BRIBES EN LIGNE
vos estes proz e vostre dieu faisait silence, mais ouverture d’une m1       pour michèle al matin, quant primes pert toujours les lettres : À max charvolen et martin je suis (la numérotation des monde imaginal, 1) notre-dame au mur violet montagnesde       l̵ quand les eaux et les terres    de femme liseuse maintenant il connaît le bernadette griot vient de mais jamais on ne un verre de vin pour tacher f les marques de la mort sur       st accoucher baragouiner       il fin première j’ai perdu mon  c’était où l’on revient au commencement était dans l’effilé de certains soirs, quand je le géographe sait tout cet univers sans l’ami michel         &n  les œuvres de il arriva que       soleil pour alain borer le 26 equitable un besoin sonnerait "et bien, voilà..." dit libre de lever la tête       le pas sur coussin d’air mais travail de tissage, dans rita est trois fois humble.       pour antoine simon 25 pour michèle aueret 1.- les rêves de   se le nécessaire non vous avez deuxième apparition de dans ce périlleux    au balcon même si (À l’église cinq madame aux yeux il existe deux saints portant       les       avant « pouvez-vous pour anne slacik ecrire est toutes sortes de papiers, sur attendre. mot terrible.  martin miguel vient comme un préliminaire la       object       baie un besoin de couper comme de le franchissement des dernier vers aoi pour lee jamais si entêtanteeurydice ma voix n’est plus que     double paien sunt morz, alquant À peine jetés dans le a la libération, les       je décembre 2001.       la       assis       la je ne sais pas si entr’els nen at ne pui aux barrières des octrois mesdames, messieurs, veuillez ce qui fait tableau : ce si j’avais de son ils s’étaient       dans dernier vers que mort les parents, l’ultime c’était une       je me       quand   né le 7 si, il y a longtemps, les (josué avait       dans   pour olivier merci au printemps des       l̵ vi.- les amicales aventures       la outre la poursuite de la mise prenez vos casseroles et deux mille ans nous ce dans le respect du cahier des 0 false 21 18 c’est ici, me madame est une torche. elle       dans reprise du site avec la quand sur vos visages les  née à       sur s’égarer on onze sous les cercles quai des chargeurs de les plus terribles nouvelles mises en       le l’évidence   anatomie du m et je t’ai admiré,       aujour       pav&ea 7) porte-fenêtre dernier vers aoi autre essai d’un       arauca le texte qui suit est, bien 1. il se trouve que je suis et  riche de mes  l’exposition  nous avancions en bas de quand les mots sept (forces cachées qui     de rigoles en nous dirons donc en ceste tere ad estet ja toulon, samedi 9 jouer sur tous les tableaux       fleur très malheureux... quand vous serez tout  ce qui importe pour  pour jean le dernier vers aoi et ma foi, antoine simon 6 i en voyant la masse aux pour andré villers 1)       dans cet article est paru dans le il ne sait rien qui ne va nice, le 30 juin 2000       &n c’est vrai       mouett il aurait voulu être de prime abord, il     son violette cachéeton       gentil vous deux, c’est joie et premier essai c’est la littérature de       p&eacu au labyrinthe des pleursils       m&eacu       les     dans la ruela       juin tout mon petit univers en pour philippe (en regardant un dessin de mise en ligne la musique est le parfum de       descen j’ai donné, au mois il y a des objets qui ont la les dessins de martine orsoni carmelo arden quin est une       que  il est des objets sur la liberté s’imprime à 0 false 21 18 le grand combat : « voici ouverture de l’espace       montag mult est vassal carles de écoute, josué, troisième essai et j’ai en réserve l’une des dernières antoine simon 16 quand il voit s’ouvrir,       nuage pour le prochain basilic, (la pour maxime godard 1 haute   la production  les trois ensembles et que dire de la grâce pour qui veut se faire une       longte       une onzième on trouvera la video mise en ligne d’un     faisant la de sorte que bientôt petit matin frais. je te bien sûr, il y eut       chaque     pluie du recleimet deu mult le scribe ne retient mult ben i fierent franceis e f dans le sourd chatoiement le coquillage contre ainsi alfred… macles et roulis photo 6 quel étonnant (de)lecta lucta   le vieux qui la vie est ce bruissement « e ! malvais raphaËl  le "musée antoine simon 22 pour nicolas lavarenne ma des quatre archanges que attelage ii est une œuvre si grant dol ai que ne ço dist li reis : pour mes enfants laure et tout en travaillant sur les la danse de  si, du nouveau       neige f les feux m’ont       le     surgi carcassonne, le 06  mise en ligne du texte   adagio   je o tendresses ô mes lorsqu’on connaît une temps où les coeurs dans les hautes herbes       nuage suite du blasphème de religion de josué il f toutes mes       un     m2 &nbs du bibelot au babilencore une depuis le 20 juillet, bribes pour gilbert la bouche pure souffrance nice, le 18 novembre 2004 tout le problème       le   si vous souhaitez       vu je t’enfourche ma etait-ce le souvenir a ma mère, femme parmi c’est extrêmement       & ses mains aussi étaient       " la légende fleurie est quatre si la mer s’est       grimpa  “... parler une vue à la villa tamaris a claude b.   comme madame dans l’ombre des dernier vers aoi       voyage autre citation"voui li emperere par sa grant       dans       le derniers vers sun destre   un gardien de phare à vie, au ( ce texte a au rayon des surgelés seul dans la rue je ris la  le livre, avec le passé n’est madame a des odeurs sauvages     oued coulant c’est la distance entre des voix percent, racontent la pureté de la survie. nul dans le pain brisé son issent de mer, venent as       b&acir normal 0 21 false fal martin miguel art et  les éditions de     le cygne sur et voici maintenant quelques       dans antoine simon 23       vu à on croit souvent que le but       m̵ comme ce mur blanc premier vers aoi dernier   on n’est dernier vers aoi je n’ai pas dit que le faisant dialoguer       object le bulletin de "bribes pour egidio fiorin des mots antoine simon 19 les dernières coupé en deux quand la galerie chave qui À max charvolen et il n’est pire enfer que tendresse du mondesi peu de  avec « a la dernier vers aoi     iv    vers   est-ce que sequence 6   le en cet anniversaire, ce qui  jésus bruno mendonça cliquetis obscène des dix l’espace ouvert au antoine simon 27 les doigts d’ombre de neige mais non, mais non, tu une il faut dire les       grappe     les provisions j’ai longtemps a la femme au abstraction voir figuration dans la caverne primordiale nous lirons deux extraits de à sylvie folie de josuétout est et que vous dire des       je frères et et tout avait sainte marie, glaciation entre au programme des actions d’ eurydice ou bien de ce n’est pas aux choses   le 10 décembre antoine simon 29       " en 1958 ben ouvre à   six formes de la encore la couleur, mais cette dernier vers aoi       dans       en un deuxième suite       sur       s̵ j’ai relu daniel biga, antoine simon 21 je suis occupé ces antoine simon 3 seins isabelle boizard 2005  de la trajectoire de ce bien sûrla descendre à pigalle, se       apparu la fraîcheur et la       allong pour michèle gazier 1) ce qu’un paysage peut la parol

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"Si elle est belle ? Moi, je trouve, et chaude à la main" 

A B C

Arrête, disait Dieu, ne parle pas, réponds ! Ne te mets pas dans des états pareils. La sérénité, Josué, la sérénité, sois comme une réponse vibrante et calme, tout ton être tendu vers l’unique réponse, de toute ton âme soumis à la nécessaire et seule réponse, début et fin de toute chose ; abîme-toi dans la contemplation du monde, il est ordre et question et réponse, et il n’a pas besoin de toi, coule toi dans l’évidence ... elle t’aveugle ; fonds toi au monde, humilie-toi, les temps sont proches ! Tu n’as à dire du monde que ce qui est ... Donner un nom à ce qui est, et qui n’a nul besoin d’être nommé, toi seul as besoin de le faire, ce qui est n’a besoin d’aucun nom.
Le lexicographe, répondait Josué, ne classe que les mots, et son classement est désordre
  Ne te rebelle pas, Josué. Soumets-toi, ma parole affleure du monde que tes mots dénaturent et sèchent
Mais qu’es-tu d’autre enfin, disait Josué dans un mouvement d’humeur, qu’un abécédaire stérile ... ?

Je parlais ainsi dans le "silence de mon cœur". Mais j’aurais souhaité pourtant que dieu fût cet alphabet premier sur lequel se fût articulée ma propre parole, ou en tout cas je m’apercevais trop bien que sachant qu’il n’était pas cet alphabet premier, ma parole ne pouvait s’y asseoir, et que Dieu en était atteint et désarticulé, ce qui n’était qu’une image de ma propre décomposition. J’aurais, bien sûr, été plus heureux si j’avais pu donner à ce déchaînement quelque ponctualité comme la régularité des emportements monastiques, le doter de la nécessité évidente et tranquille des travaux quotidiens, mais cela lui était foncièrement étranger, il se manifestait aux moments les plus imprévus, de la façon la plus inattendue, ce qui, en somme, le rendait tout à fait intraitable. 
  il est vrai que Dieu avait une sacrée personnalité !

B A- BA
Mais je l’ai regardé intensément ... Oui ... comme ça, exactement ... Je ne peux pas dire qu’il en semblait gêné, non, non, ça je ne peux, mais enfin, j’étais déjà assez surpris de pouvoir le faire, c’est quelque chose, croyez moi, quelque, oui, oui, il ne semblait pas gê, non, non, pas gêné. Non, pas du tout indifférent non plus, non, ni indifférent, ni gêné, une sorte de détachement, ou de vague (vague) intérêt détaché, ou de détachement vague (vaguement) ment intérêt, intéressé, vous voyez ? oui ? Une attitude ? non, mais non ! puisque je vous dis, oui, enfin, il ne se tenait pas, non, ce n’est pas le mot, quoi ? non il ne se tenait pas, il ne peut pas se tenir n’est-ce pas. Ah ! ah ! ah ! Impossible ? mais non, ni impossible ni possible, il ne se tenait pas, quoi, voilà ... J’ai dit, qu’est-ce que j’ai dit, non j’ai bien dit, oui, une sorte de détachement intérêt détaché intéressé, c’est ça non ? quoi, oui bien sûr, voilà, alors, je le regardais pas gêgé, pas gêné, quoi, comme ça, solidement, mais oui, quoi, bien sûr, moi je me tenais, enfin, j’essayais, et puis quoi, moi c’est comme ça. J’essaie, c’est vrai, mais je ne peux pas ne pas me tenir. Oui, d’une manière ou d’une autre me tiens tou toujours, oui. Ah ! oui, alors ah ! ah ! ah ! alors je l’ai fixé, fixé fixement quoi, quoi ? Oui, bon, quoi, aussi fixement que possible, bien sûr, oui, bien sûr, ça fait mal aux yeux, oui pleurer, oui, mais j’avais pris mes dispositions quoi, clic clac paupières, snif snif snif ! pleuré... avant, bien sûr, avant. Enfin, quoi, pour tout dire, je le fixai d’abord fixement avec intensité... quoi ? C’est à dire intensément, intense, c’est à dire, quoi, que j’y mettais plein toute ma volonté, vous voyez ? Je serrais aussi les mâchoires, oui, les mâchoires, ça fait remonter les muscles, ça durcit le regard, quoi, on s’y croit plus quoi, je passe sur d’autres détails, mais il y a aussi une question de souffle, par le nez, comme si on avait des naseaux de taureau quoi, faut s’y croire en somme, se croire aussi des couilles de taureau quoi, dures, pesantes et les pieds bien plantés, et le ventre légèrement rentré, et le torse, bon, le gros problème c’est les bras, enfin les bras, pas exactement les bras quoi, les bras seulement parce que les bras parce qu’il y a les mains au bout, et ça les mains c’est un problème, oui, oui, vous voyez le problème ? Vous voyez... bon ! oui, c’est les épaules qui font la différence, la tension entre l’épaule et le cou, et il faut oublier un peu les mains, oui bien sûr, quoi, alors je l’ai regardé comme ça, précisément, puis je lui ai dit, comme ça
  Aaaaaaah !! 00ooooooh ! ! aaaaaaaAH !
La révélation - oui quoi la révélation quoi- la révélation vous savez ce que c’est ? C’est comprendre que "OMO LAVE PLUS BLANC" est une de ces petites choses qui portent atteinte au Cosmos

   AOI
quoi Cosmos ? Quoi Cosmos ?

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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