BRIBES EN LIGNE
à cri et à tromper le néant il y a dans ce pays des voies la réserve des bribes tout en travaillant sur les       l̵ jamais je n’aurais dernier vers aoi       " sous la pression des (la numérotation des si grant dol ai que ne et tout avait j’entends sonner les  au mois de mars, 1166 des quatre archanges que antoine simon 10 il semble possible  “ne pas dernier vers aoi quando me ne so itu pe       grimpa       voyage 0 false 21 18 antoine simon 13 1 au retour au moment fontelucco, 6 juillet 2000 antoine simon 7 ici, les choses les plus le corps encaisse comme il je n’ai pas dit que le       fourr&       dans je meurs de soif le grand combat : spectacle de josué dit “dans le dessin pour jean-louis cantin 1.- ce qui aide à pénétrer le       object dernier vers doel i avrat, le 2 juillet   d’un coté, les cuivres de la symphonie c’est la peur qui fait jusqu’à il y a rêves de josué,       apparu     m2 &nbs moisissures mousses lichens titrer "claude viallat, il aurait voulu être f le feu s’est tandis que dans la grande moi cocon moi momie fuseau encore une citation“tu aux george(s) (s est la la deuxième édition du  jésus pour helmut madame a des odeurs sauvages       &agrav       je quel ennui, mortel pour jouer sur tous les tableaux       neige antoine simon 19       et tu station 1 : judas dans les rêves de la   bruno mendonça dix l’espace ouvert au coupé en deux quand  de même que les quai des chargeurs de raphaËl       sur les routes de ce pays sont merle noir  pour (ô fleur de courge...       voyage       force 1- c’est dans « 8° de ecrire les couleurs du monde la rencontre d’une equitable un besoin sonnerait il est le jongleur de lui juste un mot pour annoncer vous avez (dans mon ventre pousse une monde imaginal,   (à montagnesde sauvage et fuyant comme on peut croire que martine carissimo ulisse,torna a le 26 août 1887, depuis antoine simon 6     faisant la  née à lorsque martine orsoni pour martine tu le saiset je le vois       &agrav       soleil tout est prêt en moi pour         &n le vieux qui       entre       parfoi c’est le grand me     chambre pour jean gautheronle cosmos       maquis pour andré lancinant ô lancinant     sur la pente autres litanies du saint nom f les feux m’ont dans le train premier on a cru à grant est la plaigne e large   un pour martine, coline et laure 1) la plupart de ces À perte de vue, la houle des les amants se etudiant à  les trois ensembles    au balcon vue à la villa tamaris macles et roulis photo 3 dans le respect du cahier des a ma mère, femme parmi deuxième     dans la ruela       aux de tantes herbes el pre nu(e), comme son nom dans le pain brisé son et  riche de mes     [1]  et encore  dits sous l’occupation       la alocco en patchworck © un verre de vin pour tacher la mastication des comment entrer dans une       " pour philippe     pluie du quand c’est le vent qui si j’avais de son du fond des cours et des deuxième approche de si j’étais un antoine simon 28 le 28 novembre, mise en ligne   (dans le la fraîcheur et la  un livre écrit    7 artistes et 1 À l’occasion de  mise en ligne du texte suite du blasphème de j’écoute vos  improbable visage pendu voudrais je vous légendes de michel j’ai donné, au mois       le f qu’il vienne, le feu cet article est paru dans le la galerie chave qui       cerisi un jour nous avons tout est possible pour qui   encore une abu zayd me déplait. pas le nécessaire non pour anne slacik ecrire est de prime abord, il jamais si entêtanteeurydice     " fragilité humaine. pierre ciel ce monde est semé ce texte m’a été  c’était le coquillage contre « h&eacu avant propos la peinture est madame aux rumeurs     extraire de pa(i)smeisuns en est venuz li emperere s’est deux mille ans nous       chaque "pour tes ils sortent f tous les feux se sont le geste de l’ancienne,       quand agnus dei qui tollis peccata       dans en ceste tere ad estet ja dernier vers aoi l’éclair me dure, traquer la littérature de quatre si la mer s’est c’est la distance entre       bien max charvolen, martin miguel reflets et echosla salle le lourd travail des meules dernier vers aoi       sur       au       sur   pour le prochain le 23 février 1988, il ce jour-là il lui       l̵       au       le la bouche pure souffrance station 3 encore il parle dans ma gorge tendresse du mondesi peu de on croit souvent que le but       nuage a supposer quece monde tienne     &nbs le 15 mai, à travail de tissage, dans raphaël dernier vers aoi sur l’erbe verte si est Être tout entier la flamme rien n’est plus ardu le ciel de ce pays est tout les textes mis en ligne  la toile couvre les     un mois sans   le 10 décembre bien sûr, il y eut mes pensées restent       &agrav le soleil n’est pas    nous bribes en ligne a   anatomie du m et vertige. une distance cher bernard       sur     du faucon les enseignants : pour angelo       dans       p&eacu     de rigoles en je m’étonne toujours de la c’est la chair pourtant prenez vos casseroles et la cité de la musique dernier vers aoi je déambule et suis  “la signification dernier vers aoi       le avez-vous vu martin miguel art et et il parlait ainsi dans la une autre approche de antoine simon 22 "tu sais ce que c’est les plus vieilles ainsi fut pétrarque dans attelage ii est une œuvre       &agrav       le cyclades, iii° passet li jurz, la noit est six de l’espace urbain, "ah ! mon doux pays,       &eacut a dix sept ans, je ne savais       embarq       la   la baie des anges dernier vers aoi dans les hautes herbes c’est ici, me tout en vérifiant       qui pour michèle gazier 1) la poésie, à la       &agrav pour michèle gazier 1       le carmelo arden quin est une       ton les grands carles respunt :       su petit matin frais. je te       ...mai dernier vers aoi       " très saintes litanies       montag pour jean marie une errance de v.- les amicales aventures du la brume. nuages ainsi va le travail de qui pour alain borer le 26 1. il se trouve que je suis antoine simon 26 langues de plomba la       les il y a tant de saints sur c’était une fin première dernier vers aoi il arriva que       juin journée de (vois-tu, sancho, je suis poème pour il pleut. j’ai vu la je t’enlace gargouille         or quand vous serez tout a grant dulur tendrai puis le samedi 26 mars, à 15 les plus terribles pour on préparait et ma foi, le géographe sait tout un tunnel sans fin et, à       crabe- pour andré al matin, quant primes pert       il       au et nous n’avons rien les étourneaux !       à       sur le       o   en grec, morías la prédication faite       sur morz est rollant, deus en ad paroles de chamantu    courant 10 vers la laisse ccxxxii ce qu’un paysage peut le glacis de la mort bien sûrla quelques textes et…  dits de ce n’est pas aux choses   entrons je désire un aux barrières des octrois neuf j’implore en vain af : j’entends temps où le sang se générations pour michèle aueret  monde rassemblé dernier vers aoi apaches : que reste-t-il de la     après des voix percent, racontent       devant d’ eurydice ou bien de       un     depuis       reine a la libération, les passet li jurz, si turnet a branches lianes ronces c’est parfois un pays pour yves et pierre poher et       les la parol

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Que reste-t-il de la trame, quand la tapisserie est finie ?

Lorsque Josué eut laissé les derniers échos circonvenir le salle, lorsque les vagues sonores eurent cessé de l’atteindre et que ses nerfs se furent calmés, il considéra l’assemblée et conçut soudain pour elle une tendresse insensée ; il ne l’avait pénétrée que d’elle même, lui renvoyant sa propre image, ses propres forces, ses propos, il s’était gavé de visages à s’en dégoûter, et le mépris ou la haine avaient plus d’une fois traversé son cœur à voir ainsi ce narcissique troupeau tenter de faibles velléités d’intérêt ; il avait reconnu parfois la trace du plaisir sur un visage, jamais de la passion, celle de l’amusement, jamais de l’enthousiasme, celle de la surprise, jamais de l’étonnement, celle de l’anxiété, jamais de l’angoisse ... Secouée de frissons sans profondeur cette femme avait, le temps d’un souffle, rêvé d’aimer l’homme dont la voix, près d’elle, avait murmuré des débris de romance, et le rêve l’avait quittée au mouvement de la tête ; le regard de cette autre avait soudain brillé d’un éclat plus innocent, ses lèvres s’étaient détendues dans un début de sourire sans feinte, le regard s’était fait douceur, elle s’était ressaisie ... Cet homme avait fermé les yeux, une seconde, dans un abandon véritable, une confiance naïve, mais son regard s’en était durci ... Il y avait bien eu ces jeux habituels de la transe ou de l’hystérie : position des épaules et des bras qui libère les mains et leur permet une souplesse d’ailes, tête secouée en cadence, bouche ouverte se crispant comme sous l’effet d’une délicieuse douleur, yeux énergiquement fermés, postures d’extase, plus rares, plus fines, comédie intime que se donne le "connaisseur", roulis d’ivresse grossiers, hébétude au seuil de l’écœurement, comme si l’on se savait, à regret, accroché à son propre corps. Il avait, parfois, plus longuement fixé une image qui le fascinait en raison de sa plus évidente fausseté, et qui le poussait, plus qu’une autre à cesser le spectacle tant elle en démontrait toute la vaine prétention, et c’était pourtant en elle qu’il avait voulu, malgré tout, se trouver des raisons, ou ne serait-ce que la preuve de sa force, ou - vanité pour vanité- une excuse à sa propre fausseté ; il s’en voulait en même temps de l’intérêt morbide que chaque visage lui inspirait, de l’amour qu’il se disait y chercher et qu’il pensait transmettre, du mépris qui l’agitait et qui se mêlait à l’intérêt et à l’amour comme l’une de leurs dimensions nécessaires, ou peut-être comme une mesure de sauvegarde ... Il avait posé sur les écrans des regards chargés de passions douteuses, il avait senti son cœur battre, parfois, à des rythmes impurs, ses mains avaient effleuré les curseurs en des caresses trop retenues pour être indélicates, trop délicates pour briser les résistances néfastes. Les murailles sont faites pour tenir ... 

  et les mots s’envolèrent

 

  pardonne leur, ils ne savent
pas ce qu’ils font

 

  Tu te dis origine et cause de

l’ordre du monde. Aussi comment peux-tu prétendre que j’embrouille ? N’es-tu pas aussi l’ordre de notre confusion ? Tu sais, réponds ! Dis leur, dis leur donc, qui a tout embrouillé quand nous rêvions d’une ville qui ne fût pas forteresse, quand nous parlions pour bâtir, construire, édifier ! Nos mots réglaient nos gestes, nourris de nos gestes ils les nourrissaient, ils étaient pain partagé, aussi doux que le pain, et aussi nécessaires, ni pain sans mots, ni mots sans pain ! Qui a tout embrouillé ? Dis le leur ! Tu le sais ! ...

   Calme-toi, répondait Dieu, Calme-toi

Josué ; tu es trop nerveux, tu ne réfléchis pas assez longtemps...
...

   Il est vrai, dit Josué,

qu’on ne saurait nous ôter les mots de la bouche.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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