BRIBES EN LIGNE
il aurait voulu être pour maguy giraud et  tous ces chardonnerets suite du blasphème de je suis bien dans les cuivres de la symphonie d’un côté c’est le grand pour pierre theunissen la la fonction,   jn 2,1-12 :    au balcon       montag f le feu est venu,ardeur des si grant dol ai que ne       le 1-nous sommes dehors. la brume. nuages l’instant criblé  dans le livre, le       dans le proche et le lointain la fraîcheur et la       deux je désire un la vie humble chez les le lent déferlement       un ainsi alfred… dernier vers aoi du fond des cours et des cette machine entre mes       six je crie la rue mue douleur poussées par les vagues face aux bronzes de miodrag       voyage passet li jurz, la noit est dans le train premier troisième essai et je sais, un monde se       pass&e dans ma gorge       é       entre où l’on revient histoire de signes .  zones gardées de antoine simon 13       vu les enseignants :  au travers de toi je       nuage des quatre archanges que (elle entretenait tout en travaillant sur les       jardin “dans le dessin une errance de le coeur du       mouett à la bonne pour nicolas lavarenne ma le soleil n’est pas paroles de chamantu si elle est belle ? je se reprendre. creuser son on trouvera la video     rien la gaucherie à vivre, peinture de rimes. le texte en cet anniversaire, ce qui dans les rêves de la un jour, vous m’avez pour michèle gazier 1) de pareïs li seit la exode, 16, 1-5 toute exacerbé d’air antoine simon 20 attendre. mot terrible.       midi écrirecomme on se pour jean gautheronle cosmos samuelchapitre 16, versets 1 a grant dulur tendrai puis avant propos la peinture est dernier vers aoi       et tu antoine simon 16 dernier vers aoi me onze sous les cercles dans les écroulements (ô fleur de courge... "la musique, c’est le   anatomie du m et       assis reprise du site avec la à propos “la s’ouvre la la pureté de la survie. nul pour yves et pierre poher et       fourr& j’ai perdu mon   pour adèle et       je l’art c’est la du bibelot au babilencore une à bernadette six de l’espace urbain, vos estes proz e vostre       ...mai sauvage et fuyant comme je n’ai pas dit que le       & pour andré dernier vers aoi       grappe       devant la liberté s’imprime à leonardo rosa     son       rampan     après pas facile d’ajuster le   dits de vedo la luna vedo le cet article est paru dans le buttati ! guarda&nbs paysage de ta tombe  et écoute, josué, un tunnel sans fin et, à et il parlait ainsi dans la       à effleurer le ciel du bout des le lent tricotage du paysage       &agrav la lecture de sainte thème principal : la galerie chave qui       deux     faisant la au lecteur voici le premier sors de mon territoire. fais les avenues de ce pays li emperere par sa grant c’est seulement au jouer sur tous les tableaux je ne sais pas si       au mesdames, messieurs, veuillez au commencement était dernier vers aoi       ce rare moment de bonheur, al matin, quant primes pert quand il voit s’ouvrir, …presque vingt ans plus 1) la plupart de ces les dieux s’effacent c’était une   est-ce que       jonath       deux au matin du dernier vers aoi pas de pluie pour venir       dans antoine simon 26 ce n’est pas aux choses 1254 : naissance de temps où le sang se la question du récit clers est li jurz et li il semble possible dernier vers aoi       le sculpter l’air : station 3 encore il parle ce qui fascine chez de prime abord, il 0 false 21 18 rm : d’accord sur je m’étonne toujours de la mise en ligne qu’est-ce qui est en   d’un coté,       le de l’autre dans les carnets   voici donc la l’art n’existe et voici maintenant quelques       juin coupé en deux quand je t’ai admiré, essai de nécrologie,   pour olivier  pour jean le aucun hasard si se « h&eacu il existe deux saints portant       baie       &n    7 artistes et 1 antoine simon 9 et que vous dire des langues de plomba la titrer "claude viallat, sous la pression des       ce       parfoi elle ose à peine journée de     l’é       quand elle disposait d’une traquer un soir à paris au       " quel étonnant macles et roulis photo 1 voile de nuità la       le antoine simon 11 d’ eurydice ou bien de ce 28 février 2002. bien sûr, il y eut cinquième essai tout merci à la toile de f qu’il vienne, le feu c’est vrai a l’aube des apaches, je t’enfourche ma in the country     un mois sans intendo... intendo ! f les feux m’ont vous avez       l̵ béatrice machet vient de     les provisions j’ai relu daniel biga, carles li reis en ad prise sa       les livre grand format en trois f j’ai voulu me pencher       journ& rêve, cauchemar,       en un   je n’ai jamais "si elle est ce pour anne slacik ecrire est   ces sec erv vre ile       la attendre. mot terrible. je me souviens de j’ai ajouté pour jacqueline moretti, à hans freibach :       grimpa       sous le tissu d’acier       &agrav reflets et echosla salle percey priest lakesur les       sur le dernier vers s’il dernier vers aoi le "patriote", il en est des noms comme du le 28 novembre, mise en ligne       droite       au quando me ne so itu pe       &ccedi petit matin frais. je te la mort d’un oiseau. cinq madame aux yeux station 1 : judas pierre ciel une autre approche de       bruyan dire que le livre est une certains soirs, quand je       dans       l̵ aux george(s) (s est la pour julius baltazar 1 le   la baie des anges allons fouiller ce triangle l’impression la plus ce jour-là il lui pas une année sans évoquer       vaches       soleil   adagio   je morz est rollant, deus en ad  il est des objets sur nécrologie autre essai d’un a ma mère, femme parmi li quens oger cuardise merle noir  pour       chaque i mes doigts se sont ouverts pour jean-louis cantin 1.-       c’est un peu comme si, ensevelie de silence, bel équilibre et sa       allong pour andrée quelque chose       m̵ la rencontre d’une premier vers aoi dernier régine robin, chaque jour est un appel, une mult est vassal carles de nous serons toujours ces   un vendredi cinquième citationne merci à marc alpozzo j’ai longtemps c’est pour moi le premier maintenant il connaît le madame des forêts de nouvelles mises en le geste de l’ancienne, lorsque martine orsoni       descen         &n folie de josuétout est il y a tant de saints sur     depuis i.- avaler l’art par tromper le néant "l’art est-il juste un mot pour annoncer toutefois je m’estimais l’existence n’est  il y a le     chambre introibo ad altare de soie les draps, de soie madame est toute pour martine, coline et laure       la pie pour raphaël       "       pass&e printemps breton, printemps des quatre archanges que ….omme virginia par la       dans dans l’innocence des       m̵ la liberté de l’être       soleil   saint paul trois dans le respect du cahier des dernier vers doel i avrat, au seuil de l’atelier quand c’est le vent qui   né le 7 moisissures mousses lichens de proche en proche tous le pendu    courant dernier vers aoi pas sur coussin d’air mais ma mémoire ne peut me toi, mésange à (la numérotation des l’illusion d’une les routes de ce pays sont ici, les choses les plus deux ajouts ces derniers     chant de a la fin il ne resta que et c’était dans franchement, pensait le chef, noble folie de josué, 1.- les rêves de  de la trajectoire de ce même si tout est prêt en moi pour la bouche pure souffrance  le "musée on préparait la parol

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Adagio

 

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Je suis mort il est vrai mais pas depuis longtemps

 

Bruits...

La salle ose remuer... Tout pourtant avait une autre qualité : chacun - en même temps- se tendait pour l’écoute, tentait de savoir si le bruit entendu provenait de la salle ou introduisait un nouveau mouvement du spectacle, se retenant même, par peur de se voir repris, multiplié, figuré sans le vouloir, et sans le maîtriser, ou, au contraire, lâchant quelque incongruité dans l’espoir tout à la fois qu’elle fût entendue et qu’elle demeurât anonyme, comme il arrive toujours dans les foules, où quelque plaisantin - peut-être simplement un exhibitionniste inexpérimenté- lance - sûr de son impunité- ce qu’il retient de plus secret et ravi -surpris ?- de la complaisance de la masse, s’enhardit, peu-à-peu se montre et, tout aussi sûrement, finit par forcer son talent et retomber dans l’oubli ou l’indifférence... Chacun surveillait davantage ses propos, les écoutait autrement, en pesait autrement les sons et les termes, en découvrait enfin la gaucherie ou l’inanité, s’efforçait, sinon de briller, du moins de paraître à son avantage, au moment où il savait qu’il n’était plus couvert par l’indulgence de l’intimité ; et peu à peu la salle se guindait ...

   défiguré ?

Vraiment ? Il faudrait pour cela vouloir faire figure ou le pouvoir et savoir être ce que l’on paraît. Or je

  Elle se savait en

quelque sorte traquée, tombée dans un piège dont personne ne saisissait vraiment l’enjeu, hésitant entre l’envie de rompre le charme et le désir d’y succomber à nouveau , ne serait-ce que pour pouvoir mesurer sa force et tenter de le maîtriser, comme il nous arrive communément face à tout ce qui excite nos sens au point de nous en faire perdre le contrôle, et nous nous ressouvenons, avec tourment, de l’improbable aventure, recherchant en vain le moment précis où nous avons basculé dans le sommeil, la folie ou l’ivresse, et rêvant à cette multiplication merveilleuse de notre être que serait la lucide maîtrise du déséquilibre, et trouvant alors au quotidien un autre goût, comme si nous nous apercevions que chaque instant, même le plus anodin, connaît sa charge d’extraordinaire, qu’il suffirait d’un impondérable dérangement d’une infime parcelle de la Loi pour que nos gestes, nos habitudes, nos paroles communes, nos affections les plus affirmées, nos plus solides certitudes, se trouvent immédiatement transformés , ravagés, et porteurs d’inquiétudes inouïes comme de joies sans fin.
  
  Et Josué dégorgeait de rumeurs et de voix, sensible, de sa peau suante et froide, de tous ses muscles douloureux, alourdis et rebelles, de la violence lente de son cœur dont les pulsations semblaient coups de boutoirs sur ses poumons, de ses reins d’où irradiait un frémissement profond aux effets d’abandon funeste, de son visage enfin, crispé sous quelque étreinte d’araignée, mais la toile est tissée sous la peau, tressée à même les fibres musculaires, et tirant sur la gorge, et serrant à l’articulation du cou et du visage, qui voulait saisir est saisi !

  Je ne peux plus vivre dans cette maison, je ne peux plus.

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

P.-S.

texte extrait des Bribes publiées

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