BRIBES EN LIGNE
a propos de quatre oeuvres de jouer sur tous les tableaux pour max charvolen 1) de la bernadette griot vient de je découvre avant toi  la toile couvre les « amis rollant, de la pureté de la survie. nul ce pays que je dis est faisant dialoguer normal 0 21 false fal f dans le sourd chatoiement le "patriote", dernier vers aoi À max charvolen et raphaËl ils avaient si longtemps, si À l’occasion de       dans       o "et bien, voilà..." dit       à deuxième apparition de la mort, l’ultime port,   ces sec erv vre ile     extraire       un noble folie de josué, si, il y a longtemps, les décembre 2001. il y a des objets qui ont la     depuis       bruyan un temps hors du cette machine entre mes station 4 : judas  portrait. 1255 : l’appel tonitruant du certains soirs, quand je le samedi 26 mars, à 15 " je suis un écorché vif. les cuivres de la symphonie de pareïs li seit la dans le patriote du 16 mars i mes doigts se sont ouverts rossignolet tu la les enseignants : madame aux rumeurs   genre des motsmauvais genre quando me ne so itu pe a propos d’une (elle entretenait il est le jongleur de lui pour m.b. quand je me heurte fontelucco, 6 juillet 2000 giovanni rubino dit antoine simon 18 et…  dits de   pour théa et ses carles respunt :       parfoi   la baie des anges reflets et echosla salle je t’enfourche ma je dors d’un sommeil de (ma gorge est une sauvage et fuyant comme d’un bout à       entre 7) porte-fenêtre  epître aux un tunnel sans fin et, à ce qu’un paysage peut ecrire les couleurs du monde écrirecomme on se que reste-t-il de la ici. les oiseaux y ont fait le tissu d’acier       au o tendresses ô mes j’arrivais dans les depuis ce jour, le site antoine simon 26 ( ce texte a la prédication faite  improbable visage pendu ce qui fait tableau : ce dernier vers aoi i en voyant la masse aux toujours les lettres : montagnesde     &nbs le coquillage contre il faut aller voir percey priest lakesur les cher bernard pour helmut ce ...et poème pour pour robert mon travail est une temps de cendre de deuil de antoine simon 23       allong l’impression la plus envoi du bulletin de bribes diaphane est le samuelchapitre 16, versets 1 ce texte se présente je suis franchement, pensait le chef, ….omme virginia par la       je pas même accoucher baragouiner si j’avais de son antoine simon 20 ce jour là, je pouvais de l’autre  née à madame déchirée antoine simon 19 À perte de vue, la houle des vedo la luna vedo le  tous ces chardonnerets madame dans l’ombre des patrick joquel vient de je ne saurais dire avec assez poussées par les vagues     les provisions ainsi alfred… normalement, la rubrique quelque temps plus tard, de   pour adèle et c’est extrêmement morz est rollant, deus en ad l’éclair me dure,  ce qui importe pour rien n’est       sous m1             le carmelo arden quin est une d’abord l’échange des on a cru à lorsqu’on connaît une al matin, quant primes pert depuis le 20 juillet, bribes pour lee       au l’instant criblé abu zayd me déplait. pas pour andrée le temps passe dans la dont les secrets… à quoi       les       en     les fleurs du le temps passe si vite, en ceste tere ad estet ja       neige au programme des actions tout mon petit univers en       un avez-vous vu madame est une       ce un jour nous avons attendre. mot terrible. c’est seulement au avant dernier vers aoi tout est prêt en moi pour       sur dernier vers aoi ce monde est semé après la lecture de a supposer quece monde tienne la littérature de derniers       p&eacu la poésie, à la i.- avaler l’art par je suis celle qui trompe  tu vois im font chier       le outre la poursuite de la mise accorde ton désir à ta pierre ciel       pour merci à la toile de       tourne la deuxième édition du ainsi va le travail de qui       la  l’exposition    ces notes j’ai relu daniel biga,       " pas sur coussin d’air mais  si, du nouveau madame, vous débusquez       ( iv.- du livre d’artiste   1) cette napolì napolì       fourmi il s’appelait que d’heures   3   

les       la ensevelie de silence,       au certains prétendent       dans dans l’effilé de "pour tes le scribe ne retient vos estes proz e vostre       je je ne peins pas avec quoi, le 26 août 1887, depuis clers est li jurz et li allons fouiller ce triangle     tout autour vous êtes antoine simon 32 si elle est belle ? je       &agrav la rencontre d’une sept (forces cachées qui les avenues de ce pays pour maguy giraud et station 7 : as-tu vu judas se       object l’attente, le fruit       chaque pour martin mult ben i fierent franceis e religion de josué il mi viene in mentemi pas facile d’ajuster le quatrième essai de la cité de la musique       sabots       deux monde imaginal, l’existence n’est spectacle de josué dit       dans       vu       voyage antoine simon 13   anatomie du m et     chambre la fonction,  de même que les cliquetis obscène des       le  le "musée dans ce périlleux aux barrières des octrois   né le 7 le numéro exceptionnel de  marcel migozzi vient de l’ami michel 0 false 21 18 et ma foi,       qui un jour, vous m’avez     ton   six formes de la on dit qu’agathe À peine jetés dans le  dans toutes les rues poème pour antoine simon 16       ton f tous les feux se sont f le feu est venu,ardeur des pour       journ& "la musique, c’est le       b&acir ses mains aussi étaient       voyage   au milieu de janvier 2002 .traverse c’est un peu comme si, guetter cette chose un besoin de couper comme de dernier vers aoi       &n       la       st mesdames, messieurs, veuillez pour mes enfants laure et macles et roulis photo 3 dans les horizons de boue, de       une f le feu s’est       &agrav       apr&eg dans le respect du cahier des f qu’il vienne, le feu et je vois dans vos antoine simon 2 générations macles et roulis photo 7 glaciation entre     nous nous serons toujours ces à la bonne pour daniel farioli poussant et nous n’avons rien ce qui fascine chez rimbaud a donc quelques autres sous l’occupation dernier vers doel i avrat,       la le lourd travail des meules       glouss raphaël       au on croit souvent que le but  pour jean le 1- c’est dans       d&eacu       le sous la pression des "nice, nouvel éloge de la tu le saiset je le vois a grant dulur tendrai puis la lecture de sainte a dix sept ans, je ne savais passent .x. portes, la terre nous martin miguel art et il pleut. j’ai vu la     chant de   iv    vers dernier vers aoi quelques textes le plus insupportable chez pour andré "si elle est les installations souvent,    tu sais aux george(s) (s est la   le texte suivant a edmond, sa grande clquez sur temps de pierres  dernier salut au la communication est r.m.a toi le don des cris qui les petites fleurs des (vois-tu, sancho, je suis le 2 juillet la musique est le parfum de af : j’entends   je ne comprends plus       aujour     hélas,       su       un la route de la soie, à pied, "tu sais ce que c’est vous dites : "un sixième station 5 : comment       dans j’ai donné, au mois       &n nous dirons donc       sur le       assis       magnol  il y a le je n’hésiterai je meurs de soif dans les carnets       reine grant est la plaigne e large 1254 : naissance de macles et roulis photo 4  un livre écrit       ce le pendu       é dans l’innocence des f j’ai voulu me pencher le nécessaire non la parol

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Que reste-t-il de la trame, quand la tapisserie est finie ?

Lorsque Josué eut laissé les derniers échos circonvenir le salle, lorsque les vagues sonores eurent cessé de l’atteindre et que ses nerfs se furent calmés, il considéra l’assemblée et conçut soudain pour elle une tendresse insensée ; il ne l’avait pénétrée que d’elle même, lui renvoyant sa propre image, ses propres forces, ses propos, il s’était gavé de visages à s’en dégoûter, et le mépris ou la haine avaient plus d’une fois traversé son cœur à voir ainsi ce narcissique troupeau tenter de faibles velléités d’intérêt ; il avait reconnu parfois la trace du plaisir sur un visage, jamais de la passion, celle de l’amusement, jamais de l’enthousiasme, celle de la surprise, jamais de l’étonnement, celle de l’anxiété, jamais de l’angoisse ... Secouée de frissons sans profondeur cette femme avait, le temps d’un souffle, rêvé d’aimer l’homme dont la voix, près d’elle, avait murmuré des débris de romance, et le rêve l’avait quittée au mouvement de la tête ; le regard de cette autre avait soudain brillé d’un éclat plus innocent, ses lèvres s’étaient détendues dans un début de sourire sans feinte, le regard s’était fait douceur, elle s’était ressaisie ... Cet homme avait fermé les yeux, une seconde, dans un abandon véritable, une confiance naïve, mais son regard s’en était durci ... Il y avait bien eu ces jeux habituels de la transe ou de l’hystérie : position des épaules et des bras qui libère les mains et leur permet une souplesse d’ailes, tête secouée en cadence, bouche ouverte se crispant comme sous l’effet d’une délicieuse douleur, yeux énergiquement fermés, postures d’extase, plus rares, plus fines, comédie intime que se donne le "connaisseur", roulis d’ivresse grossiers, hébétude au seuil de l’écœurement, comme si l’on se savait, à regret, accroché à son propre corps. Il avait, parfois, plus longuement fixé une image qui le fascinait en raison de sa plus évidente fausseté, et qui le poussait, plus qu’une autre à cesser le spectacle tant elle en démontrait toute la vaine prétention, et c’était pourtant en elle qu’il avait voulu, malgré tout, se trouver des raisons, ou ne serait-ce que la preuve de sa force, ou - vanité pour vanité- une excuse à sa propre fausseté ; il s’en voulait en même temps de l’intérêt morbide que chaque visage lui inspirait, de l’amour qu’il se disait y chercher et qu’il pensait transmettre, du mépris qui l’agitait et qui se mêlait à l’intérêt et à l’amour comme l’une de leurs dimensions nécessaires, ou peut-être comme une mesure de sauvegarde ... Il avait posé sur les écrans des regards chargés de passions douteuses, il avait senti son cœur battre, parfois, à des rythmes impurs, ses mains avaient effleuré les curseurs en des caresses trop retenues pour être indélicates, trop délicates pour briser les résistances néfastes. Les murailles sont faites pour tenir ... 

  et les mots s’envolèrent

 

  pardonne leur, ils ne savent
pas ce qu’ils font

 

  Tu te dis origine et cause de

l’ordre du monde. Aussi comment peux-tu prétendre que j’embrouille ? N’es-tu pas aussi l’ordre de notre confusion ? Tu sais, réponds ! Dis leur, dis leur donc, qui a tout embrouillé quand nous rêvions d’une ville qui ne fût pas forteresse, quand nous parlions pour bâtir, construire, édifier ! Nos mots réglaient nos gestes, nourris de nos gestes ils les nourrissaient, ils étaient pain partagé, aussi doux que le pain, et aussi nécessaires, ni pain sans mots, ni mots sans pain ! Qui a tout embrouillé ? Dis le leur ! Tu le sais ! ...

   Calme-toi, répondait Dieu, Calme-toi

Josué ; tu es trop nerveux, tu ne réfléchis pas assez longtemps...
...

   Il est vrai, dit Josué,

qu’on ne saurait nous ôter les mots de la bouche.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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