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constellations et le scribe ne retient   la production deuxième pour anne slacik ecrire est montagnesde antoine simon 5 antoine simon 14       le jamais je n’aurais dernier vers aoi madame est toute quatre si la mer s’est il n’y a pas de plus il n’est pire enfer que dernier vers aoi issent de mer, venent as   pour adèle et tromper le néant sur l’erbe verte si est antoine simon 19       neige       dans paien sunt morz, alquant aux george(s) (s est la rm : nous sommes en       apr&eg le vieux qui     longtemps sur pour andré villers 1) de l’autre       glouss  référencem pourquoi yves klein a-t-il sixième heureuse ruine, pensait il existe au moins deux pour julius baltazar 1 le dernier vers aoi la question du récit temps où les coeurs       voyage clers est li jurz et li   est-ce que pure forme, belle muette, j’ai perdu mon d’un bout à       m&eacu assise par accroc au bord de c’est la chair pourtant       la     une abeille de cinq madame aux yeux    de femme liseuse       bonhe poussées par les vagues       sur antoine simon 2 cette machine entre mes je ne peins pas avec quoi,       je me dans les horizons de boue, de dont les secrets… à quoi dernier vers aoi  je signerai mon dans les écroulements « pouvez-vous et te voici humanité la fraîcheur et la       &n pour mireille et philippe a supposer quece monde tienne c’est seulement au       deux       bruyan fin première le temps passe dans la je serai toujours attentif à       fourmi  au mois de mars, 1166 ] heureux l’homme  hors du corps pas       je me ma voix n’est plus que ce qui importe pour paysage de ta tombe  et       jonath exode, 16, 1-5 toute pour alain borer le 26 apaches : c’est la distance entre coupé le sonà able comme capable de donner ecrire les couleurs du monde 0 false 21 18 pour pierre theunissen la et nous n’avons rien antoine simon 10 si j’étais un toutefois je m’estimais ne faut-il pas vivre comme je découvre avant toi       l’homme est etudiant à f qu’il vienne, le feu a toi le don des cris qui       ce antoine simon 33       gentil       un comme ce mur blanc madame déchirée comment entrer dans une vous dites : "un un temps hors du autre essai d’un je ne saurais dire avec assez et encore  dits ainsi fut pétrarque dans   dits de       une   ces sec erv vre ile encore la couleur, mais cette moi cocon moi momie fuseau depuis ce jour, le site l’attente, le fruit « h&eacu toutes sortes de papiers, sur l’impossible diaphane est le mot (ou  tu ne renonceras pas. vous êtes et ces  la toile couvre les dernier vers aoi ce poème est tiré du histoire de signes . af : j’entends     au couchant vos estes proz e vostre f toutes mes intendo... intendo !       le antoine simon 12 démodocos... Ça a bien un entr’els nen at ne pui dans ce périlleux iv.- du livre d’artiste quatrième essai rares j’ai donc     les fleurs du ouverture d’une les durand : une les lettres ou les chiffres   3   

les       marche v.- les amicales aventures du on croit souvent que le but       &ccedi au labyrinthe des pleursils envoi du bulletin de bribes (elle entretenait la vie est dans la vie. se dernier vers aoi ma chair n’est outre la poursuite de la mise     sur la lorsqu’on connaît une pas sur coussin d’air mais  un livre écrit il pleut. j’ai vu la mult ben i fierent franceis e       au je ne sais pas si       mouett   maille 1 :que en 1958 ben ouvre à tendresse du mondesi peu de charogne sur le seuilce qui    tu sais et voici maintenant quelques 7) porte-fenêtre       le derniers antoine simon 28 s’ouvre la dans le train premier pas facile d’ajuster le troisième essai carissimo ulisse,torna a     le hans freibach :       montag le 26 août 1887, depuis dernier vers aoi poème pour   (dans le la vie humble chez les       les au matin du       o       deux       six je sais, un monde se et que vous dire des quand c’est le vent qui de pa(i)smeisuns en est venuz       longte       le       baie À perte de vue, la houle des "le renard connaît     son ce jour-là il lui chaque jour est un appel, une pour michèle       aujour vous avez temps où le sang se janvier 2002 .traverse inoubliables, les un titre : il infuse sa quelques autres       jardin de tantes herbes el pre clquez sur  le grand brassage des elle réalise des  “ne pas ils avaient si longtemps, si madame a des odeurs sauvages de pareïs li seit la au commencement était       " arbre épanoui au ciel ce texte m’a été et il fallait aller debout encore une citation“tu macles et roulis photo maintenant il connaît le   ciel !!!! toi, mésange à les plus vieilles station 4 : judas        vaches       avant dans les carnets six de l’espace urbain,   entrons les dernières       je lentement, josué pour jean-louis cantin 1.- rêve, cauchemar, l’évidence quant carles oït la le géographe sait tout pour m.b. quand je me heurte il arriva que  les trois ensembles on dit qu’agathe premier vers aoi dernier n’ayant pas a christiane dernier vers doel i avrat, j’ai donné, au mois portrait. 1255 : archipel shopping, la     double   pour philippe dans la caverne primordiale       la imagine que, dans la       dans       ce cher bernard dernier vers s’il pour max charvolen 1) quando me ne so itu pe tendresses ô mes envols   d’un coté, avant dernier vers aoi 1 au retour au moment la galerie chave qui mieux valait découper       dans    seule au fontelucco, 6 juillet 2000       l̵ libre de lever la tête equitable un besoin sonnerait antoine simon 27 raphaËl ce qui fascine chez       cerisi je n’ai pas dit que le  monde rassemblé fragilité humaine. il est le jongleur de lui et ma foi, la prédication faite ici. les oiseaux y ont fait premier essai c’est ce qui fait tableau : ce  “... parler une antoine simon 26 chercher une sorte de bien sûrla       soleil et si tu dois apprendre à attelage ii est une œuvre dans l’innocence des vous avez prenez vos casseroles et (vois-tu, sancho, je suis f dans le sourd chatoiement     [1]  attendre. mot terrible. le recueil de textes merci à la toile de   un nous lirons deux extraits de     pourquoi rimbaud a donc dans les carnets leonardo rosa       au pour egidio fiorin des mots       dans titrer "claude viallat, autre petite voix antoine simon 11 gardien de phare à vie, au et c’était dans je n’hésiterai pour nicolas lavarenne ma vous n’avez rien n’est plus ardu et je vois dans vos f le feu m’a f le feu s’est le "patriote",       fleur granz fut li colps, li dux en essai de nécrologie, souvent je ne sais rien de descendre à pigalle, se aucun hasard si se     du faucon la littérature de avez-vous vu       l̵ ma mémoire ne peut me       apparu se reprendre. creuser son la pureté de la survie. nul   pour le prochain  au travers de toi je je reviens sur des « voici pour mes enfants laure et dernier vers aoi     à pour martine, coline et laure pour michèle gazier 1) ce 28 février 2002. un jour, vous m’avez me  il y a le d’ eurydice ou bien de     chambre chaque automne les on a cru à dans ma gorge les avenues de ce pays clers fut li jurz e li dans le pays dont je vous c’est la peur qui fait     &nbs f tous les feux se sont effleurer le ciel du bout des       le vi.- les amicales aventures la tentation du survol, à       fleure       assis pour angelo dans le pain brisé son difficile alliage de       voyage la parol

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XCVIII


 Tu vois im font chier les mecs. Qu’est-c’i veulent quoi à la fin ? baiser d’accord, mais faut les materner tu comprends, i chercha maman. Bobo qu’i diz’ j’ai mal là, et pi encor là et encor là, t’en fais pas mon coco j’vais arranger ça. J’te fais un’biz’ là et pi encor là et encor là. Là là ça va mieux mon coco ? Tu t’sens plus à ton aiz’ ? Chavais bien qu’tavais pas si mal, voilà, voilà, comment tu t’sens, c’est quoi qui t’fait mal encor ? La tête ? La tête à noeunoeu , hé hé ! tu souris, quand même, t’inquièt’ pas, t’inquièt’, voilà voilà, alors ça va ? C’est bon ? qui c’est l’gros, oilà ... Tu vois l’genre quoi ? sympa d’accord et tout, deux minut’ quoi, et puis ? Des goss’ gâtés qui gueulent quoi, s’i a pas c’qui veulent ... Merd’ écoute ! le froc pas r’passé ou avec un’ tit’ tach’ là , c’est un drame, quoi, et sûrs d’eux- mêmes, i font chier, quoi, y a pas à dir’ ! Mais qu’i nous fout’ la paix quoi merd’, qu’i nous fout’, ouais, putain ! qu’i nous laiss’ tranquilles, j’dis pas quoi, pour baiser d’accord, mais pas clac comme ça pas quand c’est qu’i veul’ comme ça d’un coup, chéri i i ie ! jband’ hou hou ! viens ens ens ! jte veux ... clac clac, ouf et i soufflent et toi t’es là comme un tas d’merd’, t’es con, quoi, non ? Con, ouais, putain, bordel, faut pas déconner, quoi, et exigeants ! quoi ? t’es pas en forme ? Quoi ? t’es pas prêt’ ? Quoi ? Merd’ ! mâdâm’ i ui faut des violons tzigan’ ou quoi ? Quelle crise, quoi merd’, si on la leur refuz’, tu l’as pas vue quoi ? Elle te plaît pas quoi ? Elle est pas belle ? Regard’ ! tu vois bien, pourquoi c’est qu’tu crois qu’elle s’étouff’ ? J’sus pas un eunuque, merd’ ! qu’est-ce que j’fais alors ? Et quand t’en as envie, toi ? Qu’est-ce que j’dois fair’ ? Faut que j’me les coup’ ? ouais ouais, des fois, on s’dit, clac, un bon coup d’dents et clac ! T’sais qui parait qu’les russ’ èl s’foutait des rasoirs... Merd’, pas connes hein ! ding’, ouais, mais pas connes, t’imagines le mec, ouais, pas fier, quoi ; elle le fixa un moment de son regard sombre J’la rends foll’, ouais, y a pas à dir’, hm, hm, on y va, la caval’rie et motorisée, j’sus l’beau teuton, blond et tout hâlé, muselé, musclé, embusqué, l’beau cavalier masqué, oh ! mais !... il la défait, dur et doux, tranquille et sûr, quoi, il s’donne ! tout’ des salop ! qu’i s’dit, viens ma salop ! tu ’as voir ... ah ! c’est pas papa Stalin’ qu’en a un’com’ ça, attends, quoi ! déjà qu’tu trafiqu’ ma braguett’ ; d’accord, qu’t’enlèv’ le cask ! d’accord, mais la braguett’, si vit’ ! i’t’ manquait Hans, hein ! en fuite, et la queue basse ah ah ah ! tu veux y aller franco, c’est ça, c’est bon, pas d’préliminair’, pas d’attentions digitales, ouais, on y va t’oi oir, t’oi ouah, j’t’l’fous tout d’un coup, et clackk ! T’imagines la surprise, non ? t1imagin’, zzzzip, meerd’ qu’est-ce y m’arrive, zzzzip, encore un coup d’elle la queue taillée, en long, l’air de quoi ? courge coupée, zzip, un’ drol’ de gueul’ qu’i’ d’vait fair’ non ? Elles avaient des couilles ! hi hi ! Et le mec une bana ah ah bana ah n’ . Y paraît que quand i s’aperçoiv’ qu’i’ sont tombés sur un travesti, il zi vont quand même, t’imagine ? Virils et tout, ouais ! chtaim chtaim, qu’i’ disent c’est pas l’nombril qu’i’ se r’gardent, c’est la queue, et même i zont mêm’ pas b’soin de la r’garder, i savent, elle est là, à l’aise, d’temps en temps i s’la tâtent, il s’la caressent, i zi font des mamours et des mimines, il se r’mont’ un’ couill’ qui coins’ pas gênés, mais quoi, un peu inquiets qu’ell’ s’écraz’ quoi, les bijoux d’famille qu’i diz, merd, y aurait d’quoi êt’ croqueuse de diamants. Putain !, i pourraient pas nous fout’ la paix ? Tsé squi faudrait ? Qu’on leur file des carnets d’tickets d’bordel ... Ouais, mon coco, qu’est-ce que t’as ? Ca va pas ... T’inquièt’ pas, va, va fair’ un p’tit tour, allez, oublie pas l’carnet, hein ? Où j’lai mis, dis, où c’est qu’il est passé ? Mais à sa plac’ mon gros, à gauche, dans l’tiroir de droite au milieu, où j’rang’ les papiers quoi, avec ton pass’port et ton permis d’chasse ... Tu peux pas t’tromper, c’est rose ... Ca y est ? non ? Attends, j’viens, tiens, voilà, mon chou, allez, amuz’toi bien, et sois sage... Au fait, tu veux bouffer des rognons, c’soir ? Alors, ramènes-en ... T’imagines J’tassure, i s’raient moins nerveux, moins, moins congestionnés..

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