BRIBES EN LIGNE
quand vous serez tout voici des œuvres qui, le il faut aller voir toute une faune timide veille   le texte suivant a       au quatre si la mer s’est       droite       apr&eg       dans dimanche 18 avril 2010 nous ce qui fait tableau : ce pour robert  au mois de mars, 1166 la vie est ce bruissement       soleil mille fardeaux, mille  improbable visage pendu antoine simon 33       au temps de pierres dans la abstraction voir figuration pour andré villers 1) comment entrer dans une       vaches  dernières mises quand les eaux et les terres       &n de pareïs li seit la il existe au moins deux la mort d’un oiseau. pas même tant pis pour eux.     tout autour     un mois sans dans le monde de cette du bibelot au babilencore une       neige j’ai relu daniel biga,    si tout au long ajout de fichiers sons dans       fourr& dans les hautes herbes la mastication des grant est la plaigne e large mult est vassal carles de etait-ce le souvenir si grant dol ai que ne  ce mois ci : sub quando me ne so itu pe raphaËl       à merci à la toile de       " les installations souvent, laure et pétrarque comme couleur qui ne masque pas  ce qui importe pour histoire de signes . de toutes les dans ce pays ma mère le temps passe si vite, si j’étais un ….omme virginia par la montagnesde pourquoi yves klein a-t-il le ciel de ce pays est tout " je suis un écorché vif. archipel shopping, la le nécessaire non       sur lentement, josué zacinto dove giacque il mio ce       pass&e     chant de toulon, samedi 9  tous ces chardonnerets le lent tricotage du paysage 0 false 21 18 écoute, josué, la musique est le parfum de le passé n’est       sur le       sur       dans     double vous avez   tout est toujours en tout le problème le glacis de la mort coupé en deux quand       marche on croit souvent que le but passent .x. portes, (de)lecta lucta     saint paul trois       baie il semble possible exode, 16, 1-5 toute       le j’ai changé le sixième pour andrée les avenues de ce pays dans un coin de nice, huit c’est encore à clers est li jurz et li la cité de la musique       le "tu sais ce que c’est (josué avait lentement       le       dans dernier vers aoi  dans le livre, le    seule au       avant je t’ai admiré, "et bien, voilà..." dit la deuxième édition du comme ce mur blanc dorothée vint au monde de l’autre pour anne slacik ecrire est f toutes mes  marcel migozzi vient de       dans       ( j’ai perdu mon douze (se fait terre se antoine simon 3 au programme des actions       parfoi       bien   ces sec erv vre ile  pour jean le pour yves et pierre poher et lorsque martine orsoni pour mes enfants laure et « amis rollant, de suite du blasphème de la gaucherie à vivre, a la libération, les       o pour frédéric       apr&eg un titre : il infuse sa quelques textes dans l’innocence des 13) polynésie   adagio   je a l’aube des apaches, ses mains aussi étaient Ç’avait été la     surgi paysage de ta tombe  et la bouche pure souffrance mult ben i fierent franceis e À l’occasion de mouans sartoux. traverse de cinquième citationne je sais, un monde se      & il n’est pire enfer que la route de la soie, à pied,       pav&ea je dors d’un sommeil de       fleure accorde ton désir à ta printemps breton, printemps dernier vers doel i avrat, à la mémoire de pour maguy giraud et ce va et vient entre 1257 cleimet sa culpe, si vous êtes d’ eurydice ou bien de     au couchant j’ai parlé rien n’est jouer sur tous les tableaux antoine simon 28 il tente de déchiffrer, en cet anniversaire, ce qui dernier vers aoi légendes de michel mon cher pétrarque, ils avaient si longtemps, si       retour     [1]  ils s’étaient buttati ! guarda&nbs je suis occupé ces il est le jongleur de lui antoine simon 11 josué avait un rythme marché ou souk ou nice, le 8 octobre   la production pour jacky coville guetteurs       entre a claude b.   comme moi cocon moi momie fuseau l’impossible un besoin de couper comme de trois (mon souffle au matin dans les horizons de boue, de depuis le 20 juillet, bribes la littérature de iloec endreit remeint li os coupé le sonà exacerbé d’air quelques autres spectacle de josué dit       quand est-ce parce que, petit, on les amants se dernier vers s’il dans les rêves de la giovanni rubino dit poème pour 1.- les rêves de trois tentatives desesperees j’ai longtemps d’abord l’échange des   j’ai donné, au mois en 1958 ben ouvre à tendresses ô mes envols station 1 : judas napolì napolì à propos des grands       apparu       la branches lianes ronces lorsqu’on connaît une le travail de bernard cliquetis obscène des fontelucco, 6 juillet 2000 macles et roulis photo 4 de proche en proche tous il existe deux saints portant pour max charvolen 1)       mouett les dernières dernier vers aoi     de rigoles en bruno mendonça le géographe sait tout chairs à vif paumes il y a des objets qui ont la antoine simon 12 la vie est dans la vie. se il ne s’agit pas de la brume. nuages non... non... je vous assure, …presque vingt ans plus ma mémoire ne peut me bribes en ligne a mon travail est une nous viendrons nous masser station 5 : comment       reine raphaël c’est vrai nice, le 18 novembre 2004       au dont les secrets… à quoi dernier vers aoi   d’un coté, antoine simon 16       les       b&acir moisissures mousses lichens ne faut-il pas vivre comme       &eacut portrait. 1255 : dernier vers aoi le samedi 26 mars, à 15       je me avant dernier vers aoi       je et ces poussées par les vagues toutes sortes de papiers, sur l’instant criblé « e ! malvais vos estes proz e vostre  au travers de toi je hans freibach :       rampan immense est le théâtre et madame a des odeurs sauvages normalement, la rubrique  la lancinante le lourd travail des meules vous n’avez       l̵       &agrav tu le sais bien. luc ne       pass&e le grand combat : ne pas négocier ne titrer "claude viallat,       tourne     après un temps hors du descendre à pigalle, se (ô fleur de courge... rien n’est plus ardu la liberté s’imprime à clere est la noit e la       p&eacu mais jamais on ne frères et       le elle ose à peine antoine simon 6 et voici maintenant quelques       dans la lecture de sainte de prime abord, il   on n’est le scribe ne retient   je ne comprends plus troisième essai et       la la question du récit le vieux qui imagine que, dans la    en n’ayant pas       la       juin pour daniel farioli poussant "je me tais. pour taire. les dessins de martine orsoni si j’avais de son  il y a le   l’oeuvre vit son       nuage   pour théa et ses « voici   j’ai souvent pour nicolas lavarenne ma       qui je serai toujours attentif à sous l’occupation       au je désire un je n’hésiterai       pass&e constellations et la tentation du survol, à vi.- les amicales aventures une il faut dire les à la bonne (ma gorge est une       six je m’étonne toujours de la equitable un besoin sonnerait 7) porte-fenêtre       sur là, c’est le sable et       s̵  référencem al matin, quant primes pert  martin miguel vient 10 vers la laisse ccxxxii         or       nuage 1-nous sommes dehors. dernier vers aoi vous deux, c’est joie et       "   1) cette       sur   pour olivier       crabe- s’égarer on c’est pour moi le premier         &n  si, du nouveau chaque jour est un appel, une « pouvez-vous bal kanique c’est       sur je rêve aux gorges ...et poème pour les cuivres de la symphonie À la loupe, il observa la parol

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CXLII

Première publication : 17 décembre 2008



Dieu faisait silence, mais au fond, n’était-ce pas dans ce silence qu’il se manifestait le plus ? Il était ce silence, dans le brouhaha des foules et la confusion de la parole, il était ce non encore dit ou cet à jamais non dit ? Dans les rugissements, les feulements, les piaillements, les grondements, il était cette part d’inspiration à jamais silencieuse. “Heureux êtes-vous, croyants, se récitait Josué, non de croire, mais de ce fond de certitude qui donne sens jusqu’à vos doutes : il n’est pas de jour où je ne pense à Dieu et où cette pensée ne me taraude”. Autour de la fuite, ou du retrait, de Dieu, Josué avait réorganisé l’être là au monde dans l’humilité essentielle de la matière. Matrice. Et tout, dans cette présence lui rendait sensible et fraternel le lent et lourd effort des hommes pour donner visage à la divinité. Il y a, sur la route qui sépare le sanctuaire d’Athéna de celui d’Apollon, une source Castalie, née au creux d’un rocher, dont les anciens avaient fait un espace sacré parce qu’ils savaient qu’elle était divine et que son eau, mêlée au laurier et aux vapeurs de la terre, avait sur la Pythie des effets semblables à ceux du vin. Boire, manger, sentir, renifler, baiser nous met dans l’oubli de nous-mêmes et ainsi nous rapproche de Dieu, ça, on le sait depuis des temps immémoriaux. L’oeil, de nos jours, peut y lire les ruptures géologiques. L’investigation permet de dessiner le long voyage des eaux qui surgissent là. Ils savent que ses impuretés disent les territoires qu’elle a traversé. Pourtant, tout le savoir et l’astuce des hommes n’enlève rien à l’émotion du lieu. Bien au contraire. Les savoirs accumulés depuis la lointaine époque où l’on vénérait la source en la confondant avec la force divine qui lui avait donné naissance, l’ont rendue plus vénérable encore, et autour de la source barrières et inscription disent que le site est toujours sacré. Ce que nous savons aujourd’hui, c’est que la force divine qui lui donne naissance et à laquelle elle donne forme est un complexe et fragile équilibre de solidarités. Ainsi la langue. A l’origine de toute représentation de Saint François d’Assise, il y a, dans l’église de Pescia, ce retable de Bonaventura Berlinghieri. Peint sept ans après la mort du saint, cinq après sa cannonisation. Deux anges et six scènes de la vie de François encadrent son image qui prend toute la hauteur du retable ; un livre sous le bras gauche, il lève la main droite et ses doigts sont graciles et effilés à la façon romane. La cordelette qui ceint sa taille lui fait, en retombant, un mince et long pénis. Ainsi la langue.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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