BRIBES EN LIGNE
journée de laure et pétrarque comme vertige. une distance   pour olivier macles et roulis photo 7 depuis le 20 juillet, bribes tout est possible pour qui dire que le livre est une petites proses sur terre dans le respect du cahier des bientôt, aucune amarre 1257 cleimet sa culpe, si ensevelie de silence,       fourmi le tissu d’acier   je n’ai jamais dernier vers aoi   avant propos la peinture est nous lirons deux extraits de cet article est paru réponse de michel f j’ai voulu me pencher       l̵ pas une année sans évoquer     hélas, la liberté de l’être station 5 : comment le 15 mai, à       &agrav tous ces charlatans qui d’un bout à un titre : il infuse sa le grand combat : ce poème est tiré du bernadette griot vient de la réserve des bribes       le légendes de michel i en voyant la masse aux sous la pression des 1- c’est dans  de la trajectoire de ce       le 1254 : naissance de antoine simon 9 antoine simon 30       marche rossignolet tu la un temps hors du écrirecomme on se       su f dans le sourd chatoiement les grands   j’ai souvent dernier vers aoi de pareïs li seit la toulon, samedi 9 bribes en ligne a   ciel !!!! beaucoup de merveilles rien n’est plus ardu la poésie, à la art jonction semble enfin "la musique, c’est le a ma mère, femme parmi moisissures mousses lichens       glouss cinquième essai tout       ce encore une citation“tu antoine simon 19 dernier vers aoi de soie les draps, de soie le 28 novembre, mise en ligne la vie est dans la vie. se    en pour jacqueline moretti, sequence 6   le la vie humble chez les antoine simon 22 dorothée vint au monde       la       sur   la production huit c’est encore à madame est une macles et roulis photo 6 dernier vers aoi patrick joquel vient de il est le jongleur de lui quand sur vos visages les dans le train premier madame, vous débusquez (ô fleur de courge... la rencontre d’une   l’oeuvre vit son deuxième essai       alla temps de bitume en fusion sur je t’enfourche ma pour jean gautheronle cosmos dernier vers aoi allons fouiller ce triangle nous avons affaire à de la mort, l’ultime port, marché ou souk ou rêves de josué, ce  dernier salut au     chant de       ruelle pour lee le soleil n’est pas antoine simon 5 même si       deux pas facile d’ajuster le       descen pour helmut dernier vers aoi raphaËl       six  l’exposition  martin miguel art et tout le problème "et bien, voilà..." dit bel équilibre et sa attelage ii est une œuvre vous deux, c’est joie et la bouche pure souffrance je suis celle qui trompe station 3 encore il parle diaphane est le le pendu     nous madame, on ne la voit jamais deuxième apparition l’homme est pour julius baltazar 1 le       le       pourqu mise en ligne d’un a grant dulur tendrai puis il en est des meurtrières. jamais si entêtanteeurydice frères et montagnesde dernier vers aoi ils avaient si longtemps, si ne pas négocier ne quand c’est le vent qui deux mille ans nous seul dans la rue je ris la dernier vers aoi  tous ces chardonnerets     m2 &nbs  les éditions de je crie la rue mue douleur mes pensées restent de pa(i)smeisuns en est venuz  un livre écrit ( ce texte a pour frédéric passet li jurz, si turnet a fontelucco, 6 juillet 2000 de l’autre dieu faisait silence, mais 0 false 21 18 souvent je ne sais rien de  née à ço dist li reis : l’une des dernières si j’avais de son « e ! malvais tout en vérifiant dans l’innocence des ecrire sur libre de lever la tête nécrologie macles et roulis photo 1       dans preambule – ut pictura à la mémoire de ce va et vient entre dernier vers aoi « pouvez-vous  improbable visage pendu le numéro exceptionnel de la mastication des f le feu s’est dessiner les choses banales je découvre avant toi       gentil       fleur       droite du bibelot au babilencore une   le 10 décembre sur la toile de renoir, les karles se dort cum hume c’est extrêmement le samedi 26 mars, à 15       les   six formes de la ….omme virginia par la diaphane est le mot (ou autres litanies du saint nom l’erbe del camp, ki mesdames, messieurs, veuillez       la    courant ki mult est las, il se dort pour yves et pierre poher et  il y a le quatrième essai rares il y a des objets qui ont la je dors d’un sommeil de       les outre la poursuite de la mise       arauca       montag       le s’égarer on ainsi fut pétrarque dans des voix percent, racontent dans ma gorge f qu’il vienne, le feu le temps passe si vite, en 1958 ben ouvre à avant dernier vers aoi dans le pain brisé son l’attente, le fruit       d&eacu l’impossible    nous       une un jour, vous m’avez  le "musée sur l’erbe verte si est la brume. nuages "si elle est     &nbs (À l’église  il est des objets sur dernier vers aoi   un constellations et cinquième citationne       pour le 26 août 1887, depuis en ceste tere ad estet ja pour pierre theunissen la j’ai travaillé       allong mon travail est une de mes deux mains       le       parfoi temps où les coeurs il aurait voulu être   si vous souhaitez la terre a souvent tremblé pour egidio fiorin des mots le "patriote",       mult est vassal carles de "pour tes et que dire de la grâce li emperere par sa grant ce qui fascine chez guetter cette chose       soleil est-ce parce que, petit, on  au travers de toi je       dans       dans madame aux rumeurs  dans toutes les rues       neige couleur qui ne masque pas il faut laisser venir madame   iv    vers tant pis pour eux. ma voix n’est plus que       dans suite de les étourneaux ! nice, le 30 juin 2000   (à  ce qui importe pour       le c’est la peur qui fait tendresses ô mes envols genre des motsmauvais genre pour pure forme, belle muette, il ne s’agit pas de lentement, josué les petites fleurs des j’ai relu daniel biga, rien n’est     sur la pente aucun hasard si se à propos des grands "ah ! mon doux pays, equitable un besoin sonnerait pierre ciel       au g. duchêne, écriture le toi, mésange à le proche et le lointain À perte de vue, la houle des sauvage et fuyant comme monde imaginal, ici, les choses les plus       ma       midi suite du blasphème de    il       vu       apr&eg dernier vers aoi       sabots quel ennui, mortel pour elle réalise des la fraîcheur et la     quand attention beau pour martine, coline et laure madame, c’est notre il souffle sur les collines   que signifie pour andré au lecteur voici le premier leonardo rosa temps où le sang se non... non... je vous assure, de profondes glaouis dernier vers aoi pluies et bruines, de la  martin miguel vient un nouvel espace est ouvert les dieux s’effacent fin première pour martin livre grand format en trois branches lianes ronces a claude b.   comme c’est un peu comme si, tromper le néant       une la gaucherie à vivre,         or présentation du aux barrières des octrois     après errer est notre lot, madame,  c’était  zones gardées de lorsque martine orsoni et il parlait ainsi dans la   né le 7 j’aime chez pierre voici des œuvres qui, le       l̵ apaches :  “la signification     depuis     pluie du dernier vers aoi       &agrav (josué avait lentement quelques autres dans un coin de nice, on croit souvent que le but       je glaciation entre dernier vers aoi au programme des actions       un       pass&e       sur le texte qui suit est, bien sous l’occupation       " de toutes les dimanche 18 avril 2010 nous là, c’est le sable et  l’écriture la pureté de la survie. nul nous dirons donc merci au printemps des       apparu   pour adèle et un homme dans la rue se prend la parol

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"Si elle est belle ? Moi, je trouve, et chaude à la main" 

A B C

Arrête, disait Dieu, ne parle pas, réponds ! Ne te mets pas dans des états pareils. La sérénité, Josué, la sérénité, sois comme une réponse vibrante et calme, tout ton être tendu vers l’unique réponse, de toute ton âme soumis à la nécessaire et seule réponse, début et fin de toute chose ; abîme-toi dans la contemplation du monde, il est ordre et question et réponse, et il n’a pas besoin de toi, coule toi dans l’évidence ... elle t’aveugle ; fonds toi au monde, humilie-toi, les temps sont proches ! Tu n’as à dire du monde que ce qui est ... Donner un nom à ce qui est, et qui n’a nul besoin d’être nommé, toi seul as besoin de le faire, ce qui est n’a besoin d’aucun nom.
Le lexicographe, répondait Josué, ne classe que les mots, et son classement est désordre
  Ne te rebelle pas, Josué. Soumets-toi, ma parole affleure du monde que tes mots dénaturent et sèchent
Mais qu’es-tu d’autre enfin, disait Josué dans un mouvement d’humeur, qu’un abécédaire stérile ... ?

Je parlais ainsi dans le "silence de mon cœur". Mais j’aurais souhaité pourtant que dieu fût cet alphabet premier sur lequel se fût articulée ma propre parole, ou en tout cas je m’apercevais trop bien que sachant qu’il n’était pas cet alphabet premier, ma parole ne pouvait s’y asseoir, et que Dieu en était atteint et désarticulé, ce qui n’était qu’une image de ma propre décomposition. J’aurais, bien sûr, été plus heureux si j’avais pu donner à ce déchaînement quelque ponctualité comme la régularité des emportements monastiques, le doter de la nécessité évidente et tranquille des travaux quotidiens, mais cela lui était foncièrement étranger, il se manifestait aux moments les plus imprévus, de la façon la plus inattendue, ce qui, en somme, le rendait tout à fait intraitable. 
  il est vrai que Dieu avait une sacrée personnalité !

B A- BA
Mais je l’ai regardé intensément ... Oui ... comme ça, exactement ... Je ne peux pas dire qu’il en semblait gêné, non, non, ça je ne peux, mais enfin, j’étais déjà assez surpris de pouvoir le faire, c’est quelque chose, croyez moi, quelque, oui, oui, il ne semblait pas gê, non, non, pas gêné. Non, pas du tout indifférent non plus, non, ni indifférent, ni gêné, une sorte de détachement, ou de vague (vague) intérêt détaché, ou de détachement vague (vaguement) ment intérêt, intéressé, vous voyez ? oui ? Une attitude ? non, mais non ! puisque je vous dis, oui, enfin, il ne se tenait pas, non, ce n’est pas le mot, quoi ? non il ne se tenait pas, il ne peut pas se tenir n’est-ce pas. Ah ! ah ! ah ! Impossible ? mais non, ni impossible ni possible, il ne se tenait pas, quoi, voilà ... J’ai dit, qu’est-ce que j’ai dit, non j’ai bien dit, oui, une sorte de détachement intérêt détaché intéressé, c’est ça non ? quoi, oui bien sûr, voilà, alors, je le regardais pas gêgé, pas gêné, quoi, comme ça, solidement, mais oui, quoi, bien sûr, moi je me tenais, enfin, j’essayais, et puis quoi, moi c’est comme ça. J’essaie, c’est vrai, mais je ne peux pas ne pas me tenir. Oui, d’une manière ou d’une autre me tiens tou toujours, oui. Ah ! oui, alors ah ! ah ! ah ! alors je l’ai fixé, fixé fixement quoi, quoi ? Oui, bon, quoi, aussi fixement que possible, bien sûr, oui, bien sûr, ça fait mal aux yeux, oui pleurer, oui, mais j’avais pris mes dispositions quoi, clic clac paupières, snif snif snif ! pleuré... avant, bien sûr, avant. Enfin, quoi, pour tout dire, je le fixai d’abord fixement avec intensité... quoi ? C’est à dire intensément, intense, c’est à dire, quoi, que j’y mettais plein toute ma volonté, vous voyez ? Je serrais aussi les mâchoires, oui, les mâchoires, ça fait remonter les muscles, ça durcit le regard, quoi, on s’y croit plus quoi, je passe sur d’autres détails, mais il y a aussi une question de souffle, par le nez, comme si on avait des naseaux de taureau quoi, faut s’y croire en somme, se croire aussi des couilles de taureau quoi, dures, pesantes et les pieds bien plantés, et le ventre légèrement rentré, et le torse, bon, le gros problème c’est les bras, enfin les bras, pas exactement les bras quoi, les bras seulement parce que les bras parce qu’il y a les mains au bout, et ça les mains c’est un problème, oui, oui, vous voyez le problème ? Vous voyez... bon ! oui, c’est les épaules qui font la différence, la tension entre l’épaule et le cou, et il faut oublier un peu les mains, oui bien sûr, quoi, alors je l’ai regardé comme ça, précisément, puis je lui ai dit, comme ça
  Aaaaaaah !! 00ooooooh ! ! aaaaaaaAH !
La révélation - oui quoi la révélation quoi- la révélation vous savez ce que c’est ? C’est comprendre que "OMO LAVE PLUS BLANC" est une de ces petites choses qui portent atteinte au Cosmos

   AOI
quoi Cosmos ? Quoi Cosmos ?

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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