BRIBES EN LIGNE
non, björg, spectacle de josué dit       "  marcel migozzi vient de attendre. mot terrible. franchement, pensait le chef, glaciation entre mon travail est une antoine simon 20  les trois ensembles bientôt, aucune amarre       la même si pour jean marie  je signerai mon journée de je t’ai admiré, on croit souvent que le but     hélas, se reprendre. creuser son la musique est le parfum de tout en travaillant sur les après la lecture de j’ai donné, au mois décembre 2001. beaucoup de merveilles f dans le sourd chatoiement dans ce périlleux le passé n’est ainsi alfred… troisième essai et entr’els nen at ne pui 1) la plupart de ces       quand ce texte m’a été       gentil macao grise si, il y a longtemps, les fontelucco, 6 juillet 2000       pav&ea able comme capable de donner a la femme au       le À l’occasion de tu le sais bien. luc ne 1257 cleimet sa culpe, si troisième essai antoine simon 33 en introduction à   se (vois-tu, sancho, je suis pour martine depuis ce jour, le site   j’ai souvent a christiane merci à marc alpozzo "ah ! mon doux pays,       la l’impossible noble folie de josué, pour jean gautheronle cosmos      & à la mémoire de tu le saiset je le vois assise par accroc au bord de pour jacqueline moretti,       dans       su  jésus pur ceste espee ai dulor e comme un préliminaire la « voici preambule – ut pictura rm : d’accord sur je dors d’un sommeil de pour maguy giraud et   entrons quelque chose c’est parfois un pays antoine simon 17 poème pour le texte qui suit est, bien       " ses mains aussi étaient au matin du   six formes de la       longte abu zayd me déplait. pas la gaucherie à vivre, dans l’innocence des       l̵ À peine jetés dans le pure forme, belle muette,       et il pleut. j’ai vu la il arriva que pierre ciel de prime abord, il premier vers aoi dernier la liberté s’imprime à une il faut dire les       la f toutes mes la question du récit au commencement était le géographe sait tout fragilité humaine. quel étonnant   1) cette « 8° de         &n pour jacky coville guetteurs mise en ligne d’un       p&eacu de pareïs li seit la pour martine, coline et laure       vaches le 26 août 1887, depuis       la pie tandis que dans la grande il avait accepté       deux il existe deux saints portant l’illusion d’une le pendu       &n bribes en ligne a polenta depuis le 20 juillet, bribes il en est des meurtrières. sainte marie,       le     de rigoles en la lecture de sainte issent de mer, venent as ils s’étaient les textes mis en ligne pour andré est-ce parce que, petit, on li emperere s’est     extraire l’art c’est la   anatomie du m et de sorte que bientôt le corps encaisse comme il je suis bien dans dernier vers aoi dernier vers aoi  les premières   adagio   je cet univers sans pour julius baltazar 1 le  il est des objets sur toulon, samedi 9 f le feu s’est pour martin laure et pétrarque comme bruno mendonça un temps hors du dernier vers s’il et ma foi, j’arrivais dans les ki mult est las, il se dort reprise du site avec la pour mon épouse nicole il y a des objets qui ont la violette cachéeton  dernier salut au des quatre archanges que tes chaussures au bas de     son je serai toujours attentif à       parfoi chercher une sorte de clere est la noit e la bernard dejonghe... depuis "ces deux là se le proche et le lointain à propos “la traquer il tente de déchiffrer,   jn 2,1-12 : onzième pour marcel le numéro exceptionnel de la terre a souvent tremblé       ( macles et roulis photo 6 j’oublie souvent et   nous sommes maintenant il connaît le     oued coulant     chant de cyclades, iii° carles li reis en ad prise sa       le antoine simon 10 attendre. mot terrible.   iv    vers voudrais je vous       dans diaphane est le mot (ou       bruyan     un mois sans       la l’erbe del camp, ki de toutes les travail de tissage, dans         sur   que signifie cette machine entre mes dernier vers aoi nous dirons donc branches lianes ronces trois (mon souffle au matin ce qui importe pour 1) notre-dame au mur violet j’ai parlé douce est la terre aux yeux macles et roulis photo 7 1 la confusion des le grand combat :     dans la ruela le vieux qui       le       au et c’était dans il faut aller voir       descen gardien de phare à vie, au dernier vers aoi autre citation"voui       m̵ ma voix n’est plus que il est le jongleur de lui je crie la rue mue douleur antoine simon 11 suite de errer est notre lot, madame, il s’appelait dernier vers aoi    si tout au long du fond des cours et des pour philippe       je me les durand : une ce pays que je dis est antoine simon 15    au balcon le lourd travail des meules nous savons tous, ici, que tout en vérifiant première très malheureux... cet article est paru « pouvez-vous       soleil eurydice toujours nue à       montag     m2 &nbs pour andré villers 1) et il fallait aller debout neuf j’implore en vain       apr&eg       juin ils sortent quel ennui, mortel pour       dans temps où le sang se à cri et à sous la pression des la vie est ce bruissement le glacis de la mort  tu vois im font chier les grands vous avez nécrologie moi cocon moi momie fuseau       fleure a propos d’une la légende fleurie est dans le pays dont je vous       sur la réserve des bribes villa arson, nice, du 17 a grant dulur tendrai puis et que vous dire des       vu raphaël halt sunt li pui e mult halt   est-ce que l’heure de la onze sous les cercles le 19 novembre 2013, à la li emperere par sa grant    en je suis la brume. nuages       coude le travail de bernard je suis celle qui trompe       j̵ j’ai en réserve f les feux m’ont chaque jour est un appel, une dernier vers aoi       entre f les rêves de générations j’entends sonner les madame est toute clers fut li jurz e li "le renard connaît descendre à pigalle, se toutefois je m’estimais       aujour des voiles de longs cheveux les dessins de martine orsoni antoine simon 16     surgi iloec endreit remeint li os c’était une effleurer le ciel du bout des dernier vers aoi À max charvolen et mais non, mais non, tu de pa(i)smeisuns en est venuz station 1 : judas  la lancinante     les provisions dernier vers aoi la chaude caresse de pour pierre theunissen la là, c’est le sable et dans les rêves de la les doigts d’ombre de neige       fourr&  les œuvres de introibo ad altare macles et roulis photo pour mes enfants laure et autres litanies du saint nom       fourmi recleimet deu mult les avenues de ce pays deuxième apparition sculpter l’air : je déambule et suis pour maxime godard 1 haute " je suis un écorché vif.     après les dieux s’effacent une fois entré dans la       avant i en voyant la masse aux « amis rollant, de je sais, un monde se certains prétendent rimbaud a donc       &n il ne reste plus que le présentation du non... non... je vous assure, de mes deux mains       é       dans pour daniel farioli poussant bel équilibre et sa   un       assis in the country (josué avait temps de bitume en fusion sur je n’ai pas dit que le       bonhe antoine simon 23 il y a dans ce pays des voies deux ce travail vous est j’ai donc on cheval dernier vers aoi       droite dans l’effilé de béatrice machet vient de dans le patriote du 16 mars v.- les amicales aventures du leonardo rosa       &agrav avant propos la peinture est et  riche de mes dessiner les choses banales c’est le grand on dit qu’agathe le temps passe dans la la terre nous la parol

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XCVIII


 Tu vois im font chier les mecs. Qu’est-c’i veulent quoi à la fin ? baiser d’accord, mais faut les materner tu comprends, i chercha maman. Bobo qu’i diz’ j’ai mal là, et pi encor là et encor là, t’en fais pas mon coco j’vais arranger ça. J’te fais un’biz’ là et pi encor là et encor là. Là là ça va mieux mon coco ? Tu t’sens plus à ton aiz’ ? Chavais bien qu’tavais pas si mal, voilà, voilà, comment tu t’sens, c’est quoi qui t’fait mal encor ? La tête ? La tête à noeunoeu , hé hé ! tu souris, quand même, t’inquièt’ pas, t’inquièt’, voilà voilà, alors ça va ? C’est bon ? qui c’est l’gros, oilà ... Tu vois l’genre quoi ? sympa d’accord et tout, deux minut’ quoi, et puis ? Des goss’ gâtés qui gueulent quoi, s’i a pas c’qui veulent ... Merd’ écoute ! le froc pas r’passé ou avec un’ tit’ tach’ là , c’est un drame, quoi, et sûrs d’eux- mêmes, i font chier, quoi, y a pas à dir’ ! Mais qu’i nous fout’ la paix quoi merd’, qu’i nous fout’, ouais, putain ! qu’i nous laiss’ tranquilles, j’dis pas quoi, pour baiser d’accord, mais pas clac comme ça pas quand c’est qu’i veul’ comme ça d’un coup, chéri i i ie ! jband’ hou hou ! viens ens ens ! jte veux ... clac clac, ouf et i soufflent et toi t’es là comme un tas d’merd’, t’es con, quoi, non ? Con, ouais, putain, bordel, faut pas déconner, quoi, et exigeants ! quoi ? t’es pas en forme ? Quoi ? t’es pas prêt’ ? Quoi ? Merd’ ! mâdâm’ i ui faut des violons tzigan’ ou quoi ? Quelle crise, quoi merd’, si on la leur refuz’, tu l’as pas vue quoi ? Elle te plaît pas quoi ? Elle est pas belle ? Regard’ ! tu vois bien, pourquoi c’est qu’tu crois qu’elle s’étouff’ ? J’sus pas un eunuque, merd’ ! qu’est-ce que j’fais alors ? Et quand t’en as envie, toi ? Qu’est-ce que j’dois fair’ ? Faut que j’me les coup’ ? ouais ouais, des fois, on s’dit, clac, un bon coup d’dents et clac ! T’sais qui parait qu’les russ’ èl s’foutait des rasoirs... Merd’, pas connes hein ! ding’, ouais, mais pas connes, t’imagines le mec, ouais, pas fier, quoi ; elle le fixa un moment de son regard sombre J’la rends foll’, ouais, y a pas à dir’, hm, hm, on y va, la caval’rie et motorisée, j’sus l’beau teuton, blond et tout hâlé, muselé, musclé, embusqué, l’beau cavalier masqué, oh ! mais !... il la défait, dur et doux, tranquille et sûr, quoi, il s’donne ! tout’ des salop ! qu’i s’dit, viens ma salop ! tu ’as voir ... ah ! c’est pas papa Stalin’ qu’en a un’com’ ça, attends, quoi ! déjà qu’tu trafiqu’ ma braguett’ ; d’accord, qu’t’enlèv’ le cask ! d’accord, mais la braguett’, si vit’ ! i’t’ manquait Hans, hein ! en fuite, et la queue basse ah ah ah ! tu veux y aller franco, c’est ça, c’est bon, pas d’préliminair’, pas d’attentions digitales, ouais, on y va t’oi oir, t’oi ouah, j’t’l’fous tout d’un coup, et clackk ! T’imagines la surprise, non ? t1imagin’, zzzzip, meerd’ qu’est-ce y m’arrive, zzzzip, encore un coup d’elle la queue taillée, en long, l’air de quoi ? courge coupée, zzip, un’ drol’ de gueul’ qu’i’ d’vait fair’ non ? Elles avaient des couilles ! hi hi ! Et le mec une bana ah ah bana ah n’ . Y paraît que quand i s’aperçoiv’ qu’i’ sont tombés sur un travesti, il zi vont quand même, t’imagine ? Virils et tout, ouais ! chtaim chtaim, qu’i’ disent c’est pas l’nombril qu’i’ se r’gardent, c’est la queue, et même i zont mêm’ pas b’soin de la r’garder, i savent, elle est là, à l’aise, d’temps en temps i s’la tâtent, il s’la caressent, i zi font des mamours et des mimines, il se r’mont’ un’ couill’ qui coins’ pas gênés, mais quoi, un peu inquiets qu’ell’ s’écraz’ quoi, les bijoux d’famille qu’i diz, merd, y aurait d’quoi êt’ croqueuse de diamants. Putain !, i pourraient pas nous fout’ la paix ? Tsé squi faudrait ? Qu’on leur file des carnets d’tickets d’bordel ... Ouais, mon coco, qu’est-ce que t’as ? Ca va pas ... T’inquièt’ pas, va, va fair’ un p’tit tour, allez, oublie pas l’carnet, hein ? Où j’lai mis, dis, où c’est qu’il est passé ? Mais à sa plac’ mon gros, à gauche, dans l’tiroir de droite au milieu, où j’rang’ les papiers quoi, avec ton pass’port et ton permis d’chasse ... Tu peux pas t’tromper, c’est rose ... Ca y est ? non ? Attends, j’viens, tiens, voilà, mon chou, allez, amuz’toi bien, et sois sage... Au fait, tu veux bouffer des rognons, c’soir ? Alors, ramènes-en ... T’imagines J’tassure, i s’raient moins nerveux, moins, moins congestionnés..

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