BRIBES EN LIGNE
    &nbs la force du corps,      &       fleure les étourneaux ! antoine simon 18    il pour alain borer le 26 madame a des odeurs sauvages de prime abord, il toutes ces pages de nos le temps passe dans la sors de mon territoire. fais       la (vois-tu, sancho, je suis f les marques de la mort sur     double antoine simon 3 janvier 2002 .traverse       pass&e c’est un peu comme si, madame déchirée         le dernier vers aoi pour le prochain basilic, (la au programme des actions ma mémoire ne peut me       dans pluies et bruines, et te voici humanité  tu vois im font chier pure forme, belle muette, sept (forces cachées qui « 8° de v.- les amicales aventures du rare moment de bonheur, approche d’une portrait. 1255 : la lecture de sainte tous ces charlatans qui     hélas, rêves de josué, au commencement était       la petit matin frais. je te   encore une et il fallait aller debout dessiner les choses banales la mort, l’ultime port,       dans       aujour       six dans la caverne primordiale béatrice machet vient de "si elle est l’éclair me dure, "la musique, c’est le heureuse ruine, pensait et c’était dans dernier vers s’il torna a sorrento ulisse torna dont les secrets… à quoi je reviens sur des “dans le dessin nu(e), comme son nom clquez sur prenez vos casseroles et     cet arbre que samuelchapitre 16, versets 1 de pa(i)smeisuns en est venuz décembre 2001. station 5 : comment karles se dort cum hume d’un côté       l̵ beaucoup de merveilles  les trois ensembles pour andré   nous sommes voici des œuvres qui, le   1) cette pour pierre theunissen la il ne reste plus que le       une rien n’est deuxième apparition mieux valait découper madame est toute marie-hélène un titre : il infuse sa       la elle disposait d’une sous l’occupation fragilité humaine. antoine simon 24 mougins. décembre dans le monde de cette       au raphaël il tente de déchiffrer, du fond des cours et des "ah ! mon doux pays,       b&acir grant est la plaigne e large il aurait voulu être dans le pain brisé son     quand ce va et vient entre je me souviens de       cette pour martine, coline et laure les dessins de martine orsoni un verre de vin pour tacher la rencontre d’une poussées par les vagues       reine     surgi f dans le sourd chatoiement seins isabelle boizard 2005 rêve, cauchemar, maintenant il connaît le  hier, 17       le       d&eacu quatrième essai de dernier vers aoi j’ai ajouté d’abord l’échange des très malheureux... dernier vers aoi charogne sur le seuilce qui dernier vers aoi normalement, la rubrique       que       un antoine simon 5 mille fardeaux, mille (dans mon ventre pousse une     " la terre nous c’est ici, me ( ce texte a "tu sais ce que c’est   la baie des anges comme ce mur blanc générations       au dernier vers aoi recleimet deu mult le travail de bernard attendre. mot terrible. antoine simon 12 seul dans la rue je ris la ma voix n’est plus que   entrons une errance de neuf j’implore en vain quatrième essai rares j’arrivais dans les   d’un coté, dernier vers aoi nous avons affaire à de le ciel est clair au travers       la    si tout au long chaque automne les  marcel migozzi vient de       " cyclades, iii° edmond, sa grande poème pour       neige je désire un vi.- les amicales aventures mouans sartoux. traverse de genre des motsmauvais genre lancinant ô lancinant 1257 cleimet sa culpe, si     oued coulant c’est vrai on peut croire que martine dernier vers aoi dernier vers aoi c’est la peur qui fait vue à la villa tamaris 1.- les rêves de abu zayd me déplait. pas le 28 novembre, mise en ligne les dernières le lourd travail des meules quelques textes j’ai changé le pour michèle derniers vers sun destre le numéro exceptionnel de bal kanique c’est il était question non temps de cendre de deuil de     depuis vous êtes       le   pour adèle et pas de pluie pour venir reflets et echosla salle   le 10 décembre dernier vers aoi merci à la toile de       ton cinquième essai tout g. duchêne, écriture le je t’enlace gargouille       &eacut à propos des grands  pour de si j’avais de son que d’heures comment entrer dans une       assis saluer d’abord les plus     tout autour       à la galerie chave qui       apr&eg le géographe sait tout     au couchant autre petite voix   six formes de la             sur temps de pierres dans la madame, on ne la voit jamais station 3 encore il parle pour nicolas lavarenne ma clers est li jurz et li autre citation"voui f tous les feux se sont la liberté s’imprime à souvent je ne sais rien de gardien de phare à vie, au pour jacky coville guetteurs       &agrav 1) la plupart de ces ainsi fut pétrarque dans autre essai d’un       j̵ je ne peins pas avec quoi, vous avez dernier vers aoi pour jean marie a toi le don des cris qui   le texte suivant a franchement, pensait le chef, mon travail est une d’un bout à pur ceste espee ai dulor e  on peut passer une vie antoine simon 23  monde rassemblé même si antoine simon 33 démodocos... Ça a bien un la pureté de la survie. nul dernier vers que mort       marche mise en ligne derniers       dans la langue est intarissable mais non, mais non, tu  le livre, avec       object pour yves et pierre poher et vous deux, c’est joie et le 2 juillet depuis ce jour, le site le 19 novembre 2013, à la la prédication faite     chambre dorothée vint au monde 1) notre-dame au mur violet     après pour andré antoine simon 19 dernier vers aoi quand il voit s’ouvrir, dans l’innocence des  jésus       je toulon, samedi 9 l’art n’existe 0 false 21 18 la musique est le parfum de temps de bitume en fusion sur il existe deux saints portant histoire de signes . un jour nous avons ouverture d’une    en       ma mult est vassal carles de le passé n’est       banlie       &ccedi ici. les oiseaux y ont fait il ne sait rien qui ne va       sur       deux       magnol  les œuvres de elle ose à peine       sous huit c’est encore à   se r.m.a toi le don des cris qui tant pis pour eux. abstraction voir figuration Éléments -       parfoi l’existence n’est  dernières mises merci à marc alpozzo       sur (de)lecta lucta   avez-vous vu il semble possible   j’ai souvent antoine simon 28 ils sortent       les       longte je suis bien dans aux george(s) (s est la       &agrav dernier vers aoi   tout mon petit univers en i mes doigts se sont ouverts   adagio   je la vie est ce bruissement    au balcon pour m.b. quand je me heurte  “ne pas (elle entretenait pour andrée la bouche pleine de bulles l’illusion d’une ce texte se présente trois (mon souffle au matin le temps passe si vite, art jonction semble enfin quand les eaux et les terres mi viene in mentemi je t’ai admiré,       la 0 false 21 18 ainsi alfred… branches lianes ronces tout est prêt en moi pour le proche et le lointain en cet anniversaire, ce qui bien sûr, il y eut       au me tu le sais bien. luc ne       l̵       sur  c’était       l̵       vu le franchissement des a propos de quatre oeuvres de temps de pierres en introduction à       dans tandis que dans la grande et il parlait ainsi dans la   ces sec erv vre ile alocco en patchworck © giovanni rubino dit  au travers de toi je madame porte à a christiane   3   

les etait-ce le souvenir jamais si entêtanteeurydice bernadette griot vient de le soleil n’est pas     le cygne sur les lettres ou les chiffres normal 0 21 false fal chaises, tables, verres,  tous ces chardonnerets ne faut-il pas vivre comme       sur le la route de la soie, à pied, la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > EFFRACTIONS
<- XCV | XCVII ->
XCVI

Clefs : Dieu , langue

dentelle : il avait encore dieu qui est sans savonnette

Il avait j’affirme encore dieu comme lui qui est omo admirabilis sans savonnette l’erreur réservoirs et troglodyte belle l’épouvantait peux-tu aux devantures a le goût de venite pure se déguiser quelle aberration des conversations une modulation allé fépachié le silence folipafofolilafofolalifola mmmmmm fragiles et diaphanes mais les rides comme si elle ne prêtes pourtant et il ne se révélait lâchant quelque incongruité il courait tu n’as à dire de détachement hi hi hi secoué de soubresauts celle-là une matière chez les femmes tu es belle accepté d’emblée devant l’assemblée qui m’agace et que ora pro nobis le ciel à peine bleuissait de marche au hasard câbles électriques montrer ce qu’on ignore dans ma bouche ma mort en moi s’engouffre une mer courroucée guarda come fà sous des arbres s’isolaient des spectateurs surgissant de vingt lieux quelle surprise pour témoigner au Hâvre lagunes hantées de mes mains va et vient y être pour ou pour manifester autrement les sons tendresse émerveillée mais qu’es-tu j’ai dit non dans les deux cas précis jouant enfin en esthétisant constamment tes yeux sont des colombes sa défaite inébranlable comme est Job Gaaaaaaaaaaaalia miserere nobis chemins de traverses de bâtiments sérieux elle ferme je bave collection de bourses double goutte masque sur masque elle disposait à chaque endroit dans dix lieux chais pas maiquoi c’est ding’ sans pourtant couvrir comankiva finit la peau trop mouvante intimement liés plaisir sans partage ne suis que passage ce que l’on paraît à l’inconnu (dont l’odeur) que dieu ne se tenait pas les mâchoires chut chut à me gober d’autre part (se pose) j’étais nerveux levaate

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette