BRIBES EN LIGNE
le géographe sait tout imagine que, dans la tous ces charlatans qui ce poème est tiré du     quand station 7 : as-tu vu judas se vous avez       dans sept (forces cachées qui on a cru à   la production dernier vers que mort je me souviens de pour jacqueline moretti,   tout est toujours en abu zayd me déplait. pas sa langue se cabre devant le « h&eacu heureuse ruine, pensait et ces je suis occupé ces dans les écroulements À max charvolen et une errance de       la antoine simon 24 ço dist li reis :       baie couleur qui ne masque pas   1) cette       dans en 1958 ben ouvre à et…  dits de merci à marc alpozzo au labyrinthe des pleursils je t’enlace gargouille         &n       bruyan la danse de peinture de rimes. le texte       pass&e (ô fleur de courge... ce qu’un paysage peut à la mémoire de sors de mon territoire. fais deux mille ans nous vos estes proz e vostre préparation des    seule au ouverture de l’espace cet univers sans un temps hors du       quand ce qui aide à pénétrer le  il est des objets sur       &n il était question non rm : d’accord sur   j’ai souvent sauvage et fuyant comme pourquoi yves klein a-t-il une autre approche de pour michèle gazier 1) pour andré villers 1) dernier vers aoi 1. il se trouve que je suis       je me fontelucco, 6 juillet 2000 pour le prochain basilic, (la arbre épanoui au ciel mult est vassal carles de la terre nous       la allons fouiller ce triangle sous la pression des     &nbs violette cachéeton mougins. décembre mais non, mais non, tu       sur f le feu s’est c’était une       jardin inoubliables, les   la baie des anges outre la poursuite de la mise sculpter l’air :       force 1-nous sommes dehors. (À l’église dernier vers aoi coupé le sonà       cette noble folie de josué, je suis bien dans       soleil  les trois ensembles dernier vers aoi         la dernier vers aoi avant dernier vers aoi       b&acir 1) notre-dame au mur violet une fois entré dans la quand vous serez tout mon travail est une c’est extrêmement carissimo ulisse,torna a jusqu’à il y a un soir à paris au quand sur vos visages les dont les secrets… à quoi polenta laure et pétrarque comme li quens oger cuardise       ma c’est une sorte de 1) la plupart de ces merci à la toile de     chant de carmelo arden quin est une       object quand les mots alocco en patchworck © chaque jour est un appel, une carcassonne, le 06       sur le seul dans la rue je ris la station 5 : comment  hier, 17 antoine simon 27 du bibelot au babilencore une       allong certains soirs, quand je le grand combat : clere est la noit e la la réserve des bribes et la peur, présente a la fin il ne resta que comme ce mur blanc …presque vingt ans plus  les éditions de     pourquoi deuxième  tu vois im font chier autre citation       crabe- très malheureux...       "       dans la cité de la musique  on peut passer une vie quatrième essai de si elle est belle ? je la langue est intarissable de tantes herbes el pre le coquillage contre   anatomie du m et nice, le 18 novembre 2004 dans les rêves de la       au station 4 : judas  i mes doigts se sont ouverts quatre si la mer s’est    au balcon de la aucun hasard si se dernier vers s’il douce est la terre aux yeux premier essai c’est un verre de vin pour tacher       les il pleut. j’ai vu la rossignolet tu la sainte marie, je ne saurais dire avec assez la force du corps, a grant dulur tendrai puis le ciel est clair au travers  pour le dernier jour antoine simon 11 je ne sais pas si halt sunt li pui e mult halt dans le patriote du 16 mars écrirecomme on se et combien la galerie chave qui       au il faut aller voir libre de lever la tête montagnesde       voyage raphaël pour lee la pureté de la survie. nul dans le monde de cette       dans dentelle : il avait des quatre archanges que le geste de l’ancienne, j’ai travaillé il y a tant de saints sur       apr&eg       m&eacu       sur bel équilibre et sa pour qui veut se faire une cliquetis obscène des  dans le livre, le les routes de ce pays sont et si tu dois apprendre à patrick joquel vient de tout à fleur d’eaula danse l’art n’existe       ...mai à propos des grands descendre à pigalle, se suite du blasphème de en cet anniversaire, ce qui  monde rassemblé la littérature de       su “le pinceau glisse sur   saint paul trois "mais qui lit encore le    tu sais cinquième essai tout et nous n’avons rien ne pas négocier ne rita est trois fois humble. au commencement était       à granz est li calz, si se le franchissement des agnus dei qui tollis peccata on croit souvent que le but       pav&ea comme c’est       st       pav&ea macles et roulis photo (ma gorge est une mille fardeaux, mille nous avons affaire à de       au depuis ce jour, le site "ces deux là se       ce       sur antoine simon 2       l̵ diaphane est le antoine simon 25       le  epître aux       apr&eg     de rigoles en pour jean-marie simon et sa tout est possible pour qui pierre ciel dans le train premier nos voix     à   ces sec erv vre ile branches lianes ronces je dors d’un sommeil de prenez vos casseroles et pour julius baltazar 1 le l’éclair me dure,       embarq       rampan antoine simon 20 f le feu m’a antoine simon 30 glaciation entre       dans légendes de michel     au couchant antoine simon 18       é la tentation du survol, à tromper le néant printemps breton, printemps       bonheu on dit qu’agathe dans le respect du cahier des de profondes glaouis dernier vers aoi dernier vers aoi c’est le grand  la toile couvre les sur la toile de renoir, les pour nicolas lavarenne ma       vaches  “ne pas " je suis un écorché vif.  “ce travail qui la bouche pure souffrance temps de pierres dans la il ne sait rien qui ne va       au    il j’écoute vos religion de josué il    si tout au long deux nouveauté, tous feux éteints. des d’ eurydice ou bien de un titre : il infuse sa       sur pour jean-louis cantin 1.- voile de nuità la les dieux s’effacent le 19 novembre 2013, à la temps de cendre de deuil de l’instant criblé       neige       voyage le vieux qui quel ennui, mortel pour   adagio   je à sylvie références : xavier cet article est paru dans le marché ou souk ou ils sortent       apparu       le antoine simon 12 granz fut li colps, li dux en   nous sommes   est-ce que       deux la liberté de l’être       s̵ attention beau  jésus  ce mois ci : sub leonardo rosa ils avaient si longtemps, si dernier vers aoi   les parents, l’ultime derniers il souffle sur les collines antoine simon 21 deuxième suite jamais je n’aurais il y a des objets qui ont la f j’ai voulu me pencher       sur les installations souvent, le corps encaisse comme il À perte de vue, la houle des pour philippe « pouvez-vous folie de josuétout est présentation du poème pour macles et roulis photo 4 lu le choeur des femmes de ajout de fichiers sons dans ma voix n’est plus que c’est la peur qui fait madame déchirée       pourqu       un le 2 juillet le 23 février 1988, il chaque automne les l’évidence j’ai perdu mon       le rare moment de bonheur, aux george(s) (s est la le 28 novembre, mise en ligne   pour théa et ses       un les plus vieilles juste un mot pour annoncer genre des motsmauvais genre cet article est paru l’impossible de pareïs li seit la le glacis de la mort       qui si, il y a longtemps, les a christiane  le "musée a l’aube des apaches, pour gilbert encore la couleur, mais cette la parol

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Douce est la terre aux yeux des naufragés

Ed io vado all’osteria
pe trovar padron miglior
per
trovar
padron
miglior
ed io vad’all’osteria etc.


Sua passion predominaante
è la giovin principiante


Il les aimait à peine écloses, et bien plus lorsqu’elles sont, incertaines encore, gestes froissés, regards trop rarement profonds, souvent appuyés, au début de la recherche d’une intention, séductrices par jeu, sans conséquences, espérant, du moins, qu’il n’y ait pas, de leur fait en tout cas, de conséquences, prêtes pourtant à croire à l’infini développement des effets d’une imperceptible cause, mais n’osant pas appeler de vive voix l’homme, par peur sans doute du ridicule, se ménageant, constamment, le silence, comme une sûre position de repli, une possibilité de prétendre qu’elles n’y sont pour rien, ou, plus précisément, qu’elles ne voulaient pas y être pour quoi que ce soit, ou, au pire, qu’elles ont été mal interprétées, prêtes pourtant à faire un geste consolateur, pour peu qu’il n’y ait aucune méprise, aucun quiproquo, prêtes toutefois à accepter, assumer, méprise ou quiproquo, après tout, pourvu qu’on ne les tienne pas pour autres qu’elles ne sont, capables d’éclore, en somme, promettant de le faire, sans s’y résoudre vraiment, peau fraîche, et odorante, curieusement prête à se hérisser en des frissons incapables de se propager, jusqu’au plaisir sans partage- figés à l’épiderme ; il les aimait alors qu’elles sont à rassurer, quand se saisir de leurs mains les soulage de la panique de ne savoir quoi en faire, quand elles sont prêtes à croire qu’il est un inévitable qu’il faut bien accueillir, quand, du regard au geste, de la parole au souffle, tout est prétexte à étonnement de soi-même, quand il était encore possible de donner de l’importance même à ce qui n’en a pas. C’est ce que j’aimais en toutes, qu’elles fussent encore fillettes ou en fin de mûrissement, cette capacité à ne voir d’autre réalité qu’elles-mêmes, cette aptitude à se reconnaître autre sans difficulté, à se voir comme on leur disait qu’elles étaient . Avec l’âge l’incertitude devenait feinte, l’hésitation, le B.A. BA du rite de séduction, et le plaisir de déjouer la feinte, de les dévoiler, de réduire ce qui se présentait comme défense de soi et qui n’était que piège ; de me prouver qu’elles ne cherchaient en tout qu’à se satisfaire elles-mêmes, à se satisfaire d’elles-mêmes, et jusque dans leur propension au drame , ou au malheur. A quoi bon s’efforcer de les séduire ? Elles se séduisaient d’elles-mêmes. Rien de ce qu’elles faisaient n’avait d’autre but que de se regarder me soumettre... La maladresse était l’une des techniques majeures. Egarer, perdre, avoir peur, se tromper, ne pas savoir, oublier, balbutier, tout leur était prétexte à me regarder réagir. Et soudain, heureuses de se sacrifier, heureuses et déplorables, elles s’offraient, béantes et ce n’était encore que pour s’offrir à elles-mêmes, et c’était là le plus insupportable. Je ne pouvais pourtant m’empêcher de rêver sans répit à la moqueuse sérénité des fesses, du galbe émouvant des mollets j’atteignais l’onctueuse plastique des cuisses, jusqu’à la tendresse tiède et ombrée, aux fragrances têtues ; je parcourais des géographies, tranquilles ou tranquillisantes si j’avais été sûr qu’elles m’étaient destinées. Je ne savais pas ne pas me tendre au creux accueillant de la naissance de la croupe après l’équilibre émouvant et frais du dos qui appelle et la langue et les doigts et le sexe au lieu serein de sa bipartition. J’étais incapable de ne pas me voir perdu dans les parfums de la nuque , creusant de ma langue mon nid dans la palpitante tendresse du cou, étonné, naïf, innocent, ébloui, de l’incompréhensible mesure des seins, éminemment généreux s’il n’avait été objet principal de leur fausseté, leur atout majeur ... Et je ne les quittais en somme que pour ne pas me perdre sans espoir, ne pas succomber à de simples séductions, ne pas avoir à regretter leur vanité.

  AOI

Car c’est bien là le fond : qui est capable d’aller au bout des choses, ou des existences ? A qui peut-on tendre la main, sûr qu’il ne retirera pas la sienne au dernier moment ? Qui tient ses promesses ?

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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