BRIBES EN LIGNE
martin miguel art et halt sunt li pui e mult halt   nous sommes antoine simon 21 dans ma gorge il y a des objets qui ont la 1) la plupart de ces encore la couleur, mais cette assise par accroc au bord de toutes ces pages de nos antoine simon 23 thème principal : souvent je ne sais rien de le lent déferlement chaque jour est un appel, une temps de cendre de deuil de pas sur coussin d’air mais dans les carnets       la       droite       maquis ainsi alfred… ce paysage que tu contemplais carles respunt :      & troisième essai et antoine simon 12       ( présentation du       ...mai giovanni rubino dit j’ai changé le       sabots 1 au retour au moment sainte marie, troisième essai  les œuvres de dernier vers aoi jusqu’à il y a un soir à paris au   la production glaciation entre les installations souvent, ce qui fait tableau : ce       le attelage ii est une œuvre antoine simon 29       sur dans les rêves de la derniers du bibelot au babilencore une dernier vers aoi   nice, le 8 octobre ...et poème pour violette cachéeton l’impression la plus  si, du nouveau       le       embarq des quatre archanges que un nouvel espace est ouvert       reine les dernières normal 0 21 false fal pour andré ouverture de l’espace fragilité humaine. légendes de michel le scribe ne retient pour m.b. quand je me heurte l’impossible dans le respect du cahier des tromper le néant       " depuis ce jour, le site la prédication faite je suis celle qui trompe écrirecomme on se       ce f qu’il vienne, le feu dernier vers aoi huit c’est encore à le coquillage contre quatre si la mer s’est et nous n’avons rien quatrième essai de la route de la soie, à pied,     de rigoles en sors de mon territoire. fais grant est la plaigne e large madame est la reine des       midi quatrième essai rares dernier vers aoi       &eacut       les et que vous dire des       voyage alocco en patchworck © deuxième     au couchant   au milieu de  martin miguel vient       et tu voudrais je vous antoine simon 26    il nous dirons donc chercher une sorte de  hors du corps pas pierre ciel je n’ai pas dit que le la vie est dans la vie. se f toutes mes mais jamais on ne pas de pluie pour venir   3   

les l’évidence a grant dulur tendrai puis seins isabelle boizard 2005 si elle est belle ? je 0 false 21 18 portrait. 1255 : je t’ai admiré, mais non, mais non, tu  les éditions de     pluie du "je me tais. pour taire.   tout est toujours en la poésie, à la station 7 : as-tu vu judas se       deux       le lorsque martine orsoni d’un côté       les   ces sec erv vre ile       dans dessiner les choses banales pour andrée       au Éléments - il arriva que   le 10 décembre les durand : une   pour olivier nous serons toujours ces charogne sur le seuilce qui juste un le vieux qui dernier vers s’il langues de plomba la   (dans le       fourr& la réserve des bribes le geste de l’ancienne, pour le prochain basilic, (la aucun hasard si se les amants se madame a des odeurs sauvages jouer sur tous les tableaux rare moment de bonheur, rien n’est       object       une quel étonnant lu le choeur des femmes de ma mémoire ne peut me       un   on n’est       nuage pour martine dont les secrets… à quoi monde imaginal, juste un mot pour annoncer raphaël la lecture de sainte écoute, josué,  les trois ensembles mougins. décembre essai de nécrologie, ne pas négocier ne mi viene in mentemi dernier vers aoi polenta madame aux rumeurs reprise du site avec la raphaël       dans un tunnel sans fin et, à f le feu est venu,ardeur des  référencem sculpter l’air :  c’était       la  de même que les ils avaient si longtemps, si certains soirs, quand je       sous le coeur du genre des motsmauvais genre avez-vous vu inoubliables, les bien sûrla deux ajouts ces derniers       neige   se quand les mots dernier vers aoi ma chair n’est de toutes les pour michèle aueret       allong sixième dix l’espace ouvert au quand sur vos visages les dernier vers aoi       le pour andré       avant       " ce monde est semé "nice, nouvel éloge de la l’appel tonitruant du     tout autour cet univers sans quand vous serez tout  le "musée     depuis rita est trois fois humble.   1) cette       en un des conserves !       le et encore  dits toute une faune timide veille  un livre écrit passent .x. portes, en ceste tere ad estet ja  dans toutes les rues le lourd travail des meules entr’els nen at ne pui spectacle de josué dit       la pour maguy giraud et il avait accepté chaque automne les (elle entretenait il en est des noms comme du     chant de     "  on peut passer une vie se placer sous le signe de quando me ne so itu pe vous deux, c’est joie et de mes deux mains       quinze nous avancions en bas de antoine simon 13  la lancinante antoine simon 28  hier, 17 certains prétendent       fleur passet li jurz, la noit est à la mémoire de dernier vers aoi faisant dialoguer dernier vers aoi quatrième essai de       sur la légende fleurie est  marcel migozzi vient de la rencontre d’une sur l’erbe verte si est       &n je t’enlace gargouille pour michèle pour alain borer le 26 les grands un homme dans la rue se prend deuxième apparition de       chaque pour raphaël       au antoine simon 20 la force du corps, À la loupe, il observa  mise en ligne du texte le soleil n’est pas   marcel  née à granz est li calz, si se antoine simon 24 cinquième citationne       le ce 28 février 2002. nous lirons deux extraits de la liberté de l’être avant dernier vers aoi tendresse du mondesi peu de autre citation"voui       apr&eg et si tu dois apprendre à     quand on cheval cette machine entre mes antoine simon 17 antoine simon 11 nécrologie quai des chargeurs de pour ma mesdames, messieurs, veuillez libre de lever la tête À peine jetés dans le     le cygne sur macles et roulis photo 4 dernier vers aoi suite de je suis bien dans mes pensées restent     faisant la 1) notre-dame au mur violet   est-ce que bel équilibre et sa     une abeille de rêve, cauchemar,  epître aux       gentil effleurer le ciel du bout des premier essai c’est il tente de déchiffrer, comme ce mur blanc pour andré villers 1)     sur la pente pour jean marie c’est un peu comme si, folie de josuétout est f j’ai voulu me pencher lentement, josué une il faut dire les mille fardeaux, mille onzième       &agrav antoine simon 31 tu le saiset je le vois le temps passe si vite,  ce qui importe pour       dans introibo ad altare 10 vers la laisse ccxxxii  il y a le samuelchapitre 16, versets 1     ton la mastication des f les rêves de il souffle sur les collines tout en travaillant sur les toujours les lettres :       su "ces deux là se dernier vers aoi       st 1257 cleimet sa culpe, si cet article est paru dans le clere est la noit e la  “la signification en introduction à   maille 1 :que on croit souvent que le but pour yves et pierre poher et pour daniel farioli poussant tu le sais bien. luc ne la fraîcheur et la mise en ligne       apr&eg       parfoi attendre. mot terrible. accoucher baragouiner elle ose à peine dernier vers aoi cher bernard cinquième essai tout voile de nuità la etait-ce le souvenir morz est rollant, deus en ad la fonction, journée de    de femme liseuse que d’heures deux mille ans nous laure et pétrarque comme       pass&e       pour de l’autre torna a sorrento ulisse torna la parol

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(Elle entretenait soigneusement une légendaire collection de bourses)


Prenez le cas d’Athéna par exemple ; enfin, vous savez bien que ce n’est pas au hasard : on a largement parlé de son affection pour moi. Capable de toutes les apparences. Homme ou femme, jeune ou vieux. Réalité ou songe. Capable de masquer un pays entier. Vous savez comment elle en a usé pour moi. Il ne s’agissait pas seulement d’un déguisement ... En quoi c’est bien plus redoutable, n’est-ce pas ? Les vêtement ça va encore. Mais les rides. Qui peut supporter les rides ? Et la calvitie ? Si encore les choses vont à leur rythme on peut s’y faire. Mais d’un coup ! passer sa main sur sa tête d’arrière en avant, et ne sentir rien d’autre qu’une peau tendue, ne pas parvenir à déceler la limite entre le front et le crâne, se sentir soudain comme sans protection, sans apprêt. Bien sûr, on peut s’y faire. Mais si rapidement ? Parcourir de ses mains sa propre tête, son propre visage et ne pas s’y retrouver. J’en connais qui en auraient perdu aisément la raison. Mais après tout ce n’est guère plus surprenant que de s’entendre fabriquer des contes.

 Il peut arriver à tout le monde de se tromper mademoiselle.

Non, jamais je n’ai aimé les vagues, à la fois trop mouvantes et semblables à elles-mêmes ; trop capricieusement constantes, impropres à tout, et traîtresses. Qui peut se vanter de les avoir définitivement domptées ? Mais qui peut aussi bien être sûr qu’elles tueront ? Elles malmènent ou caressent avec aussi peu de persévérance, comme sans véritable intention, comme si elles ne vous voulaient ni du mal ni du bien, comme si elles ne vous voulaient pas. Avares, voilà ! Capables de tout prendre, de tout accueillir, se saisir de tout, tout accumuler, tout sceller, incapables de rien faire profiter, de rien rendre. Sillons aussitôt refermés qu’ouverts, s’ouvrant aussi aisément qu’elle se referment, et stériles ! Elles sont belles, oui, vues de loin, vues de la terre, et séduisantes quand elles viennent mourir sur le bord, et de leur va-et-vient vous appellent, lascives, jouant les innocentes, frangées d’opalescences lactées... Innocentes !

Nous avons eu raison d’en faire naître Aphrodite. En voilà une avec qui je n’ai jamais pu m’entendre. Bouleversante, oui... Séductrice, qu’elle le voulût ou non ; destructrice et productrice ; instable ? non. Plutôt déstabilisante, comme tout et le contraire de tout intimement liés. Présente soudain, appeau vivant, tu voudrais t’y détruire ... certain que tu ne risques rien. L’évidence de ta propre réalisation : à la voir tu te sais incomplet, tu sais que si ta peau est si terne ou si lointaine, si tu oublies ton souffle si souvent, si tu n’as pas besoin de penser à eux pour que tes pieds te portent, si tu peux avancer parmi tes semblables sans craindre l’impudence de ton sexe, si ta salive humecte ta langue et ta bouche sans que tu ais à y songer, c’est comme mépris de ta part, que ton corps a séché loin des eaux vivifiantes, qu’une plaie lointaine, première, s’est refermée, que tu n’es plus qu’une unique cicatrice devenue curieusement insensible et que tu peux désormais, en te joignant à elle, te retrouver entier, et sentir, enfin, la vérité pulsante de ton sang , la profondeur presque pénible de ton souffle, la tension joyeuse de ton sexe, et la pure symphonie des frissons de ta peau... Force première, tendresse de la mer, capable de t’étouffer d’amour, quand il ne te reste de ton étreinte qu’une humidité salée.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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