BRIBES EN LIGNE
la vie est dans la vie. se et il parlait ainsi dans la je n’hésiterai bal kanique c’est (elle entretenait écrirecomme on se       "       coude seul dans la rue je ris la j’écoute vos dans l’effilé de  la toile couvre les       sur       les       la       la "l’art est-il nous avons affaire à de  “ne pas de soie les draps, de soie       bonheu quand les eaux et les terres et si tu dois apprendre à a dix sept ans, je ne savais polenta c’est la distance entre les amants se eurydice toujours nue à     au couchant a christiane bientôt, aucune amarre quand sur vos visages les dernier vers aoi elle ose à peine l’impression la plus       il si, il y a longtemps, les  monde rassemblé la musique est le parfum de       je me dans ce pays ma mère       maquis mult ben i fierent franceis e nice, le 30 juin 2000 je serai toujours attentif à six de l’espace urbain, le 15 mai, à mise en ligne d’un deuxième approche de       je       ton chaises, tables, verres, j’ai changé le deux ajouts ces derniers       " un besoin de couper comme de josué avait un rythme mais jamais on ne s’ouvre la si grant dol ai que ne   le texte suivant a accoucher baragouiner on cheval de prime abord, il  je signerai mon passent .x. portes, dernier vers aoi lorsque martine orsoni (dans mon ventre pousse une sous l’occupation des voiles de longs cheveux la terre nous       arauca       sur le ouverture de l’espace dernier vers aoi je meurs de soif rêves de josué, folie de josuétout est langues de plomba la  la lancinante macles et roulis photo 1 il existe deux saints portant pour angelo constellations et avez-vous vu je dors d’un sommeil de viallat © le château de       le     quand " je suis un écorché vif. tous ces charlatans qui       va le plus insupportable chez antoine simon 15 cliquetis obscène des on croit souvent que le but mult est vassal carles de chaque jour est un appel, une     rien fontelucco, 6 juillet 2000 rimbaud a donc   se il pleut. j’ai vu la iloec endreit remeint li os couleur qui ne masque pas       la pie l’existence n’est       le en introduction à spectacle de josué dit toulon, samedi 9 les textes mis en ligne     faisant la   on n’est quatrième essai rares si elle est belle ? je de pa(i)smeisuns en est venuz après la lecture de       pourqu       sabots       m̵ c’est un peu comme si,     les fleurs du l’évidence madame porte à       sur     le cygne sur napolì napolì  pour le dernier jour issent de mer, venent as moisissures mousses lichens attendre. mot terrible. tendresses ô mes envols       voyage les parents, l’ultime carmelo arden quin est une temps de pierres dans la j’arrivais dans les 1) notre-dame au mur violet       l̵ 0 false 21 18 ici. les oiseaux y ont fait la deuxième édition du un tunnel sans fin et, à a toi le don des cris qui       dans si j’étais un     pluie du dimanche 18 avril 2010 nous de tantes herbes el pre       pour     son ma mémoire ne peut me       dans portrait. 1255 :       le       allong et que dire de la grâce antoine simon 20 descendre à pigalle, se très saintes litanies antoine simon 12       en a propos de quatre oeuvres de sixième fin première marcel alocco a         &n  dernier salut au       au       j̵ antoine simon 9 trois tentatives desesperees dans l’innocence des 13) polynésie dire que le livre est une       pav&ea la liberté s’imprime à hans freibach : il était question non sauvage et fuyant comme pur ceste espee ai dulor e  martin miguel vient histoire de signes . le soleil n’est pas       reine j’ai donc    nous       le printemps breton, printemps je déambule et suis  référencem mise en ligne carissimo ulisse,torna a   (dans le       qui  si, du nouveau       st le tissu d’acier       au dernier vers aoi f le feu s’est coupé le sonà temps de cendre de deuil de       magnol journée de cet univers sans onzième ce qui aide à pénétrer le       enfant   un vendredi       la paysage de ta tombe  et sculpter l’air : chercher une sorte de approche d’une       l̵ le nécessaire non comme un préliminaire la quatrième essai de au seuil de l’atelier moi cocon moi momie fuseau mesdames, messieurs, veuillez     extraire li emperere s’est toutes ces pages de nos    au balcon le passé n’est le pendu pour à propos “la       la nu(e), comme son nom vi.- les amicales aventures il n’y a pas de plus j’ai ajouté       o les plus vieilles il n’est pire enfer que je ne saurais dire avec assez antoine simon 27 tromper le néant le ciel est clair au travers  au travers de toi je au labyrinthe des pleursils dernier vers aoi       &eacut f dans le sourd chatoiement encore une citation“tu       sous       &n cinq madame aux yeux sous la pression des régine robin, dans le pain brisé son c’est extrêmement    il   iv    vers       cerisi       je me dernier vers aoi   pour martin béatrice machet vient de  un livre écrit légendes de michel antoine simon 22 le lourd travail des meules       longte       pass&e ainsi alfred… quel étonnant deux mille ans nous   anatomie du m et la galerie chave qui et la peur, présente vous êtes le géographe sait tout a supposer quece monde tienne pour jacky coville guetteurs est-ce parce que, petit, on (la numérotation des     après a la libération, les l’illusion d’une bruno mendonça   pour adèle et à cri et à       &agrav assise par accroc au bord de  les premières "tu sais ce que c’est madame est une torche. elle madame, vous débusquez       l̵ pour andré villers 1) mieux valait découper pour michèle gazier 1 pour jean-louis cantin 1.- dernier vers aoi avant propos la peinture est antoine simon 7       dans je t’ai admiré, (de)lecta lucta         le       soleil mais non, mais non, tu ce n’est pas aux choses cinquième citationne dernier vers s’il mon travail est une abstraction voir figuration la communication est faisant dialoguer vous dites : "un       ( dans les hautes herbes dernier vers aoi des conserves ! in the country   né le 7 aucun hasard si se       le voici des œuvres qui, le   adagio   je les routes de ce pays sont ce pays que je dis est pour michèle gazier 1)       le macles et roulis photo 6 antoine simon 6       deux ce 28 février 2002. peinture de rimes. le texte ce va et vient entre madame déchirée en ceste tere ad estet ja    si tout au long f tous les feux se sont je désire un comment entrer dans une on préparait       mouett on peut croire que martine violette cachéeton 5) triptyque marocain carles respunt : la gaucherie à vivre, ce       dans toujours les lettres : la fraîcheur et la madame, on ne la voit jamais l’impossible antoine simon 32 sainte marie, nous viendrons nous masser je suis bien dans giovanni rubino dit       un       dans       tourne monde imaginal, j’ai travaillé le lent tricotage du paysage carcassonne, le 06 deux nouveauté, les oiseaux s’ouvrent       cette dernier vers aoi     de rigoles en toutes sortes de papiers, sur 0 false 21 18       dans À peine jetés dans le       en       avant à sylvie le 2 juillet genre des motsmauvais genre madame est toute la tentation du survol, à (À l’église       fourr&   ciel !!!!       apparu pour le prochain basilic, (la tendresse du mondesi peu de 1257 cleimet sa culpe, si et encore  dits les premières les avenues de ce pays la parol

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Douce est la terre aux yeux des naufragés

Ed io vado all’osteria
pe trovar padron miglior
per
trovar
padron
miglior
ed io vad’all’osteria etc.


Sua passion predominaante
è la giovin principiante


Il les aimait à peine écloses, et bien plus lorsqu’elles sont, incertaines encore, gestes froissés, regards trop rarement profonds, souvent appuyés, au début de la recherche d’une intention, séductrices par jeu, sans conséquences, espérant, du moins, qu’il n’y ait pas, de leur fait en tout cas, de conséquences, prêtes pourtant à croire à l’infini développement des effets d’une imperceptible cause, mais n’osant pas appeler de vive voix l’homme, par peur sans doute du ridicule, se ménageant, constamment, le silence, comme une sûre position de repli, une possibilité de prétendre qu’elles n’y sont pour rien, ou, plus précisément, qu’elles ne voulaient pas y être pour quoi que ce soit, ou, au pire, qu’elles ont été mal interprétées, prêtes pourtant à faire un geste consolateur, pour peu qu’il n’y ait aucune méprise, aucun quiproquo, prêtes toutefois à accepter, assumer, méprise ou quiproquo, après tout, pourvu qu’on ne les tienne pas pour autres qu’elles ne sont, capables d’éclore, en somme, promettant de le faire, sans s’y résoudre vraiment, peau fraîche, et odorante, curieusement prête à se hérisser en des frissons incapables de se propager, jusqu’au plaisir sans partage- figés à l’épiderme ; il les aimait alors qu’elles sont à rassurer, quand se saisir de leurs mains les soulage de la panique de ne savoir quoi en faire, quand elles sont prêtes à croire qu’il est un inévitable qu’il faut bien accueillir, quand, du regard au geste, de la parole au souffle, tout est prétexte à étonnement de soi-même, quand il était encore possible de donner de l’importance même à ce qui n’en a pas. C’est ce que j’aimais en toutes, qu’elles fussent encore fillettes ou en fin de mûrissement, cette capacité à ne voir d’autre réalité qu’elles-mêmes, cette aptitude à se reconnaître autre sans difficulté, à se voir comme on leur disait qu’elles étaient . Avec l’âge l’incertitude devenait feinte, l’hésitation, le B.A. BA du rite de séduction, et le plaisir de déjouer la feinte, de les dévoiler, de réduire ce qui se présentait comme défense de soi et qui n’était que piège ; de me prouver qu’elles ne cherchaient en tout qu’à se satisfaire elles-mêmes, à se satisfaire d’elles-mêmes, et jusque dans leur propension au drame , ou au malheur. A quoi bon s’efforcer de les séduire ? Elles se séduisaient d’elles-mêmes. Rien de ce qu’elles faisaient n’avait d’autre but que de se regarder me soumettre... La maladresse était l’une des techniques majeures. Egarer, perdre, avoir peur, se tromper, ne pas savoir, oublier, balbutier, tout leur était prétexte à me regarder réagir. Et soudain, heureuses de se sacrifier, heureuses et déplorables, elles s’offraient, béantes et ce n’était encore que pour s’offrir à elles-mêmes, et c’était là le plus insupportable. Je ne pouvais pourtant m’empêcher de rêver sans répit à la moqueuse sérénité des fesses, du galbe émouvant des mollets j’atteignais l’onctueuse plastique des cuisses, jusqu’à la tendresse tiède et ombrée, aux fragrances têtues ; je parcourais des géographies, tranquilles ou tranquillisantes si j’avais été sûr qu’elles m’étaient destinées. Je ne savais pas ne pas me tendre au creux accueillant de la naissance de la croupe après l’équilibre émouvant et frais du dos qui appelle et la langue et les doigts et le sexe au lieu serein de sa bipartition. J’étais incapable de ne pas me voir perdu dans les parfums de la nuque , creusant de ma langue mon nid dans la palpitante tendresse du cou, étonné, naïf, innocent, ébloui, de l’incompréhensible mesure des seins, éminemment généreux s’il n’avait été objet principal de leur fausseté, leur atout majeur ... Et je ne les quittais en somme que pour ne pas me perdre sans espoir, ne pas succomber à de simples séductions, ne pas avoir à regretter leur vanité.

  AOI

Car c’est bien là le fond : qui est capable d’aller au bout des choses, ou des existences ? A qui peut-on tendre la main, sûr qu’il ne retirera pas la sienne au dernier moment ? Qui tient ses promesses ?

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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