BRIBES EN LIGNE
      aujour  “... parler une dernier vers aoi dans le pain brisé son le 15 mai, à   dits de       le antoine simon 18             longte     pourquoi outre la poursuite de la mise suite du blasphème de et je vois dans vos     double travail de tissage, dans noble folie de josué, j’ai travaillé il est le jongleur de lui       fourr& epuisement de la salle, le coeur du si, il y a longtemps, les       bonhe encore une citation“tu     sur la pente   tout est toujours en       le la liberté de l’être       s̵       la ki mult est las, il se dort tes chaussures au bas de journée de       midi les plus vieilles   six formes de la je dors d’un sommeil de antoine simon 30 nouvelles mises en  l’exposition        vaches macao grise la chaude caresse de f toutes mes que d’heures "mais qui lit encore le lentement, josué pour jean marie  pour le dernier jour ma mémoire ne peut me mieux valait découper antoine simon 21       reine genre des motsmauvais genre       enfant 1257 cleimet sa culpe, si temps de pierres ma voix n’est plus que       cette (josué avait     du faucon de prime abord, il un besoin de couper comme de     son       j̵ de toutes les       force la légende fleurie est  dernier salut au vos estes proz e vostre deuxième approche de à la mémoire de       soleil la tentation du survol, à a ma mère, femme parmi nous avons affaire à de l’instant criblé le ciel est clair au travers quatre si la mer s’est normal 0 21 false fal violette cachéeton c’est la chair pourtant macles et roulis photo 3 attendre. mot terrible. avant propos la peinture est une errance de en ceste tere ad estet ja même si rien n’est plus ardu sur la toile de renoir, les       voyage       &agrav ...et poème pour c’est ici, me le samedi 26 mars, à 15 dernier vers aoi 10 vers la laisse ccxxxii 0 false 21 18 juste un mot pour annoncer et te voici humanité dernier vers aoi       pass&e au programme des actions madame est la reine des antoine simon 15 comme ce mur blanc carissimo ulisse,torna a juste un sauvage et fuyant comme a l’aube des apaches, se reprendre. creuser son       je me la fraîcheur et la "pour tes rm : d’accord sur j’ai donné, au mois bientôt, aucune amarre me la littérature de ouverture d’une autre citation ce qu’un paysage peut giovanni rubino dit   saint paul trois pour mes enfants laure et dernier vers aoi à propos des grands du fond des cours et des       quinze d’un bout à       la Être tout entier la flamme pour qui veut se faire une apaches :     les provisions 0 false 21 18 dernier vers aoi et encore  dits " je suis un écorché vif. carles respunt : petites proses sur terre       é dire que le livre est une a grant dulur tendrai puis preambule – ut pictura cet univers sans       soleil 13) polynésie tout en travaillant sur les   entrons     ton je ne peins pas avec quoi,       " il en est des noms comme du quando me ne so itu pe 1.- les rêves de       &    au balcon madame déchirée …presque vingt ans plus eurydice toujours nue à li emperere s’est dernier vers aoi able comme capable de donner j’ai perdu mon du bibelot au babilencore une deux ajouts ces derniers nous viendrons nous masser et nous n’avons rien merci au printemps des on trouvera la video glaciation entre antoine simon 32 le vieux qui granz fut li colps, li dux en coupé le sonà   pour théa et ses À peine jetés dans le     surgi f les feux m’ont reflets et echosla salle bel équilibre et sa le "patriote", (dans mon ventre pousse une ils avaient si longtemps, si il s’appelait comme c’est       quand et  riche de mes non... non... je vous assure,  je signerai mon il n’est pire enfer que   encore une dans le pays dont je vous l’heure de la tendresse du mondesi peu de envoi du bulletin de bribes quatrième essai de cliquetis obscène des le proche et le lointain   pour adèle et abstraction voir figuration     longtemps sur livre grand format en trois sixième       vu dorothée vint au monde l’art n’existe       m̵ toulon, samedi 9 pour daniel farioli poussant la pureté de la survie. nul       voyage j’ai en réserve       object f le feu m’a à cri et à     pluie du rimbaud a donc rêve, cauchemar, de profondes glaouis c’est une sorte de dernier vers aoi de pa(i)smeisuns en est venuz tous feux éteints. des vous n’avez jusqu’à il y a   marcel pour jacky coville guetteurs j’ai donc     cet arbre que   le 10 décembre   voici donc la rm : nous sommes en le scribe ne retient pour michèle gazier 1)  jésus et ma foi, a la femme au (ma gorge est une     [1]  “le pinceau glisse sur ço dist li reis : il ne sait rien qui ne va chercher une sorte de madame, on ne la voit jamais grant est la plaigne e large    7 artistes et 1 la deuxième édition du dans les écroulements À perte de vue, la houle des     oued coulant dans les carnets moi cocon moi momie fuseau ne pas négocier ne c’était une       le trois (mon souffle au matin pure forme, belle muette, (en regardant un dessin de       entre ce n’est pas aux choses une il faut dire les  dernières mises 1 au retour au moment pourquoi yves klein a-t-il       pass&e   jn 2,1-12 : les lettres ou les chiffres       je me antoine simon 5 pour le prochain basilic, (la       dans art jonction semble enfin c’est le grand dentelle : il avait tant pis pour eux. ] heureux l’homme en introduction à tu le sais bien. luc ne il pleut. j’ai vu la clers est li jurz et li deuxième apparition de références : xavier       la il ne s’agit pas de il y a dans ce pays des voies pierre ciel edmond, sa grande       b&acir quelque chose janvier 2002 .traverse       juin       " pour martin portrait. 1255 :  les trois ensembles  de même que les de tantes herbes el pre     chant de faisant dialoguer merci à marc alpozzo vous dites : "un dernier vers aoi dans le patriote du 16 mars antoine simon 26 ses mains aussi étaient o tendresses ô mes       &agrav af : j’entends derniers vers sun destre   le texte suivant a un trait gris sur la antoine simon 3       l̵ le 23 février 1988, il temps où les coeurs antoine simon 29 l’appel tonitruant du station 5 : comment la vie est dans la vie. se  les éditions de et ces  mise en ligne du texte chaises, tables, verres, ecrire sur       nuage         or   pour le prochain in the country pour robert       à dernier vers aoi   maille 1 :que a toi le don des cris qui deuxième écrirecomme on se mult est vassal carles de la vie humble chez les au lecteur voici le premier pour maguy giraud et       en un je meurs de soif dernier vers aoi       p&eacu mise en ligne d’un le plus insupportable chez 0 false 21 18       grimpa l’impression la plus "je me tais. pour taire. errer est notre lot, madame, c’est seulement au avez-vous vu j’ai longtemps nous dirons donc madame des forêts de diaphane est le mot (ou soudain un blanc fauche le ici. les oiseaux y ont fait bien sûr, il y eut pour m.b. quand je me heurte descendre à pigalle, se     &nbs       un en 1958 ben ouvre à à la bonne       "       sabots autre essai d’un lancinant ô lancinant antoine simon 23   j’ai souvent franchement, pensait le chef, une autre approche de introibo ad altare les petites fleurs des     au couchant napolì napolì  le grand brassage des mon cher pétrarque, sous la pression des macles et roulis photo 4 mult ben i fierent franceis e a claude b.   comme générations je ne sais pas si sept (forces cachées qui certains soirs, quand je dernier vers aoi antoine simon 10 la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > EFFRACTIONS

Tout le problème consisterait à gonfler à tel point la poitrine que les petits cubes dans lesquels nous vivons éclatent


Le conteur et son modèle

Non son, non sono io quel che paio in viso
Quel ch’era Orlando è morto ed è sottera 

  Ed era Orlando Ignudo,

ed andava sù et giù pel mondo a buttar morte e fuoco. Per centinaia ammazzava la gente, Saraceni o Cristiani non gli importava
Je n’ai jamais bien su comment s’était retrouvée dans le récit du Grand père la facette furieuse de Roland. La lecture de l’œuvre complète me paraît aujourd’hui improbable. Culture du fragment ? Souvenirs de l’école ? Ouï dire ? Commentaires du théâtre de marionnettes sicilien ? Le Roland de l’Arioste était bien en tous cas de nature à susciter la méditation du conteur :
Je ne suis pas, je ne suis qui je semble être
Qui était Roland est mort et enterré

  Il était nu Roland.

Et nu, il parcourait le monde, portant partout la mort et le feu. Il tuait les gens par centaines ; sarrasins ou chrétien, peu lui importait

Folie de Roland
  Perdu d’avoir perdu ; et je vous conterai ses gestes, au delà des limites humaines. Folie ? S’il est folie de souffrir, de hurler sa souffrance, et d’être dépouillé de toute fraternité. Il courait par le monde, violent, brutal, saccageant tout, force pure qu’aucune pensée ne retient ni ne pousse, et nous le suivions, éblouis de notre frayeur, rêvant aussi de n’être que cette force inconsciente où toute douleur s’oublie, ou toute retenue se perd, en deçà de toute convenance, de toute nécessité en constante explosion, cri de fureur devenu geste de mort et de dispersion... Le vieux vouait à Roland une tendresse émerveillée, naïve : il était le seul dont il ne s’était pas approprié les exploits ; il l’avait suivi de loin, dans une frayeur béate, recueillant ici ou là les restes de ses fureurs, s’en nourrissant parfois, craignant de le perdre dans sa course, sûr pourtant de le retrouver toujours tant les traces s’accumulaient, évidentes, tant la rumeur et le bruit se propageaient nettement sur son passage ... Il avait suivi Roland comme le chien errant attache enfin ses pas à l’inconnu dont l’odeur, la démarche, l’imprévisible attitude, l’assurance peut- être, lui sont - par d’obscurs chemins- évidents et nécessaires. Roland était en même temps la plus haute illustration du pardon évangélique et on ne pouvait que l’absoudre ; n’était il pas forcené, l’italien permettait les jeux de mots forse nato, né peut-être, fuor se nato, né hors de lui, fuor sennato, sensé du dehors, aucune parole ne pouvait le juger, aucune loi ne pouvait peser ses fautes, il ne pouvait y avoir faute là où la fureur s’agitait. Par quel miracle avait-il pu, lui, le vieux, échapper aux massacres ? Il n’y avait là aucun miracle ; il n’y avait pas non plus prudence : Roland n’avait pas fait plus attention à lui que le promeneur perdu dans ses rêves ne fait attention au chien qui le suit. Il lui était à la fois présent et comme transparent, et comment aurait-on su le détail de ses saccages si le témoin avait été tué ? Il S’était accroché à Roland comme une espèce d’esprit animal que le paladin traînait à sa suite. Non, il n’avait pas été sa conscience, mais vraiment son esprit mineur. Et il avait aussi peu a craindre pour sa vie que Roland pour la sienne si l’idée de crainte avait pu l’atteindre. Le danger, le risque de mourir, les entouraient, mais Roland n’était pas capable de mourir.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette