BRIBES EN LIGNE
la vie humble chez les       nuage quant carles oït la agnus dei qui tollis peccata f j’ai voulu me pencher       aux à cri et à a la femme au sauvage et fuyant comme nous avons affaire à de histoire de signes . ce poème est tiré du ma mémoire ne peut me dans le train premier l’appel tonitruant du le geste de l’ancienne, dernier vers aoi la réserve des bribes dans les rêves de la des quatre archanges que pur ceste espee ai dulor e la littérature de       allong  tous ces chardonnerets bientôt, aucune amarre     le cygne sur troisième essai d’un côté la bouche pure souffrance "mais qui lit encore le 1. il se trouve que je suis fragilité humaine. 0 false 21 18 (dans mon ventre pousse une   je n’ai jamais dans les écroulements il en est des noms comme du cyclades, iii°       &agrav       grappe que d’heures tout en vérifiant "je me tais. pour taire. deux ce travail vous est mes pensées restent antoine simon 31 c’est la chair pourtant       nice, le 30 juin 2000   tout est toujours en   d’un coté, …presque vingt ans plus       droite de pa(i)smeisuns en est venuz la chaude caresse de       " bernard dejonghe... depuis     tout autour cet article est paru dans le granz fut li colps, li dux en 5) triptyque marocain “le pinceau glisse sur       sur a dix sept ans, je ne savais voici des œuvres qui, le de profondes glaouis " je suis un écorché vif. ainsi alfred…       bonhe temps de bitume en fusion sur       le carmelo arden quin est une l’instant criblé de prime abord, il c’est seulement au j’ai ajouté       neige       reine passet li jurz, si turnet a       soleil folie de josuétout est grande lune pourpre dont les     le madame chrysalide fileuse petit matin frais. je te pure forme, belle muette, faisant dialoguer   jn 2,1-12 : gardien de phare à vie, au  ce mois ci : sub vi.- les amicales aventures toujours les lettres : j’ai travaillé je reviens sur des je ne peins pas avec quoi, f qu’il vienne, le feu   un eurydice toujours nue à madame est la reine des cinquième essai tout nu(e), comme son nom je ne saurais dire avec assez jusqu’à il y a f tous les feux se sont madame, vous débusquez    en       les cinquième citationne ce   j’ai souvent sous l’occupation les doigts d’ombre de neige préparation des antoine simon 12 antoine simon 32 en 1958 ben ouvre à il s’appelait polenta madame déchirée    seule au la terre nous les installations souvent, madame a des odeurs sauvages sculpter l’air : quatre si la mer s’est rien n’est plus ardu       les pour gilbert  au travers de toi je       l̵ ils avaient si longtemps, si       cette       la depuis ce jour, le site cet article est paru la brume. nuages je suis celle qui trompe dernier vers aoi  hors du corps pas fontelucco, 6 juillet 2000 souvent je ne sais rien de et ces       le lentement, josué sequence 6   le la fraîcheur et la deux ajouts ces derniers ouverture de l’espace antoine simon 6 voudrais je vous       montag saluer d’abord les plus   au milieu de le 28 novembre, mise en ligne l’art c’est la une autre approche de       sur travail de tissage, dans       le dont les secrets… à quoi mi viene in mentemi l’ami michel pour jean-marie simon et sa dernier vers aoi pour egidio fiorin des mots je déambule et suis quand sur vos visages les outre la poursuite de la mise antoine simon 33 il faut aller voir il tente de déchiffrer, equitable un besoin sonnerait à la bonne    de femme liseuse à propos des grands la communication est le temps passe dans la normalement, la rubrique autre citation"voui       midi le texte qui suit est, bien antoine simon 29  les éditions de si tu es étudiant en       bruyan o tendresses ô mes les étourneaux ! pour qui veut se faire une       object la vie est dans la vie. se de toutes les attention beau "si elle est     un mois sans effleurer le ciel du bout des         or ici, les choses les plus Être tout entier la flamme le lent tricotage du paysage dernier vers aoi le plus insupportable chez  née à noble folie de josué, décembre 2001. et…  dits de dernier vers aoi 0 false 21 18 diaphane est le autre citation  “comment tendresse du mondesi peu de       je pour et que dire de la grâce je sais, un monde se madame aux rumeurs       maquis     une abeille de encore la couleur, mais cette les cuivres de la symphonie       une aux george(s) (s est la       quinze   voici donc la j’aime chez pierre je t’enfourche ma     les fleurs du tout à fleur d’eaula danse attendre. mot terrible. macles et roulis photo 6       &agrav nice, le 8 octobre suite du blasphème de  “... parler une d’ eurydice ou bien de deux nouveauté,   ces sec erv vre ile glaciation entre   entrons dernier vers aoi abstraction voir figuration       le le proche et le lointain neuf j’implore en vain et te voici humanité       jardin       tourne rare moment de bonheur, li emperere par sa grant mult ben i fierent franceis e       six en introduction à  martin miguel vient       banlie temps où les coeurs lorsqu’on connaît une les dernières le travail de bernard À l’occasion de (la numérotation des     pluie du       un pourquoi yves klein a-t-il la galerie chave qui cette machine entre mes     surgi madame est une       apparu       au madame est une torche. elle pas facile d’ajuster le 10 vers la laisse ccxxxii frères et comment entrer dans une les dieux s’effacent onzième       apr&eg dernier vers aoi     m2 &nbs nice, le 18 novembre 2004 ma chair n’est  avec « a la     " laure et pétrarque comme art jonction semble enfin       l̵       assis station 5 : comment       le dix l’espace ouvert au sept (forces cachées qui       juin ne faut-il pas vivre comme dernier vers aoi non, björg, le 23 février 1988, il dernier vers aoi macles et roulis photo 1 religion de josué il sa langue se cabre devant le       va antoine simon 27  zones gardées de tendresses ô mes envols antoine simon 19   que signifie  la toile couvre les à a grant dulur tendrai puis c’est une sorte de rien n’est dans un coin de nice,       la mais non, mais non, tu dernier vers doel i avrat, morz est rollant, deus en ad antoine simon 20 vue à la villa tamaris je rêve aux gorges le pendu       " carissimo ulisse,torna a       dans il ne reste plus que le les oiseaux s’ouvrent j’entends sonner les entr’els nen at ne pui       pass&e lu le choeur des femmes de ] heureux l’homme trois (mon souffle au matin la bouche pleine de bulles la fonction, que reste-t-il de la c’est pour moi le premier le lourd travail des meules à bernadette  la lancinante traquer coupé en deux quand a ma mère, femme parmi c’est vrai et si au premier jour il mouans sartoux. traverse de il n’est pire enfer que les lettres ou les chiffres comme c’est  l’exposition  libre de lever la tête vos estes proz e vostre granz est li calz, si se g. duchêne, écriture le       vu franchement, pensait le chef, "moi, esclave" a       st       voyage 0 false 21 18 ce n’est pas aux choses chairs à vif paumes merci à marc alpozzo pierre ciel       dans si grant dol ai que ne   l’oeuvre vit son et encore  dits raphaël sur la toile de renoir, les   nous sommes  dans le livre, le À la loupe, il observa tous feux éteints. des le temps passe si vite,       il À peine jetés dans le       sur il existe deux saints portant au lecteur voici le premier buttati ! guarda&nbs les enseignants : je me souviens de alocco en patchworck ©       ton       au antoine simon 23 quelques autres       parfoi pour ma  dans toutes les rues ainsi fut pétrarque dans mille fardeaux, mille pour jean-louis cantin 1.- ...et poème pour elle ose à peine grant est la plaigne e large exode, 16, 1-5 toute la parol

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Adagio

 

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Je suis mort il est vrai mais pas depuis longtemps

 

Bruits...

La salle ose remuer... Tout pourtant avait une autre qualité : chacun - en même temps- se tendait pour l’écoute, tentait de savoir si le bruit entendu provenait de la salle ou introduisait un nouveau mouvement du spectacle, se retenant même, par peur de se voir repris, multiplié, figuré sans le vouloir, et sans le maîtriser, ou, au contraire, lâchant quelque incongruité dans l’espoir tout à la fois qu’elle fût entendue et qu’elle demeurât anonyme, comme il arrive toujours dans les foules, où quelque plaisantin - peut-être simplement un exhibitionniste inexpérimenté- lance - sûr de son impunité- ce qu’il retient de plus secret et ravi -surpris ?- de la complaisance de la masse, s’enhardit, peu-à-peu se montre et, tout aussi sûrement, finit par forcer son talent et retomber dans l’oubli ou l’indifférence... Chacun surveillait davantage ses propos, les écoutait autrement, en pesait autrement les sons et les termes, en découvrait enfin la gaucherie ou l’inanité, s’efforçait, sinon de briller, du moins de paraître à son avantage, au moment où il savait qu’il n’était plus couvert par l’indulgence de l’intimité ; et peu à peu la salle se guindait ...

   défiguré ?

Vraiment ? Il faudrait pour cela vouloir faire figure ou le pouvoir et savoir être ce que l’on paraît. Or je

  Elle se savait en

quelque sorte traquée, tombée dans un piège dont personne ne saisissait vraiment l’enjeu, hésitant entre l’envie de rompre le charme et le désir d’y succomber à nouveau , ne serait-ce que pour pouvoir mesurer sa force et tenter de le maîtriser, comme il nous arrive communément face à tout ce qui excite nos sens au point de nous en faire perdre le contrôle, et nous nous ressouvenons, avec tourment, de l’improbable aventure, recherchant en vain le moment précis où nous avons basculé dans le sommeil, la folie ou l’ivresse, et rêvant à cette multiplication merveilleuse de notre être que serait la lucide maîtrise du déséquilibre, et trouvant alors au quotidien un autre goût, comme si nous nous apercevions que chaque instant, même le plus anodin, connaît sa charge d’extraordinaire, qu’il suffirait d’un impondérable dérangement d’une infime parcelle de la Loi pour que nos gestes, nos habitudes, nos paroles communes, nos affections les plus affirmées, nos plus solides certitudes, se trouvent immédiatement transformés , ravagés, et porteurs d’inquiétudes inouïes comme de joies sans fin.
  
  Et Josué dégorgeait de rumeurs et de voix, sensible, de sa peau suante et froide, de tous ses muscles douloureux, alourdis et rebelles, de la violence lente de son cœur dont les pulsations semblaient coups de boutoirs sur ses poumons, de ses reins d’où irradiait un frémissement profond aux effets d’abandon funeste, de son visage enfin, crispé sous quelque étreinte d’araignée, mais la toile est tissée sous la peau, tressée à même les fibres musculaires, et tirant sur la gorge, et serrant à l’articulation du cou et du visage, qui voulait saisir est saisi !

  Je ne peux plus vivre dans cette maison, je ne peux plus.

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

P.-S.

texte extrait des Bribes publiées

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