BRIBES EN LIGNE
pour andrée       vu ouverture de l’espace sept (forces cachées qui cinquième citationne l’appel tonitruant du lancinant ô lancinant dans l’effilé de béatrice machet vient de nous viendrons nous masser recleimet deu mult       entre le scribe ne retient       soleil pour maxime godard 1 haute   nous sommes rêve, cauchemar, fragilité humaine.       ruelle ajout de fichiers sons dans ma voix n’est plus que le lent déferlement j’écoute vos « pouvez-vous dont les secrets… à quoi dessiner les choses banales il n’est pire enfer que la question du récit   pour olivier       " madame déchirée f le feu est venu,ardeur des même si au programme des actions deuxième apparition       pass&e  au travers de toi je       m&eacu “dans le dessin pour michèle gazier 1)  marcel migozzi vient de pour nicolas lavarenne ma       allong le ciel de ce pays est tout hans freibach :       fleure raphaël       b&acir ce jour là, je pouvais       sur zacinto dove giacque il mio mougins. décembre il s’appelait toi, mésange à c’est seulement au dernier vers aoi au matin du       voyage marché ou souk ou pour angelo aux barrières des octrois nous avons affaire à de c’est pour moi le premier j’entends sonner les   voici donc la l’impossible       banlie pour jacky coville guetteurs  improbable visage pendu la fraîcheur et la où l’on revient sous l’occupation station 5 : comment (ô fleur de courge...   le 10 décembre jouer sur tous les tableaux       six je n’hésiterai       la pie   que signifie "tu sais ce que c’est montagnesde un jour nous avons   1) cette monde imaginal, ço dist li reis : vous dites : "un       la   encore une j’ai parlé et il parlait ainsi dans la pourquoi yves klein a-t-il temps de bitume en fusion sur (dans mon ventre pousse une lentement, josué troisième essai les dernières "je me tais. pour taire.     hélas, certains prétendent il n’y a pas de plus 1) la plupart de ces grande lune pourpre dont les  au mois de mars, 1166 viallat © le château de le tissu d’acier     surgi les installations souvent, toutefois je m’estimais  il est des objets sur non... non... je vous assure, dernier vers aoi normal 0 21 false fal   la baie des anges le temps passe si vite, 1.- les rêves de pour egidio fiorin des mots l’erbe del camp, ki       entre       cette dans le monde de cette le coeur du  “comment derniers " je suis un écorché vif.       " l’art n’existe   un     "       je me dernier vers aoi folie de josuétout est les premières la gaucherie à vivre, 13) polynésie       pass&e ( ce texte a j’ai donné, au mois depuis le 20 juillet, bribes       é toutes ces pages de nos le 19 novembre 2013, à la sequence 6   le 0 false 21 18   (à a la fin il ne resta que 1254 : naissance de dernier vers aoi   un vendredi que reste-t-il de la effleurer le ciel du bout des  “... parler une qu’est-ce qui est en dans la caverne primordiale antoine simon 26 derniers vers sun destre  “ne pas tendresses ô mes envols       pour arbre épanoui au ciel  “ce travail qui le ciel est clair au travers dernier vers aoi dernier vers aoi   pour mireille et philippe cette machine entre mes les doigts d’ombre de neige     chant de quatrième essai rares de l’autre ce pays que je dis est pour michèle gazier 1 les plus vieilles (de)lecta lucta   madame est une sa langue se cabre devant le pas facile d’ajuster le       coude onzième       en pluies et bruines,       pourqu i en voyant la masse aux et combien      & quand les eaux et les terres in the country a toi le don des cris qui       au normalement, la rubrique       sur    nous je me souviens de pas une année sans évoquer c’est la chair pourtant le vieux qui spectacle de josué dit     les fleurs du  ce mois ci : sub tendresse du mondesi peu de dernier vers aoi f le feu m’a le 26 août 1887, depuis       bien chairs à vif paumes la vie humble chez les       sur le deux mille ans nous a claude b.   comme à bernadette beaucoup de merveilles  martin miguel vient toulon, samedi 9       j̵       jonath   tout est toujours en       &n "ah ! mon doux pays, antoine simon 3       vaches       tourne le numéro exceptionnel de       fourmi iloec endreit remeint li os je désire un la mort, l’ultime port, comme ce mur blanc f le feu s’est ce imagine que, dans la       une le texte qui suit est, bien       sur “le pinceau glisse sur j’ai longtemps (josué avait lentement rêves de josué,       mouett dernier vers aoi clers est li jurz et li       ce    de femme liseuse macles et roulis photo 1 af : j’entends torna a sorrento ulisse torna tandis que dans la grande   en grec, morías f les feux m’ont douze (se fait terre se dans le respect du cahier des chaque automne les       grappe moi cocon moi momie fuseau d’un côté       avant       les       marche dernier vers s’il un verre de vin pour tacher antoine simon 2 morz est rollant, deus en ad sixième       au   né le 7 décembre 2001. la langue est intarissable les plus terribles  on peut passer une vie  il y a le temps où le sang se noble folie de josué, pas même       sur intendo... intendo ! tout mon petit univers en  c’était on trouvera la video dernier vers aoi des conserves !  dans toutes les rues a grant dulur tendrai puis       l̵ il est le jongleur de lui     rien le passé n’est quelque temps plus tard, de ce qui aide à pénétrer le et  riche de mes rm : nous sommes en     le cygne sur poussées par les vagues       l̵ tu le saiset je le vois tout le problème au labyrinthe des pleursils       magnol (josué avait ...et poème pour dieu faisait silence, mais  tous ces chardonnerets       la karles se dort cum hume giovanni rubino dit       enfant la littérature de   la production fontelucco, 6 juillet 2000       le dans le pain brisé son f le feu s’est je suis seins isabelle boizard 2005 ma mémoire ne peut me antoine simon 27       &agrav première la légende fleurie est pour michèle     [1]  livre grand format en trois passent .x. portes, deuxième essai le dans le train premier bribes en ligne a       aujour des quatre archanges que diaphane est le       au l’existence n’est rare moment de bonheur,       ...mai laure et pétrarque comme tout est possible pour qui l’homme est max charvolen, martin miguel il arriva que       les       aux marie-hélène  de même que les de proche en proche tous  si, du nouveau   anatomie du m et  hier, 17 la vie est ce bruissement  l’exposition   pour jean le il pleut. j’ai vu la       sur comme une suite de lorsqu’on connaît une se reprendre. creuser son       que       &eacut ainsi alfred… un homme dans la rue se prend pour jacqueline moretti, tromper le néant quando me ne so itu pe  jésus le géographe sait tout       retour 1 la confusion des dans ce pays ma mère   ces notes jamais si entêtanteeurydice m1       (la numérotation des "nice, nouvel éloge de la janvier 2002 .traverse je suis celle qui trompe quel étonnant pur ceste espee ai dulor e à la bonne       bonheu et que dire de la grâce pas de pluie pour venir ils avaient si longtemps, si la rencontre d’une quand c’est le vent qui "l’art est-il pour maguy giraud et dans les écroulements       un je ne peins pas avec quoi, et ces il semble possible pour andré villers 1) j’ai donc cyclades, iii° la parol

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Tout le problème consisterait à gonfler à tel point la poitrine que les petits cubes dans lesquels nous vivons éclatent


Le conteur et son modèle

Non son, non sono io quel che paio in viso
Quel ch’era Orlando è morto ed è sottera 

  Ed era Orlando Ignudo,

ed andava sù et giù pel mondo a buttar morte e fuoco. Per centinaia ammazzava la gente, Saraceni o Cristiani non gli importava
Je n’ai jamais bien su comment s’était retrouvée dans le récit du Grand père la facette furieuse de Roland. La lecture de l’œuvre complète me paraît aujourd’hui improbable. Culture du fragment ? Souvenirs de l’école ? Ouï dire ? Commentaires du théâtre de marionnettes sicilien ? Le Roland de l’Arioste était bien en tous cas de nature à susciter la méditation du conteur :
Je ne suis pas, je ne suis qui je semble être
Qui était Roland est mort et enterré

  Il était nu Roland.

Et nu, il parcourait le monde, portant partout la mort et le feu. Il tuait les gens par centaines ; sarrasins ou chrétien, peu lui importait

Folie de Roland
  Perdu d’avoir perdu ; et je vous conterai ses gestes, au delà des limites humaines. Folie ? S’il est folie de souffrir, de hurler sa souffrance, et d’être dépouillé de toute fraternité. Il courait par le monde, violent, brutal, saccageant tout, force pure qu’aucune pensée ne retient ni ne pousse, et nous le suivions, éblouis de notre frayeur, rêvant aussi de n’être que cette force inconsciente où toute douleur s’oublie, ou toute retenue se perd, en deçà de toute convenance, de toute nécessité en constante explosion, cri de fureur devenu geste de mort et de dispersion... Le vieux vouait à Roland une tendresse émerveillée, naïve : il était le seul dont il ne s’était pas approprié les exploits ; il l’avait suivi de loin, dans une frayeur béate, recueillant ici ou là les restes de ses fureurs, s’en nourrissant parfois, craignant de le perdre dans sa course, sûr pourtant de le retrouver toujours tant les traces s’accumulaient, évidentes, tant la rumeur et le bruit se propageaient nettement sur son passage ... Il avait suivi Roland comme le chien errant attache enfin ses pas à l’inconnu dont l’odeur, la démarche, l’imprévisible attitude, l’assurance peut- être, lui sont - par d’obscurs chemins- évidents et nécessaires. Roland était en même temps la plus haute illustration du pardon évangélique et on ne pouvait que l’absoudre ; n’était il pas forcené, l’italien permettait les jeux de mots forse nato, né peut-être, fuor se nato, né hors de lui, fuor sennato, sensé du dehors, aucune parole ne pouvait le juger, aucune loi ne pouvait peser ses fautes, il ne pouvait y avoir faute là où la fureur s’agitait. Par quel miracle avait-il pu, lui, le vieux, échapper aux massacres ? Il n’y avait là aucun miracle ; il n’y avait pas non plus prudence : Roland n’avait pas fait plus attention à lui que le promeneur perdu dans ses rêves ne fait attention au chien qui le suit. Il lui était à la fois présent et comme transparent, et comment aurait-on su le détail de ses saccages si le témoin avait été tué ? Il S’était accroché à Roland comme une espèce d’esprit animal que le paladin traînait à sa suite. Non, il n’avait pas été sa conscience, mais vraiment son esprit mineur. Et il avait aussi peu a craindre pour sa vie que Roland pour la sienne si l’idée de crainte avait pu l’atteindre. Le danger, le risque de mourir, les entouraient, mais Roland n’était pas capable de mourir.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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