BRIBES EN LIGNE
      grimpa dans le pays dont je vous  les premières     [1]  v.- les amicales aventures du 0 false 21 18 cyclades, iii°       la toulon, samedi 9 beaucoup de merveilles   3   

les voici des œuvres qui, le quatrième essai rares quai des chargeurs de le coquillage contre je serai toujours attentif à     tout autour dans l’effilé de la musique est le parfum de       il ki mult est las, il se dort moisissures mousses lichens sa langue se cabre devant le monde imaginal, se reprendre. creuser son à sylvie mieux valait découper r.m.a toi le don des cris qui errer est notre lot, madame, marché ou souk ou " je suis un écorché vif. dernier vers aoi allons fouiller ce triangle   un vendredi marcel alocco a il pleut. j’ai vu la       vaches troisième essai et il faut laisser venir madame si grant dol ai que ne patrick joquel vient de    courant f les marques de la mort sur       quinze accoucher baragouiner …presque vingt ans plus « amis rollant, de       le antoine simon 23     dans la ruela rm : d’accord sur dans les carnets qu’est-ce qui est en pour philippe deuxième essai le       "       la       &n de profondes glaouis       la pie pour jacky coville guetteurs dans un coin de nice,     les fleurs du le franchissement des       &agrav l’erbe del camp, ki       les  zones gardées de tout en travaillant sur les et la peur, présente À peine jetés dans le au matin du « pouvez-vous rêve, cauchemar,       mouett ainsi fut pétrarque dans en 1958 ben ouvre à Éléments - voudrais je vous  tous ces chardonnerets avant dernier vers aoi les routes de ce pays sont la légende fleurie est       le 5) triptyque marocain jusqu’à il y a les oiseaux s’ouvrent       sur station 4 : judas  quelques textes   je n’ai jamais "si elle est le numéro exceptionnel de trois (mon souffle au matin       " (vois-tu, sancho, je suis 1 au retour au moment imagine que, dans la      & m1       “dans le dessin ce poème est tiré du       neige les plus terribles  dernières mises avez-vous vu première pas même l’impossible onzième le 23 février 1988, il    seule au et il fallait aller debout le scribe ne retient  dans toutes les rues que d’heures "je me tais. pour taire. f le feu s’est la gaucherie à vivre, tout est prêt en moi pour       maquis je t’ai admiré,       apparu il existe deux saints portant la chaude caresse de       l̵ le passé n’est charogne sur le seuilce qui    au balcon polenta et ces c’est vrai       dans difficile alliage de thème principal : rita est trois fois humble.  martin miguel vient soudain un blanc fauche le alocco en patchworck ©       la lancinant ô lancinant nous avons affaire à de de l’autre ce qui importe pour mouans sartoux. traverse de macles et roulis photo 7  le "musée pas de pluie pour venir paien sunt morz, alquant       o nu(e), comme son nom 0 false 21 18 le 15 mai, à   si vous souhaitez j’ai ajouté a supposer quece monde tienne       vu li emperere par sa grant autres litanies du saint nom c’est la peur qui fait écoute, josué, ainsi va le travail de qui art jonction semble enfin je découvre avant toi macles et roulis photo très saintes litanies       va pour gilbert « h&eacu pluies et bruines,       les         &n dernier vers aoi     sur la pente d’un bout à dans le patriote du 16 mars deuxième apparition de il ne reste plus que le dans ma gorge dernier vers aoi des quatre archanges que       journ& attelage ii est une œuvre       neige régine robin, quatrième essai de   on n’est a christiane dans la caverne primordiale n’ayant pas tu le saiset je le vois quelque temps plus tard, de antoine simon 31 vous dites : "un à propos des grands    nous pour martin a la femme au ce qui aide à pénétrer le li quens oger cuardise     ton   (dans le     faisant la madame a des odeurs sauvages antoine simon 12       fleure un temps hors du       la les installations souvent, ses mains aussi étaient la force du corps, dix l’espace ouvert au et il parlait ainsi dans la fin première madame porte à dorothée vint au monde antoine simon 14 madame est une f le feu m’a certains prétendent la lecture de sainte       ( c’est le grand antoine simon 17 “le pinceau glisse sur       le  au mois de mars, 1166 la danse de je sais, un monde se antoine simon 7   la production recleimet deu mult ouverture de l’espace       d&eacu trois tentatives desesperees je déambule et suis  le grand brassage des cher bernard     surgi et combien quant carles oït la histoire de signes . antoine simon 13 vue à la villa tamaris très malheureux... spectacle de josué dit l’attente, le fruit       p&eacu ce texte m’a été portrait. 1255 : sept (forces cachées qui  la lancinante deuxième essai le géographe sait tout dernier vers aoi station 5 : comment   (à a grant dulur tendrai puis je t’enfourche ma       pass&e toi, mésange à « e ! malvais rien n’est plus ardu autre petite voix   pour le prochain pour g. duchêne, écriture le c’est ici, me dimanche 18 avril 2010 nous le 19 novembre 2013, à la constellations et les plus vieilles antoine simon 30 juste un mot pour annoncer       droite       apr&eg ma voix n’est plus que me  de la trajectoire de ce j’ai perdu mon preambule – ut pictura À max charvolen et la vie est dans la vie. se dire que le livre est une pour andré tant pis pour eux. dernier vers aoi clers fut li jurz e li toutes ces pages de nos       dans depuis ce jour, le site légendes de michel clers est li jurz et li à bernadette       la il y a dans ce pays des voies pour michèle aueret madame déchirée    en       le une autre approche de     un mois sans ce n’est pas aux choses béatrice machet vient de       montag       au 1) la plupart de ces       embarq f les feux m’ont       en       ce halt sunt li pui e mult halt exacerbé d’air bel équilibre et sa       en       " de la     longtemps sur dernier vers que mort le ciel est clair au travers il semble possible il arriva que f tous les feux se sont  jésus dans les écroulements aux barrières des octrois quand sur vos visages les je suis la fraîcheur et la on cheval se placer sous le signe de       sur  pour le dernier jour       (       marche comme c’est souvent je ne sais rien de station 1 : judas si j’avais de son pour jean-marie simon et sa "tu sais ce que c’est   1) cette     chant de ils sortent deuxième apparition   j’ai souvent   adagio   je assise par accroc au bord de le lourd travail des meules madame des forêts de  référencem       retour le pendu  “comment     &nbs à propos “la pour michèle gazier 1) pour anne slacik ecrire est carles respunt : pour andré   six formes de la deux ajouts ces derniers premier vers aoi dernier pour lee "l’art est-il le coeur du j’ai longtemps     rien    7 artistes et 1       la les dernières macles et roulis photo 1 une il faut dire les station 7 : as-tu vu judas se sculpter l’air : les premières agnus dei qui tollis peccata       dans ce texte se présente journée de descendre à pigalle, se       bruyan toutes sortes de papiers, sur bien sûr, il y eut est-ce parce que, petit, on immense est le théâtre et les étourneaux ! (ma gorge est une d’ eurydice ou bien de neuf j’implore en vain coupé le sonà la parol

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Douce est la terre aux yeux des naufragés

Ed io vado all’osteria
pe trovar padron miglior
per
trovar
padron
miglior
ed io vad’all’osteria etc.


Sua passion predominaante
è la giovin principiante


Il les aimait à peine écloses, et bien plus lorsqu’elles sont, incertaines encore, gestes froissés, regards trop rarement profonds, souvent appuyés, au début de la recherche d’une intention, séductrices par jeu, sans conséquences, espérant, du moins, qu’il n’y ait pas, de leur fait en tout cas, de conséquences, prêtes pourtant à croire à l’infini développement des effets d’une imperceptible cause, mais n’osant pas appeler de vive voix l’homme, par peur sans doute du ridicule, se ménageant, constamment, le silence, comme une sûre position de repli, une possibilité de prétendre qu’elles n’y sont pour rien, ou, plus précisément, qu’elles ne voulaient pas y être pour quoi que ce soit, ou, au pire, qu’elles ont été mal interprétées, prêtes pourtant à faire un geste consolateur, pour peu qu’il n’y ait aucune méprise, aucun quiproquo, prêtes toutefois à accepter, assumer, méprise ou quiproquo, après tout, pourvu qu’on ne les tienne pas pour autres qu’elles ne sont, capables d’éclore, en somme, promettant de le faire, sans s’y résoudre vraiment, peau fraîche, et odorante, curieusement prête à se hérisser en des frissons incapables de se propager, jusqu’au plaisir sans partage- figés à l’épiderme ; il les aimait alors qu’elles sont à rassurer, quand se saisir de leurs mains les soulage de la panique de ne savoir quoi en faire, quand elles sont prêtes à croire qu’il est un inévitable qu’il faut bien accueillir, quand, du regard au geste, de la parole au souffle, tout est prétexte à étonnement de soi-même, quand il était encore possible de donner de l’importance même à ce qui n’en a pas. C’est ce que j’aimais en toutes, qu’elles fussent encore fillettes ou en fin de mûrissement, cette capacité à ne voir d’autre réalité qu’elles-mêmes, cette aptitude à se reconnaître autre sans difficulté, à se voir comme on leur disait qu’elles étaient . Avec l’âge l’incertitude devenait feinte, l’hésitation, le B.A. BA du rite de séduction, et le plaisir de déjouer la feinte, de les dévoiler, de réduire ce qui se présentait comme défense de soi et qui n’était que piège ; de me prouver qu’elles ne cherchaient en tout qu’à se satisfaire elles-mêmes, à se satisfaire d’elles-mêmes, et jusque dans leur propension au drame , ou au malheur. A quoi bon s’efforcer de les séduire ? Elles se séduisaient d’elles-mêmes. Rien de ce qu’elles faisaient n’avait d’autre but que de se regarder me soumettre... La maladresse était l’une des techniques majeures. Egarer, perdre, avoir peur, se tromper, ne pas savoir, oublier, balbutier, tout leur était prétexte à me regarder réagir. Et soudain, heureuses de se sacrifier, heureuses et déplorables, elles s’offraient, béantes et ce n’était encore que pour s’offrir à elles-mêmes, et c’était là le plus insupportable. Je ne pouvais pourtant m’empêcher de rêver sans répit à la moqueuse sérénité des fesses, du galbe émouvant des mollets j’atteignais l’onctueuse plastique des cuisses, jusqu’à la tendresse tiède et ombrée, aux fragrances têtues ; je parcourais des géographies, tranquilles ou tranquillisantes si j’avais été sûr qu’elles m’étaient destinées. Je ne savais pas ne pas me tendre au creux accueillant de la naissance de la croupe après l’équilibre émouvant et frais du dos qui appelle et la langue et les doigts et le sexe au lieu serein de sa bipartition. J’étais incapable de ne pas me voir perdu dans les parfums de la nuque , creusant de ma langue mon nid dans la palpitante tendresse du cou, étonné, naïf, innocent, ébloui, de l’incompréhensible mesure des seins, éminemment généreux s’il n’avait été objet principal de leur fausseté, leur atout majeur ... Et je ne les quittais en somme que pour ne pas me perdre sans espoir, ne pas succomber à de simples séductions, ne pas avoir à regretter leur vanité.

  AOI

Car c’est bien là le fond : qui est capable d’aller au bout des choses, ou des existences ? A qui peut-on tendre la main, sûr qu’il ne retirera pas la sienne au dernier moment ? Qui tient ses promesses ?

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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