BRIBES EN LIGNE
c’est parfois un pays   anatomie du m et certains soirs, quand je toujours les lettres : un soir à paris au la danse de station 4 : judas   on peut passer une vie soudain un blanc fauche le passet li jurz, la noit est sous l’occupation f le feu est venu,ardeur des f les rêves de       sur le temps passe si vite,       le la terre a souvent tremblé à apaches : les lettres ou les chiffres 1-nous sommes dehors.       enfant une il faut dire les non, björg, j’ai longtemps antoine simon 18       ton       la le coeur du antoine simon 31     pourquoi le galop du poème me macles et roulis photo 6 pas facile d’ajuster le les cuivres de la symphonie le grand combat :       jardin       aux  pour de  au mois de mars, 1166       en un     double la cité de la musique       une pour andré lu le choeur des femmes de       il  tu ne renonceras pas. pour michèle gazier 1 au rayon des surgelés       deux     surgi tout est possible pour qui chairs à vif paumes leonardo rosa f qu’il vienne, le feu la fonction,    il pour marcel       sur (À l’église dentelle : il avait antoine simon 14 au lecteur voici le premier ses mains aussi étaient cet article est paru dans le dans l’innocence des c’est seulement au écoute, josué, il faut laisser venir madame edmond, sa grande le 15 mai, à la force du corps, l’impossible       dans station 3 encore il parle ce jour là, je pouvais (la numérotation des des voix percent, racontent       quand a christiane pour lee carles li reis en ad prise sa grant est la plaigne e large       descen légendes de michel antoine simon 22 passet li jurz, si turnet a tant pis pour eux. la liberté s’imprime à dernier vers aoi depuis le 20 juillet, bribes       embarq chaque automne les granz est li calz, si se religion de josué il attention beau siglent a fort e nagent e   pour adèle et quatre si la mer s’est autres litanies du saint nom antoine simon 5 à propos des grands charogne sur le seuilce qui a grant dulur tendrai puis josué avait un rythme    tu sais normalement, la rubrique       au 10 vers la laisse ccxxxii antoine simon 28 si j’avais de son sa langue se cabre devant le         &n dernier vers doel i avrat, avant dernier vers aoi  epître aux antoine simon 19     cet arbre que  le grand brassage des ...et poème pour madame chrysalide fileuse l’appel tonitruant du je suis coupé le sonà       sur dernier vers aoi  les éditions de le travail de bernard       qui       que (dans mon ventre pousse une a propos d’une    7 artistes et 1       aujour le corps encaisse comme il démodocos... Ça a bien un antoine simon 13 (ma gorge est une dernier vers s’il  tu vois im font chier f les feux m’ont ne faut-il pas vivre comme       m̵ à bernadette là, c’est le sable et mes pensées restent avec marc, nous avons     hélas, certains prétendent     extraire et que dire de la grâce 1254 : naissance de tes chaussures au bas de marie-hélène       force quand les eaux et les terres le nécessaire non       glouss     chant de elle disposait d’une pour yves et pierre poher et   que signifie a propos de quatre oeuvres de a ma mère, femme parmi       et pour jean marie       au la littérature de       pass&e  tous ces chardonnerets vos estes proz e vostre pour max charvolen 1) dans le pays dont je vous toi, mésange à     après pour egidio fiorin des mots outre la poursuite de la mise  martin miguel vient ma mémoire ne peut me les dessins de martine orsoni travail de tissage, dans       apr&eg       avant quai des chargeurs de si, il y a longtemps, les si grant dol ai que ne en introduction à rm : nous sommes en mieux valait découper la galerie chave qui violette cachéeton   je ne comprends plus vous dites : "un   je n’ai jamais derniers quelques autres       (       su ce pays que je dis est madame est une torche. elle de tantes herbes el pre il avait accepté station 7 : as-tu vu judas se dans les rêves de la villa arson, nice, du 17 « amis rollant, de nice, le 30 juin 2000 on croit souvent que le but un homme dans la rue se prend rêves de josué, temps où le sang se la rencontre d’une   la production lorsqu’on connaît une       sur antoine simon 6 chaises, tables, verres,   encore une clere est la noit e la f le feu s’est       ruelle pour jean gautheronle cosmos pour martin       rampan jusqu’à il y a sur la toile de renoir, les c’était une station 1 : judas alocco en patchworck © et si tu dois apprendre à frères et       midi deuxième essai le       voyage       reine  pour le dernier jour ( ce texte a ainsi fut pétrarque dans       dans       coude       la jamais si entêtanteeurydice au programme des actions janvier 2002 .traverse je sais, un monde se le 26 août 1887, depuis onzième le lent déferlement "pour tes présentation du   (dans le laure et pétrarque comme je désire un       il mouans sartoux. traverse de il n’est pire enfer que il semble possible       marche       l̵   ciel !!!! antoine simon 3 sequence 6   le s’ouvre la au matin du   (à monde imaginal, nos voix       le de soie les draps, de soie 13) polynésie la musique est le parfum de carissimo ulisse,torna a recleimet deu mult Éléments - je n’hésiterai quand il voit s’ouvrir,       le     tout autour exacerbé d’air 1. il se trouve que je suis       les deux ce travail vous est l’évidence de l’autre deuxième approche de 1 la confusion des   ces notes     oued coulant il souffle sur les collines il existe deux saints portant       juin c’est vrai dernier vers aoi (josué avait lentement toulon, samedi 9 au seuil de l’atelier antoine simon 32 ce       à ils avaient si longtemps, si il pleut. j’ai vu la li emperere par sa grant      & (ô fleur de courge... pour maguy giraud et pour le prochain basilic, (la dernier vers aoi tout en vérifiant       et tu se reprendre. creuser son pas de pluie pour venir       alla  la toile couvre les et nous n’avons rien dont les secrets… à quoi pour martine deuxième essai     nous       l̵ macles et roulis photo 7 nice, le 8 octobre ainsi va le travail de qui       sur il y a des objets qui ont la       une   maille 1 :que À la loupe, il observa j’ai donc vous avez le 26 août 1887, depuis 1) notre-dame au mur violet l’homme est       en preambule – ut pictura       fourr& poussées par les vagues       sur très malheureux... 1257 cleimet sa culpe, si       la pour raphaël       &agrav       je f le feu s’est antoine simon 24 les enseignants :       voyage premier vers aoi dernier deux nouveauté,       st j’arrivais dans les paien sunt morz, alquant       dans nous avancions en bas de       "  dans le livre, le des conserves ! depuis ce jour, le site       (       entre napolì napolì   voici donc la quando me ne so itu pe "mais qui lit encore le "moi, esclave" a pour pierre theunissen la pour m.b. quand je me heurte dans le monde de cette l’ami michel on trouvera la video       " béatrice machet vient de le ciel de ce pays est tout    regardant la question du récit madame est une antoine simon 12 temps où les coeurs j’ai parlé la fraîcheur et la et tout avait le tissu d’acier       ma langues de plomba la v.- les amicales aventures du madame, vous débusquez ne pas négocier ne rita est trois fois humble.  mise en ligne du texte la parol

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Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : Dieu , autobiographie , femme


Ma mémoire ne peut me trahir sur ce point : jamais je n’ai vu ma première épouse nue. Même quand, sous la lune d’été, je pouvais discerner sa silhouette nacrée, ça a été dans un tel emmêlement de nos peaux que seule m’apparaissait, pour aussitôt fondre dans l’ombre, une lueur d’épaule, de cuisse ou de mollet. Je n’ai jamais clairement vu d’elle que ce que chacun pouvait voir : le visage d’abord. Mes mains pouvaient l’enserrer du menton aux tempes. Je le caressais des paumes, épousant des pouces ses narines tièdes, couvrant ses paupières, ses yeux frémissant alors en oiseaux, revenant à ses lèvres et cherchant ses dents et sa langue dont la saveur n’a jamais quitté mes lèvres depuis que j’y ai passé la mienne, de l’auriculaire taquinant ses lobes et dessinant les circonvolutions de ses oreilles où roulaient des images de mer. Nous aimions parler ainsi de bouche à bouche, lèvres entrouvertes, installant nos mots dans la bouche de l’autre, pour orner ses joues et ses dents, les instiller dans son palais, dans la conversation des souffles, l’interpénétration des âmes. Ses cheveux aussi étaient nus. Elle les gardait très longs, tantôt tirés en arrière, réunis ou non en lourd chignon, dégageant son front, haut, bombé, à peine marqué, depuis toujours, par une fine ride que j’aimais -je n’ai jamais su quelle peine l’avait fait naître- tantôt les relâchant, à peine crantés, noir profond aux reflets roux quand la lumière se faisait pauvre, pleins de senteurs de sous-bois, feuille froissée, herbe écrasée, branche brisée. J’aimais en sentir la texture entre les doigts, je remontais jusqu’au crâne, toucher la peau, enfouie, secrète, tiède. J’aimais aussi les sentir sur mon corps, ouvrant ou fermant le chemin à ses lèvres, sa langue, ses dents, se répartir en vagues ou brises autour de mes cuisses ; ils s’y entouraient, s’y nouaient, les enserraient, me liant définitivement à elle, nos bouches aspirant et suçant nos sexes. Définitivement. Comme la soif de Dieu. Elle empêche de fermer l’œil. Aucune larme ne peut la noyer. "Et que serait une passion qui ne dépossède pas ?". Avec elle, les années ne sont qu’un jour, chaque jour est un siècle sans elle. Béni soit-elle ! Sa douceur fait vivre et mourir. Si elle s’absente, qu’il me reste au moins son nom. Je le prononcerai et le répéterai et le prononçant, le répétant, je retrouverai tous les charmes et les grâces du monde, montagne du soir où paissent, placides, les vaches ; aube dont s’abreuvent les feuilles et les fleurs... Et si je vois un temple pour elle bâti par des mains d’homme, j’y entre : c’est toujours ma maison.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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