BRIBES EN LIGNE
deux nouveauté, antoine simon 12       la la bouche pleine de bulles     son f le feu s’est antoine simon 15     cet arbre que       sabots       voyage       &agrav le coquillage contre l’éclair me dure, f les rêves de langues de plomba la attendre. mot terrible. madame aux rumeurs l’homme est   (dans le       les carissimo ulisse,torna a    regardant pour yves et pierre poher et li emperere s’est montagnesde   la production       dans le lourd travail des meules  on peut passer une vie tout est possible pour qui ce paysage que tu contemplais vous êtes quand sur vos visages les un temps hors du les installations souvent,       pass&e exacerbé d’air carles li reis en ad prise sa pour andré sixième et nous n’avons rien       apparu très malheureux... le 28 novembre, mise en ligne cliquetis obscène des epuisement de la salle,       dans (josué avait  monde rassemblé ici. les oiseaux y ont fait deux ajouts ces derniers antoine simon 30 le samedi 26 mars, à 15 en 1958 ben ouvre à poussées par les vagues   est-ce que preambule – ut pictura ouverture d’une   tout est toujours en samuelchapitre 16, versets 1 in the country imagine que, dans la a claude b.   comme       la antoine simon 26 les amants se au lecteur voici le premier quand nous rejoignons, en de pa(i)smeisuns en est venuz  l’exposition   pour jean le max charvolen, martin miguel pour michèle gazier 1) « amis rollant, de et que vous dire des       dans que reste-t-il de la de l’autre       qui ensevelie de silence, il n’y a pas de plus le 2 juillet       pass&e       cette pour mon épouse nicole le corps encaisse comme il la force du corps, mise en ligne d’un suite du blasphème de inoubliables, les "le renard connaît mais jamais on ne       le       il dernier vers que mort je ne peins pas avec quoi, le vieux qui       ruelle pas sur coussin d’air mais vedo la luna vedo le (de)lecta lucta   dernier vers aoi madame est la reine des marché ou souk ou difficile alliage de dernier vers aoi Être tout entier la flamme       arauca   un deuxième essai       je dans les carnets le proche et le lointain qu’est-ce qui est en les dernières       sur le       ma petit matin frais. je te se reprendre. creuser son       je grant est la plaigne e large  il y a le madame est toute une il faut dire les deuxième 7) porte-fenêtre 0 false 21 18  tu vois im font chier nous viendrons nous masser certains soirs, quand je       tourne       le equitable un besoin sonnerait dernier vers aoi dernier vers aoi et te voici humanité des quatre archanges que   un vendredi dernier vers aoi       au il s’appelait n’ayant pas c’est seulement au m1         on n’est diaphane est le mot (ou c’est la distance entre entr’els nen at ne pui ...et poème pour c’est parfois un pays       l̵ il semble possible pour mes enfants laure et jusqu’à il y a titrer "claude viallat, j’ai parlé et que dire de la grâce dans l’innocence des normal 0 21 false fal 1- c’est dans       s̵ mult est vassal carles de  de la trajectoire de ce a l’aube des apaches, deux ce travail vous est       sur pas facile d’ajuster le       au suite de les parents, l’ultime juste un certains prétendent voile de nuità la les grands ecrire les couleurs du monde dernier vers s’il je serai toujours attentif à       " bernadette griot vient de références : xavier   anatomie du m et sors de mon territoire. fais     les fleurs du spectacle de josué dit pour       le j’ai donc   la baie des anges clers est li jurz et li poème pour mille fardeaux, mille légendes de michel pour angelo le tissu d’acier nos voix temps de bitume en fusion sur prenez vos casseroles et douce est la terre aux yeux       au vertige. une distance diaphane est le elle disposait d’une       mouett  le grand brassage des et tout avait     longtemps sur derniers dernier vers aoi quando me ne so itu pe premier essai c’est antoine simon 16 elle ose à peine         or  la lancinante       pav&ea le ciel est clair au travers chaque automne les       la des conserves ! dernier vers aoi il arriva que temps de cendre de deuil de   né le 7 carissimo ulisse,torna a giovanni rubino dit       bonhe 1257 cleimet sa culpe, si en ceste tere ad estet ja     du faucon antoine simon 13 madame est une juste un mot pour annoncer si grant dol ai que ne       dans autre essai d’un seul dans la rue je ris la sur l’erbe verte si est pour helmut v.- les amicales aventures du nice, le 30 juin 2000 rm : d’accord sur     l’é 1) la plupart de ces       longte ainsi va le travail de qui       jonath l’existence n’est la langue est intarissable dernier vers aoi       et etudiant à       l̵ (ô fleur de courge... l’une des dernières je t’ai admiré, antoine simon 20 ils s’étaient fragilité humaine. le "patriote",       que    il   que signifie station 5 : comment attendre. mot terrible. villa arson, nice, du 17 a ma mère, femme parmi f les feux m’ont première a propos de quatre oeuvres de nu(e), comme son nom j’ai longtemps   iv    vers le geste de l’ancienne,     extraire f dans le sourd chatoiement  “comment un tunnel sans fin et, à normalement, la rubrique vos estes proz e vostre       pass&e       au rien n’est assise par accroc au bord de à la mort d’un oiseau.       juin dernier vers aoi vous dites : "un pour martin troisième essai et onzième       dans       apr&eg dernier vers aoi ecrire sur dans l’innocence des pour nicolas lavarenne ma monde imaginal, exode, 16, 1-5 toute ce 28 février 2002. j’écoute vos il existe au moins deux j’arrivais dans les dernier vers aoi j’ai travaillé o tendresses ô mes chercher une sorte de       fourr&     chant de en cet anniversaire, ce qui nice, le 18 novembre 2004 autres litanies du saint nom       immense est le théâtre et macles et roulis photo 4       p&eacu  c’était " je suis un écorché vif. quelques autres       la alocco en patchworck © autre citation  si, du nouveau       allong un soir à paris au  référencem       le un besoin de couper comme de       "       un se placer sous le signe de au programme des actions       ( et si tu dois apprendre à       &n toute trace fait sens. que l’heure de la pour jean gautheronle cosmos rita est trois fois humble. "l’art est-il dernier vers aoi j’ai relu daniel biga, c’est une sorte de       va       sur   ces sec erv vre ile 1-nous sommes dehors. dix l’espace ouvert au sculpter l’air : nice, le 8 octobre dans ma gorge       st   d’un coté,       avant ce qui aide à pénétrer le et c’était dans       b&acir là, c’est le sable et de sorte que bientôt au labyrinthe des pleursils la galerie chave qui "tu sais ce que c’est depuis ce jour, le site pour jacqueline moretti, 5) triptyque marocain       fleure ] heureux l’homme une autre approche de clers fut li jurz e li sixième les durand : une l’attente, le fruit « e ! malvais paien sunt morz, alquant autre citation"voui al matin, quant primes pert   l’oeuvre vit son patrick joquel vient de     ton pour maguy giraud et la vie est dans la vie. se ma chair n’est les doigts d’ombre de neige       pourqu quatrième essai de dernier vers aoi leonardo rosa rêve, cauchemar,   se       et tu   je n’ai jamais trois tentatives desesperees la parol

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Tout le problème consisterait à gonfler à tel point la poitrine que les petits cubes dans lesquels nous vivons éclatent


Le conteur et son modèle

Non son, non sono io quel che paio in viso
Quel ch’era Orlando è morto ed è sottera 

  Ed era Orlando Ignudo,

ed andava sù et giù pel mondo a buttar morte e fuoco. Per centinaia ammazzava la gente, Saraceni o Cristiani non gli importava
Je n’ai jamais bien su comment s’était retrouvée dans le récit du Grand père la facette furieuse de Roland. La lecture de l’œuvre complète me paraît aujourd’hui improbable. Culture du fragment ? Souvenirs de l’école ? Ouï dire ? Commentaires du théâtre de marionnettes sicilien ? Le Roland de l’Arioste était bien en tous cas de nature à susciter la méditation du conteur :
Je ne suis pas, je ne suis qui je semble être
Qui était Roland est mort et enterré

  Il était nu Roland.

Et nu, il parcourait le monde, portant partout la mort et le feu. Il tuait les gens par centaines ; sarrasins ou chrétien, peu lui importait

Folie de Roland
  Perdu d’avoir perdu ; et je vous conterai ses gestes, au delà des limites humaines. Folie ? S’il est folie de souffrir, de hurler sa souffrance, et d’être dépouillé de toute fraternité. Il courait par le monde, violent, brutal, saccageant tout, force pure qu’aucune pensée ne retient ni ne pousse, et nous le suivions, éblouis de notre frayeur, rêvant aussi de n’être que cette force inconsciente où toute douleur s’oublie, ou toute retenue se perd, en deçà de toute convenance, de toute nécessité en constante explosion, cri de fureur devenu geste de mort et de dispersion... Le vieux vouait à Roland une tendresse émerveillée, naïve : il était le seul dont il ne s’était pas approprié les exploits ; il l’avait suivi de loin, dans une frayeur béate, recueillant ici ou là les restes de ses fureurs, s’en nourrissant parfois, craignant de le perdre dans sa course, sûr pourtant de le retrouver toujours tant les traces s’accumulaient, évidentes, tant la rumeur et le bruit se propageaient nettement sur son passage ... Il avait suivi Roland comme le chien errant attache enfin ses pas à l’inconnu dont l’odeur, la démarche, l’imprévisible attitude, l’assurance peut- être, lui sont - par d’obscurs chemins- évidents et nécessaires. Roland était en même temps la plus haute illustration du pardon évangélique et on ne pouvait que l’absoudre ; n’était il pas forcené, l’italien permettait les jeux de mots forse nato, né peut-être, fuor se nato, né hors de lui, fuor sennato, sensé du dehors, aucune parole ne pouvait le juger, aucune loi ne pouvait peser ses fautes, il ne pouvait y avoir faute là où la fureur s’agitait. Par quel miracle avait-il pu, lui, le vieux, échapper aux massacres ? Il n’y avait là aucun miracle ; il n’y avait pas non plus prudence : Roland n’avait pas fait plus attention à lui que le promeneur perdu dans ses rêves ne fait attention au chien qui le suit. Il lui était à la fois présent et comme transparent, et comment aurait-on su le détail de ses saccages si le témoin avait été tué ? Il S’était accroché à Roland comme une espèce d’esprit animal que le paladin traînait à sa suite. Non, il n’avait pas été sa conscience, mais vraiment son esprit mineur. Et il avait aussi peu a craindre pour sa vie que Roland pour la sienne si l’idée de crainte avait pu l’atteindre. Le danger, le risque de mourir, les entouraient, mais Roland n’était pas capable de mourir.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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