BRIBES EN LIGNE
l’erbe del camp, ki dernier vers aoi guetter cette chose     du faucon       d&eacu vedo la luna vedo le  “ne pas polenta       je me  marcel migozzi vient de l’heure de la « amis rollant, de j’ai en réserve approche d’une l’attente, le fruit dernier vers aoi la deuxième édition du À max charvolen et f j’ai voulu me pencher légendes de michel vous avez toutefois je m’estimais pas de pluie pour venir       voyage dernier vers doel i avrat, pour jacqueline moretti, c’est vrai       avant       sur       sur le pendu       enfant       embarq passet li jurz, si turnet a antoine simon 30 j’aime chez pierre       qui       le la mort d’un oiseau. au labyrinthe des pleursils ils sortent des voiles de longs cheveux       entre petit matin frais. je te il y a des objets qui ont la suite du blasphème de       le pas même  mise en ligne du texte arbre épanoui au ciel pour michèle gazier 1) chairs à vif paumes     extraire les dieux s’effacent antoine simon 17 les avenues de ce pays paysage de ta tombe  et art jonction semble enfin l’appel tonitruant du heureuse ruine, pensait le "patriote",  “s’ouvre       sur le     sur la   entrons la tentation du survol, à une il faut dire les pour qui veut se faire une rita est trois fois humble. ils s’étaient tout en travaillant sur les     chant de       la à propos des grands dernier vers aoi       pourqu je meurs de soif il ne reste plus que le du bibelot au babilencore une       &agrav  de même que les on dit qu’agathe c’était une       sur intendo... intendo !   tout est toujours en       "       la     &nbs histoire de signes .  tu vois im font chier "je me tais. pour taire. dernier vers aoi vous êtes       l̵       ruelle nous serons toujours ces deuxième approche de       je dire que le livre est une zacinto dove giacque il mio   pour adèle et     de rigoles en l’impossible    il je suis celle qui trompe       ce    au balcon tromper le néant       bien quand nous rejoignons, en nous avons affaire à de le soleil n’est pas antoine simon 5 merci au printemps des les premières "la musique, c’est le leonardo rosa ecrire sur autre essai d’un alocco en patchworck © « h&eacu       la       b&acir merci à la toile de errer est notre lot, madame, le lourd travail des meules et que vous dire des cette machine entre mes ce jour-là il lui f les feux m’ont les oiseaux s’ouvrent dernier vers aoi les dessins de martine orsoni antoine simon 12 voile de nuità la       gentil je ne saurais dire avec assez et que dire de la grâce accoucher baragouiner encore une citation“tu faisant dialoguer l’une des dernières troisième essai et six de l’espace urbain, on peut croire que martine       dans       dans "mais qui lit encore le carles li reis en ad prise sa       grappe onze sous les cercles       dans l’ami michel quand c’est le vent qui la gaucherie à vivre,     les fleurs du a grant dulur tendrai puis deuxième essai le suite de iv.- du livre d’artiste exacerbé d’air mon travail est une le numéro exceptionnel de l’éclair me dure, carles respunt : un verre de vin pour tacher toutes ces pages de nos quant carles oït la       m&eacu       devant   maille 1 :que un tunnel sans fin et, à la liberté s’imprime à   on n’est un jour, vous m’avez       cerisi       la dernier vers s’il       fleure lu le choeur des femmes de madame aux rumeurs voudrais je vous l’art n’existe pour m.b. quand je me heurte pour pierre theunissen la très malheureux... chercher une sorte de       deux antoine simon 3  le grand brassage des avez-vous vu carissimo ulisse,torna a         &n quatrième essai rares je me souviens de pour gilbert giovanni rubino dit la littérature de maintenant il connaît le ma mémoire ne peut me il faut laisser venir madame       neige pour martine       le       voyage antoine simon 19      & en ceste tere ad estet ja       midi       descen ce qui fascine chez libre de lever la tête c’est parfois un pays rossignolet tu la franchement, pensait le chef, et si tu dois apprendre à et c’était dans tout mon petit univers en dans ce pays ma mère beaucoup de merveilles je t’ai admiré, cet article est paru dans le quand il voit s’ouvrir, si grant dol ai que ne       reine   marcel dernier vers aoi   la production d’abord l’échange des de soie les draps, de soie c’est le grand antoine simon 15 À l’occasion de rimbaud a donc       retour de pa(i)smeisuns en est venuz on a cru à     ton dernier vers aoi   nice, le 18 novembre 2004 un jour nous avons pour jean marie charogne sur le seuilce qui sous l’occupation pour robert       sous       &ccedi raphaËl madame a des odeurs sauvages les plus terribles je reviens sur des et encore  dits       cette le travail de bernard le vieux qui c’est la distance entre       apr&eg ki mult est las, il se dort pour michèle macao grise a la femme au voici des œuvres qui, le ma chair n’est       object janvier 2002 .traverse sables mes parolesvous       d’un côté Ç’avait été la sixième jouer sur tous les tableaux au lecteur voici le premier la cité de la musique mille fardeaux, mille deux nouveauté, 1 au retour au moment toujours les lettres : je ne peins pas avec quoi, n’ayant pas (À l’église ce antoine simon 6  epître aux elle disposait d’une       aujour 1.- les rêves de cinquième citationne et te voici humanité  improbable visage pendu pour marcel       fourr& dernier vers aoi       "       la raphaël il n’était qu’un la fraîcheur et la quand les eaux et les terres       le       sainte marie, j’arrivais dans les l’évidence s’égarer on quatrième essai de douce est la terre aux yeux si elle est belle ? je agnus dei qui tollis peccata je déambule et suis générations pour julius baltazar 1 le marché ou souk ou ce jour là, je pouvais constellations et       parfoi granz est li calz, si se pour daniel farioli poussant envoi du bulletin de bribes i en voyant la masse aux 1) la plupart de ces       dans "pour tes si j’avais de son   ciel !!!! diaphane est le madame est une dernier vers aoi   pour théa et ses       au       six je rêve aux gorges   1) cette passet li jurz, la noit est al matin, quant primes pert  un livre écrit la mort, l’ultime port, À la loupe, il observa autres litanies du saint nom  les œuvres de ses mains aussi étaient       dans bal kanique c’est       pass&e       le  la lancinante deuxième essai abu zayd me déplait. pas       dans       coude travail de tissage, dans la langue est intarissable i.- avaler l’art par   j’ai souvent       le dans l’innocence des       nuage tous ces charlatans qui très saintes litanies rien n’est ne faut-il pas vivre comme  je signerai mon « pouvez-vous       au autre citation"voui ecrire les couleurs du monde elle ose à peine madame est toute (ma gorge est une       l̵ dans l’innocence des       la recleimet deu mult ...et poème pour merle noir  pour chaque jour est un appel, une pour mon épouse nicole     à le samedi 26 mars, à 15       alla références : xavier antoine simon 33   anatomie du m et la musique est le parfum de       reine rêves de josué,       au branches lianes ronces       ...mai       &agrav la parol

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Que reste-t-il de la trame, quand la tapisserie est finie ?

Lorsque Josué eut laissé les derniers échos circonvenir le salle, lorsque les vagues sonores eurent cessé de l’atteindre et que ses nerfs se furent calmés, il considéra l’assemblée et conçut soudain pour elle une tendresse insensée ; il ne l’avait pénétrée que d’elle même, lui renvoyant sa propre image, ses propres forces, ses propos, il s’était gavé de visages à s’en dégoûter, et le mépris ou la haine avaient plus d’une fois traversé son cœur à voir ainsi ce narcissique troupeau tenter de faibles velléités d’intérêt ; il avait reconnu parfois la trace du plaisir sur un visage, jamais de la passion, celle de l’amusement, jamais de l’enthousiasme, celle de la surprise, jamais de l’étonnement, celle de l’anxiété, jamais de l’angoisse ... Secouée de frissons sans profondeur cette femme avait, le temps d’un souffle, rêvé d’aimer l’homme dont la voix, près d’elle, avait murmuré des débris de romance, et le rêve l’avait quittée au mouvement de la tête ; le regard de cette autre avait soudain brillé d’un éclat plus innocent, ses lèvres s’étaient détendues dans un début de sourire sans feinte, le regard s’était fait douceur, elle s’était ressaisie ... Cet homme avait fermé les yeux, une seconde, dans un abandon véritable, une confiance naïve, mais son regard s’en était durci ... Il y avait bien eu ces jeux habituels de la transe ou de l’hystérie : position des épaules et des bras qui libère les mains et leur permet une souplesse d’ailes, tête secouée en cadence, bouche ouverte se crispant comme sous l’effet d’une délicieuse douleur, yeux énergiquement fermés, postures d’extase, plus rares, plus fines, comédie intime que se donne le "connaisseur", roulis d’ivresse grossiers, hébétude au seuil de l’écœurement, comme si l’on se savait, à regret, accroché à son propre corps. Il avait, parfois, plus longuement fixé une image qui le fascinait en raison de sa plus évidente fausseté, et qui le poussait, plus qu’une autre à cesser le spectacle tant elle en démontrait toute la vaine prétention, et c’était pourtant en elle qu’il avait voulu, malgré tout, se trouver des raisons, ou ne serait-ce que la preuve de sa force, ou - vanité pour vanité- une excuse à sa propre fausseté ; il s’en voulait en même temps de l’intérêt morbide que chaque visage lui inspirait, de l’amour qu’il se disait y chercher et qu’il pensait transmettre, du mépris qui l’agitait et qui se mêlait à l’intérêt et à l’amour comme l’une de leurs dimensions nécessaires, ou peut-être comme une mesure de sauvegarde ... Il avait posé sur les écrans des regards chargés de passions douteuses, il avait senti son cœur battre, parfois, à des rythmes impurs, ses mains avaient effleuré les curseurs en des caresses trop retenues pour être indélicates, trop délicates pour briser les résistances néfastes. Les murailles sont faites pour tenir ... 

  et les mots s’envolèrent

 

  pardonne leur, ils ne savent
pas ce qu’ils font

 

  Tu te dis origine et cause de

l’ordre du monde. Aussi comment peux-tu prétendre que j’embrouille ? N’es-tu pas aussi l’ordre de notre confusion ? Tu sais, réponds ! Dis leur, dis leur donc, qui a tout embrouillé quand nous rêvions d’une ville qui ne fût pas forteresse, quand nous parlions pour bâtir, construire, édifier ! Nos mots réglaient nos gestes, nourris de nos gestes ils les nourrissaient, ils étaient pain partagé, aussi doux que le pain, et aussi nécessaires, ni pain sans mots, ni mots sans pain ! Qui a tout embrouillé ? Dis le leur ! Tu le sais ! ...

   Calme-toi, répondait Dieu, Calme-toi

Josué ; tu es trop nerveux, tu ne réfléchis pas assez longtemps...
...

   Il est vrai, dit Josué,

qu’on ne saurait nous ôter les mots de la bouche.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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