BRIBES EN LIGNE
      dans assise par accroc au bord de       le outre la poursuite de la mise       le       il livre grand format en trois quand sur vos visages les       au       sur toute trace fait sens. que al matin, quant primes pert poème pour       &eacut introibo ad altare de la mult est vassal carles de dimanche 18 avril 2010 nous       "       une       va  référencem  un livre écrit je suis occupé ces fontelucco, 6 juillet 2000 edmond, sa grande   un   ciel !!!! immense est le théâtre et  martin miguel vient tout en vérifiant j’ai donc nice, le 30 juin 2000   pour théa et ses d’un bout à derniers vers sun destre pour maguy giraud et   iv    vers cliquetis obscène des j’ai ajouté mon travail est une bal kanique c’est dernier vers aoi mouans sartoux. traverse de rare moment de bonheur, carles respunt : antoine simon 31       dans quelques textes 1.- les rêves de ouverture de l’espace       le toute une faune timide veille quel ennui, mortel pour  les éditions de     un mois sans       au marcel alocco a paien sunt morz, alquant       coude     quand j’ai travaillé ses mains aussi étaient qu’est-ce qui est en r.m.a toi le don des cris qui se placer sous le signe de pour jean-louis cantin 1.- le texte qui suit est, bien rm : nous sommes en (À l’église de soie les draps, de soie   au milieu de deuxième approche de « e ! malvais et si au premier jour il       en g. duchêne, écriture le       le la liberté de l’être le coeur du juste un mot pour annoncer       la a l’aube des apaches, quand vous serez tout les textes mis en ligne les installations souvent,       ce le glacis de la mort autre essai d’un quelque chose le plus insupportable chez     &nbs raphaël station 1 : judas       dans ce qui importe pour  pour jean le ma chair n’est in the country il y a des objets qui ont la       ton preambule – ut pictura       &agrav dernier vers aoi  je signerai mon       cette     une abeille de percey priest lakesur les très malheureux... pour       fourr& temps de pierres f les marques de la mort sur « h&eacu       la nécrologie et c’était dans (dans mon ventre pousse une macao grise clers est li jurz et li     les fleurs du  zones gardées de j’ai donné, au mois autre petite voix rm : d’accord sur    il trois tentatives desesperees dans les écroulements au rayon des surgelés le 23 février 1988, il   la baie des anges sa langue se cabre devant le       nuage antoine simon 22 douce est la terre aux yeux   l’oeuvre vit son antoine simon 12 rien n’est plus ardu raphaËl paysage de ta tombe  et il pleut. j’ai vu la régine robin, est-ce parce que, petit, on dernier vers aoi l’évidence a propos d’une la fonction, reprise du site avec la le scribe ne retient   1) cette passet li jurz, la noit est pure forme, belle muette,       & si j’étais un les plus terribles pour angelo antoine simon 27 si elle est belle ? je et ma foi, écrirecomme on se six de l’espace urbain, cet univers sans       enfant c’est seulement au pour alain borer le 26 ce jour-là il lui       je carissimo ulisse,torna a ce texte m’a été pour martine je désire un Ç’avait été la       &agrav   3   

les les durand : une prenez vos casseroles et vous avez station 5 : comment errer est notre lot, madame, les étourneaux !     longtemps sur  si, du nouveau       voyage si grant dol ai que ne "mais qui lit encore le a supposer quece monde tienne station 3 encore il parle dans le pain brisé son iloec endreit remeint li os siglent a fort e nagent e depuis le 20 juillet, bribes     après       " le corps encaisse comme il 1254 : naissance de le proche et le lointain   voici donc la les doigts d’ombre de neige il semble possible pour gilbert là, c’est le sable et nous lirons deux extraits de mult ben i fierent franceis e histoire de signes .       les le ciel de ce pays est tout   dits de références : xavier rêves de josué,       au béatrice machet vient de ce pays que je dis est il existe au moins deux folie de josuétout est c’est un peu comme si, autre citation"voui       embarq de sorte que bientôt Éléments - À perte de vue, la houle des 0 false 21 18 a la femme au c’est ici, me antoine simon 17 lentement, josué   marcel quand les eaux et les terres antoine simon 5 deuxième essai le À la loupe, il observa le soleil n’est pas autres litanies du saint nom d’ eurydice ou bien de sauvage et fuyant comme f les feux m’ont (elle entretenait je ne saurais dire avec assez  les premières allons fouiller ce triangle bien sûrla pour jacky coville guetteurs on trouvera la video halt sunt li pui e mult halt  ce qui importe pour       apr&eg bruno mendonça suite du blasphème de pour helmut       allong pour nicolas lavarenne ma antoine simon 33     du faucon dernier vers aoi la tentation du survol, à agnus dei qui tollis peccata la route de la soie, à pied, au labyrinthe des pleursils       pav&ea         or       dans a propos de quatre oeuvres de  dans toutes les rues la fraîcheur et la sculpter l’air : madame est toute    si tout au long  “comment    courant     nous       cerisi deuxième apparition de pour andré dernier vers aoi  la toile couvre les lancinant ô lancinant l’instant criblé v.- les amicales aventures du       la station 4 : judas  à cri et à       grimpa     chant de       au       et     dans la ruela       au       la tromper le néant          regardant antoine simon 30       l̵ dernier vers aoi la poésie, à la je meurs de soif j’ai en réserve       tourne madame, vous débusquez  pour de dernier vers aoi 1) notre-dame au mur violet       le tout à fleur d’eaula danse cet article est paru dans le       au       pour philippe       apparu 1- c’est dans j’aime chez pierre clere est la noit e la approche d’une tout est prêt en moi pour     tout autour       marche le temps passe si vite, genre des motsmauvais genre avec marc, nous avons c’est le grand       l̵ jusqu’à il y a  au travers de toi je un besoin de couper comme de voici des œuvres qui, le antoine simon 16 bernard dejonghe... depuis       bonhe vous avez cinquième citationne a ma mère, femme parmi rossignolet tu la mais non, mais non, tu accoucher baragouiner       dans printemps breton, printemps deux ajouts ces derniers   si vous souhaitez       jonath tout est possible pour qui se reprendre. creuser son voudrais je vous de toutes les viallat © le château de moisissures mousses lichens     faisant la   encore une   on n’est dernier vers s’il aux barrières des octrois c’était une à sylvie macles et roulis photo écoute, josué, chaises, tables, verres, aux george(s) (s est la nous avancions en bas de af : j’entends la langue est intarissable ce jour là, je pouvais dernier vers aoi   le 10 décembre   saint paul trois antoine simon 14  dans le livre, le À max charvolen et     oued coulant dire que le livre est une dans ce périlleux il n’était qu’un le 15 mai, à onzième  les trois ensembles le vieux qui       je ce carcassonne, le 06 je t’ai admiré, elle ose à peine ce 28 février 2002. alocco en patchworck © la danse de macles et roulis photo 4       j̵       ruelle     vers le soir (josué avait deuxième essai les routes de ce pays sont ] heureux l’homme à bernadette un titre : il infuse sa la parol

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Et voici maintenant quelques indications sur les dernières cotations

Une autre folie, dite Enfance de Roland
La colère, la rage pour être plus précis, m’était d’une étrange et amère douceur ... Il est vrai que chacun, chez nous, à sa façon, la cultivait. Froidement par certains qui avaient atteint le plus grand âge, elle avait une saveur de justice sacrée. Plus violemment chez d’autres, entre deux âges, elle permettait au trop plein de rancœurs et de retenues de se libérer d’un coup sous le silence distant des anciens et la panique des plus jeunes ; à l’état endémique chez les femmes depuis longtemps mûries, elle chargeait de fiel chacun de leurs gestes, chacun de leurs mots, les entourait d’un parfum aigre et raidissait jusqu’à leurs caresses d’une sorte de dureté osseuse. Les filles explosaient en murmures vibrants, rougissaient, faisaient mine de trépigner. Et couvrant tout cela, donnant aux jurons les plus communs leur dimension blasphématoire, élargissant aux dimensions du mysticisme ce que pouvait avoir d’insupportable pour l’esprit et le cœur la vision de la rage, l’ire de Dieu lui même, l’ira di Dio expression constamment reprise et comme manifestation de sa puissance. Oui, j’ai été, de ce point de vue, à bonne école. Ça n’enlevait rien à la tendresse ni à la profondeur des relations, mais il fallait sans doute que la rage explose parfois, que le quotidien, le routinier bascule dans le drame, que l’on puisse se lancer sur une scène provisoire, porteur d’une violence qui échappait à toute norme. J’avais acquis dans ce domaine un incontestable talent. J’étais nerveux, disait-on, je ne savais plus ce que je faisais ... J’aurais donné cher pour ne pas savoir... Le fait est que je savais et que je me plaisais à me voir furieux, à m’entendre proférer d’irréalisables menaces, de longues plaintes, des lamentations, a porter des jugements d’autant plus durs et définitifs que l’on ne pouvait m’en vraiment rigueur, mais qu’ils modifieraient l’attitude que l’on avait à mon égard ; j’aimais me désarticuler, me cogner, m’effondrer, verser des larmes, souffrir, haleter, perdre le souffle ; on tachait de me calmer, de me faire revenir à la raison, on prétendait que l’école ne me valait rien, que j’étais trop sensible, que ma nature était tortueuse ...
Crier à en perdre la voix, tenir longuement, dans un mot, un 0 ou un A, parvenir à des sons rauques à en irriter la gorge, à en faire bourdonner les oreilles, frapper les murs du plat de la main, s’y coller, taper de la tête, se laisser choir, gémir, à la limite de l’audible et sentir son cœur battre plus fort, sur son rythme moduler la plainte, jouer encore du souffle, se laisser aller à l’engourdissement, se détendre, délicieusement affolé, sur la fraîcheur du sol, comme distant de soi-même, se contempler, saisir les murmures, bruits de voix, bruits de pas, ne supporter aucun contact, ne pas répondre , supplier, quémander la tranquillité, parler de la mort, rechercher l’oubli, se passer doucement la main sur le visage, sur les bras, respirer plus profondément, jouir de la paix ; solitude, sans indifférence ; se prendre à avoir peur de soi-même, se demander jusqu’à quel point on joue, si l’on aurait été capable de ne pas commencer, s’étonner de sa lucidité, s’en vouloir de son cynisme, se rassurer : la comédie n’est pas pêché mortel ; sourd ricanement intérieur, blasphème tranquille, froid, prononcé clair, effroi de s’entendre, décision de cesser le jeu, de chercher du calme, on continue pourtant à dénigrer le nom de Jésus, on le bafoue, on se rit du chemin de croix, on fait des jeux de mots sur la passion, on se moque de la nativité, la petite voix est toujours tranquille, on essaie de ne pas y penser, on murmure une prière en appuyant sur chaque mot, c’est encore prétexte à jeux ; on s’ébroue, on s’humilie, on se prosterne, on demande, en pleurant, le pardon, on s’adresse aux saints familiers, que ferait-on sans leur assistance ? On passe par l’intercession des morts, on se sent entouré de présences fraîches, austères et bienveillantes, traversé d’indulgence, meurtri et apaisé ... au dehors le silence s’est peu a peu brisé, murmures, paroles, aides, quelques pleurs, le verre d’eau ; perverse lucidité., on implore, on souhaite encore un peu de tranquillité ...
Si elle n’avait jamais osé en parler vraiment au médecin, ma mère, persuadée que quelque esprit souffrant devait s’emparer de mon âme, s’en était ouverte à mon confesseur et avait parlé des rites d’exorcisme. Il est dommage que nous nous soyons trouvés dans un pays si positiviste et que l’exorcisme nécessite autant de préalables, il me reste un regret de n’avoir pas connu la chose. Dans le village de mes pères, pourtant, le vieux curé, dont on disait qu’il m’avait - par miracle (était-ce façon de parler ?) tiré de la mort quand la médecine, impuissante, avait conseillé à ma grand mère de me faire donner les derniers sacrements- avait pris la chose au sérieux et - dosant le rite- m’avait béni tout en lisant de mélodieux et incompréhensibles propos. La cérémonie avait été impressionnante mais simple, elle n’avait guère différé de la bénédiction de la maison, des troupeaux ou des œufs, il ne m’avait pas demandé de prendre une posture particulière, je ne me rappelle pas m’être agenouillé ; le "ego te benedico" avait été lancé simplement dans la cuisine, d’un bout à l’autre de la table, devant un verre (de vin ? de grappa ?) assorti d’un de ces sermons que- le saint homme prononçait d’une voix essoufflée, lente, d’un air triste et doux, comme en chuchotant, tout son grand corps posé là, ennuyé, attendant le moment où il allait enfin pouvoir se dépenser, le visage terne et mal rasé, aux courts cheveux drus, insignifiant en somme, le regard empreint pourtant d’une tendresse tourmentée et mélancolique...

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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