BRIBES EN LIGNE
      je me (josué avait lentement       la clere est la noit e la le coeur du       la la mort, l’ultime port, le grand combat : frères et       en la liberté s’imprime à ce paysage que tu contemplais si elle est belle ? je     pluie du deuxième l’erbe del camp, ki       sur       à antoine simon 19 toulon, samedi 9       le f le feu s’est ma mémoire ne peut me les avenues de ce pays dimanche 18 avril 2010 nous je reviens sur des heureuse ruine, pensait prenez vos casseroles et juste un mot pour annoncer macao grise douce est la terre aux yeux "et bien, voilà..." dit mult est vassal carles de (de)lecta lucta   "ah ! mon doux pays, la danse de       tourne certains soirs, quand je madame, vous débusquez    tu sais le corps encaisse comme il chaque jour est un appel, une deuxième approche de fin première preambule – ut pictura     le       un     de rigoles en errer est notre lot, madame, torna a sorrento ulisse torna paysage de ta tombe  et accoucher baragouiner j’ai donc       bruyan  de la trajectoire de ce       au (ma gorge est une ecrire sur vue à la villa tamaris martin miguel art et   nous sommes antoine simon 16 il faut aller voir lu le choeur des femmes de entr’els nen at ne pui de mes deux mains       sur et que dire de la grâce l’existence n’est troisième essai il avait accepté antoine simon 11 dernier vers aoi       &agrav passet li jurz, si turnet a sous la pression des il n’était qu’un il semble possible napolì napolì charogne sur le seuilce qui nous avons affaire à de     oued coulant       " les textes mis en ligne réponse de michel   marcel ils avaient si longtemps, si et c’était dans "nice, nouvel éloge de la assise par accroc au bord de “le pinceau glisse sur       un       midi     &nbs dernier vers aoi sur la toile de renoir, les jamais je n’aurais au lecteur voici le premier la fraîcheur et la dernier vers aoi antoine simon 7 pour michèle aueret  il est des objets sur dernier vers aoi il existe au moins deux   1) cette montagnesde des quatre archanges que encore la couleur, mais cette dernier vers aoi toute trace fait sens. que       journ&  marcel migozzi vient de le vieux qui titrer "claude viallat, station 4 : judas  il y a tant de saints sur rien n’est "le renard connaît station 3 encore il parle     une abeille de souvent je ne sais rien de (elle entretenait traquer       mouett il souffle sur les collines raphaël les lettres ou les chiffres le pendu dernier vers aoi       avant pour jacqueline moretti, dernier vers aoi mouans sartoux. traverse de (la numérotation des pour julius baltazar 1 le au rayon des surgelés le 19 novembre 2013, à la       dans on a cru à dernier vers aoi portrait. 1255 :     les provisions     faisant la le 2 juillet g. duchêne, écriture le c’est pour moi le premier       o       l̵ un titre : il infuse sa au seuil de l’atelier pas une année sans évoquer on trouvera la video       " la vie est dans la vie. se de profondes glaouis       nuage bribes en ligne a le glacis de la mort pour nicolas lavarenne ma même si quand sur vos visages les de soie les draps, de soie ensevelie de silence, une fois entré dans la dernier vers doel i avrat,       deux  hier, 17 a claude b.   comme polenta trois (mon souffle au matin patrick joquel vient de temps où le sang se et voici maintenant quelques   (à       aujour antoine simon 12       " ( ce texte a il en est des meurtrières. comment entrer dans une dernier vers aoi le soleil n’est pas ouverture d’une un trait gris sur la sixième autre citation que d’heures ainsi fut pétrarque dans se reprendre. creuser son af : j’entends       sur le       les la vie est ce bruissement       bonheu       m&eacu cinq madame aux yeux l’homme est epuisement de la salle, dentelle : il avait       la       sabots       droite le lent tricotage du paysage pour jacky coville guetteurs       en le temps passe si vite,   anatomie du m et printemps breton, printemps attelage ii est une œuvre       sur dieu faisait silence, mais ils sortent  “la signification     ton un verre de vin pour tacher "si elle est dernier vers aoi pour pierre theunissen la c’est le grand sainte marie, seul dans la rue je ris la voudrais je vous ce qu’un paysage peut temps où les coeurs       le sur l’erbe verte si est dernier vers aoi antoine simon 3 mais jamais on ne madame déchirée préparation des d’un bout à       neige à la bonne  les éditions de    si tout au long jusqu’à il y a depuis le 20 juillet, bribes f le feu est venu,ardeur des       allong rm : nous sommes en comme ce mur blanc les durand : une dire que le livre est une trois tentatives desesperees   dits de quand les mots       sur     " a propos d’une ço dist li reis : je découvre avant toi  avec « a la le 28 novembre, mise en ligne station 5 : comment  jésus cette machine entre mes les étourneaux ! c’est ici, me j’ai relu daniel biga, "pour tes 0 false 21 18 f tous les feux se sont c’était une références : xavier 13) polynésie d’un côté f qu’il vienne, le feu    au balcon tendresses ô mes envols  le "musée pour andré ] heureux l’homme  dernières mises quelques textes pour helmut à bernadette onzième       sur recleimet deu mult   le 10 décembre ouverture de l’espace tout mon petit univers en tu le saiset je le vois     hélas, pour maxime godard 1 haute me merci à marc alpozzo pluies et bruines, le 26 août 1887, depuis « voici j’ai parlé les parents, l’ultime dernier vers que mort les enseignants : f les rêves de sauvage et fuyant comme derniers livre grand format en trois viallat © le château de j’oublie souvent et villa arson, nice, du 17 les grands elle réalise des       le première toutes sortes de papiers, sur la terre a souvent tremblé nous serons toujours ces    7 artistes et 1  “s’ouvre     tout autour le ciel de ce pays est tout       les je désire un temps de pierres zacinto dove giacque il mio       enfant   pour adèle et       glouss 10 vers la laisse ccxxxii marie-hélène   on n’est comme c’est     l’é f toutes mes autre essai d’un il y a dans ce pays des voies je dors d’un sommeil de pure forme, belle muette, une autre approche de art jonction semble enfin madame des forêts de       retour       l̵ dernier vers aoi       au "ces deux là se suite du blasphème de la question du récit on croit souvent que le but  l’exposition  c’est parfois un pays il existe deux saints portant   encore une madame porte à (vois-tu, sancho, je suis et ces   adagio   je   une errance de     depuis percey priest lakesur les archipel shopping, la     double mon cher pétrarque, un soir à paris au il n’est pire enfer que laure et pétrarque comme issent de mer, venent as la fonction, pour angelo mon travail est une     après       dans reflets et echosla salle mi viene in mentemi dernier vers aoi       aux la lecture de sainte r.m.a toi le don des cris qui « e ! malvais       que de pa(i)smeisuns en est venuz douze (se fait terre se deuxième apparition de À max charvolen et       vu ajout de fichiers sons dans j’écoute vos les cuivres de la symphonie  dans le livre, le  le livre, avec       " passent .x. portes, dessiner les choses banales « amis rollant, de       rampan dans les carnets la parol

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XCVIII


 Tu vois im font chier les mecs. Qu’est-c’i veulent quoi à la fin ? baiser d’accord, mais faut les materner tu comprends, i chercha maman. Bobo qu’i diz’ j’ai mal là, et pi encor là et encor là, t’en fais pas mon coco j’vais arranger ça. J’te fais un’biz’ là et pi encor là et encor là. Là là ça va mieux mon coco ? Tu t’sens plus à ton aiz’ ? Chavais bien qu’tavais pas si mal, voilà, voilà, comment tu t’sens, c’est quoi qui t’fait mal encor ? La tête ? La tête à noeunoeu , hé hé ! tu souris, quand même, t’inquièt’ pas, t’inquièt’, voilà voilà, alors ça va ? C’est bon ? qui c’est l’gros, oilà ... Tu vois l’genre quoi ? sympa d’accord et tout, deux minut’ quoi, et puis ? Des goss’ gâtés qui gueulent quoi, s’i a pas c’qui veulent ... Merd’ écoute ! le froc pas r’passé ou avec un’ tit’ tach’ là , c’est un drame, quoi, et sûrs d’eux- mêmes, i font chier, quoi, y a pas à dir’ ! Mais qu’i nous fout’ la paix quoi merd’, qu’i nous fout’, ouais, putain ! qu’i nous laiss’ tranquilles, j’dis pas quoi, pour baiser d’accord, mais pas clac comme ça pas quand c’est qu’i veul’ comme ça d’un coup, chéri i i ie ! jband’ hou hou ! viens ens ens ! jte veux ... clac clac, ouf et i soufflent et toi t’es là comme un tas d’merd’, t’es con, quoi, non ? Con, ouais, putain, bordel, faut pas déconner, quoi, et exigeants ! quoi ? t’es pas en forme ? Quoi ? t’es pas prêt’ ? Quoi ? Merd’ ! mâdâm’ i ui faut des violons tzigan’ ou quoi ? Quelle crise, quoi merd’, si on la leur refuz’, tu l’as pas vue quoi ? Elle te plaît pas quoi ? Elle est pas belle ? Regard’ ! tu vois bien, pourquoi c’est qu’tu crois qu’elle s’étouff’ ? J’sus pas un eunuque, merd’ ! qu’est-ce que j’fais alors ? Et quand t’en as envie, toi ? Qu’est-ce que j’dois fair’ ? Faut que j’me les coup’ ? ouais ouais, des fois, on s’dit, clac, un bon coup d’dents et clac ! T’sais qui parait qu’les russ’ èl s’foutait des rasoirs... Merd’, pas connes hein ! ding’, ouais, mais pas connes, t’imagines le mec, ouais, pas fier, quoi ; elle le fixa un moment de son regard sombre J’la rends foll’, ouais, y a pas à dir’, hm, hm, on y va, la caval’rie et motorisée, j’sus l’beau teuton, blond et tout hâlé, muselé, musclé, embusqué, l’beau cavalier masqué, oh ! mais !... il la défait, dur et doux, tranquille et sûr, quoi, il s’donne ! tout’ des salop ! qu’i s’dit, viens ma salop ! tu ’as voir ... ah ! c’est pas papa Stalin’ qu’en a un’com’ ça, attends, quoi ! déjà qu’tu trafiqu’ ma braguett’ ; d’accord, qu’t’enlèv’ le cask ! d’accord, mais la braguett’, si vit’ ! i’t’ manquait Hans, hein ! en fuite, et la queue basse ah ah ah ! tu veux y aller franco, c’est ça, c’est bon, pas d’préliminair’, pas d’attentions digitales, ouais, on y va t’oi oir, t’oi ouah, j’t’l’fous tout d’un coup, et clackk ! T’imagines la surprise, non ? t1imagin’, zzzzip, meerd’ qu’est-ce y m’arrive, zzzzip, encore un coup d’elle la queue taillée, en long, l’air de quoi ? courge coupée, zzip, un’ drol’ de gueul’ qu’i’ d’vait fair’ non ? Elles avaient des couilles ! hi hi ! Et le mec une bana ah ah bana ah n’ . Y paraît que quand i s’aperçoiv’ qu’i’ sont tombés sur un travesti, il zi vont quand même, t’imagine ? Virils et tout, ouais ! chtaim chtaim, qu’i’ disent c’est pas l’nombril qu’i’ se r’gardent, c’est la queue, et même i zont mêm’ pas b’soin de la r’garder, i savent, elle est là, à l’aise, d’temps en temps i s’la tâtent, il s’la caressent, i zi font des mamours et des mimines, il se r’mont’ un’ couill’ qui coins’ pas gênés, mais quoi, un peu inquiets qu’ell’ s’écraz’ quoi, les bijoux d’famille qu’i diz, merd, y aurait d’quoi êt’ croqueuse de diamants. Putain !, i pourraient pas nous fout’ la paix ? Tsé squi faudrait ? Qu’on leur file des carnets d’tickets d’bordel ... Ouais, mon coco, qu’est-ce que t’as ? Ca va pas ... T’inquièt’ pas, va, va fair’ un p’tit tour, allez, oublie pas l’carnet, hein ? Où j’lai mis, dis, où c’est qu’il est passé ? Mais à sa plac’ mon gros, à gauche, dans l’tiroir de droite au milieu, où j’rang’ les papiers quoi, avec ton pass’port et ton permis d’chasse ... Tu peux pas t’tromper, c’est rose ... Ca y est ? non ? Attends, j’viens, tiens, voilà, mon chou, allez, amuz’toi bien, et sois sage... Au fait, tu veux bouffer des rognons, c’soir ? Alors, ramènes-en ... T’imagines J’tassure, i s’raient moins nerveux, moins, moins congestionnés..

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