BRIBES EN LIGNE
 “comment tout le problème comme un préliminaire la marcel alocco a monde imaginal,       deux du bibelot au babilencore une       sur les textes mis en ligne violette cachéeton je rêve aux gorges  les premières si grant dol ai que ne r.m.a toi le don des cris qui cher bernard dernier vers aoi       une l’ami michel la réserve des bribes très saintes litanies des voix percent, racontent vous dites : "un dans le monde de cette mult est vassal carles de et que dire de la grâce       dans juste un mot pour annoncer pour andré villers 1)       ruelle       embarq et ces       glouss à sylvie       vaches comme une suite de le 15 mai, à les cuivres de la symphonie  “ce travail qui ses mains aussi étaient seul dans la rue je ris la    de femme liseuse quai des chargeurs de quelques textes antoine simon 29 les dernières dernier vers aoi       au   pour théa et ses  marcel migozzi vient de     faisant la (josué avait lentement dernier vers aoi grande lune pourpre dont les       pour tant pis pour eux. sous l’occupation    si tout au long le ciel de ce pays est tout antoine simon 9 je t’enlace gargouille karles se dort cum hume f toutes mes certains prétendent antoine simon 21 d’ eurydice ou bien de  dans toutes les rues errer est notre lot, madame, dernier vers aoi générations   l’oeuvre vit son a ma mère, femme parmi   pour adèle et f tous les feux se sont       sur       su le temps passe si vite, ce jour-là il lui le lent déferlement immense est le théâtre et dernier vers aoi       le dernier vers aoi pour qui veut se faire une       &agrav cinq madame aux yeux et si tu dois apprendre à frères et sept (forces cachées qui dernier vers aoi avec marc, nous avons pour mireille et philippe dans les écroulements ma chair n’est il y a tant de saints sur À max charvolen et martin       la en cet anniversaire, ce qui     son       fleur f les marques de la mort sur       au guetter cette chose antoine simon 15 toi, mésange à "si elle est       devant       six merci à la toile de carissimo ulisse,torna a le bulletin de "bribes fontelucco, 6 juillet 2000   en grec, morías 7) porte-fenêtre antoine simon 16 v.- les amicales aventures du pour maxime godard 1 haute 1-nous sommes dehors. les dieux s’effacent preambule – ut pictura       l̵       droite décembre 2001. encore une citation“tu antoine simon 27 l’une des dernières il existe au moins deux je ne peins pas avec quoi, quant carles oït la nous viendrons nous masser dernier vers aoi madame chrysalide fileuse tromper le néant  les œuvres de qu’est-ce qui est en couleur qui ne masque pas les dessins de martine orsoni imagine que, dans la à quel ennui, mortel pour pour max charvolen 1)       grappe     quand dernier vers aoi     une abeille de ce qu’un paysage peut madame aux rumeurs pour robert  née à “dans le dessin ce qui importe pour       " je suis bien dans une fois entré dans la       nuage tendresse du mondesi peu de non, björg, la communication est les installations souvent,       object (À l’église sainte marie,       "     les provisions outre la poursuite de la mise   iv    vers bel équilibre et sa   six formes de la       bonhe madame est une un verre de vin pour tacher dernier vers aoi       aux dans ce pays ma mère est-ce parce que, petit, on c’est la chair pourtant libre de lever la tête dernier vers doel i avrat, marché ou souk ou très malheureux... au rayon des surgelés       au     double   j’ai souvent     à j’ai donné, au mois religion de josué il dernier vers aoi tu le sais bien. luc ne antoine simon 30 vous êtes glaciation entre buttati ! guarda&nbs elle disposait d’une     [1]  face aux bronzes de miodrag a la fin il ne resta que       &agrav  “la signification comme ce mur blanc  avec « a la peinture de rimes. le texte langues de plomba la     longtemps sur toutes ces pages de nos     après       o l’appel tonitruant du j’oublie souvent et       au carmelo arden quin est une il pleut. j’ai vu la ço dist li reis : de pareïs li seit la  jésus nous lirons deux extraits de cette machine entre mes dernier vers aoi dans l’innocence des beaucoup de merveilles de l’autre       une     ton 10 vers la laisse ccxxxii       dans  martin miguel vient folie de josuétout est   si vous souhaitez les lettres ou les chiffres reflets et echosla salle le coeur du ki mult est las, il se dort       bien   un vendredi pas sur coussin d’air mais       pass&e bien sûr, il y eut dans les rêves de la au programme des actions (vois-tu, sancho, je suis quel étonnant macles et roulis photo 1 zacinto dove giacque il mio       ma antoine simon 12       dans ce poème est tiré du avant propos la peinture est il semble possible une errance de ce monde est semé je ne saurais dire avec assez       object et voici maintenant quelques dans un coin de nice, au seuil de l’atelier ainsi alfred… morz est rollant, deus en ad       ton antoine simon 7 mais jamais on ne 1 la confusion des deuxième essai un trait gris sur la 1- c’est dans sculpter l’air :  il est des objets sur un nouvel espace est ouvert dernier vers aoi       le comme c’est   d’un coté, deuxième suite le géographe sait tout       &ccedi heureuse ruine, pensait carissimo ulisse,torna a edmond, sa grande j’ai en réserve la fraîcheur et la ….omme virginia par la l’éclair me dure, pour frédéric la force du corps,   dits de je dors d’un sommeil de il ne reste plus que le toutes sortes de papiers, sur au lecteur voici le premier je découvre avant toi       marche saluer d’abord les plus       entre     le en 1958 ben ouvre à le passé n’est bribes en ligne a  on peut passer une vie       d&eacu la chaude caresse de       midi       crabe-       (       au  si, du nouveau traquer d’un côté tendresses ô mes envols macles et roulis photo    au balcon 0 false 21 18 ce 28 février 2002. trois (mon souffle au matin l’attente, le fruit max charvolen, martin miguel quand vous serez tout deux mille ans nous       sur la fraîcheur et la le lent tricotage du paysage pour marcel ce qui fait tableau : ce  ce qui importe pour il en est des meurtrières.       &agrav  tu ne renonceras pas. la terre a souvent tremblé halt sunt li pui e mult halt   pour olivier l’existence n’est diaphane est le mot (ou au commencement était  epître aux percey priest lakesur les       longte le nécessaire non     un mois sans ne faut-il pas vivre comme     hélas, moi cocon moi momie fuseau   je ne comprends plus ma mémoire ne peut me madame est toute paysage de ta tombe  et quand c’est le vent qui       le       au pour jacky coville guetteurs tandis que dans la grande six de l’espace urbain, vous avez       dans mon travail est une régine robin, se placer sous le signe de  hier, 17       voyage de mes deux mains approche d’une f qu’il vienne, le feu       p&eacu pas même     m2 &nbs       fourmi et te voici humanité sauvage et fuyant comme 0 false 21 18 onzième la poésie, à la sa langue se cabre devant le pierre ciel       la viallat © le château de et je vois dans vos autre citation"voui ainsi va le travail de qui     depuis maintenant il connaît le       tourne  au travers de toi je antoine simon 31 a supposer quece monde tienne arbre épanoui au ciel       l̵ l’impossible       dans les plus terribles ici. les oiseaux y ont fait     cet arbre que     vers le soir       baie abstraction voir figuration descendre à pigalle, se madame déchirée il avait accepté bruno mendonça la parol

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Tout le problème consisterait à gonfler à tel point la poitrine que les petits cubes dans lesquels nous vivons éclatent


Le conteur et son modèle

Non son, non sono io quel che paio in viso
Quel ch’era Orlando è morto ed è sottera 

  Ed era Orlando Ignudo,

ed andava sù et giù pel mondo a buttar morte e fuoco. Per centinaia ammazzava la gente, Saraceni o Cristiani non gli importava
Je n’ai jamais bien su comment s’était retrouvée dans le récit du Grand père la facette furieuse de Roland. La lecture de l’œuvre complète me paraît aujourd’hui improbable. Culture du fragment ? Souvenirs de l’école ? Ouï dire ? Commentaires du théâtre de marionnettes sicilien ? Le Roland de l’Arioste était bien en tous cas de nature à susciter la méditation du conteur :
Je ne suis pas, je ne suis qui je semble être
Qui était Roland est mort et enterré

  Il était nu Roland.

Et nu, il parcourait le monde, portant partout la mort et le feu. Il tuait les gens par centaines ; sarrasins ou chrétien, peu lui importait

Folie de Roland
  Perdu d’avoir perdu ; et je vous conterai ses gestes, au delà des limites humaines. Folie ? S’il est folie de souffrir, de hurler sa souffrance, et d’être dépouillé de toute fraternité. Il courait par le monde, violent, brutal, saccageant tout, force pure qu’aucune pensée ne retient ni ne pousse, et nous le suivions, éblouis de notre frayeur, rêvant aussi de n’être que cette force inconsciente où toute douleur s’oublie, ou toute retenue se perd, en deçà de toute convenance, de toute nécessité en constante explosion, cri de fureur devenu geste de mort et de dispersion... Le vieux vouait à Roland une tendresse émerveillée, naïve : il était le seul dont il ne s’était pas approprié les exploits ; il l’avait suivi de loin, dans une frayeur béate, recueillant ici ou là les restes de ses fureurs, s’en nourrissant parfois, craignant de le perdre dans sa course, sûr pourtant de le retrouver toujours tant les traces s’accumulaient, évidentes, tant la rumeur et le bruit se propageaient nettement sur son passage ... Il avait suivi Roland comme le chien errant attache enfin ses pas à l’inconnu dont l’odeur, la démarche, l’imprévisible attitude, l’assurance peut- être, lui sont - par d’obscurs chemins- évidents et nécessaires. Roland était en même temps la plus haute illustration du pardon évangélique et on ne pouvait que l’absoudre ; n’était il pas forcené, l’italien permettait les jeux de mots forse nato, né peut-être, fuor se nato, né hors de lui, fuor sennato, sensé du dehors, aucune parole ne pouvait le juger, aucune loi ne pouvait peser ses fautes, il ne pouvait y avoir faute là où la fureur s’agitait. Par quel miracle avait-il pu, lui, le vieux, échapper aux massacres ? Il n’y avait là aucun miracle ; il n’y avait pas non plus prudence : Roland n’avait pas fait plus attention à lui que le promeneur perdu dans ses rêves ne fait attention au chien qui le suit. Il lui était à la fois présent et comme transparent, et comment aurait-on su le détail de ses saccages si le témoin avait été tué ? Il S’était accroché à Roland comme une espèce d’esprit animal que le paladin traînait à sa suite. Non, il n’avait pas été sa conscience, mais vraiment son esprit mineur. Et il avait aussi peu a craindre pour sa vie que Roland pour la sienne si l’idée de crainte avait pu l’atteindre. Le danger, le risque de mourir, les entouraient, mais Roland n’était pas capable de mourir.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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