BRIBES EN LIGNE
  saint paul trois pas même le plus insupportable chez     vers le soir (vois-tu, sancho, je suis antoine simon 6 rm : d’accord sur     surgi l’art n’existe le recueil de textes merci au printemps des  si, du nouveau des conserves ! paysage de ta tombe  et quand les mots   nous sommes tous ces charlatans qui derniers vers sun destre       les religion de josué il m1       f dans le sourd chatoiement « h&eacu ce  monde rassemblé cet article est paru dans le pour alain borer le 26 ainsi va le travail de qui au lecteur voici le premier charogne sur le seuilce qui       &n il tente de déchiffrer, seul dans la rue je ris la préparation des       é et que dire de la grâce la vie humble chez les tout à fleur d’eaula danse jamais si entêtanteeurydice able comme capable de donner les lettres ou les chiffres est-ce parce que, petit, on ce paysage que tu contemplais       ton quando me ne so itu pe       enfant  improbable visage pendu       neige       rampan dans les carnets titrer "claude viallat, pour la mort, l’ultime port, j’ai donc moi cocon moi momie fuseau pour pierre theunissen la libre de lever la tête  dans toutes les rues       dans f les feux m’ont dernier vers aoi quatrième essai rares arbre épanoui au ciel pluies et bruines, issent de mer, venent as un verre de vin pour tacher chaque jour est un appel, une   se nous serons toujours ces halt sunt li pui e mult halt et si tu dois apprendre à la musique est le parfum de pierre ciel villa arson, nice, du 17       dans les parents, l’ultime madame, vous débusquez li emperere s’est quatrième essai de lorsqu’on connaît une toute trace fait sens. que mais non, mais non, tu a supposer quece monde tienne macles et roulis photo 3  “comment quand nous rejoignons, en iv.- du livre d’artiste   entrons bernadette griot vient de edmond, sa grande de soie les draps, de soie paien sunt morz, alquant     quand dans le patriote du 16 mars leonardo rosa ce qui importe pour je t’enfourche ma au labyrinthe des pleursils je déambule et suis     depuis le passé n’est la brume. nuages clquez sur  les éditions de si j’avais de son le 26 août 1887, depuis d’abord l’échange des une fois entré dans la la danse de pour helmut josué avait un rythme il existe deux saints portant antoine simon 22 "mais qui lit encore le quand il voit s’ouvrir,       cette accorde ton désir à ta comme une suite de       &agrav c’est extrêmement c’est un peu comme si, pour mon épouse nicole si tu es étudiant en attendre. mot terrible.       vu tes chaussures au bas de carmelo arden quin est une station 3 encore il parle que d’heures je suis celle qui trompe il ne s’agit pas de décembre 2001. ils s’étaient jamais je n’aurais "l’art est-il       au une il faut dire les nos voix       va le samedi 26 mars, à 15   (dans le       le clers est li jurz et li la liberté s’imprime à  c’était lentement, josué       je il en est des meurtrières. antoine simon 21 « e ! malvais l’erbe del camp, ki pour michèle gazier 1) le soleil n’est pas (de)lecta lucta   pas sur coussin d’air mais       &agrav rimbaud a donc ecrire sur 1 la confusion des ce poème est tiré du présentation du derniers antoine simon 16 douze (se fait terre se ce va et vient entre ouverture d’une       reine marcel alocco a il y a tant de saints sur les étourneaux ! antoine simon 14 À la loupe, il observa dernier vers aoi   on croit souvent que le but " je suis un écorché vif. macao grise les plus vieilles ce qui fait tableau : ce antoine simon 15   adagio   je (en regardant un dessin de lancinant ô lancinant il faut aller voir 1) notre-dame au mur violet karles se dort cum hume c’est pour moi le premier rêve, cauchemar, pour lee       la antoine simon 27 diaphane est le mot (ou quelques autres heureuse ruine, pensait attelage ii est une œuvre   anatomie du m et antoine simon 17 accoucher baragouiner antoine simon 7 et combien       fourr&   six formes de la           extraire elle disposait d’une souvent je ne sais rien de    regardant buttati ! guarda&nbs       object apaches : 1. il se trouve que je suis dernier vers aoi  les trois ensembles torna a sorrento ulisse torna dernier vers aoi je suis dans l’innocence des sa langue se cabre devant le c’est ici, me les routes de ce pays sont     faisant la temps de pierres       le le lent déferlement j’aime chez pierre dieu faisait silence, mais et nous n’avons rien Éléments - coupé le sonà pour andré villers 1)     longtemps sur  il y a le un nouvel espace est ouvert  tous ces chardonnerets   (à   pour le prochain       grappe pour martine       deux aucun hasard si se le géographe sait tout folie de josuétout est maintenant il connaît le le nécessaire non c’est la distance entre antoine simon 26  ce qui importe pour où l’on revient le lourd travail des meules "la musique, c’est le  tu vois im font chier se reprendre. creuser son quel étonnant les grands       "       crabe-  au travers de toi je 1-nous sommes dehors. dire que le livre est une   ciel !!!! rm : nous sommes en petit matin frais. je te le coeur du en cet anniversaire, ce qui vous dites : "un il ne sait rien qui ne va       force troisième essai et antoine simon 5 essai de nécrologie,       sur       l̵ le vieux qui mon cher pétrarque, ce qui fascine chez le galop du poème me       apr&eg       au histoire de signes . madame aux rumeurs grande lune pourpre dont les sequence 6   le archipel shopping, la  “la signification       quand tout en travaillant sur les 10 vers la laisse ccxxxii premier vers aoi dernier       ce       soleil  pour jean le   maille 1 :que frères et démodocos... Ça a bien un attendre. mot terrible. violette cachéeton c’était une nous savons tous, ici, que     une abeille de noble folie de josué, ensevelie de silence,  les premières une errance de de prime abord, il deuxième suite entr’els nen at ne pui       il nécrologie ses mains aussi étaient trois (mon souffle au matin       dans rien n’est mes pensées restent ne pas négocier ne voile de nuità la première       entre il faut laisser venir madame autre citation"voui       parfoi       aux antoine simon 24 immense est le théâtre et il souffle sur les collines il s’appelait le ciel de ce pays est tout À l’occasion de gardien de phare à vie, au et je vois dans vos bien sûrla sables mes parolesvous “le pinceau glisse sur tendresse du mondesi peu de imagine que, dans la  au mois de mars, 1166 7) porte-fenêtre ce jour-là il lui le pendu       bonhe   est-ce que petites proses sur terre       soleil antoine simon 19 janvier 2002 .traverse l’art c’est la dans le respect du cahier des dans les écroulements traquer       marche six de l’espace urbain, là, c’est le sable et pour angelo a la fin il ne resta que  “ce travail qui nice, le 18 novembre 2004 la terre a souvent tremblé et que vous dire des (ô fleur de courge... f les rêves de se placer sous le signe de pour frédéric mise en ligne dans le pays dont je vous "nice, nouvel éloge de la tous feux éteints. des la pureté de la survie. nul 1) la plupart de ces pur ceste espee ai dulor e effleurer le ciel du bout des très malheureux...  pour le dernier jour tout est possible pour qui   pour adèle et pour andré       devant saluer d’abord les plus à       un jouer sur tous les tableaux le 26 août 1887, depuis des voiles de longs cheveux les installations souvent, le glacis de la mort normalement, la rubrique       le en introduction à     dans la ruela les oiseaux s’ouvrent       &n À max charvolen et       dans tout est prêt en moi pour       quinze deux ce travail vous est thème principal : la parol

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"Si elle est belle ? Moi, je trouve, et chaude à la main" 

A B C

Arrête, disait Dieu, ne parle pas, réponds ! Ne te mets pas dans des états pareils. La sérénité, Josué, la sérénité, sois comme une réponse vibrante et calme, tout ton être tendu vers l’unique réponse, de toute ton âme soumis à la nécessaire et seule réponse, début et fin de toute chose ; abîme-toi dans la contemplation du monde, il est ordre et question et réponse, et il n’a pas besoin de toi, coule toi dans l’évidence ... elle t’aveugle ; fonds toi au monde, humilie-toi, les temps sont proches ! Tu n’as à dire du monde que ce qui est ... Donner un nom à ce qui est, et qui n’a nul besoin d’être nommé, toi seul as besoin de le faire, ce qui est n’a besoin d’aucun nom.
Le lexicographe, répondait Josué, ne classe que les mots, et son classement est désordre
  Ne te rebelle pas, Josué. Soumets-toi, ma parole affleure du monde que tes mots dénaturent et sèchent
Mais qu’es-tu d’autre enfin, disait Josué dans un mouvement d’humeur, qu’un abécédaire stérile ... ?

Je parlais ainsi dans le "silence de mon cœur". Mais j’aurais souhaité pourtant que dieu fût cet alphabet premier sur lequel se fût articulée ma propre parole, ou en tout cas je m’apercevais trop bien que sachant qu’il n’était pas cet alphabet premier, ma parole ne pouvait s’y asseoir, et que Dieu en était atteint et désarticulé, ce qui n’était qu’une image de ma propre décomposition. J’aurais, bien sûr, été plus heureux si j’avais pu donner à ce déchaînement quelque ponctualité comme la régularité des emportements monastiques, le doter de la nécessité évidente et tranquille des travaux quotidiens, mais cela lui était foncièrement étranger, il se manifestait aux moments les plus imprévus, de la façon la plus inattendue, ce qui, en somme, le rendait tout à fait intraitable. 
  il est vrai que Dieu avait une sacrée personnalité !

B A- BA
Mais je l’ai regardé intensément ... Oui ... comme ça, exactement ... Je ne peux pas dire qu’il en semblait gêné, non, non, ça je ne peux, mais enfin, j’étais déjà assez surpris de pouvoir le faire, c’est quelque chose, croyez moi, quelque, oui, oui, il ne semblait pas gê, non, non, pas gêné. Non, pas du tout indifférent non plus, non, ni indifférent, ni gêné, une sorte de détachement, ou de vague (vague) intérêt détaché, ou de détachement vague (vaguement) ment intérêt, intéressé, vous voyez ? oui ? Une attitude ? non, mais non ! puisque je vous dis, oui, enfin, il ne se tenait pas, non, ce n’est pas le mot, quoi ? non il ne se tenait pas, il ne peut pas se tenir n’est-ce pas. Ah ! ah ! ah ! Impossible ? mais non, ni impossible ni possible, il ne se tenait pas, quoi, voilà ... J’ai dit, qu’est-ce que j’ai dit, non j’ai bien dit, oui, une sorte de détachement intérêt détaché intéressé, c’est ça non ? quoi, oui bien sûr, voilà, alors, je le regardais pas gêgé, pas gêné, quoi, comme ça, solidement, mais oui, quoi, bien sûr, moi je me tenais, enfin, j’essayais, et puis quoi, moi c’est comme ça. J’essaie, c’est vrai, mais je ne peux pas ne pas me tenir. Oui, d’une manière ou d’une autre me tiens tou toujours, oui. Ah ! oui, alors ah ! ah ! ah ! alors je l’ai fixé, fixé fixement quoi, quoi ? Oui, bon, quoi, aussi fixement que possible, bien sûr, oui, bien sûr, ça fait mal aux yeux, oui pleurer, oui, mais j’avais pris mes dispositions quoi, clic clac paupières, snif snif snif ! pleuré... avant, bien sûr, avant. Enfin, quoi, pour tout dire, je le fixai d’abord fixement avec intensité... quoi ? C’est à dire intensément, intense, c’est à dire, quoi, que j’y mettais plein toute ma volonté, vous voyez ? Je serrais aussi les mâchoires, oui, les mâchoires, ça fait remonter les muscles, ça durcit le regard, quoi, on s’y croit plus quoi, je passe sur d’autres détails, mais il y a aussi une question de souffle, par le nez, comme si on avait des naseaux de taureau quoi, faut s’y croire en somme, se croire aussi des couilles de taureau quoi, dures, pesantes et les pieds bien plantés, et le ventre légèrement rentré, et le torse, bon, le gros problème c’est les bras, enfin les bras, pas exactement les bras quoi, les bras seulement parce que les bras parce qu’il y a les mains au bout, et ça les mains c’est un problème, oui, oui, vous voyez le problème ? Vous voyez... bon ! oui, c’est les épaules qui font la différence, la tension entre l’épaule et le cou, et il faut oublier un peu les mains, oui bien sûr, quoi, alors je l’ai regardé comme ça, précisément, puis je lui ai dit, comme ça
  Aaaaaaah !! 00ooooooh ! ! aaaaaaaAH !
La révélation - oui quoi la révélation quoi- la révélation vous savez ce que c’est ? C’est comprendre que "OMO LAVE PLUS BLANC" est une de ces petites choses qui portent atteinte au Cosmos

   AOI
quoi Cosmos ? Quoi Cosmos ?

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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