BRIBES EN LIGNE
de pareïs li seit la       pav&ea     oued coulant gardien de phare à vie, au     le cygne sur     longtemps sur d’ eurydice ou bien de  de la trajectoire de ce le "patriote", j’ai ajouté 7) porte-fenêtre "la musique, c’est le       un un besoin de couper comme de frères et       apr&eg poème pour présentation du « 8° de la question du récit m1       avec marc, nous avons "si elle est dans les horizons de boue, de       &n de proche en proche tous et il parlait ainsi dans la       assis exacerbé d’air     vers le soir quelques autres       je dernier vers que mort       fourr& le plus insupportable chez  ce mois ci : sub dernier vers aoi f j’ai voulu me pencher et  riche de mes heureuse ruine, pensait immense est le théâtre et       dans saluer d’abord les plus       l̵ rm : d’accord sur de mes deux mains  les premières dernier vers aoi (josué avait lentement madame a des odeurs sauvages archipel shopping, la dans ce périlleux       la si tu es étudiant en       &n ecrire sur       st j’ai en réserve antoine simon 27 de prime abord, il quand il voit s’ouvrir, dans les écroulements quatrième essai rares station 1 : judas       que l’illusion d’une le ciel de ce pays est tout je dors d’un sommeil de portrait. 1255 : le 15 mai, à madame des forêts de lancinant ô lancinant chaque automne les cher bernard libre de lever la tête josué avait un rythme et si au premier jour il       quand       journ& dernier vers aoi    nous   dits de ils avaient si longtemps, si tes chaussures au bas de tout en vérifiant       le   je ne comprends plus comme ce mur blanc dernier vers aoi madame dans l’ombre des       pav&ea antoine simon 30 décembre 2001. pour alain borer le 26       au on cheval   que signifie si j’avais de son madame, vous débusquez 10 vers la laisse ccxxxii la route de la soie, à pied,       dans       le pour daniel farioli poussant des quatre archanges que    tu sais rm : nous sommes en sauvage et fuyant comme "ah ! mon doux pays, (de)lecta lucta   ainsi fut pétrarque dans le 26 août 1887, depuis on préparait au labyrinthe des pleursils morz est rollant, deus en ad journée de au matin du       midi pure forme, belle muette, "mais qui lit encore le deux ce travail vous est       dans aucun hasard si se       s̵       entre       vu       il patrick joquel vient de   tout est toujours en pour m.b. quand je me heurte derniers dernier vers aoi accoucher baragouiner deux nouveauté, et que vous dire des un tunnel sans fin et, à a toi le don des cris qui elle ose à peine       quinze cinq madame aux yeux pour andré       la un jour, vous m’avez       longte       vu les plus vieilles moisissures mousses lichens je t’enlace gargouille       montag       le       pass&e moi cocon moi momie fuseau c’est parfois un pays poussées par les vagues si elle est belle ? je       jonath l’erbe del camp, ki tendresse du mondesi peu de   un     sur la pente macles et roulis photo 1       enfant entr’els nen at ne pui la fraîcheur et la     [1]  temps de cendre de deuil de il pleut. j’ai vu la bien sûr, il y eut f le feu m’a un trait gris sur la un soir à paris au je sais, un monde se sables mes parolesvous (ma gorge est une au lecteur voici le premier antoine simon 26     au couchant leonardo rosa antoine simon 6 mille fardeaux, mille noble folie de josué,       la       " depuis le 20 juillet, bribes deux ajouts ces derniers 1-nous sommes dehors. o tendresses ô mes j’ai donc       au       alla c’est la peur qui fait ecrire les couleurs du monde  l’exposition  ki mult est las, il se dort et ma foi, (josué avait je désire un pour jacky coville guetteurs toujours les lettres :       le  référencem vertige. une distance dont les secrets… à quoi le corps encaisse comme il la bouche pure souffrance  avec « a la   nous sommes       object quel ennui, mortel pour       les bribes en ligne a       voyage dernier vers aoi introibo ad altare quand sur vos visages les quatrième essai de au programme des actions madame chrysalide fileuse quando me ne so itu pe carissimo ulisse,torna a juste un mot pour annoncer antoine simon 14 une il faut dire les       l̵ ce qui importe pour dernier vers aoi       je générations pour raphaël a l’aube des apaches, "le renard connaît autre petite voix ….omme virginia par la la prédication faite je n’ai pas dit que le les routes de ce pays sont le vieux qui dans le monde de cette dernier vers aoi autre essai d’un 1.- les rêves de (en regardant un dessin de i.- avaler l’art par bruno mendonça   maille 1 :que       fourr&     double 1 au retour au moment c’est pour moi le premier ses mains aussi étaient torna a sorrento ulisse torna rare moment de bonheur, diaphane est le la chaude caresse de dernier vers aoi il existe au moins deux la vie est dans la vie. se jamais je n’aurais pour jacqueline moretti,       dans dans le pain brisé son       nuage toute une faune timide veille   d’un coté,  on peut passer une vie       le les lettres ou les chiffres   adagio   je le glacis de la mort       un       " jouer sur tous les tableaux les grands À l’occasion de onze sous les cercles « amis rollant, de dernier vers aoi carissimo ulisse,torna a de tantes herbes el pre  epître aux un jour nous avons temps où le sang se il existe deux saints portant ce n’est pas aux choses les durand : une paien sunt morz, alquant 1- c’est dans approche d’une au commencement était la mort, l’ultime port, seul dans la rue je ris la soudain un blanc fauche le 0 false 21 18       sur pour jean-louis cantin 1.-       sur le quatrième essai de paroles de chamantu mise en ligne d’un passet li jurz, si turnet a  pour le dernier jour  les œuvres de dans le pays dont je vous dorothée vint au monde       crabe-     &nbs raphaël       o       aux       fleur juste un     " ce 28 février 2002. quelque temps plus tard, de l’éclair me dure, pour mes enfants laure et pluies et bruines,     nous dix l’espace ouvert au       " au seuil de l’atelier dernier vers aoi pour michèle aueret pour ma       sur       la   au milieu de tout mon petit univers en comme c’est nice, le 18 novembre 2004 buttati ! guarda&nbs deuxième apparition il ne reste plus que le  pour jean le il semble possible a la femme au quelques textes       vaches r.m.a toi le don des cris qui elle disposait d’une  hors du corps pas       &agrav  zones gardées de macles et roulis photo 4   on n’est tandis que dans la grande   (dans le le géographe sait tout au rayon des surgelés   iv    vers  tous ces chardonnerets et que dire de la grâce       soleil jamais si entêtanteeurydice les textes mis en ligne comme une suite de vi.- les amicales aventures       mouett a christiane  un livre écrit et combien on dit qu’agathe qu’est-ce qui est en napolì napolì       ma dernier vers aoi     pour olivier si j’étais un des voix percent, racontent       m̵ ce qu’un paysage peut sur l’erbe verte si est dernier vers aoi pas sur coussin d’air mais sous la pression des c’était une       " af : j’entends dernier vers aoi je reviens sur des cet univers sans mesdames, messieurs, veuillez antoine simon 15 carcassonne, le 06       ...mai antoine simon 31 seins isabelle boizard 2005 quand nous rejoignons, en     pluie du dernier vers aoi f tous les feux se sont nu(e), comme son nom des quatre archanges que la parol

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"Si elle est belle ? Moi, je trouve, et chaude à la main" 

A B C

Arrête, disait Dieu, ne parle pas, réponds ! Ne te mets pas dans des états pareils. La sérénité, Josué, la sérénité, sois comme une réponse vibrante et calme, tout ton être tendu vers l’unique réponse, de toute ton âme soumis à la nécessaire et seule réponse, début et fin de toute chose ; abîme-toi dans la contemplation du monde, il est ordre et question et réponse, et il n’a pas besoin de toi, coule toi dans l’évidence ... elle t’aveugle ; fonds toi au monde, humilie-toi, les temps sont proches ! Tu n’as à dire du monde que ce qui est ... Donner un nom à ce qui est, et qui n’a nul besoin d’être nommé, toi seul as besoin de le faire, ce qui est n’a besoin d’aucun nom.
Le lexicographe, répondait Josué, ne classe que les mots, et son classement est désordre
  Ne te rebelle pas, Josué. Soumets-toi, ma parole affleure du monde que tes mots dénaturent et sèchent
Mais qu’es-tu d’autre enfin, disait Josué dans un mouvement d’humeur, qu’un abécédaire stérile ... ?

Je parlais ainsi dans le "silence de mon cœur". Mais j’aurais souhaité pourtant que dieu fût cet alphabet premier sur lequel se fût articulée ma propre parole, ou en tout cas je m’apercevais trop bien que sachant qu’il n’était pas cet alphabet premier, ma parole ne pouvait s’y asseoir, et que Dieu en était atteint et désarticulé, ce qui n’était qu’une image de ma propre décomposition. J’aurais, bien sûr, été plus heureux si j’avais pu donner à ce déchaînement quelque ponctualité comme la régularité des emportements monastiques, le doter de la nécessité évidente et tranquille des travaux quotidiens, mais cela lui était foncièrement étranger, il se manifestait aux moments les plus imprévus, de la façon la plus inattendue, ce qui, en somme, le rendait tout à fait intraitable. 
  il est vrai que Dieu avait une sacrée personnalité !

B A- BA
Mais je l’ai regardé intensément ... Oui ... comme ça, exactement ... Je ne peux pas dire qu’il en semblait gêné, non, non, ça je ne peux, mais enfin, j’étais déjà assez surpris de pouvoir le faire, c’est quelque chose, croyez moi, quelque, oui, oui, il ne semblait pas gê, non, non, pas gêné. Non, pas du tout indifférent non plus, non, ni indifférent, ni gêné, une sorte de détachement, ou de vague (vague) intérêt détaché, ou de détachement vague (vaguement) ment intérêt, intéressé, vous voyez ? oui ? Une attitude ? non, mais non ! puisque je vous dis, oui, enfin, il ne se tenait pas, non, ce n’est pas le mot, quoi ? non il ne se tenait pas, il ne peut pas se tenir n’est-ce pas. Ah ! ah ! ah ! Impossible ? mais non, ni impossible ni possible, il ne se tenait pas, quoi, voilà ... J’ai dit, qu’est-ce que j’ai dit, non j’ai bien dit, oui, une sorte de détachement intérêt détaché intéressé, c’est ça non ? quoi, oui bien sûr, voilà, alors, je le regardais pas gêgé, pas gêné, quoi, comme ça, solidement, mais oui, quoi, bien sûr, moi je me tenais, enfin, j’essayais, et puis quoi, moi c’est comme ça. J’essaie, c’est vrai, mais je ne peux pas ne pas me tenir. Oui, d’une manière ou d’une autre me tiens tou toujours, oui. Ah ! oui, alors ah ! ah ! ah ! alors je l’ai fixé, fixé fixement quoi, quoi ? Oui, bon, quoi, aussi fixement que possible, bien sûr, oui, bien sûr, ça fait mal aux yeux, oui pleurer, oui, mais j’avais pris mes dispositions quoi, clic clac paupières, snif snif snif ! pleuré... avant, bien sûr, avant. Enfin, quoi, pour tout dire, je le fixai d’abord fixement avec intensité... quoi ? C’est à dire intensément, intense, c’est à dire, quoi, que j’y mettais plein toute ma volonté, vous voyez ? Je serrais aussi les mâchoires, oui, les mâchoires, ça fait remonter les muscles, ça durcit le regard, quoi, on s’y croit plus quoi, je passe sur d’autres détails, mais il y a aussi une question de souffle, par le nez, comme si on avait des naseaux de taureau quoi, faut s’y croire en somme, se croire aussi des couilles de taureau quoi, dures, pesantes et les pieds bien plantés, et le ventre légèrement rentré, et le torse, bon, le gros problème c’est les bras, enfin les bras, pas exactement les bras quoi, les bras seulement parce que les bras parce qu’il y a les mains au bout, et ça les mains c’est un problème, oui, oui, vous voyez le problème ? Vous voyez... bon ! oui, c’est les épaules qui font la différence, la tension entre l’épaule et le cou, et il faut oublier un peu les mains, oui bien sûr, quoi, alors je l’ai regardé comme ça, précisément, puis je lui ai dit, comme ça
  Aaaaaaah !! 00ooooooh ! ! aaaaaaaAH !
La révélation - oui quoi la révélation quoi- la révélation vous savez ce que c’est ? C’est comprendre que "OMO LAVE PLUS BLANC" est une de ces petites choses qui portent atteinte au Cosmos

   AOI
quoi Cosmos ? Quoi Cosmos ?

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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