BRIBES EN LIGNE
dans les hautes herbes accoucher baragouiner je suis sixième   (dans le mesdames, messieurs, veuillez dernier vers aoi avez-vous vu       dans d’un côté   entrons ce paysage que tu contemplais ne pas négocier ne douze (se fait terre se monde imaginal, deux ajouts ces derniers me deux nouveauté, pour mireille et philippe la route de la soie, à pied, se placer sous le signe de       "       &ccedi je n’ai pas dit que le station 7 : as-tu vu judas se inoubliables, les       montag antoine simon 26 avant propos la peinture est en ceste tere ad estet ja     nous Ç’avait été la 1) notre-dame au mur violet ils avaient si longtemps, si il semble possible je m’étonne toujours de la raphaël laure et pétrarque comme pour michèle on a cru à       jonath  je signerai mon   la production       dans   j’ai souvent antoine simon 12   maille 1 :que   le 10 décembre rêve, cauchemar,       l̵       tourne madame, vous débusquez la bouche pleine de bulles j’ai changé le a la femme au ma voix n’est plus que       object a propos de quatre oeuvres de À peine jetés dans le comme c’est  monde rassemblé que d’heures pour jacky coville guetteurs       &agrav s’ouvre la le plus insupportable chez l’heure de la légendes de michel ce monde est semé  “la signification pour marcel       le antoine simon 9       au       la il faut aller voir d’un bout à       la traquer dernier vers aoi vous avez mult ben i fierent franceis e       fleur pour philippe dernier vers aoi dernier vers que mort pour martine, coline et laure encore une citation“tu       chaque quatre si la mer s’est ainsi fut pétrarque dans le grand combat : comme un préliminaire la mon travail est une écrirecomme on se quatrième essai rares  hors du corps pas accorde ton désir à ta la force du corps, madame a des odeurs sauvages   le texte suivant a       devant antoine simon 17 li quens oger cuardise le temps passe si vite, pour       banlie       force macles et roulis photo 1 pour andrée je t’enfourche ma       enfant printemps breton, printemps le travail de bernard du bibelot au babilencore une rêves de josué, elle disposait d’une       je me vi.- les amicales aventures       gentil       sur " je suis un écorché vif. quatrième essai de       m̵ suite de a propos d’une attelage ii est une œuvre les petites fleurs des       ( jouer sur tous les tableaux quand sur vos visages les de tantes herbes el pre guetter cette chose il en est des meurtrières.     du faucon       le le franchissement des madame, on ne la voit jamais buttati ! guarda&nbs       en       maquis toutefois je m’estimais     au couchant f le feu est venu,ardeur des       je       coude  dernières mises cet article est paru dans le « e ! malvais pour nicolas lavarenne ma rm : d’accord sur qu’est-ce qui est en       &eacut l’art c’est la dernier vers aoi toujours les lettres :  pour de  référencem dans ce pays ma mère au commencement était ce n’est pas aux choses pure forme, belle muette,       m̵  les œuvres de prenez vos casseroles et j’ai longtemps vedo la luna vedo le très malheureux...       les ce 28 février 2002. pour egidio fiorin des mots (À l’église       jardin à la bonne dernier vers aoi       neige pour gilbert       soleil       fourr& les lettres ou les chiffres ce texte se présente macao grise       le approche d’une       object  de même que les quant carles oït la je désire un 0 false 21 18 À max charvolen et       la pie passet li jurz, si turnet a quel étonnant     de rigoles en c’est vrai halt sunt li pui e mult halt ce jour là, je pouvais la liberté de l’être dans les carnets       sur le ecrire sur       fleure madame, c’est notre À la loupe, il observa       et tu (ô fleur de courge... Éléments - c’était une antoine simon 20 merle noir  pour epuisement de la salle, pur ceste espee ai dulor e temps où les coeurs charogne sur le seuilce qui ses mains aussi étaient tout le problème et  riche de mes il est le jongleur de lui pour raphaël et…  dits de dernier vers aoi dans l’innocence des la musique est le parfum de …presque vingt ans plus ] heureux l’homme       sous   si vous souhaitez le 15 mai, à temps de pierres       le pour daniel farioli poussant (en regardant un dessin de       au et c’était dans marché ou souk ou    de femme liseuse macles et roulis photo 3 ki mult est las, il se dort tendresse du mondesi peu de dernier vers aoi dernier vers aoi antoine simon 2       l̵       six sequence 6   le ouverture de l’espace je ne sais pas si a dix sept ans, je ne savais       le le passé n’est nous serons toujours ces la galerie chave qui quai des chargeurs de folie de josuétout est l’instant criblé les textes mis en ligne la communication est le vieux qui le lourd travail des meules c’est extrêmement       entre franchement, pensait le chef,  ce mois ci : sub       nuage travail de tissage, dans vous êtes dernier vers aoi les enseignants : constellations et face aux bronzes de miodrag un jour nous avons       glouss le lent tricotage du paysage   ces sec erv vre ile « amis rollant, de lorsqu’on connaît une avant dernier vers aoi assise par accroc au bord de     après     les provisions "ah ! mon doux pays, la terre a souvent tremblé       pour       la quelques textes de toutes les trois tentatives desesperees jusqu’à il y a       quinze la langue est intarissable       dans       juin    en je serai toujours attentif à c’est la peur qui fait   on n’est une autre approche de antoine simon 31       apr&eg exacerbé d’air livre grand format en trois pour mes enfants laure et f qu’il vienne, le feu       " des quatre archanges que on cheval se reprendre. creuser son leonardo rosa pas sur coussin d’air mais       la mon cher pétrarque, le coquillage contre     un mois sans les grands ce va et vient entre    7 artistes et 1   que signifie au programme des actions       que       aux barrières des octrois       sur  marcel migozzi vient de en introduction à j’ai perdu mon moi cocon moi momie fuseau la fonction, de profondes glaouis sors de mon territoire. fais       dans pour michèle gazier 1)    seule au petites proses sur terre       ce  improbable visage pendu villa arson, nice, du 17     dans la ruela de la le proche et le lointain portrait. 1255 : station 4 : judas  deuxième suite toute trace fait sens. que tu le sais bien. luc ne f dans le sourd chatoiement j’aime chez pierre     ton     &nbs comme une suite de à la mémoire de rimbaud a donc  on peut passer une vie       soleil dessiner les choses banales je suis bien dans   né le 7  dans toutes les rues clers fut li jurz e li       ( ils sortent raphaël   encore une       dans la vie est ce bruissement     oued coulant pluies et bruines, pour m.b. quand je me heurte voudrais je vous     sur la pente       dans si j’étais un deuxième essai le         &n f les marques de la mort sur  martin miguel vient pour maxime godard 1 haute au lecteur voici le premier dans la caverne primordiale iloec endreit remeint li os quelque chose le 19 novembre 2013, à la beaucoup de merveilles fontelucco, 6 juillet 2000 un tunnel sans fin et, à essai de nécrologie, cliquetis obscène des la fraîcheur et la etait-ce le souvenir et il parlait ainsi dans la "pour tes s’égarer on antoine simon 13     tout autour la parol

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Tout le problème consisterait à gonfler à tel point la poitrine que les petits cubes dans lesquels nous vivons éclatent


Le conteur et son modèle

Non son, non sono io quel che paio in viso
Quel ch’era Orlando è morto ed è sottera 

  Ed era Orlando Ignudo,

ed andava sù et giù pel mondo a buttar morte e fuoco. Per centinaia ammazzava la gente, Saraceni o Cristiani non gli importava
Je n’ai jamais bien su comment s’était retrouvée dans le récit du Grand père la facette furieuse de Roland. La lecture de l’œuvre complète me paraît aujourd’hui improbable. Culture du fragment ? Souvenirs de l’école ? Ouï dire ? Commentaires du théâtre de marionnettes sicilien ? Le Roland de l’Arioste était bien en tous cas de nature à susciter la méditation du conteur :
Je ne suis pas, je ne suis qui je semble être
Qui était Roland est mort et enterré

  Il était nu Roland.

Et nu, il parcourait le monde, portant partout la mort et le feu. Il tuait les gens par centaines ; sarrasins ou chrétien, peu lui importait

Folie de Roland
  Perdu d’avoir perdu ; et je vous conterai ses gestes, au delà des limites humaines. Folie ? S’il est folie de souffrir, de hurler sa souffrance, et d’être dépouillé de toute fraternité. Il courait par le monde, violent, brutal, saccageant tout, force pure qu’aucune pensée ne retient ni ne pousse, et nous le suivions, éblouis de notre frayeur, rêvant aussi de n’être que cette force inconsciente où toute douleur s’oublie, ou toute retenue se perd, en deçà de toute convenance, de toute nécessité en constante explosion, cri de fureur devenu geste de mort et de dispersion... Le vieux vouait à Roland une tendresse émerveillée, naïve : il était le seul dont il ne s’était pas approprié les exploits ; il l’avait suivi de loin, dans une frayeur béate, recueillant ici ou là les restes de ses fureurs, s’en nourrissant parfois, craignant de le perdre dans sa course, sûr pourtant de le retrouver toujours tant les traces s’accumulaient, évidentes, tant la rumeur et le bruit se propageaient nettement sur son passage ... Il avait suivi Roland comme le chien errant attache enfin ses pas à l’inconnu dont l’odeur, la démarche, l’imprévisible attitude, l’assurance peut- être, lui sont - par d’obscurs chemins- évidents et nécessaires. Roland était en même temps la plus haute illustration du pardon évangélique et on ne pouvait que l’absoudre ; n’était il pas forcené, l’italien permettait les jeux de mots forse nato, né peut-être, fuor se nato, né hors de lui, fuor sennato, sensé du dehors, aucune parole ne pouvait le juger, aucune loi ne pouvait peser ses fautes, il ne pouvait y avoir faute là où la fureur s’agitait. Par quel miracle avait-il pu, lui, le vieux, échapper aux massacres ? Il n’y avait là aucun miracle ; il n’y avait pas non plus prudence : Roland n’avait pas fait plus attention à lui que le promeneur perdu dans ses rêves ne fait attention au chien qui le suit. Il lui était à la fois présent et comme transparent, et comment aurait-on su le détail de ses saccages si le témoin avait été tué ? Il S’était accroché à Roland comme une espèce d’esprit animal que le paladin traînait à sa suite. Non, il n’avait pas été sa conscience, mais vraiment son esprit mineur. Et il avait aussi peu a craindre pour sa vie que Roland pour la sienne si l’idée de crainte avait pu l’atteindre. Le danger, le risque de mourir, les entouraient, mais Roland n’était pas capable de mourir.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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