BRIBES EN LIGNE
  un  improbable visage pendu il en est des meurtrières.       vu quand nous rejoignons, en ce n’est pas aux choses frères et       la       &n       pass&e j’ai ajouté envoi du bulletin de bribes       une les petites fleurs des tous ces charlatans qui sculpter l’air : entr’els nen at ne pui je t’ai admiré, me pour jean-louis cantin 1.-       m̵ j’entends sonner les pour mon épouse nicole       chaque macles et roulis photo 4       &agrav       le c’est ici, me clers fut li jurz e li la chaude caresse de  monde rassemblé   le texte suivant a apaches : dernier vers doel i avrat, mougins. décembre dernier vers aoi       en un genre des motsmauvais genre préparation des   un vendredi Ç’avait été la quatrième essai rares Être tout entier la flamme   encore une 1.- les rêves de quelques autres la réserve des bribes allons fouiller ce triangle cher bernard dernier vers aoi si j’étais un la terre a souvent tremblé le ciel de ce pays est tout sequence 6   le       un     pluie du antoine simon 23 samuelchapitre 16, versets 1 g. duchêne, écriture le “dans le dessin       les raphaël dont les secrets… à quoi dernier vers aoi chercher une sorte de je t’enlace gargouille       pour la brume. nuages mes pensées restent s’ouvre la carissimo ulisse,torna a il semble possible    regardant introibo ad altare "ces deux là se la poésie, à la station 1 : judas       p&eacu histoire de signes .       " antoine simon 27       au cinq madame aux yeux en cet anniversaire, ce qui c’est seulement au elle réalise des merci à la toile de juste un temps de pierres dans la antoine simon 31 je suis bien dans       journ& 13) polynésie   tout est toujours en que d’heures     pourquoi les dessins de martine orsoni in the country ce monde est semé       magnol  “ne pas attendre. mot terrible. vous n’avez poussées par les vagues       &eacut dans ce pays ma mère jamais je n’aurais sous la pression des pour michèle     de rigoles en  “s’ouvre à       " la mort d’un oiseau. autres litanies du saint nom il y a des objets qui ont la     une abeille de un homme dans la rue se prend livre grand format en trois       le rien n’est plus ardu agnus dei qui tollis peccata guetter cette chose il ne s’agit pas de  référencem suite du blasphème de nouvelles mises en et c’était dans granz fut li colps, li dux en si, il y a longtemps, les       nuage le nécessaire non charogne sur le seuilce qui   pour théa et ses l’homme est       longte au labyrinthe des pleursils pour max charvolen 1)     extraire réponse de michel tes chaussures au bas de       le la liberté s’imprime à là, c’est le sable et       aujour neuf j’implore en vain  “comment antoine simon 22  “... parler une mesdames, messieurs, veuillez nous dirons donc polenta ce qui fascine chez quel étonnant gardien de phare à vie, au de pa(i)smeisuns en est venuz il aurait voulu être l’attente, le fruit   maille 1 :que nous lirons deux extraits de   pour adèle et pour angelo       l̵ le 2 juillet       au en 1958 ben ouvre à dernier vers aoi 0 false 21 18 le geste de l’ancienne, l’éclair me dure, j’aime chez pierre raphaël antoine simon 3       sur les lettres ou les chiffres la fonction, rien n’est « e ! malvais ne pas négocier ne même si dans le pain brisé son "ah ! mon doux pays, “le pinceau glisse sur li quens oger cuardise eurydice toujours nue à la galerie chave qui dentelle : il avait les dernières le plus insupportable chez le grand combat : difficile alliage de si tu es étudiant en beaucoup de merveilles       rampan fontelucco, 6 juillet 2000 et que dire de la grâce       sur  le livre, avec martin miguel art et dernier vers aoi temps de cendre de deuil de dernier vers aoi dernier vers aoi dans le respect du cahier des l’impression la plus je t’enfourche ma li emperere par sa grant bruno mendonça       en carissimo ulisse,torna a tout mon petit univers en dernier vers aoi       maquis a claude b.   comme       dans un jour, vous m’avez nous avancions en bas de       je me       dans sauvage et fuyant comme les dieux s’effacent huit c’est encore à de mes deux mains des quatre archanges que de pareïs li seit la carles respunt :       voyage   marcel 0 false 21 18       la     quand et ma foi, coupé en deux quand de profondes glaouis     vers le soir       le station 3 encore il parle …presque vingt ans plus l’illusion d’une       le       sur le 1) notre-dame au mur violet pas de pluie pour venir       d&eacu a propos d’une       le percey priest lakesur les un trait gris sur la    de femme liseuse giovanni rubino dit dernier vers aoi avant dernier vers aoi la vie est dans la vie. se j’ai travaillé pluies et bruines, toute une faune timide veille à propos “la encore une citation“tu quatre si la mer s’est premier vers aoi dernier certains prétendent       crabe- pour robert  martin miguel vient li emperere s’est  on peut passer une vie antoine simon 20 a la fin il ne resta que       allong nice, le 8 octobre pour martine, coline et laure autre petite voix  “la signification antoine simon 16 raphaËl             entre pour andré villers 1) un nouvel espace est ouvert printemps breton, printemps       ton       &agrav     " au matin du j’oublie souvent et la deuxième édition du l’ami michel mouans sartoux. traverse de les oiseaux s’ouvrent v.- les amicales aventures du nous avons affaire à de       pass&e un besoin de couper comme de aux barrières des octrois  le grand brassage des il en est des noms comme du ce paysage que tu contemplais pierre ciel antoine simon 26 a propos de quatre oeuvres de premier essai c’est religion de josué il "le renard connaît de tantes herbes el pre troisième essai "mais qui lit encore le le lent déferlement       les "si elle est deux nouveauté, clquez sur vous êtes           faisant la jamais si entêtanteeurydice patrick joquel vient de       su sept (forces cachées qui normal 0 21 false fal       &n       le antoine simon 28 outre la poursuite de la mise  je signerai mon       é j’arrivais dans les vedo la luna vedo le ainsi alfred… sainte marie, macles et roulis photo 1 dernier vers aoi bientôt, aucune amarre le glacis de la mort quel ennui, mortel pour quand c’est le vent qui folie de josuétout est la communication est attelage ii est une œuvre rêve, cauchemar, ce pays que je dis est poème pour reprise du site avec la ma mémoire ne peut me napolì napolì antoine simon 24  il y a le   adagio   je   pour le prochain     depuis       et tant pis pour eux.  zones gardées de je n’ai pas dit que le     du faucon o tendresses ô mes dernier vers aoi       que         or moi cocon moi momie fuseau   on n’est     son sors de mon territoire. fais d’ eurydice ou bien de vos estes proz e vostre dans l’effilé de j’écoute vos le franchissement des dernier vers aoi   sables mes parolesvous de l’autre dans les écroulements vi.- les amicales aventures les installations souvent, madame est une torche. elle      & quatrième essai de un jour nous avons       dans très malheureux...       un petites proses sur terre voici des œuvres qui, le (josué avait le "patriote",       grappe nous savons tous, ici, que dans ce périlleux je meurs de soif laure et pétrarque comme       bruyan       en quand il voit s’ouvrir, la parol

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Douce est la terre aux yeux des naufragés

Ed io vado all’osteria
pe trovar padron miglior
per
trovar
padron
miglior
ed io vad’all’osteria etc.


Sua passion predominaante
è la giovin principiante


Il les aimait à peine écloses, et bien plus lorsqu’elles sont, incertaines encore, gestes froissés, regards trop rarement profonds, souvent appuyés, au début de la recherche d’une intention, séductrices par jeu, sans conséquences, espérant, du moins, qu’il n’y ait pas, de leur fait en tout cas, de conséquences, prêtes pourtant à croire à l’infini développement des effets d’une imperceptible cause, mais n’osant pas appeler de vive voix l’homme, par peur sans doute du ridicule, se ménageant, constamment, le silence, comme une sûre position de repli, une possibilité de prétendre qu’elles n’y sont pour rien, ou, plus précisément, qu’elles ne voulaient pas y être pour quoi que ce soit, ou, au pire, qu’elles ont été mal interprétées, prêtes pourtant à faire un geste consolateur, pour peu qu’il n’y ait aucune méprise, aucun quiproquo, prêtes toutefois à accepter, assumer, méprise ou quiproquo, après tout, pourvu qu’on ne les tienne pas pour autres qu’elles ne sont, capables d’éclore, en somme, promettant de le faire, sans s’y résoudre vraiment, peau fraîche, et odorante, curieusement prête à se hérisser en des frissons incapables de se propager, jusqu’au plaisir sans partage- figés à l’épiderme ; il les aimait alors qu’elles sont à rassurer, quand se saisir de leurs mains les soulage de la panique de ne savoir quoi en faire, quand elles sont prêtes à croire qu’il est un inévitable qu’il faut bien accueillir, quand, du regard au geste, de la parole au souffle, tout est prétexte à étonnement de soi-même, quand il était encore possible de donner de l’importance même à ce qui n’en a pas. C’est ce que j’aimais en toutes, qu’elles fussent encore fillettes ou en fin de mûrissement, cette capacité à ne voir d’autre réalité qu’elles-mêmes, cette aptitude à se reconnaître autre sans difficulté, à se voir comme on leur disait qu’elles étaient . Avec l’âge l’incertitude devenait feinte, l’hésitation, le B.A. BA du rite de séduction, et le plaisir de déjouer la feinte, de les dévoiler, de réduire ce qui se présentait comme défense de soi et qui n’était que piège ; de me prouver qu’elles ne cherchaient en tout qu’à se satisfaire elles-mêmes, à se satisfaire d’elles-mêmes, et jusque dans leur propension au drame , ou au malheur. A quoi bon s’efforcer de les séduire ? Elles se séduisaient d’elles-mêmes. Rien de ce qu’elles faisaient n’avait d’autre but que de se regarder me soumettre... La maladresse était l’une des techniques majeures. Egarer, perdre, avoir peur, se tromper, ne pas savoir, oublier, balbutier, tout leur était prétexte à me regarder réagir. Et soudain, heureuses de se sacrifier, heureuses et déplorables, elles s’offraient, béantes et ce n’était encore que pour s’offrir à elles-mêmes, et c’était là le plus insupportable. Je ne pouvais pourtant m’empêcher de rêver sans répit à la moqueuse sérénité des fesses, du galbe émouvant des mollets j’atteignais l’onctueuse plastique des cuisses, jusqu’à la tendresse tiède et ombrée, aux fragrances têtues ; je parcourais des géographies, tranquilles ou tranquillisantes si j’avais été sûr qu’elles m’étaient destinées. Je ne savais pas ne pas me tendre au creux accueillant de la naissance de la croupe après l’équilibre émouvant et frais du dos qui appelle et la langue et les doigts et le sexe au lieu serein de sa bipartition. J’étais incapable de ne pas me voir perdu dans les parfums de la nuque , creusant de ma langue mon nid dans la palpitante tendresse du cou, étonné, naïf, innocent, ébloui, de l’incompréhensible mesure des seins, éminemment généreux s’il n’avait été objet principal de leur fausseté, leur atout majeur ... Et je ne les quittais en somme que pour ne pas me perdre sans espoir, ne pas succomber à de simples séductions, ne pas avoir à regretter leur vanité.

  AOI

Car c’est bien là le fond : qui est capable d’aller au bout des choses, ou des existences ? A qui peut-on tendre la main, sûr qu’il ne retirera pas la sienne au dernier moment ? Qui tient ses promesses ?

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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