BRIBES EN LIGNE
      " 10 vers la laisse ccxxxii dernier vers aoi pour julius baltazar 1 le vedo la luna vedo le derniers       sur       reine (josué avait lentement la cité de la musique nous serons toujours ces dernier vers aoi quand les eaux et les terres "tu sais ce que c’est et te voici humanité huit c’est encore à je n’ai pas dit que le ouverture de l’espace f les rêves de  il est des objets sur diaphane est le v.- les amicales aventures du mais jamais on ne temps de pierres dans la pour mireille et philippe je me souviens de  “comment edmond, sa grande       maquis madame a des odeurs sauvages toute trace fait sens. que josué avait un rythme non, björg, nécrologie même si       ruelle       l̵ f tous les feux se sont fontelucco, 6 juillet 2000 ] heureux l’homme poussées par les vagues   maille 1 :que  les premières nos voix   le 10 décembre  un livre écrit  jésus tous ces charlatans qui traquer normalement, la rubrique si elle est belle ? je quand c’est le vent qui j’ai ajouté autre citation"voui se placer sous le signe de       dans deux nouveauté, toutes ces pages de nos abu zayd me déplait. pas je sais, un monde se   le texte suivant a le proche et le lointain pour helmut quel ennui, mortel pour m1       pour andré villers 1) monde imaginal, à propos des grands a la femme au       l̵       dans c’est seulement au   est-ce que max charvolen, martin miguel o tendresses ô mes       juin c’est pour moi le premier la lecture de sainte ils avaient si longtemps, si  l’écriture À max charvolen et antoine simon 23 nous lirons deux extraits de le 19 novembre 2013, à la reprise du site avec la       fleur depuis ce jour, le site dans ce périlleux il avait accepté le geste de l’ancienne, vous deux, c’est joie et ce qui importe pour       cerisi ma chair n’est un besoin de couper comme de rm : nous sommes en quant carles oït la j’ai donc     ton       le "ah ! mon doux pays, dernier vers aoi le recueil de textes f j’ai voulu me pencher assise par accroc au bord de   se iv.- du livre d’artiste reflets et echosla salle sixième souvent je ne sais rien de ma mémoire ne peut me     pourquoi à bernadette des conserves ! vous avez il y a dans ce pays des voies nous viendrons nous masser 0 false 21 18 le samedi 26 mars, à 15 karles se dort cum hume sainte marie, le vieux qui des quatre archanges que pour michèle aueret mais non, mais non, tu       pass&e     une abeille de       quinze station 1 : judas journée de       j̵       au sixième 13) polynésie « e ! malvais tout est possible pour qui raphaël la terre nous la vie humble chez les pour maxime godard 1 haute 0 false 21 18 pour michèle   six formes de la 1 la confusion des le passé n’est ço dist li reis : etudiant à autres litanies du saint nom tes chaussures au bas de tant pis pour eux. f les feux m’ont les plus vieilles deuxième apparition de   encore une       ...mai il souffle sur les collines dans ce pays ma mère un jour nous avons j’aime chez pierre la mastication des       grimpa voici des œuvres qui, le       le patrick joquel vient de en cet anniversaire, ce qui vos estes proz e vostre intendo... intendo ! samuelchapitre 16, versets 1 la tentation du survol, à sous l’occupation on croit souvent que le but je reviens sur des références : xavier agnus dei qui tollis peccata       le tu le sais bien. luc ne beaucoup de merveilles lancinant ô lancinant inoubliables, les macles et roulis photo 7 passet li jurz, si turnet a  née à (elle entretenait pour yves et pierre poher et       la       avant sur l’erbe verte si est imagine que, dans la deuxième essai le je serai toujours attentif à halt sunt li pui e mult halt       s̵ la communication est alocco en patchworck © ce jour là, je pouvais dieu faisait silence, mais preambule – ut pictura premier vers aoi dernier comme ce mur blanc tous feux éteints. des (ô fleur de courge... 1) la plupart de ces pourquoi yves klein a-t-il recleimet deu mult dernier vers aoi s’égarer on allons fouiller ce triangle       le seul dans la rue je ris la ma voix n’est plus que moi cocon moi momie fuseau  pour jean le ils sortent une errance de toutefois je m’estimais introibo ad altare  de même que les    seule au       la giovanni rubino dit livre grand format en trois de sorte que bientôt     oued coulant i.- avaler l’art par couleur qui ne masque pas difficile alliage de   saint paul trois nu(e), comme son nom paysage de ta tombe  et la mort, l’ultime port,       voyage  “ne pas li emperere par sa grant antoine simon 5 Être tout entier la flamme   la production quatrième essai rares siglent a fort e nagent e antoine simon 12       voyage al matin, quant primes pert       aujour dentelle : il avait dernier vers aoi madame, on ne la voit jamais je déambule et suis       un de prime abord, il       mouett  au travers de toi je et  riche de mes madame, c’est notre station 5 : comment antoine simon 11       au je crie la rue mue douleur (vois-tu, sancho, je suis il faut aller voir marcel alocco a le franchissement des       sur       glouss clere est la noit e la d’un côté autre petite voix abstraction voir figuration il existe au moins deux ...et poème pour approche d’une les textes mis en ligne douce est la terre aux yeux       sur       les  dans le livre, le là, c’est le sable et tendresse du mondesi peu de bruno mendonça g. duchêne, écriture le  tu ne renonceras pas. j’ai changé le       " et c’était dans le géographe sait tout a dix sept ans, je ne savais glaciation entre vous dites : "un spectacle de josué dit cliquetis obscène des préparation des       parfoi       dans station 4 : judas   c’était (dans mon ventre pousse une "pour tes   juste un mot pour annoncer  de la trajectoire de ce la force du corps,       la bribes en ligne a       droite quai des chargeurs de « amis rollant, de   adagio   je au commencement était toujours les lettres : pour mes enfants laure et       ( dernier vers aoi pas sur coussin d’air mais antoine simon 31 je rêve aux gorges de mes deux mains il est le jongleur de lui       bruyan il ne reste plus que le     sur la cinq madame aux yeux dernier vers aoi   dernier vers aoi j’ai parlé  dans toutes les rues la deuxième édition du je t’ai admiré, passent .x. portes, troisième essai paien sunt morz, alquant     pluie du j’arrivais dans les torna a sorrento ulisse torna  les œuvres de pour jean-marie simon et sa régine robin,       journ&       deux je suis bien dans       dans (josué avait branches lianes ronces     "     rien 5) triptyque marocain première       les sous la pression des et ces morz est rollant, deus en ad  si, du nouveau       bonhe martin miguel art et  les éditions de et nous n’avons rien errer est notre lot, madame, dernier vers aoi je n’hésiterai certains prétendent  le livre, avec     les provisions mult est vassal carles de       s’ouvre la in the country       grappe       & dernier vers aoi       il c’est une sorte de mi viene in mentemi j’entends sonner les       la pie dernier vers aoi dessiner les choses banales décembre 2001. l’impression la plus pour jacqueline moretti, ( ce texte a   ces notes a claude b.   comme et il fallait aller debout nice, le 18 novembre 2004  “s’ouvre le pendu le tissu d’acier       l̵       alla de l’autre et que vous dire des     chambre       pass&e dernier vers aoi etait-ce le souvenir la parol

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"Si elle est belle ? Moi, je trouve, et chaude à la main" 

A B C

Arrête, disait Dieu, ne parle pas, réponds ! Ne te mets pas dans des états pareils. La sérénité, Josué, la sérénité, sois comme une réponse vibrante et calme, tout ton être tendu vers l’unique réponse, de toute ton âme soumis à la nécessaire et seule réponse, début et fin de toute chose ; abîme-toi dans la contemplation du monde, il est ordre et question et réponse, et il n’a pas besoin de toi, coule toi dans l’évidence ... elle t’aveugle ; fonds toi au monde, humilie-toi, les temps sont proches ! Tu n’as à dire du monde que ce qui est ... Donner un nom à ce qui est, et qui n’a nul besoin d’être nommé, toi seul as besoin de le faire, ce qui est n’a besoin d’aucun nom.
Le lexicographe, répondait Josué, ne classe que les mots, et son classement est désordre
  Ne te rebelle pas, Josué. Soumets-toi, ma parole affleure du monde que tes mots dénaturent et sèchent
Mais qu’es-tu d’autre enfin, disait Josué dans un mouvement d’humeur, qu’un abécédaire stérile ... ?

Je parlais ainsi dans le "silence de mon cœur". Mais j’aurais souhaité pourtant que dieu fût cet alphabet premier sur lequel se fût articulée ma propre parole, ou en tout cas je m’apercevais trop bien que sachant qu’il n’était pas cet alphabet premier, ma parole ne pouvait s’y asseoir, et que Dieu en était atteint et désarticulé, ce qui n’était qu’une image de ma propre décomposition. J’aurais, bien sûr, été plus heureux si j’avais pu donner à ce déchaînement quelque ponctualité comme la régularité des emportements monastiques, le doter de la nécessité évidente et tranquille des travaux quotidiens, mais cela lui était foncièrement étranger, il se manifestait aux moments les plus imprévus, de la façon la plus inattendue, ce qui, en somme, le rendait tout à fait intraitable. 
  il est vrai que Dieu avait une sacrée personnalité !

B A- BA
Mais je l’ai regardé intensément ... Oui ... comme ça, exactement ... Je ne peux pas dire qu’il en semblait gêné, non, non, ça je ne peux, mais enfin, j’étais déjà assez surpris de pouvoir le faire, c’est quelque chose, croyez moi, quelque, oui, oui, il ne semblait pas gê, non, non, pas gêné. Non, pas du tout indifférent non plus, non, ni indifférent, ni gêné, une sorte de détachement, ou de vague (vague) intérêt détaché, ou de détachement vague (vaguement) ment intérêt, intéressé, vous voyez ? oui ? Une attitude ? non, mais non ! puisque je vous dis, oui, enfin, il ne se tenait pas, non, ce n’est pas le mot, quoi ? non il ne se tenait pas, il ne peut pas se tenir n’est-ce pas. Ah ! ah ! ah ! Impossible ? mais non, ni impossible ni possible, il ne se tenait pas, quoi, voilà ... J’ai dit, qu’est-ce que j’ai dit, non j’ai bien dit, oui, une sorte de détachement intérêt détaché intéressé, c’est ça non ? quoi, oui bien sûr, voilà, alors, je le regardais pas gêgé, pas gêné, quoi, comme ça, solidement, mais oui, quoi, bien sûr, moi je me tenais, enfin, j’essayais, et puis quoi, moi c’est comme ça. J’essaie, c’est vrai, mais je ne peux pas ne pas me tenir. Oui, d’une manière ou d’une autre me tiens tou toujours, oui. Ah ! oui, alors ah ! ah ! ah ! alors je l’ai fixé, fixé fixement quoi, quoi ? Oui, bon, quoi, aussi fixement que possible, bien sûr, oui, bien sûr, ça fait mal aux yeux, oui pleurer, oui, mais j’avais pris mes dispositions quoi, clic clac paupières, snif snif snif ! pleuré... avant, bien sûr, avant. Enfin, quoi, pour tout dire, je le fixai d’abord fixement avec intensité... quoi ? C’est à dire intensément, intense, c’est à dire, quoi, que j’y mettais plein toute ma volonté, vous voyez ? Je serrais aussi les mâchoires, oui, les mâchoires, ça fait remonter les muscles, ça durcit le regard, quoi, on s’y croit plus quoi, je passe sur d’autres détails, mais il y a aussi une question de souffle, par le nez, comme si on avait des naseaux de taureau quoi, faut s’y croire en somme, se croire aussi des couilles de taureau quoi, dures, pesantes et les pieds bien plantés, et le ventre légèrement rentré, et le torse, bon, le gros problème c’est les bras, enfin les bras, pas exactement les bras quoi, les bras seulement parce que les bras parce qu’il y a les mains au bout, et ça les mains c’est un problème, oui, oui, vous voyez le problème ? Vous voyez... bon ! oui, c’est les épaules qui font la différence, la tension entre l’épaule et le cou, et il faut oublier un peu les mains, oui bien sûr, quoi, alors je l’ai regardé comme ça, précisément, puis je lui ai dit, comme ça
  Aaaaaaah !! 00ooooooh ! ! aaaaaaaAH !
La révélation - oui quoi la révélation quoi- la révélation vous savez ce que c’est ? C’est comprendre que "OMO LAVE PLUS BLANC" est une de ces petites choses qui portent atteinte au Cosmos

   AOI
quoi Cosmos ? Quoi Cosmos ?

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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