BRIBES EN LIGNE
      pav&ea sur la toile de renoir, les       au  jésus nice, le 30 juin 2000 dernier vers aoi vous deux, c’est joie et dans les rêves de la  zones gardées de il y a des objets qui ont la a la libération, les je t’enlace gargouille morz est rollant, deus en ad pour m.b. quand je me heurte       grappe la communication est         or je n’ai pas dit que le la chaude caresse de a toi le don des cris qui recleimet deu mult que d’heures on préparait autre citation"voui reprise du site avec la antoine simon 14 j’ai ajouté antoine simon 2       d&eacu troisième essai ce qui fascine chez dernier vers aoi       dans hans freibach : vous dites : "un les oiseaux s’ouvrent de tantes herbes el pre de pareïs li seit la       nuage f les rêves de bel équilibre et sa coupé en deux quand c’est vrai la danse de pas une année sans évoquer j’ai relu daniel biga,   ces sec erv vre ile neuf j’implore en vain le ciel est clair au travers       soleil la force du corps,       la À max charvolen et martin     " d’un côté pas sur coussin d’air mais       six granz est li calz, si se equitable un besoin sonnerait quand nous rejoignons, en de toutes les   un  de même que les   iv    vers pour martine antoine simon 31  pour de       apr&eg reflets et echosla salle             &   voici donc la la liberté de l’être       la       un le 28 novembre, mise en ligne religion de josué il antoine simon 13 a propos d’une pour martine, coline et laure       je       l̵ l’évidence   dernier vers aoi il existe deux saints portant diaphane est le mot (ou libre de lever la tête eurydice toujours nue à   pour le prochain  dernier salut au       l̵ À peine jetés dans le juste un À l’occasion de la bouche pure souffrance max charvolen, martin miguel quand c’est le vent qui       sur « 8° de       allong je rêve aux gorges       dans   six formes de la et que vous dire des je me souviens de antoine simon 20 ma voix n’est plus que ici. les oiseaux y ont fait onzième pur ceste espee ai dulor e si elle est belle ? je  la lancinante légendes de michel difficile alliage de décembre 2001. 0 false 21 18 toulon, samedi 9 carissimo ulisse,torna a       droite le glacis de la mort non... non... je vous assure,       su f dans le sourd chatoiement       au peinture de rimes. le texte branches lianes ronces dans les écroulements le samedi 26 mars, à 15 la mort d’un oiseau. nouvelles mises en je suis bien dans le franchissement des dernier vers aoi clers fut li jurz e li que reste-t-il de la mouans sartoux. traverse de  le grand brassage des et ces (dans mon ventre pousse une clere est la noit e la raphaël trois tentatives desesperees la musique est le parfum de       dans tout mon petit univers en josué avait un rythme un besoin de couper comme de je t’enfourche ma de la dieu faisait silence, mais antoine simon 15 si j’étais un pour maguy giraud et ma chair n’est très saintes litanies 10 vers la laisse ccxxxii chaises, tables, verres,       " aucun hasard si se sainte marie, cinquième citationne       sur   maille 1 :que antoine simon 6 pour jean gautheronle cosmos   jn 2,1-12 : temps de pierres dans la au seuil de l’atelier macles et roulis photo une fois entré dans la effleurer le ciel du bout des   d’un coté,   marcel       &agrav il ne reste plus que le c’est parfois un pays une autre approche de préparation des dans un coin de nice, le temps passe si vite, siglent a fort e nagent e     [1]        dans able comme capable de donner la vie humble chez les       &agrav dix l’espace ouvert au dans les carnets       ( on dit qu’agathe derniers les durand : une le texte qui suit est, bien c’est extrêmement    7 artistes et 1 Être tout entier la flamme ecrire les couleurs du monde  le "musée gardien de phare à vie, au pierre ciel 1254 : naissance de vertige. une distance       force antoine simon 32 temps où les coeurs deuxième suite il pleut. j’ai vu la raphaËl avec marc, nous avons  “comment quando me ne so itu pe dans le pays dont je vous pour philippe 1 la confusion des approche d’une la question du récit avez-vous vu       &agrav macles et roulis photo 4 napolì napolì mais jamais on ne issent de mer, venent as un soir à paris au     hélas, coupé le sonà station 7 : as-tu vu judas se 1- c’est dans  “la signification la terre nous       voyage de proche en proche tous       voyage    nous (en regardant un dessin de station 4 : judas  on a cru à poème pour       pass&e pour michèle aueret pour andrée tout en travaillant sur les apaches : 1257 cleimet sa culpe, si laure et pétrarque comme  epître aux dernier vers doel i avrat,   la production    seule au ce jour-là il lui leonardo rosa rêves de josué, sixième preambule – ut pictura       que       fourmi la tentation du survol, à       &n     rien me j’entends sonner les mon travail est une "pour tes constellations et ço dist li reis : je n’hésiterai cliquetis obscène des une errance de les cuivres de la symphonie v.- les amicales aventures du passet li jurz, si turnet a nous savons tous, ici, que patrick joquel vient de dernier vers aoi « h&eacu o tendresses ô mes f j’ai voulu me pencher     le cygne sur pour mes enfants laure et       vu archipel shopping, la station 1 : judas       " antoine simon 17       neige tandis que dans la grande ouverture de l’espace à la bonne À max charvolen et le bulletin de "bribes " je suis un écorché vif. dans les hautes herbes 1) la plupart de ces avant propos la peinture est l’existence n’est dernier vers aoi le recueil de textes       dans    si tout au long il arriva que       m̵ les amants se dernier vers aoi madame, on ne la voit jamais les petites fleurs des       sur ne faut-il pas vivre comme l’homme est "je me tais. pour taire. “le pinceau glisse sur f le feu m’a quatrième essai de chaque jour est un appel, une seins isabelle boizard 2005 maintenant il connaît le       st  le livre, avec ce n’est pas aux choses       p&eacu la galerie chave qui accoucher baragouiner    en mise en ligne d’un deuxième approche de ainsi va le travail de qui exacerbé d’air dernier vers aoi       marche f tous les feux se sont       ce etait-ce le souvenir    il       le la rencontre d’une voici des œuvres qui, le halt sunt li pui e mult halt       &eacut on peut croire que martine aux barrières des octrois il y a dans ce pays des voies a supposer quece monde tienne carcassonne, le 06       gentil "tu sais ce que c’est se reprendre. creuser son       jonath sept (forces cachées qui pour mireille et philippe de l’autre etudiant à le ciel de ce pays est tout deuxième essai pour nicolas lavarenne ma granz fut li colps, li dux en rien n’est plus ardu     le     au couchant si tu es étudiant en régine robin, vedo la luna vedo le toi, mésange à       au le geste de l’ancienne, un nouvel espace est ouvert les premières dans le pain brisé son       assis il n’est pire enfer que quel étonnant       sous elle réalise des antoine simon 24 pour qui veut se faire une quand sur vos visages les printemps breton, printemps sixième la bouche pleine de bulles couleur qui ne masque pas 5) triptyque marocain r.m.a toi le don des cris qui titrer "claude viallat, dans le train premier premier essai c’est à la mémoire de       un c’est une sorte de dernier vers aoi je désire un deuxième apparition de la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > EFFRACTIONS

(Elle entretenait soigneusement une légendaire collection de bourses)


Prenez le cas d’Athéna par exemple ; enfin, vous savez bien que ce n’est pas au hasard : on a largement parlé de son affection pour moi. Capable de toutes les apparences. Homme ou femme, jeune ou vieux. Réalité ou songe. Capable de masquer un pays entier. Vous savez comment elle en a usé pour moi. Il ne s’agissait pas seulement d’un déguisement ... En quoi c’est bien plus redoutable, n’est-ce pas ? Les vêtement ça va encore. Mais les rides. Qui peut supporter les rides ? Et la calvitie ? Si encore les choses vont à leur rythme on peut s’y faire. Mais d’un coup ! passer sa main sur sa tête d’arrière en avant, et ne sentir rien d’autre qu’une peau tendue, ne pas parvenir à déceler la limite entre le front et le crâne, se sentir soudain comme sans protection, sans apprêt. Bien sûr, on peut s’y faire. Mais si rapidement ? Parcourir de ses mains sa propre tête, son propre visage et ne pas s’y retrouver. J’en connais qui en auraient perdu aisément la raison. Mais après tout ce n’est guère plus surprenant que de s’entendre fabriquer des contes.

 Il peut arriver à tout le monde de se tromper mademoiselle.

Non, jamais je n’ai aimé les vagues, à la fois trop mouvantes et semblables à elles-mêmes ; trop capricieusement constantes, impropres à tout, et traîtresses. Qui peut se vanter de les avoir définitivement domptées ? Mais qui peut aussi bien être sûr qu’elles tueront ? Elles malmènent ou caressent avec aussi peu de persévérance, comme sans véritable intention, comme si elles ne vous voulaient ni du mal ni du bien, comme si elles ne vous voulaient pas. Avares, voilà ! Capables de tout prendre, de tout accueillir, se saisir de tout, tout accumuler, tout sceller, incapables de rien faire profiter, de rien rendre. Sillons aussitôt refermés qu’ouverts, s’ouvrant aussi aisément qu’elle se referment, et stériles ! Elles sont belles, oui, vues de loin, vues de la terre, et séduisantes quand elles viennent mourir sur le bord, et de leur va-et-vient vous appellent, lascives, jouant les innocentes, frangées d’opalescences lactées... Innocentes !

Nous avons eu raison d’en faire naître Aphrodite. En voilà une avec qui je n’ai jamais pu m’entendre. Bouleversante, oui... Séductrice, qu’elle le voulût ou non ; destructrice et productrice ; instable ? non. Plutôt déstabilisante, comme tout et le contraire de tout intimement liés. Présente soudain, appeau vivant, tu voudrais t’y détruire ... certain que tu ne risques rien. L’évidence de ta propre réalisation : à la voir tu te sais incomplet, tu sais que si ta peau est si terne ou si lointaine, si tu oublies ton souffle si souvent, si tu n’as pas besoin de penser à eux pour que tes pieds te portent, si tu peux avancer parmi tes semblables sans craindre l’impudence de ton sexe, si ta salive humecte ta langue et ta bouche sans que tu ais à y songer, c’est comme mépris de ta part, que ton corps a séché loin des eaux vivifiantes, qu’une plaie lointaine, première, s’est refermée, que tu n’es plus qu’une unique cicatrice devenue curieusement insensible et que tu peux désormais, en te joignant à elle, te retrouver entier, et sentir, enfin, la vérité pulsante de ton sang , la profondeur presque pénible de ton souffle, la tension joyeuse de ton sexe, et la pure symphonie des frissons de ta peau... Force première, tendresse de la mer, capable de t’étouffer d’amour, quand il ne te reste de ton étreinte qu’une humidité salée.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette