BRIBES EN LIGNE
la terre nous       pav&ea si, il y a longtemps, les paroles de chamantu nous serons toujours ces       pass&e       baie une errance de nécrologie lorsque martine orsoni r.m.a toi le don des cris qui     quand les installations souvent, le 28 novembre, mise en ligne comme c’est se placer sous le signe de       fourr& tout est prêt en moi pour  au travers de toi je ce poème est tiré du libre de lever la tête ajout de fichiers sons dans de l’autre et que dire de la grâce       pass&e religion de josué il       sabots c’est la chair pourtant des voiles de longs cheveux       p&eacu       l̵       une poussées par les vagues intendo... intendo ! les doigts d’ombre de neige reprise du site avec la antoine simon 27 il s’appelait la pureté de la survie. nul       ...mai       et ecrire sur …presque vingt ans plus station 3 encore il parle ma chair n’est dans les carnets cinquième essai tout sors de mon territoire. fais me le glacis de la mort   né le 7 clquez sur 1 au retour au moment ouverture de l’espace c’est parfois un pays la deuxième édition du carcassonne, le 06  il y a le le 19 novembre 2013, à la les plus vieilles eurydice toujours nue à pour andré villers 1) branches lianes ronces si j’avais de son       dans bernard dejonghe... depuis    en le soleil n’est pas et ma foi, clers fut li jurz e li able comme capable de donner       ton pour helmut    regardant       le deuxième approche de       " bel équilibre et sa       mouett c’est la distance entre       sur journée de les étourneaux ! la littérature de il pleut. j’ai vu la la question du récit il existe deux saints portant ne faut-il pas vivre comme thème principal : je me souviens de torna a sorrento ulisse torna   ces notes toulon, samedi 9 deuxième apparition pour maguy giraud et présentation du marché ou souk ou sur la toile de renoir, les À max charvolen et     surgi buttati ! guarda&nbs ce jour-là il lui de prime abord, il en cet anniversaire, ce qui c’est le grand immense est le théâtre et une fois entré dans la j’entends sonner les       &n       tourne assise par accroc au bord de saluer d’abord les plus dans le pain brisé son il était question non spectacle de josué dit attelage ii est une œuvre siglent a fort e nagent e dans le respect du cahier des (josué avait antoine simon 26 station 1 : judas sept (forces cachées qui raphaël il arriva que encore une citation“tu       embarq       six       dans madame porte à encore la couleur, mais cette un tunnel sans fin et, à la liberté s’imprime à       la les enseignants : quelques textes       le outre la poursuite de la mise l’illusion d’une ici, les choses les plus je t’ai admiré,  martin miguel vient  dans toutes les rues       la   le texte suivant a sainte marie, a la fin il ne resta que la gaucherie à vivre, dernier vers aoi       un la langue est intarissable je reviens sur des       grappe i en voyant la masse aux certains soirs, quand je madame est une torche. elle non... non... je vous assure,       chaque a claude b.   comme on dit qu’agathe régine robin, macles et roulis photo sauvage et fuyant comme       pav&ea antoine simon 16 de profondes glaouis de proche en proche tous       pourqu je ne peins pas avec quoi, dernier vers aoi ecrire les couleurs du monde bernadette griot vient de quand les eaux et les terres   ces sec erv vre ile "le renard connaît je rêve aux gorges quel ennui, mortel pour antoine simon 9 le lourd travail des meules il en est des noms comme du le temps passe dans la    courant vedo la luna vedo le       longte passet li jurz, si turnet a     oued coulant   pour adèle et la vie est ce bruissement pour max charvolen 1) démodocos... Ça a bien un v.- les amicales aventures du     double       la chairs à vif paumes mouans sartoux. traverse de temps de cendre de deuil de (la numérotation des       marche le pendu seul dans la rue je ris la moisissures mousses lichens     à quant carles oït la       droite il n’est pire enfer que jusqu’à il y a       nuage À max charvolen et martin carles li reis en ad prise sa le proche et le lointain  “s’ouvre références : xavier mes pensées restent       jardin       je me toutefois je m’estimais  l’exposition        la pour antoine simon 21 le 23 février 1988, il il ne sait rien qui ne va merci à marc alpozzo       & iloec endreit remeint li os  mise en ligne du texte       &agrav       neige pour andré le galop du poème me je meurs de soif je m’étonne toujours de la bribes en ligne a f tous les feux se sont       dans d’un bout à     extraire voici des œuvres qui, le coupé le sonà ouverture d’une six de l’espace urbain, je sais, un monde se l’impression la plus       rampan       reine nous viendrons nous masser       s̵ nouvelles mises en       qui       &agrav a l’aube des apaches, clers est li jurz et li     sur la dans ce périlleux  la toile couvre les antoine simon 30 deuxième essai   ciel !!!! ...et poème pour À peine jetés dans le li quens oger cuardise c’est un peu comme si, apaches :       au rêve, cauchemar, sous l’occupation    tu sais     &nbs   3   

les    7 artistes et 1   jn 2,1-12 :       allong  l’écriture       dans dernier vers aoi (elle entretenait dernier vers aoi     du faucon quand nous rejoignons, en je dors d’un sommeil de les grands     chant de dernier vers que mort envoi du bulletin de bribes deux mille ans nous       voyage ils s’étaient a christiane il en est des meurtrières. toute trace fait sens. que tromper le néant       bonhe tout en travaillant sur les les dieux s’effacent a propos d’une dans les écroulements accorde ton désir à ta tous feux éteints. des on cheval et c’était dans après la lecture de       fourr& un jour, vous m’avez nous lirons deux extraits de je n’ai pas dit que le pas de pluie pour venir à propos “la antoine simon 23  ce qui importe pour       nous savons tous, ici, que   j’ai souvent de tantes herbes el pre morz est rollant, deus en ad     faisant la madame est une dans les carnets carles respunt :       jonath le nécessaire non       fleur preambule – ut pictura douze (se fait terre se       banlie dans l’innocence des la vie est dans la vie. se je suis celle qui trompe effleurer le ciel du bout des   se antoine simon 12       le dire que le livre est une       au       le ainsi va le travail de qui raphaËl normalement, la rubrique       un hans freibach :       la 0 false 21 18 agnus dei qui tollis peccata s’égarer on samuelchapitre 16, versets 1 cinquième citationne       magnol f le feu s’est       la seins isabelle boizard 2005 genre des motsmauvais genre       dans essai de nécrologie, villa arson, nice, du 17 ço dist li reis :       vu  au mois de mars, 1166 au seuil de l’atelier       dans       les ici. les oiseaux y ont fait toujours les lettres :   d’un coté, madame a des odeurs sauvages la galerie chave qui dans ma gorge       apr&eg percey priest lakesur les À perte de vue, la houle des     un mois sans et voici maintenant quelques « pouvez-vous  tu vois im font chier quelque temps plus tard, de  je signerai mon exode, 16, 1-5 toute m1       si elle est belle ? je   entrons etudiant à et combien f le feu est venu,ardeur des pour jean-louis cantin 1.- ce 28 février 2002.       soleil cyclades, iii° et je vois dans vos cet univers sans mi viene in mentemi même si un trait gris sur la   1) cette la parol

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CXLI

Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : Dieu , autobiographie , femme


Ma mémoire ne peut me trahir sur ce point : jamais je n’ai vu ma première épouse nue. Même quand, sous la lune d’été, je pouvais discerner sa silhouette nacrée, ça a été dans un tel emmêlement de nos peaux que seule m’apparaissait, pour aussitôt fondre dans l’ombre, une lueur d’épaule, de cuisse ou de mollet. Je n’ai jamais clairement vu d’elle que ce que chacun pouvait voir : le visage d’abord. Mes mains pouvaient l’enserrer du menton aux tempes. Je le caressais des paumes, épousant des pouces ses narines tièdes, couvrant ses paupières, ses yeux frémissant alors en oiseaux, revenant à ses lèvres et cherchant ses dents et sa langue dont la saveur n’a jamais quitté mes lèvres depuis que j’y ai passé la mienne, de l’auriculaire taquinant ses lobes et dessinant les circonvolutions de ses oreilles où roulaient des images de mer. Nous aimions parler ainsi de bouche à bouche, lèvres entrouvertes, installant nos mots dans la bouche de l’autre, pour orner ses joues et ses dents, les instiller dans son palais, dans la conversation des souffles, l’interpénétration des âmes. Ses cheveux aussi étaient nus. Elle les gardait très longs, tantôt tirés en arrière, réunis ou non en lourd chignon, dégageant son front, haut, bombé, à peine marqué, depuis toujours, par une fine ride que j’aimais -je n’ai jamais su quelle peine l’avait fait naître- tantôt les relâchant, à peine crantés, noir profond aux reflets roux quand la lumière se faisait pauvre, pleins de senteurs de sous-bois, feuille froissée, herbe écrasée, branche brisée. J’aimais en sentir la texture entre les doigts, je remontais jusqu’au crâne, toucher la peau, enfouie, secrète, tiède. J’aimais aussi les sentir sur mon corps, ouvrant ou fermant le chemin à ses lèvres, sa langue, ses dents, se répartir en vagues ou brises autour de mes cuisses ; ils s’y entouraient, s’y nouaient, les enserraient, me liant définitivement à elle, nos bouches aspirant et suçant nos sexes. Définitivement. Comme la soif de Dieu. Elle empêche de fermer l’œil. Aucune larme ne peut la noyer. "Et que serait une passion qui ne dépossède pas ?". Avec elle, les années ne sont qu’un jour, chaque jour est un siècle sans elle. Béni soit-elle ! Sa douceur fait vivre et mourir. Si elle s’absente, qu’il me reste au moins son nom. Je le prononcerai et le répéterai et le prononçant, le répétant, je retrouverai tous les charmes et les grâces du monde, montagne du soir où paissent, placides, les vaches ; aube dont s’abreuvent les feuilles et les fleurs... Et si je vois un temple pour elle bâti par des mains d’homme, j’y entre : c’est toujours ma maison.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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