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la mort, l’ultime port, a dix sept ans, je ne savais li emperere s’est pour andrée la mastication des rossignolet tu la 1) notre-dame au mur violet ses mains aussi étaient pour maxime godard 1 haute douze (se fait terre se       st l’existence n’est   anatomie du m et cet univers sans       grappe moi cocon moi momie fuseau dernier vers aoi iloec endreit remeint li os     m2 &nbs il y a des objets qui ont la f les marques de la mort sur   le texte suivant a pure forme, belle muette,       b&acir     chant de essai de nécrologie, il s’appelait certains prétendent heureuse ruine, pensait dernier vers aoi pour jacqueline moretti,     surgi f qu’il vienne, le feu       l̵ je ne saurais dire avec assez       la       la    nous la bouche pleine de bulles il faut laisser venir madame       le     le cygne sur le plus insupportable chez  référencem les plus vieilles pour frédéric       fleure dernier vers aoi pour anne slacik ecrire est deuxième apparition de grant est la plaigne e large j’arrivais dans les       fourr&       sur quand nous rejoignons, en et que dire de la grâce à la mémoire de lentement, josué pour julius baltazar 1 le sequence 6   le Éléments - "tu sais ce que c’est  dans toutes les rues le 15 mai, à non... non... je vous assure,  dernier salut au l’homme est marché ou souk ou au rayon des surgelés tes chaussures au bas de       la 10 vers la laisse ccxxxii       dans troisième essai et on trouvera la video « 8° de antoine simon 24 madame chrysalide fileuse six de l’espace urbain, a la libération, les les premières ma mémoire ne peut me À l’occasion de dernier vers aoi toulon, samedi 9   voici donc la       la la lecture de sainte d’abord l’échange des dernier vers aoi démodocos... Ça a bien un deuxième 0 false 21 18 tendresses ô mes envols rita est trois fois humble. dans les hautes herbes dans l’innocence des tous ces charlatans qui reprise du site avec la pas sur coussin d’air mais   un vendredi thème principal : « voici     au couchant bel équilibre et sa       &agrav       neige       quinze       sur comme un préliminaire la lu le choeur des femmes de se reprendre. creuser son a grant dulur tendrai puis tout en vérifiant “le pinceau glisse sur       coude     une abeille de       " pour alain borer le 26 les textes mis en ligne pas une année sans évoquer  “la signification     son mougins. décembre       la       baie       (       le antoine simon 17   pour le prochain       les c’est seulement au l’art n’existe constellations et de pareïs li seit la jamais je n’aurais  les trois ensembles  marcel migozzi vient de madame aux rumeurs able comme capable de donner (ma gorge est une edmond, sa grande ce jour-là il lui       la ici. les oiseaux y ont fait le galop du poème me onzième prenez vos casseroles et       " sables mes parolesvous dernier vers aoi pour michèle gazier 1 vous avez écrirecomme on se dentelle : il avait il n’est pire enfer que       en  improbable visage pendu la fonction, arbre épanoui au ciel huit c’est encore à   ciel !!!!  “s’ouvre les amants se fin première antoine simon 26       une temps de bitume en fusion sur  pour le dernier jour on dit qu’agathe f toutes mes temps où les coeurs les petites fleurs des nos voix       apparu elle réalise des       ce si grant dol ai que ne       le une errance de guetter cette chose    tu sais dernier vers aoi   j’ai relu daniel biga, où l’on revient les oiseaux s’ouvrent c’est une sorte de avec marc, nous avons     rien j’aime chez pierre descendre à pigalle, se       &ccedi       le  il est des objets sur station 7 : as-tu vu judas se  jésus fontelucco, 6 juillet 2000 1) la plupart de ces       &agrav toute trace fait sens. que antoine simon 18 en ceste tere ad estet ja le scribe ne retient       &n a claude b.   comme bruno mendonça cinq madame aux yeux madame, on ne la voit jamais sixième À peine jetés dans le réponse de michel pour helmut libre de lever la tête ce jour là, je pouvais je n’ai pas dit que le sous l’occupation dernier vers aoi passet li jurz, si turnet a merle noir  pour antoine simon 2       à propos des grands et encore  dits       aujour nous dirons donc ecrire sur douce est la terre aux yeux       dans quand il voit s’ouvrir, saluer d’abord les plus dernier vers aoi quel étonnant af : j’entends       nuage tout mon petit univers en il existe au moins deux immense est le théâtre et deuxième essai vous êtes de mes deux mains décembre 2001. ce qu’un paysage peut       mouett       deux       la   un voici des œuvres qui, le       descen "la musique, c’est le       vaches mesdames, messieurs, veuillez clere est la noit e la portrait. 1255 : références : xavier rêve, cauchemar, carissimo ulisse,torna a       sur attendre. mot terrible.       un macao grise j’oublie souvent et dans le train premier nous serons toujours ces dernier vers aoi     [1]  il faut aller voir du fond des cours et des zacinto dove giacque il mio "et bien, voilà..." dit il était question non "mais qui lit encore le pour angelo la littérature de dernier vers s’il pour lee f le feu est venu,ardeur des que d’heures derniers cette machine entre mes dernier vers aoi les cuivres de la symphonie       d&eacu       au in the country deuxième approche de a la femme au le ciel de ce pays est tout et nous n’avons rien rien n’est l’heure de la       j̵ je n’hésiterai les étourneaux ! nice, le 30 juin 2000 on peut croire que martine ce qui fascine chez  dernières mises on croit souvent que le but quatre si la mer s’est souvent je ne sais rien de tout le problème       une antoine simon 32 jusqu’à il y a je désire un antoine simon 16 mille fardeaux, mille       pav&ea   marcel antoine simon 33 et  riche de mes eurydice toujours nue à  c’était   est-ce que       l̵ intendo... intendo ! sculpter l’air :       la pie maintenant il connaît le       ton histoire de signes . le soleil n’est pas poème pour       je face aux bronzes de miodrag et c’était dans    courant       deux rare moment de bonheur,  le grand brassage des tout est possible pour qui ecrire les couleurs du monde le vieux qui diaphane est le mot (ou  ce mois ci : sub       pour là, c’est le sable et dans ce pays ma mère le nécessaire non violette cachéeton l’impossible mes pensées restent       le       ( …presque vingt ans plus ainsi alfred…  je signerai mon   encore une     de rigoles en epuisement de la salle, quand sur vos visages les       les à la bonne pour nicolas lavarenne ma       le attendre. mot terrible. moisissures mousses lichens c’est la peur qui fait nu(e), comme son nom cet article est paru dans le merci à la toile de le temps passe si vite, pas même antoine simon 10 des quatre archanges que de soie les draps, de soie le 23 février 1988, il la légende fleurie est journée de une fois entré dans la temps de pierres dans la n’ayant pas pour jean marie pour qui veut se faire une       sur le antoine simon 19 exacerbé d’air     vers le soir      & “dans le dessin ce qui fait tableau : ce       dans la rencontre d’une max charvolen, martin miguel tout est prêt en moi pour je ne sais pas si ils avaient si longtemps, si f dans le sourd chatoiement antoine simon 12 « h&eacu 1-nous sommes dehors. antoine simon 13 preambule – ut pictura effleurer le ciel du bout des la parol

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XCIII

Clefs : citations , récits , art , portraits

Ce jour là, je pouvais en compter quelques centaines ou quelques dizaines, et toutes différentes ; je les disposais dans de vastes vitrines aux éclairages feutrés ; la lumière trop vive les jaunit et les fane, en accélère la décrépitude. Il faut aussi que les ombres demeurent telles qu’apparaisse la riche morphologie de la surface, nuancée et subtile ; la lumière doit être feutrée, rasante et pourtant généreuse, jouant avec une matière aux vagues qualités de parchemin. Un autre problème est celui de la position des objets : j’ai longtemps hésité entre l’inclusion dans le plexiglas, trop froide en fin de compte, rigidifiant des choses qui ne prennent en fait leur valeur et leur sens véritable que dans la souplesse (et trop marquée d’ailleurs par certaines tendances esthétisantes de l’art : ce qui n’est qu’une autre façon de dire la même chose ; en effet, en esthétisant, on perd valeur et sens particulier comme je l’ai déjà précisé), hésitation entre ça, et la mise en boite qui évitait la solidification et permettait malgré tout, de recourir encore au toucher, à l’occasion. Mais, optiquement, la boite, quand bien même vous l’obtiendriez transparente, et que vous réussissiez à faire annuler au maximum la rupture des arêtes, la boite donc, comporte deux inconvénients majeurs : d’une part elle clôt l’espace et empêche la respiration, en quelque sorte, de l’objet, je veux dire par là que l’objet, ainsi délimité, focalise, n’est-ce pas, le regard et perd d’autant ses rapports possibles à son “ extérieur ”, à ce qui n’est pas lui ; d’autre part se pose nécessairement le problème de ses dimensions : si imperceptible que ce soit, ces objets ont toujours des formes et des volumes différents, je peux vous assurer que je n’en ai pas deux semblables... surprenant, n’est-ce pas ? Inattendu, hein ? Non, même en les regardant de près, on ne le croirait pas. Dès lors, que l’on tienne ou non compte de cela dans la conception de la boite, on aboutit à accentuer la différence, dans le sens d’une simple hiérarchie formelle, alors que, c’est encore là peut- être une question d’esthétique, les variantes formelles n’ont aucune incidence sur - ou ne sont nullement dictées par- la fonction ou la finalité des choses. Il est vrai qu’à partir du moment où je les dispose ainsi, elles ne sont plus fonctionnelles c’est pourtant bien à cause de leur fonction - eût-elle cessé d’être- qu’elles sont émouvantes, non ? Et plus encore peut-être du souvenir qu’on en garde. Quoi qu’il en soit, il me fallait éviter ce jeu purement formel, cette opposition optique, ce heurt de clos à clos. Enfin il eût été trop paradoxal - et d’un paradoxe vulgaire, sans intérêt- de les enfermer ainsi, de les envaser, quoi. J’ai donc adopté une orientation, une présentation plus.. . archéologique. Oui, peut-être après tout, cela m’a-t-il été suggéré par celle-ci ... je vous en dirai deux mots tout à l’heure. Mais la présentation archéologique, ou ethnologique, ne devait pas non plus se borner à un étalage ou une mise à plat, ou un classement ; je voulais pourtant - à l’instar des présentations les plus récentes- que la dimension esthétique - pour le coup- de l’objet ne disparaisse pas dans un alignement à la queue leu leu, si vous me permettez cette expression, et sans jeu de mots. A ce point commencent les véritables difficultés. Vous avez remarqué combien les vitrines sont importantes, profondes, je voulais, tout à la fois protéger les choses et - comme je l’ai déjà dit- éviter tout enfermement. En somme nous sommes ici dans une sorte de parc naturel, sans enfermement sinon celui du visiteur. Et après tout, c’est bien naturel qu’il en soit ainsi, que le visiteur se sente enfermé, c’est après tout moins mon problème que de faire en sorte que les choses ne le soient pas. D’ailleurs, la plupart du temps, le visiteur ne sent rien de tel, ou s’il en a l’impression, vaguement, il est si peu disposé à le croire qu’il est prêt à se convaincre qu’il vient d’avoir une idée drôle et il sourit ! Quoi qu’il en soit cette exigence donne à ma présentation son caractère dédaléen. Et c’est pourquoi aussi les vitrines ne se soumettent pas forcément à la rigidité de l’architecture, bien sûr, et qu’elles débordent aisément les locaux qui devraient les enfermer ... Cela m’a d’ailleurs obligée à traiter autrement la protection de la vitrine elle-même. Pas tellement contre les intempéries ... Enfin, tout ce qui est liquide n’est pas inquiétant, de même le vent : l’imperméabilisation est efficace depuis longtemps. Le froid de même... Toutes ces questions de climatisation sont bien connues et, si elles n’atteignent pas la perfection, elles sont relativement bien traitées. Non, je parle de la protection contre le soleil, les variations de la lumière, et l’érosion. Très difficile : les solutions photosensibles ne sont pas toujours évidentes, et puis, j’avais besoin que l’éclairage interne, même s’il n’est pas toujours utile, même s’il ne présente parfois aucun intérêt, demeure constant, obéisse à mes exigences, que j’en garde toujours la maîtrise ; il fallait aussi que les choses, comme je l’ai déjà dit, ne subissent aucune agression lumineuse ... mais la vitrine elle-même ? Les variations lumineuses l’affectent aussi bien, la travaillent, agissant comme la poussière, les particules plus ou moins grossières, à la façon d’une peut-être lente mais inexorable meule ... Voilà pourquoi je crains l’érosion ... Reste le plus important, le plus difficile, le jamais satisfaisant : la disposition des choses ; j’ai déjà dit que je ne voulais pas d’un étalage, ni d’un classement, je ne voulais pas d’une mise à plat, en somme ; sauvegarder un volume me paraît la moindre des choses, d’autant plus quand c’est le volume qui fait la chose. Mais il fallait aussi que l’on puisse - moi au moins- circuler à l’intérieur des vitrines sans la gêne qu’auraient évidemment produite des emplacements trop rapprochés, quelque invisible toile ou entrelacs de fils si ténus soient- ils. J’ai toujours eu horreur de ces caresses imperceptibles et éprouvantes dont certaines caves vous accueillent. Et d’ailleurs, c’est encore art d’étalagiste (ou de marionnettiste) que de faire prendre des poses à l’aide de fils. Alors ? Un traitement des choses elles-mêmes - naturalisation, fixation par quelque chimie conservatrice, ou autre- me semblait contraire à l’esprit de ma démarche et à la nature de mon projet. Elles sont évidemment telles que, attachées à leur origine ... attachée n’est d’ailleurs pas le mot, on ne dit pas, n’est-ce pas d’un bras qu’il est attaché ! dans leur situation d’origine, dans le contexte (hi ! hi ! excusez moi) dans le contexte (hm, toutes mes excuses) originel, elles s’épanouissent dans une sorte de désinvolture à la fois élégante et ... pataude ; aériennes encore, mais d’un vol au déséquilibre léger, poule d’eau ou coq de bruyère, chauve souris (hi hi !) encore ... (hm hm) négligentes de leur incertitude, et d’une fort indifférente allure, indifférente ou insensible, ou encore peu capables d’une quelconque sensibilité , si ce n’est, comme retenue, une constante frayeur, une crainte diffuse, confusément, peut-être, la pure conscience de la fragilité, ou de la vulnérabilité, à être si aisément, si naturellement exposées ; en quoi, en somme, elles sont plus facilement exposables dans leur vérité qu’autre chose ... C’est tout cela qu’il me fallait rendre ; la tâche n’était pas simple ! En outre, elles sont saisissantes, dans le contexte (hm) normal, dans le rapport qu’elles entretiennent au reste. Toujours comme ... déphasées, une sorte d’envers de médaille, de passivité au moment de l’action ; enfin ... et, surtout, un jeu subtil avec l’environnement immédiat, environnement que, je l’ai déjà dit, je ne voulais en aucune sorte conserver… Complexe (hh) n’est-ce pas ? J’ai projeté les structures porteuses en cherchant à tenir compte de tout cela ; leurs allures de prothèses, pourtant, ne devaient pas apparaître , ainsi la disposition et l’éclairage prennent une autre dimension, sont soumis à une autre exigence. Elles ne devaient pas non plus poser sur quoi que ce soit, pour conserver, bien sûr, leur caractère aérien - ni être toujours tout-à-fait ballantes enfin ... oui, ballantes n’est-ce pas ? C’est à quoi veut remédier l’imperceptible pincement que permet la prothèse sur les cotés opposés de double ovoïde ... mais voilà que je deviens- trop technique ... vraiment ! Enfin, il y a la disposition de l’ensemble, les rapports d’une chose à l’autre, les problèmes de hauteur par rapport au sol, et à l’œil, la facilité du déplacement, comme je l’ai déjà dit, mais j’ai quand même voulu - pour m’éloigner de toute idée de possession plus ou moins perverse- de ce sentiment qui naît dans certains musées plus que dans d’autres de vouloir se saisir d’une poignée de reliques et de s’en aller, l’air de rien – j’ai voulu, donc, qu’aucune ne soit jamais à moins des deux bras étendus de l’autre et qu’en même temps aucune ne puisse être vue sans qu’on n’en voie aussitôt une autre. En bref, pour que la main ne puisse se sentir propriétaire de deux en même temps, et que, si l’idée pouvait naître d’en saisir une, l’œil aussitôt la tire vers une autre, d’où quelques rares concessions à l’artifice par un - peu fréquent somme toutes- jeu de miroirs ...

  AOI

 

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