BRIBES EN LIGNE
 tous ces chardonnerets et combien antoine simon 5  monde rassemblé dans les carnets rossignolet tu la je ne saurais dire avec assez un temps hors du       la       dans on croit souvent que le but preambule – ut pictura pur ceste espee ai dulor e ce pays que je dis est pour m.b. quand je me heurte et si au premier jour il temps de pierres deuxième essai       l̵ dernier vers aoi       &n abu zayd me déplait. pas a toi le don des cris qui       fourr& temps où le sang se       les       deux       sur       marche         la   pour le prochain antoine simon 14 la bouche pure souffrance chercher une sorte de À perte de vue, la houle des       sur       je la mastication des journée de faisant dialoguer des quatre archanges que diaphane est le ] heureux l’homme station 1 : judas viallat © le château de ouverture de l’espace       ton       pass&e       dans       fleur violette cachéeton attention beau j’ai donc cliquetis obscène des  de même que les la langue est intarissable macao grise 0 false 21 18   le texte suivant a pour maguy giraud et sous la pression des       le  les premières mougins. décembre un tunnel sans fin et, à frères et chaque jour est un appel, une  l’exposition  station 3 encore il parle le travail de bernard       il démodocos... Ça a bien un de prime abord, il "ah ! mon doux pays, un nouvel espace est ouvert mise en ligne d’un pluies et bruines, sixième   saint paul trois halt sunt li pui e mult halt au labyrinthe des pleursils pour julius baltazar 1 le autres litanies du saint nom       la d’un bout à merci au printemps des   au milieu de la poésie, à la deuxième approche de quelque temps plus tard, de carmelo arden quin est une que reste-t-il de la la communication est       le pour ma nécrologie dernier vers aoi     nous sommes essai de nécrologie, bien sûrla cet article est paru sur l’erbe verte si est la fonction,       banlie vous n’avez de sorte que bientôt       reine macles et roulis photo 6     les fleurs du dernier vers aoi dimanche 18 avril 2010 nous au programme des actions la terre nous chairs à vif paumes approche d’une  ce qui importe pour normal 0 21 false fal printemps breton, printemps immense est le théâtre et coupé en deux quand l’une des dernières madame est la reine des dans ce périlleux ainsi alfred… carles respunt : s’ouvre la dernier vers aoi carcassonne, le 06 outre la poursuite de la mise exode, 16, 1-5 toute paroles de chamantu pour martine, coline et laure et  riche de mes je découvre avant toi     l’é       le  c’était antoine simon 20       cerisi sculpter l’air :       parfoi j’ai donné, au mois la rencontre d’une pour martin À max charvolen et martin d’ eurydice ou bien de       jonath rien n’est plus ardu histoire de signes .       apparu depuis le 20 juillet, bribes antoine simon 2 tromper le néant comme une suite de la question du récit je sais, un monde se antoine simon 15 clers fut li jurz e li     sur la dans le respect du cahier des poème pour pour jacky coville guetteurs       bonhe mille fardeaux, mille       au antoine simon 30 quand il voit s’ouvrir, a claude b.   comme les plus vieilles       je madame, c’est notre il n’était qu’un       devant quand vous serez tout le 28 novembre, mise en ligne       descen il en est des meurtrières. et je vois dans vos la danse de et la peur, présente       pass&e       six   j’ai souvent intendo... intendo ! dernier vers aoi À max charvolen et       p&eacu merci à la toile de rm : nous sommes en  il y a le   ces sec erv vre ile tous ces charlatans qui  “ce travail qui r.m.a toi le don des cris qui en introduction à dernier vers aoi nous dirons donc       dans le grand combat : elle ose à peine       au antoine simon 11       entre qu’est-ce qui est en madame aux rumeurs dernier vers aoi macles et roulis photo grande lune pourpre dont les    seule au  les œuvres de ce paysage que tu contemplais  un livre écrit temps où les coeurs du bibelot au babilencore une le texte qui suit est, bien il était question non       sur le chaises, tables, verres, mesdames, messieurs, veuillez 7) porte-fenêtre portrait. 1255 : antoine simon 24  pour jean le dans ce pays ma mère antoine simon 29 normalement, la rubrique dernier vers aoi dans l’innocence des derniers vers sun destre les dessins de martine orsoni guetter cette chose rien n’est ma voix n’est plus que pure forme, belle muette, clquez sur les avenues de ce pays       " deux mille ans nous juste un dernier vers que mort je suis bien dans l’art n’existe l’attente, le fruit je m’étonne toujours de la     au couchant nous avancions en bas de bal kanique c’est       au descendre à pigalle, se ma chair n’est tout en travaillant sur les madame, on ne la voit jamais       la       à l’art c’est la   six formes de la nice, le 18 novembre 2004 comme ce mur blanc douze (se fait terre se "nice, nouvel éloge de la  la toile couvre les       sur troisième essai       la       juin l’homme est souvent je ne sais rien de jamais je n’aurais       (elle entretenait quatrième essai de comme c’est assise par accroc au bord de il arriva que nous savons tous, ici, que religion de josué il       &ccedi j’ai parlé       vu pour jean gautheronle cosmos  dernier salut au j’aime chez pierre f tous les feux se sont   la baie des anges antoine simon 10 le 19 novembre 2013, à la elle disposait d’une       je me deuxième apparition de le ciel de ce pays est tout       l̵ antoine simon 17 de l’autre       grappe pour frédéric les grands       retour non... non... je vous assure, la gaucherie à vivre, autre petite voix un soir à paris au suite de       la dernier vers aoi       la agnus dei qui tollis peccata pour s’égarer on       &n l’erbe del camp, ki thème principal : nouvelles mises en sixième bel équilibre et sa       dans 1. il se trouve que je suis passet li jurz, si turnet a     une abeille de    il tout en vérifiant moisissures mousses lichens autre citation jusqu’à il y a se reprendre. creuser son c’est une sorte de folie de josuétout est Être tout entier la flamme le 23 février 1988, il   maille 1 :que       dans la lecture de sainte rare moment de bonheur, recleimet deu mult pas sur coussin d’air mais le plus insupportable chez le coquillage contre tes chaussures au bas de       jardin deux nouveauté,       l̵ attendre. mot terrible. ses mains aussi étaient ce qui aide à pénétrer le     " 1.- les rêves de " je suis un écorché vif. imagine que, dans la  on peut passer une vie       les introibo ad altare a l’aube des apaches, montagnesde sainte marie,   iv    vers on préparait f le feu est venu,ardeur des 13) polynésie tout mon petit univers en reflets et echosla salle un homme dans la rue se prend j’écoute vos antoine simon 27 "l’art est-il       les dernier vers aoi si, il y a longtemps, les  dans toutes les rues ensevelie de silence,       assis       " à la mémoire de    courant antoine simon 26       embarq lu le choeur des femmes de       &eacut li emperere s’est le recueil de textes les étourneaux !  de la trajectoire de ce       o tout est prêt en moi pour franchement, pensait le chef, dernier vers aoi     le cygne sur dernier vers aoi la liberté s’imprime à dernier vers aoi 1-nous sommes dehors.       maquis       vu six de l’espace urbain,     &nbs la parol

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Première publication : 17 décembre 2008



Dieu faisait silence, mais au fond, n’était-ce pas dans ce silence qu’il se manifestait le plus ? Il était ce silence, dans le brouhaha des foules et la confusion de la parole, il était ce non encore dit ou cet à jamais non dit ? Dans les rugissements, les feulements, les piaillements, les grondements, il était cette part d’inspiration à jamais silencieuse. “Heureux êtes-vous, croyants, se récitait Josué, non de croire, mais de ce fond de certitude qui donne sens jusqu’à vos doutes : il n’est pas de jour où je ne pense à Dieu et où cette pensée ne me taraude”. Autour de la fuite, ou du retrait, de Dieu, Josué avait réorganisé l’être là au monde dans l’humilité essentielle de la matière. Matrice. Et tout, dans cette présence lui rendait sensible et fraternel le lent et lourd effort des hommes pour donner visage à la divinité. Il y a, sur la route qui sépare le sanctuaire d’Athéna de celui d’Apollon, une source Castalie, née au creux d’un rocher, dont les anciens avaient fait un espace sacré parce qu’ils savaient qu’elle était divine et que son eau, mêlée au laurier et aux vapeurs de la terre, avait sur la Pythie des effets semblables à ceux du vin. Boire, manger, sentir, renifler, baiser nous met dans l’oubli de nous-mêmes et ainsi nous rapproche de Dieu, ça, on le sait depuis des temps immémoriaux. L’oeil, de nos jours, peut y lire les ruptures géologiques. L’investigation permet de dessiner le long voyage des eaux qui surgissent là. Ils savent que ses impuretés disent les territoires qu’elle a traversé. Pourtant, tout le savoir et l’astuce des hommes n’enlève rien à l’émotion du lieu. Bien au contraire. Les savoirs accumulés depuis la lointaine époque où l’on vénérait la source en la confondant avec la force divine qui lui avait donné naissance, l’ont rendue plus vénérable encore, et autour de la source barrières et inscription disent que le site est toujours sacré. Ce que nous savons aujourd’hui, c’est que la force divine qui lui donne naissance et à laquelle elle donne forme est un complexe et fragile équilibre de solidarités. Ainsi la langue. A l’origine de toute représentation de Saint François d’Assise, il y a, dans l’église de Pescia, ce retable de Bonaventura Berlinghieri. Peint sept ans après la mort du saint, cinq après sa cannonisation. Deux anges et six scènes de la vie de François encadrent son image qui prend toute la hauteur du retable ; un livre sous le bras gauche, il lève la main droite et ses doigts sont graciles et effilés à la façon romane. La cordelette qui ceint sa taille lui fait, en retombant, un mince et long pénis. Ainsi la langue.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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