BRIBES EN LIGNE
c’est la peur qui fait j’ai perdu mon l’attente, le fruit ce jour-là il lui       glouss je me souviens de bien sûrla je meurs de soif bel équilibre et sa       apr&eg       deux quand c’est le vent qui "nice, nouvel éloge de la depuis le 20 juillet, bribes quelque temps plus tard, de  pour le dernier jour       jonath       qui poème pour 1) notre-dame au mur violet fontelucco, 6 juillet 2000 merci au printemps des       les       &n glaciation entre quand vous serez tout       apparu antoine simon 30 l’illusion d’une       au giovanni rubino dit juste un accorde ton désir à ta       pour ce n’est pas aux choses c’est ici, me       sur le c’est parfois un pays madame est toute       la       sur   entrons normalement, la rubrique       grimpa ma chair n’est   la production     le cygne sur dernier vers aoi branches lianes ronces    en quel étonnant carcassonne, le 06     ton 1 au retour au moment marché ou souk ou arbre épanoui au ciel deux ajouts ces derniers autre petite voix le recueil de textes   on n’est merle noir  pour       le in the country nous avons affaire à de les dieux s’effacent tout en vérifiant clers fut li jurz e li n’ayant pas tout le problème rêve, cauchemar, essai de nécrologie, dernier vers aoi carissimo ulisse,torna a   saint paul trois  martin miguel vient       sur  l’écriture l’impossible charogne sur le seuilce qui       l̵ le soleil n’est pas       au       &agrav le lourd travail des meules le "patriote",     surgi une fois entré dans la gardien de phare à vie, au "si elle est “le pinceau glisse sur       m̵ assise par accroc au bord de chairs à vif paumes la force du corps,       bruyan       ...mai sept (forces cachées qui ce qu’un paysage peut tout en travaillant sur les cliquetis obscène des       & les oiseaux s’ouvrent j’ai longtemps je t’enfourche ma       dans edmond, sa grande       la 1 la confusion des       nuage sainte marie,       la l’instant criblé       la j’ai donc juste un mot pour annoncer  la toile couvre les "ces deux là se       rampan histoire de signes . station 4 : judas  r.m.a toi le don des cris qui je sais, un monde se les petites fleurs des    7 artistes et 1 voudrais je vous il faut laisser venir madame f le feu m’a d’un côté a supposer quece monde tienne intendo... intendo ! béatrice machet vient de toute une faune timide veille de mes deux mains jusqu’à il y a     &nbs raphaël       su     sur la dernier vers aoi on croit souvent que le but ecrire les couleurs du monde me       je       mouett vous avez ce texte se présente   en grec, morías       object une errance de mise en ligne d’un       soleil dans les carnets c’est seulement au f les rêves de la littérature de le bulletin de "bribes  un livre écrit  hier, 17 ici, les choses les plus       l̵ pour michèle gazier 1) aux barrières des octrois (vois-tu, sancho, je suis pour andré dernier vers aoi li quens oger cuardise madame porte à sixième vous deux, c’est joie et pour alain borer le 26 pour lee       m̵ au lecteur voici le premier le 2 juillet   l’oeuvre vit son ...et poème pour       le a la femme au quatre si la mer s’est vos estes proz e vostre     rien       pav&ea pour ma dans le monde de cette ki mult est las, il se dort epuisement de la salle, antoine simon 3 antoine simon 31 on peut croire que martine 0 false 21 18 dernier vers aoi f dans le sourd chatoiement tout est prêt en moi pour dernier vers aoi       sur troisième essai et   maille 1 :que f qu’il vienne, le feu pour robert ainsi fut pétrarque dans pour marcel mille fardeaux, mille les installations souvent, neuf j’implore en vain la bouche pleine de bulles       le seul dans la rue je ris la l’ami michel au rayon des surgelés il tente de déchiffrer, religion de josué il       pass&e vous dites : "un  référencem       pav&ea  le livre, avec (josué avait et que dire de la grâce il arriva que       &agrav   (dans le ainsi va le travail de qui deuxième suite       journ&    au balcon attelage ii est une œuvre avant propos la peinture est que d’heures nous viendrons nous masser       le ils avaient si longtemps, si si elle est belle ? je peinture de rimes. le texte       un imagine que, dans la au commencement était ce qui aide à pénétrer le a la libération, les       é onze sous les cercles       le dans les écroulements passet li jurz, la noit est la tentation du survol, à bruno mendonça de proche en proche tous il souffle sur les collines mult ben i fierent franceis e le proche et le lointain il y a dans ce pays des voies   jn 2,1-12 :     une abeille de pour martine, coline et laure (dans mon ventre pousse une antoine simon 25 de la dans ce pays ma mère       baie dernier vers aoi bernadette griot vient de       arauca violette cachéeton       &agrav de pa(i)smeisuns en est venuz merci à la toile de les doigts d’ombre de neige libre de lever la tête "je me tais. pour taire. lu le choeur des femmes de macles et roulis photo 3       &agrav saluer d’abord les plus à propos des grands   au milieu de la poésie, à la et il parlait ainsi dans la dernier vers aoi   a christiane       les les lettres ou les chiffres       allong langues de plomba la c’est la chair pourtant ce qui importe pour pour helmut grande lune pourpre dont les station 5 : comment       quinze ce paysage que tu contemplais polenta       "       dans ecrire sur f le feu s’est non, björg, dernier vers aoi rm : d’accord sur dernier vers aoi je désire un dans l’innocence des exode, 16, 1-5 toute cet univers sans pour julius baltazar 1 le immense est le théâtre et tout mon petit univers en derniers vers sun destre (ma gorge est une cette machine entre mes quelques textes   ces sec erv vre ile un tunnel sans fin et, à   se   tout est toujours en la route de la soie, à pied, avez-vous vu "le renard connaît régine robin,       entre avec marc, nous avons s’égarer on références : xavier madame des forêts de en introduction à antoine simon 12       force rm : nous sommes en       reine       va deuxième essai le (À l’église vue à la villa tamaris antoine simon 22       onzième       ce     longtemps sur mise en ligne clere est la noit e la de pareïs li seit la la liberté s’imprime à dans un coin de nice,       sur antoine simon 32 sors de mon territoire. fais hans freibach : buttati ! guarda&nbs  “comment       vu descendre à pigalle, se       au la liberté de l’être       &n la légende fleurie est constellations et       en  tous ces chardonnerets pour mes enfants laure et errer est notre lot, madame, Être tout entier la flamme  de la trajectoire de ce     le je reviens sur des pour michèle aueret       aux journée de le coquillage contre madame aux rumeurs   1) cette       la macles et roulis photo 1 1-nous sommes dehors. antoine simon 23 écrirecomme on se tromper le néant dernier vers aoi       j̵ 1254 : naissance de couleur qui ne masque pas       grappe depuis ce jour, le site je ne sais pas si "ah ! mon doux pays, il n’est pire enfer que du bibelot au babilencore une et te voici humanité pour raphaël travail de tissage, dans le coeur du ce monde est semé c’était une       b&acir dans les carnets le geste de l’ancienne, quand il voit s’ouvrir, ma voix n’est plus que la parol

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Adagio

 

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Je suis mort il est vrai mais pas depuis longtemps

 

Bruits...

La salle ose remuer... Tout pourtant avait une autre qualité : chacun - en même temps- se tendait pour l’écoute, tentait de savoir si le bruit entendu provenait de la salle ou introduisait un nouveau mouvement du spectacle, se retenant même, par peur de se voir repris, multiplié, figuré sans le vouloir, et sans le maîtriser, ou, au contraire, lâchant quelque incongruité dans l’espoir tout à la fois qu’elle fût entendue et qu’elle demeurât anonyme, comme il arrive toujours dans les foules, où quelque plaisantin - peut-être simplement un exhibitionniste inexpérimenté- lance - sûr de son impunité- ce qu’il retient de plus secret et ravi -surpris ?- de la complaisance de la masse, s’enhardit, peu-à-peu se montre et, tout aussi sûrement, finit par forcer son talent et retomber dans l’oubli ou l’indifférence... Chacun surveillait davantage ses propos, les écoutait autrement, en pesait autrement les sons et les termes, en découvrait enfin la gaucherie ou l’inanité, s’efforçait, sinon de briller, du moins de paraître à son avantage, au moment où il savait qu’il n’était plus couvert par l’indulgence de l’intimité ; et peu à peu la salle se guindait ...

   défiguré ?

Vraiment ? Il faudrait pour cela vouloir faire figure ou le pouvoir et savoir être ce que l’on paraît. Or je

  Elle se savait en

quelque sorte traquée, tombée dans un piège dont personne ne saisissait vraiment l’enjeu, hésitant entre l’envie de rompre le charme et le désir d’y succomber à nouveau , ne serait-ce que pour pouvoir mesurer sa force et tenter de le maîtriser, comme il nous arrive communément face à tout ce qui excite nos sens au point de nous en faire perdre le contrôle, et nous nous ressouvenons, avec tourment, de l’improbable aventure, recherchant en vain le moment précis où nous avons basculé dans le sommeil, la folie ou l’ivresse, et rêvant à cette multiplication merveilleuse de notre être que serait la lucide maîtrise du déséquilibre, et trouvant alors au quotidien un autre goût, comme si nous nous apercevions que chaque instant, même le plus anodin, connaît sa charge d’extraordinaire, qu’il suffirait d’un impondérable dérangement d’une infime parcelle de la Loi pour que nos gestes, nos habitudes, nos paroles communes, nos affections les plus affirmées, nos plus solides certitudes, se trouvent immédiatement transformés , ravagés, et porteurs d’inquiétudes inouïes comme de joies sans fin.
  
  Et Josué dégorgeait de rumeurs et de voix, sensible, de sa peau suante et froide, de tous ses muscles douloureux, alourdis et rebelles, de la violence lente de son cœur dont les pulsations semblaient coups de boutoirs sur ses poumons, de ses reins d’où irradiait un frémissement profond aux effets d’abandon funeste, de son visage enfin, crispé sous quelque étreinte d’araignée, mais la toile est tissée sous la peau, tressée à même les fibres musculaires, et tirant sur la gorge, et serrant à l’articulation du cou et du visage, qui voulait saisir est saisi !

  Je ne peux plus vivre dans cette maison, je ne peux plus.

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

P.-S.

texte extrait des Bribes publiées

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