BRIBES EN LIGNE
    son laure et pétrarque comme les petites fleurs des f le feu m’a vedo la luna vedo le quelque temps plus tard, de la chaude caresse de antoine simon 25 s’ouvre la la cité de la musique mille fardeaux, mille f le feu s’est si j’étais un générations   la production moi cocon moi momie fuseau       sur le dernier vers aoi   l’oeuvre vit son       à pour julius baltazar 1 le   je ne comprends plus         or antoine simon 32 pour max charvolen 1)       longte elle ose à peine bel équilibre et sa  les œuvres de clere est la noit e la       reine dentelle : il avait       su       le je déambule et suis quand nous rejoignons, en n’ayant pas le "patriote", soudain un blanc fauche le 0 false 21 18 ce qui aide à pénétrer le autre petite voix macles et roulis photo 7 poussées par les vagues eurydice toujours nue à il arriva que où l’on revient 1) la plupart de ces l’instant criblé très saintes litanies c’est vrai madame des forêts de merle noir  pour    de femme liseuse attendre. mot terrible.   un       une   un vendredi "le renard connaît  les premières 10 vers la laisse ccxxxii   maille 1 :que       allong il en est des meurtrières. pour philippe       et tu de toutes les pour andré villers 1) pour lee 1 au retour au moment "la musique, c’est le       six 5) triptyque marocain et ces bribes en ligne a un soir à paris au le 2 juillet       droite (ô fleur de courge... dernier vers aoi derniers vers sun destre cet article est paru dans le ma voix n’est plus que    regardant exacerbé d’air faisant dialoguer  née à les dessins de martine orsoni nu(e), comme son nom       d&eacu deuxième approche de dans l’innocence des nouvelles mises en jamais si entêtanteeurydice       st c’est un peu comme si, deux ce travail vous est       avant       l̵       & et il parlait ainsi dans la le pendu macles et roulis photo 1  tu ne renonceras pas. comment entrer dans une (elle entretenait       &agrav un trait gris sur la madame, vous débusquez la fraîcheur et la (À l’église quel ennui, mortel pour passet li jurz, la noit est temps de cendre de deuil de pour ma       ma dernier vers aoi merci à marc alpozzo ] heureux l’homme       ( dernier vers aoi a propos de quatre oeuvres de ils sortent       sur       en   1) cette l’attente, le fruit quand il voit s’ouvrir,       parfoi       embarq première vous avez normal 0 21 false fal pour michèle gazier 1 dans le pays dont je vous le bulletin de "bribes la brume. nuages le 26 août 1887, depuis 1-nous sommes dehors. a la fin il ne resta que   ces sec erv vre ile je ne sais pas si légendes de michel chaises, tables, verres, li quens oger cuardise leonardo rosa juste un mot pour annoncer ici, les choses les plus  dernières mises travail de tissage, dans raphaël       au pour daniel farioli poussant j’ai changé le nice, le 30 juin 2000 d’abord l’échange des pour martine, coline et laure       "     les provisions  référencem a ma mère, femme parmi       chaque et tout avait       fleur pour marcel "mais qui lit encore le toutefois je m’estimais       voyage les installations souvent, (vois-tu, sancho, je suis bien sûrla charogne sur le seuilce qui peinture de rimes. le texte ne faut-il pas vivre comme ce qu’un paysage peut nice, le 8 octobre       pourqu normalement, la rubrique       les diaphane est le ses mains aussi étaient  “ce travail qui le lent déferlement       object je suis celle qui trompe   que signifie je t’ai admiré, pour yves et pierre poher et (en regardant un dessin de     chant de       entre  si, du nouveau il y a dans ce pays des voies pour michèle gazier 1) i mes doigts se sont ouverts       pass&e dans les horizons de boue, de pur ceste espee ai dulor e et c’était dans     &nbs pour le prochain basilic, (la   ciel !!!!       sabots iv.- du livre d’artiste elle réalise des  de la trajectoire de ce       au madame est la reine des  epître aux la poésie, à la autre citation"voui station 5 : comment temps où les coeurs religion de josué il …presque vingt ans plus traquer archipel shopping, la temps de pierres face aux bronzes de miodrag       aujour le géographe sait tout       je je n’hésiterai       journ& certains soirs, quand je je me souviens de     une abeille de f j’ai voulu me pencher des conserves ! macles et roulis photo 3 j’ai relu daniel biga, ce poème est tiré du       bruyan les oiseaux s’ouvrent coupé en deux quand viallat © le château de folie de josuétout est       enfant de la la bouche pure souffrance dernier vers aoi abu zayd me déplait. pas       descen dans le monde de cette et si tu dois apprendre à heureuse ruine, pensait grant est la plaigne e large la question du récit martin miguel art et a l’aube des apaches, dernier vers aoi tous feux éteints. des un homme dans la rue se prend  la toile couvre les   au milieu de     depuis dernier vers s’il       juin  “... parler une rita est trois fois humble. dernier vers doel i avrat,    tu sais a christiane "et bien, voilà..." dit patrick joquel vient de     ton 1.- les rêves de       la j’oublie souvent et pluies et bruines, de soie les draps, de soie dix l’espace ouvert au     le cygne sur dans les écroulements la liberté s’imprime à       tourne le nécessaire non deuxième apparition madame, c’est notre difficile alliage de dernier vers aoi très malheureux... antoine simon 14 rien n’est 0 false 21 18 0 false 21 18       le sous l’occupation « pouvez-vous       midi intendo... intendo ! huit c’est encore à le samedi 26 mars, à 15       baie       "     oued coulant       la   saint paul trois janvier 2002 .traverse antoine simon 28 le galop du poème me 1254 : naissance de       bien       l’appel tonitruant du       le et…  dits de       va antoine simon 12 le numéro exceptionnel de c’est ici, me       pour attendre. mot terrible. toutes sortes de papiers, sur quand vous serez tout j’ai en réserve       &agrav ainsi fut pétrarque dans pour angelo   se 7) porte-fenêtre    si tout au long macles et roulis photo 4  un livre écrit le lourd travail des meules   3   

les 1257 cleimet sa culpe, si   (à       &agrav reprise du site avec la       &n rm : nous sommes en antoine simon 21 dernier vers aoi vous deux, c’est joie et il y a tant de saints sur karles se dort cum hume de pareïs li seit la le 26 août 1887, depuis sur la toile de renoir, les     quand       le la vie est dans la vie. se le recueil de textes pour gilbert on préparait dans ce pays ma mère f le feu est venu,ardeur des       force li emperere par sa grant       deux  zones gardées de ço dist li reis : vous n’avez etudiant à ce 28 février 2002.       vaches lorsqu’on connaît une c’est seulement au autre citation les enseignants :  ce mois ci : sub f les marques de la mort sur la lecture de sainte f les rêves de la tentation du survol, à paien sunt morz, alquant madame a des odeurs sauvages aucun hasard si se dans la caverne primordiale carles respunt : dans l’effilé de morz est rollant, deus en ad mise en ligne d’un ….omme virginia par la onze sous les cercles on a cru à       bonhe f le feu s’est       apparu       sur  au mois de mars, 1166 ce pays que je dis est la vie est ce bruissement de sorte que bientôt  on peut passer une vie       pav&ea rêves de josué,       m̵       montag iloec endreit remeint li os tout à fleur d’eaula danse dernier vers aoi la parol

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XCVIII


 Tu vois im font chier les mecs. Qu’est-c’i veulent quoi à la fin ? baiser d’accord, mais faut les materner tu comprends, i chercha maman. Bobo qu’i diz’ j’ai mal là, et pi encor là et encor là, t’en fais pas mon coco j’vais arranger ça. J’te fais un’biz’ là et pi encor là et encor là. Là là ça va mieux mon coco ? Tu t’sens plus à ton aiz’ ? Chavais bien qu’tavais pas si mal, voilà, voilà, comment tu t’sens, c’est quoi qui t’fait mal encor ? La tête ? La tête à noeunoeu , hé hé ! tu souris, quand même, t’inquièt’ pas, t’inquièt’, voilà voilà, alors ça va ? C’est bon ? qui c’est l’gros, oilà ... Tu vois l’genre quoi ? sympa d’accord et tout, deux minut’ quoi, et puis ? Des goss’ gâtés qui gueulent quoi, s’i a pas c’qui veulent ... Merd’ écoute ! le froc pas r’passé ou avec un’ tit’ tach’ là , c’est un drame, quoi, et sûrs d’eux- mêmes, i font chier, quoi, y a pas à dir’ ! Mais qu’i nous fout’ la paix quoi merd’, qu’i nous fout’, ouais, putain ! qu’i nous laiss’ tranquilles, j’dis pas quoi, pour baiser d’accord, mais pas clac comme ça pas quand c’est qu’i veul’ comme ça d’un coup, chéri i i ie ! jband’ hou hou ! viens ens ens ! jte veux ... clac clac, ouf et i soufflent et toi t’es là comme un tas d’merd’, t’es con, quoi, non ? Con, ouais, putain, bordel, faut pas déconner, quoi, et exigeants ! quoi ? t’es pas en forme ? Quoi ? t’es pas prêt’ ? Quoi ? Merd’ ! mâdâm’ i ui faut des violons tzigan’ ou quoi ? Quelle crise, quoi merd’, si on la leur refuz’, tu l’as pas vue quoi ? Elle te plaît pas quoi ? Elle est pas belle ? Regard’ ! tu vois bien, pourquoi c’est qu’tu crois qu’elle s’étouff’ ? J’sus pas un eunuque, merd’ ! qu’est-ce que j’fais alors ? Et quand t’en as envie, toi ? Qu’est-ce que j’dois fair’ ? Faut que j’me les coup’ ? ouais ouais, des fois, on s’dit, clac, un bon coup d’dents et clac ! T’sais qui parait qu’les russ’ èl s’foutait des rasoirs... Merd’, pas connes hein ! ding’, ouais, mais pas connes, t’imagines le mec, ouais, pas fier, quoi ; elle le fixa un moment de son regard sombre J’la rends foll’, ouais, y a pas à dir’, hm, hm, on y va, la caval’rie et motorisée, j’sus l’beau teuton, blond et tout hâlé, muselé, musclé, embusqué, l’beau cavalier masqué, oh ! mais !... il la défait, dur et doux, tranquille et sûr, quoi, il s’donne ! tout’ des salop ! qu’i s’dit, viens ma salop ! tu ’as voir ... ah ! c’est pas papa Stalin’ qu’en a un’com’ ça, attends, quoi ! déjà qu’tu trafiqu’ ma braguett’ ; d’accord, qu’t’enlèv’ le cask ! d’accord, mais la braguett’, si vit’ ! i’t’ manquait Hans, hein ! en fuite, et la queue basse ah ah ah ! tu veux y aller franco, c’est ça, c’est bon, pas d’préliminair’, pas d’attentions digitales, ouais, on y va t’oi oir, t’oi ouah, j’t’l’fous tout d’un coup, et clackk ! T’imagines la surprise, non ? t1imagin’, zzzzip, meerd’ qu’est-ce y m’arrive, zzzzip, encore un coup d’elle la queue taillée, en long, l’air de quoi ? courge coupée, zzip, un’ drol’ de gueul’ qu’i’ d’vait fair’ non ? Elles avaient des couilles ! hi hi ! Et le mec une bana ah ah bana ah n’ . Y paraît que quand i s’aperçoiv’ qu’i’ sont tombés sur un travesti, il zi vont quand même, t’imagine ? Virils et tout, ouais ! chtaim chtaim, qu’i’ disent c’est pas l’nombril qu’i’ se r’gardent, c’est la queue, et même i zont mêm’ pas b’soin de la r’garder, i savent, elle est là, à l’aise, d’temps en temps i s’la tâtent, il s’la caressent, i zi font des mamours et des mimines, il se r’mont’ un’ couill’ qui coins’ pas gênés, mais quoi, un peu inquiets qu’ell’ s’écraz’ quoi, les bijoux d’famille qu’i diz, merd, y aurait d’quoi êt’ croqueuse de diamants. Putain !, i pourraient pas nous fout’ la paix ? Tsé squi faudrait ? Qu’on leur file des carnets d’tickets d’bordel ... Ouais, mon coco, qu’est-ce que t’as ? Ca va pas ... T’inquièt’ pas, va, va fair’ un p’tit tour, allez, oublie pas l’carnet, hein ? Où j’lai mis, dis, où c’est qu’il est passé ? Mais à sa plac’ mon gros, à gauche, dans l’tiroir de droite au milieu, où j’rang’ les papiers quoi, avec ton pass’port et ton permis d’chasse ... Tu peux pas t’tromper, c’est rose ... Ca y est ? non ? Attends, j’viens, tiens, voilà, mon chou, allez, amuz’toi bien, et sois sage... Au fait, tu veux bouffer des rognons, c’soir ? Alors, ramènes-en ... T’imagines J’tassure, i s’raient moins nerveux, moins, moins congestionnés..

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