BRIBES EN LIGNE
      s̵ vue à la villa tamaris antoine simon 17 c’est la chair pourtant       enfant a propos de quatre oeuvres de chaises, tables, verres, pour raphaël       le  “ne pas ils s’étaient pour martine, coline et laure pourquoi yves klein a-t-il il y a des objets qui ont la sauvage et fuyant comme 1) notre-dame au mur violet la fonction,       assis       avant le 23 février 1988, il clere est la noit e la       neige       le carissimo ulisse,torna a la légende fleurie est       &agrav    tu sais les cuivres de la symphonie       cette  de la trajectoire de ce c’est le grand macles et roulis photo 4 allons fouiller ce triangle         or madame des forêts de s’égarer on sainte marie,     sur la dernier vers aoi de pa(i)smeisuns en est venuz la vie humble chez les antoine simon 30       la madame, on ne la voit jamais antoine simon 10  jésus dans l’effilé de   la baie des anges des voix percent, racontent pour pierre theunissen la cliquetis obscène des printemps breton, printemps le lourd travail des meules pour jean marie le grand combat : la liberté de l’être la force du corps, régine robin, carissimo ulisse,torna a je reviens sur des cher bernard  la lancinante écrirecomme on se moi cocon moi momie fuseau       soleil   six formes de la f j’ai voulu me pencher on croit souvent que le but attendre. mot terrible. dernier vers aoi able comme capable de donner dernier vers doel i avrat, comme c’est       sur le       vu je découvre avant toi pierre ciel       une pour philippe  le grand brassage des pas facile d’ajuster le     &nbs quando me ne so itu pe mon cher pétrarque, poème pour dernier vers aoi         baie dans les horizons de boue, de "le renard connaît le 2 juillet  l’exposition  la mort d’un oiseau. ne pas négocier ne c’est une sorte de 1257 cleimet sa culpe, si lentement, josué madame déchirée ki mult est las, il se dort       le même si  il est des objets sur clquez sur i en voyant la masse aux la galerie chave qui à la mémoire de de prime abord, il couleur qui ne masque pas temps de bitume en fusion sur 1254 : naissance de quelque chose il aurait voulu être     le cygne sur le ciel de ce pays est tout ce       vaches au rayon des surgelés f le feu s’est bien sûrla sculpter l’air : peinture de rimes. le texte si elle est belle ? je dans ce pays ma mère charogne sur le seuilce qui        les œuvres de     après le 26 août 1887, depuis fontelucco, 6 juillet 2000       banlie dans l’innocence des  epître aux pour robert deuxième apparition de est-ce parce que, petit, on       le il n’est pire enfer que   je n’ai jamais deuxième essai       dans ce qu’un paysage peut difficile alliage de pour daniel farioli poussant  ce qui importe pour       ( accorde ton désir à ta       une   ciel !!!!   se ce monde est semé       deux ecrire les couleurs du monde abstraction voir figuration       à clers fut li jurz e li   maille 1 :que elle réalise des vi.- les amicales aventures alocco en patchworck © reflets et echosla salle le scribe ne retient       allong       six merle noir  pour j’écoute vos d’un côté       grappe immense est le théâtre et etudiant à ouverture de l’espace il pleut. j’ai vu la seins isabelle boizard 2005  avec « a la   l’oeuvre vit son antoine simon 16 heureuse ruine, pensait antoine simon 29 f le feu m’a pour michèle quand il voit s’ouvrir, neuf j’implore en vain l’art c’est la dernier vers aoi bruno mendonça       je me bal kanique c’est   pour le prochain       embarq un homme dans la rue se prend       le le nécessaire non de sorte que bientôt de tantes herbes el pre       alla v.- les amicales aventures du histoire de signes . l’attente, le fruit ensevelie de silence, deux ce travail vous est ….omme virginia par la antoine simon 23       l̵ quand nous rejoignons, en       l̵ mise en ligne d’un il ne reste plus que le       o rm : nous sommes en pour andré la vie est ce bruissement mes pensées restent  dernier salut au dentelle : il avait 0 false 21 18 « pouvez-vous Être tout entier la flamme sors de mon territoire. fais       la la route de la soie, à pied, dernier vers aoi recleimet deu mult pour andrée genre des motsmauvais genre la prédication faite il était question non bientôt, aucune amarre mais non, mais non, tu raphaël       le toutes sortes de papiers, sur je n’ai pas dit que le je t’enlace gargouille poussées par les vagues dernier vers aoi mi viene in mentemi ce va et vient entre il souffle sur les collines se reprendre. creuser son       le  si, du nouveau paroles de chamantu       mouett lorsque martine orsoni petites proses sur terre attendre. mot terrible. la chaude caresse de   (à toute une faune timide veille au lecteur voici le premier j’aime chez pierre carles li reis en ad prise sa pour mon épouse nicole chaque automne les tout mon petit univers en deuxième essai le       je   ces notes et ma foi,   3   

les toi, mésange à Éléments - temps où les coeurs saluer d’abord les plus encore la couleur, mais cette à propos “la un tunnel sans fin et, à dernier vers aoi toutefois je m’estimais       quand à tout est prêt en moi pour et combien       tourne f dans le sourd chatoiement « e ! malvais pur ceste espee ai dulor e     vers le soir pour jacqueline moretti, c’est vrai       " 1. il se trouve que je suis qu’est-ce qui est en antoine simon 27   dits de dans l’innocence des j’ai travaillé polenta premier essai c’est dernier vers aoi   pour olivier  c’était       en un pour le prochain basilic, (la les enseignants : villa arson, nice, du 17 si j’étais un rien n’est       bonheu macles et roulis photo 1 au programme des actions       &ccedi le coquillage contre 1- c’est dans première       la faisant dialoguer     dans la ruela     les fleurs du j’ai perdu mon  dans toutes les rues       sur       nuage rien n’est plus ardu le samedi 26 mars, à 15 mon travail est une     son une fois entré dans la 1-nous sommes dehors. dernier vers s’il       apr&eg attention beau vous êtes       l̵ il s’appelait un soir à paris au       un le passé n’est   que signifie depuis ce jour, le site je n’hésiterai   on n’est vedo la luna vedo le coupé en deux quand des quatre archanges que tendresse du mondesi peu de       longte dernier vers aoi “dans le dessin       reine la bouche pure souffrance       fleure 7) porte-fenêtre af : j’entends o tendresses ô mes preambule – ut pictura nécrologie rita est trois fois humble.  “s’ouvre       montag li emperere s’est       au   est-ce que après la lecture de       " le plus insupportable chez ainsi va le travail de qui ses mains aussi étaient  au travers de toi je       b&acir ce jour là, je pouvais a propos d’une       dans il en est des noms comme du       ce il en est des meurtrières. la communication est au labyrinthe des pleursils la réserve des bribes encore une citation“tu       la       l̵ a la femme au madame aux rumeurs a toi le don des cris qui pluies et bruines, juste un mot pour annoncer       &n temps de pierres dans la    nous carmelo arden quin est une  il y a le pour m.b. quand je me heurte je déambule et suis rare moment de bonheur, franchement, pensait le chef, grant est la plaigne e large 0 false 21 18 nous avons affaire à de c’est extrêmement antoine simon 28 arbre épanoui au ciel a la libération, les pour yves et pierre poher et station 4 : judas  station 3 encore il parle       & j’ai donné, au mois       gentil la parol

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Adagio

 

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Je suis mort il est vrai mais pas depuis longtemps

 

Bruits...

La salle ose remuer... Tout pourtant avait une autre qualité : chacun - en même temps- se tendait pour l’écoute, tentait de savoir si le bruit entendu provenait de la salle ou introduisait un nouveau mouvement du spectacle, se retenant même, par peur de se voir repris, multiplié, figuré sans le vouloir, et sans le maîtriser, ou, au contraire, lâchant quelque incongruité dans l’espoir tout à la fois qu’elle fût entendue et qu’elle demeurât anonyme, comme il arrive toujours dans les foules, où quelque plaisantin - peut-être simplement un exhibitionniste inexpérimenté- lance - sûr de son impunité- ce qu’il retient de plus secret et ravi -surpris ?- de la complaisance de la masse, s’enhardit, peu-à-peu se montre et, tout aussi sûrement, finit par forcer son talent et retomber dans l’oubli ou l’indifférence... Chacun surveillait davantage ses propos, les écoutait autrement, en pesait autrement les sons et les termes, en découvrait enfin la gaucherie ou l’inanité, s’efforçait, sinon de briller, du moins de paraître à son avantage, au moment où il savait qu’il n’était plus couvert par l’indulgence de l’intimité ; et peu à peu la salle se guindait ...

   défiguré ?

Vraiment ? Il faudrait pour cela vouloir faire figure ou le pouvoir et savoir être ce que l’on paraît. Or je

  Elle se savait en

quelque sorte traquée, tombée dans un piège dont personne ne saisissait vraiment l’enjeu, hésitant entre l’envie de rompre le charme et le désir d’y succomber à nouveau , ne serait-ce que pour pouvoir mesurer sa force et tenter de le maîtriser, comme il nous arrive communément face à tout ce qui excite nos sens au point de nous en faire perdre le contrôle, et nous nous ressouvenons, avec tourment, de l’improbable aventure, recherchant en vain le moment précis où nous avons basculé dans le sommeil, la folie ou l’ivresse, et rêvant à cette multiplication merveilleuse de notre être que serait la lucide maîtrise du déséquilibre, et trouvant alors au quotidien un autre goût, comme si nous nous apercevions que chaque instant, même le plus anodin, connaît sa charge d’extraordinaire, qu’il suffirait d’un impondérable dérangement d’une infime parcelle de la Loi pour que nos gestes, nos habitudes, nos paroles communes, nos affections les plus affirmées, nos plus solides certitudes, se trouvent immédiatement transformés , ravagés, et porteurs d’inquiétudes inouïes comme de joies sans fin.
  
  Et Josué dégorgeait de rumeurs et de voix, sensible, de sa peau suante et froide, de tous ses muscles douloureux, alourdis et rebelles, de la violence lente de son cœur dont les pulsations semblaient coups de boutoirs sur ses poumons, de ses reins d’où irradiait un frémissement profond aux effets d’abandon funeste, de son visage enfin, crispé sous quelque étreinte d’araignée, mais la toile est tissée sous la peau, tressée à même les fibres musculaires, et tirant sur la gorge, et serrant à l’articulation du cou et du visage, qui voulait saisir est saisi !

  Je ne peux plus vivre dans cette maison, je ne peux plus.

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

P.-S.

texte extrait des Bribes publiées

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