BRIBES EN LIGNE
de pa(i)smeisuns en est venuz les avenues de ce pays mm oui, ce qui est troublant rimbaud a donc (elle entretenait       la madame chrysalide fileuse quatrième essai de iv.- du livre d’artiste et je vois dans vos paien sunt morz, alquant quand nous rejoignons, en moi cocon moi momie fuseau pour martine, coline et laure       en le texte qui suit est, bien un trait gris sur la il y a dans ce pays des voies  pour de       la madame est la reine des     pourquoi j’ai perdu mon a claude b.   comme le temps passe dans la ce texte m’a été sculpter l’air :       fleure dernier vers aoi les éditions de la passe du quand il voit s’ouvrir,       au ce qu’un paysage peut le 28 novembre, mise en ligne une autre approche de autre essai d’un       aujour    nous       sur la liberté de l’être pour egidio fiorin des mots deuxième rupture : le     à autres litanies du saint nom « voici archipel shopping, la attendre. mot terrible.  le livre, avec là, c’est le sable et quelque temps plus tard, de mouans sartoux. traverse de bientôt, aucune amarre ajout de fichiers sons dans       deux soudain un blanc fauche le       dans  les trois ensembles troisième essai peinture de rimes. le texte le lourd travail des meules  la toile couvre les carles respunt : très malheureux... vous avez la danse de       marche la littérature de elle disposait d’une cet article est paru journée de c’est la chair pourtant quand les mots hans freibach : pour pierre theunissen la quand vous serez tout antoine simon 24 rêves de josué, l’instant criblé glaciation entre à sylvie la fraîcheur et la       les dernier vers aoi 1257 cleimet sa culpe, si     du faucon deuxième essai  l’écriture il y a des objets qui ont la la route de la soie, à pied, nécrologie       sur une il faut dire les nous dirons donc le numéro exceptionnel de       aux imagine que, dans la c’est le grand légendes de michel printemps breton, printemps on peut croire que martine   en grec, morías       " il n’est pire enfer que descendre à pigalle, se raphaël douze (se fait terre se     les provisions vous dites : "un toutes ces pages de nos tout mon petit univers en f dans le sourd chatoiement merci au printemps des l’ami michel c’est vrai en 1958 ben ouvre à       au ecrire les couleurs du monde il souffle sur les collines   jn 2,1-12 : le soleil n’est pas il faut aller voir ce texte se présente epuisement de la salle, a la fin il ne resta que ….omme virginia par la apaches : et si au premier jour il       ...mai    il       le avez-vous vu charogne sur le seuilce qui       descen     ton tout le problème carissimo ulisse,torna a vous êtes deux mille ans nous in the country mille fardeaux, mille pour jean-marie simon et sa martin miguel il va falloir dernier vers aoi langues de plomba la       la macao grise  “comment normalement, la rubrique nous savons tous, ici, que dernier vers aoi si j’avais de son dernier vers aoi voici le texte qui ouvre       &agrav       longte écoute, josué, al matin, quant primes pert voici l’une de nos plus   j’ai souvent abstraction voir figuration       soleil mougins. décembre       dans       sur       fourmi du fond des cours et des sixième cliquetis obscène des 0 false 21 18       banlie (dans mon ventre pousse une  ce qui importe pour giovanni rubino dit dans les carnets avant propos la peinture est       st n’ayant pas  hier, 17     au couchant ainsi va le travail de qui ecrire sur me je désire un la lecture de sainte les installations souvent, l’attente, le fruit etait-ce le souvenir tout à fleur d’eaula danse les premières  le grand brassage des pour julius baltazar 1 le nous lirons deux extraits de quant carles oït la dans l’effilé de À la loupe, il observa       au       " frères et dernier vers aoi madame porte à       reine antoine simon 33 c’était une depuis ce jour, le site dernier vers aoi       allong       arauca       le       dans très saintes litanies j’ai parlé le glacis de la mort       p&eacu un titre : il infuse sa   (dans le     chambre     une abeille de je n’ai pas dit que le temps de cendre de deuil de ce qui aide à pénétrer le de l’autre       m1        martin miguel vient  dans toutes les rues pour ma sables mes parolesvous la deuxième édition du il y a tant de saints sur siglent a fort e nagent e   anatomie du m et villa arson, nice, du 17 "l’art est-il tu le sais bien. luc ne vertige. une distance cet article est paru dans le religion de josué il encore une citation“tu       deux  jésus       au     le cygne sur toujours les lettres : dessiner les choses banales la langue est intarissable       cerisi dernier vers aoi « e ! malvais antoine simon 32 0 false 21 18 grande lune pourpre dont les    tu sais À l’occasion de       le c’est une sorte de       au ce qui fascine chez immense est le théâtre et "tu sais ce que c’est 1) la plupart de ces pour michèle   tout est toujours en constellations et rien n’est  référencem la terre nous       une lancinant ô lancinant dans l’innocence des au seuil de l’atelier       six le scribe ne retient       allong la cité de la musique       magnol premier vers aoi dernier régine robin, (vois-tu, sancho, je suis rm : d’accord sur pour marcel « 8° de antoine simon 10 quel étonnant       au       droite dans les hautes herbes       &n       enfant       l̵ l’art n’existe je serai toujours attentif à       vaches mon cher pétrarque, des voix percent, racontent  un livre écrit en ceste tere ad estet ja pour andré villers 1)       &eacut     surgi marché ou souk ou  on peut passer une vie sur l’erbe verte si est non... non... je vous assure, ce pays que je dis est tout est possible pour qui   adagio   je ce n’est pas aux choses démodocos... Ça a bien un   iv    vers les oiseaux s’ouvrent ce temps où le sang se carissimo ulisse,torna a   je n’ai jamais derniers vers sun destre "je me tais. pour taire. le corps encaisse comme il le lent tricotage du paysage   marcel       au quand c’est le vent qui pourquoi yves klein a-t-il dernier vers aoi des quatre archanges que f qu’il vienne, le feu       ce     cet arbre que six de l’espace urbain, pour mireille et philippe       va la musique est le parfum de  improbable visage pendu certains prétendent d’un côté ils s’étaient nous serons toujours ces les cuivres de la symphonie       le o tendresses ô mes pour le prochain basilic, (la  marcel migozzi vient de napolì napolì dans les carnets branches lianes ronces i en voyant la masse aux troisième essai et trois (mon souffle au matin       la antoine simon 22   un       le j’ai longtemps       dans "moi, esclave" a la réserve des bribes       il les textes mis en ligne le grand combat : clers fut li jurz e li la bouche pure souffrance non, björg, ce monde est semé entr’els nen at ne pui pour andrée attention beau dans l’innocence des ce va et vient entre janvier 2002 .traverse et ma foi, agnus dei qui tollis peccata elle réalise des  mise en ligne du texte antoine simon 7     quand on cheval histoire de signes . (ma gorge est une nice, le 18 novembre 2004 le 15 mai, à les doigts d’ombre de neige ne faut-il pas vivre comme lu le choeur des femmes de f tous les feux se sont       apr&eg antoine simon 31 dernier vers aoi fontelucco, 6 juillet 2000 franchement, pensait le chef, “dans le dessin de profondes glaouis lorsqu’on connaît une la mort, l’ultime port, (en regardant un dessin de la parol

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CXLII

Première publication : 17 décembre 2008



Dieu faisait silence, mais au fond, n’était-ce pas dans ce silence qu’il se manifestait le plus ? Il était ce silence, dans le brouhaha des foules et la confusion de la parole, il était ce non encore dit ou cet à jamais non dit ? Dans les rugissements, les feulements, les piaillements, les grondements, il était cette part d’inspiration à jamais silencieuse. “Heureux êtes-vous, croyants, se récitait Josué, non de croire, mais de ce fond de certitude qui donne sens jusqu’à vos doutes : il n’est pas de jour où je ne pense à Dieu et où cette pensée ne me taraude”. Autour de la fuite, ou du retrait, de Dieu, Josué avait réorganisé l’être là au monde dans l’humilité essentielle de la matière. Matrice. Et tout, dans cette présence lui rendait sensible et fraternel le lent et lourd effort des hommes pour donner visage à la divinité. Il y a, sur la route qui sépare le sanctuaire d’Athéna de celui d’Apollon, une source Castalie, née au creux d’un rocher, dont les anciens avaient fait un espace sacré parce qu’ils savaient qu’elle était divine et que son eau, mêlée au laurier et aux vapeurs de la terre, avait sur la Pythie des effets semblables à ceux du vin. Boire, manger, sentir, renifler, baiser nous met dans l’oubli de nous-mêmes et ainsi nous rapproche de Dieu, ça, on le sait depuis des temps immémoriaux. L’oeil, de nos jours, peut y lire les ruptures géologiques. L’investigation permet de dessiner le long voyage des eaux qui surgissent là. Ils savent que ses impuretés disent les territoires qu’elle a traversé. Pourtant, tout le savoir et l’astuce des hommes n’enlève rien à l’émotion du lieu. Bien au contraire. Les savoirs accumulés depuis la lointaine époque où l’on vénérait la source en la confondant avec la force divine qui lui avait donné naissance, l’ont rendue plus vénérable encore, et autour de la source barrières et inscription disent que le site est toujours sacré. Ce que nous savons aujourd’hui, c’est que la force divine qui lui donne naissance et à laquelle elle donne forme est un complexe et fragile équilibre de solidarités. Ainsi la langue. A l’origine de toute représentation de Saint François d’Assise, il y a, dans l’église de Pescia, ce retable de Bonaventura Berlinghieri. Peint sept ans après la mort du saint, cinq après sa cannonisation. Deux anges et six scènes de la vie de François encadrent son image qui prend toute la hauteur du retable ; un livre sous le bras gauche, il lève la main droite et ses doigts sont graciles et effilés à la façon romane. La cordelette qui ceint sa taille lui fait, en retombant, un mince et long pénis. Ainsi la langue.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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