. Présente soudain, appeau vivant, tu voudrais t’y détruire ... certain que tu ne risques rien. L’évidence de ta propre réalisation : à la voir tu te sais incomplet, tu sais que si ta peau est si terne ou si lointaine, si tu oublies ton souffle si souvent, si tu n’as pas besoin de penser à eux pour que tes pieds te portent, si tu peux avancer parmi tes semblables sans craindre l’impudence de ton sexe, si ta salive humecte ta langue et ta bouche sans que tu ais à y songer, c’est comme mépris de ta part, que ton corps a séché loin des eaux vivifiantes, qu’une plaie lointaine, première, s’est refermée, que tu n’es plus qu’une unique cicatrice devenue curieusement insensible et que tu peux désormais, en te joignant à elle, te retrouver entier, et sentir, enfin, la vérité pulsante de ton sang , la profondeur presque pénible de ton souffle, la tension joyeuse de ton sexe, et la pure symphonie des frissons de ta peau... Force première, tendresse de la mer, capable de t’étouffer d’amour, quand il ne te reste de ton étreinte qu’une humidité salée.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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