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      je       sur le pour andrée vous deux, c’est joie et quand les mots       le       fourmi       entre et que vous dire des mieux valait découper merci à la toile de les lettres ou les chiffres le franchissement des 1-nous sommes dehors. le proche et le lointain la musique est le parfum de  improbable visage pendu   est-ce que de pareïs li seit la lancinant ô lancinant madame chrysalide fileuse antoine simon 26 (la numérotation des antoine simon 3 la vie est dans la vie. se antoine simon 33 le nécessaire non       &agrav ce 28 février 2002. certains soirs, quand je pour jacqueline moretti, l’existence n’est essai de nécrologie,       pass&e dans ma gorge madame est une torche. elle de soie les draps, de soie       au sainte marie, dire que le livre est une le soleil n’est pas       il ce va et vient entre les premières ce pays que je dis est couleur qui ne masque pas deuxième essai le il souffle sur les collines pour angelo     rien la prédication faite dieu faisait silence, mais         &n       sur zacinto dove giacque il mio antoine simon 17       (       devant tous feux éteints. des nous lirons deux extraits de il est le jongleur de lui j’ai donné, au mois       apr&eg   3   

les  dans toutes les rues dernier vers aoi   1) cette effleurer le ciel du bout des       la       en       sur       &agrav il s’appelait       object pure forme, belle muette, dernier vers aoi langues de plomba la       le  il est des objets sur pour michèle       dans patrick joquel vient de preambule – ut pictura le lent tricotage du paysage macles et roulis photo 7 rimbaud a donc dernier vers aoi   pour egidio fiorin des mots et si tu dois apprendre à pour mireille et philippe       apparu mouans sartoux. traverse de que reste-t-il de la après la lecture de nice, le 8 octobre le temps passe si vite, journée de     du faucon antoine simon 7       glouss il ne s’agit pas de du fond des cours et des j’ai parlé madame est une quand c’est le vent qui ecrire sur il aurait voulu être pour m.b. quand je me heurte "ces deux là se diaphane est le ici, les choses les plus beaucoup de merveilles       &n quatrième essai de se reprendre. creuser son   ciel !!!! je ne sais pas si avant dernier vers aoi       un le vieux qui dernier vers aoi       tourne         or du bibelot au babilencore une sors de mon territoire. fais station 3 encore il parle dernier vers aoi f les marques de la mort sur       s̵       avant sur l’erbe verte si est       deux       jardin tes chaussures au bas de ce n’est pas aux choses je dors d’un sommeil de dernier vers aoi "mais qui lit encore le onzième attendre. mot terrible.   au milieu de    au balcon       sur quant carles oït la l’homme est c’est seulement au souvent je ne sais rien de je m’étonne toujours de la très saintes litanies polenta autre petite voix c’est une sorte de pour michèle aueret ajout de fichiers sons dans le coquillage contre le lent déferlement quel étonnant je désire un dans l’effilé de que d’heures douze (se fait terre se samuelchapitre 16, versets 1 "si elle est antoine simon 2 six de l’espace urbain, arbre épanoui au ciel       soleil nu(e), comme son nom je suis celle qui trompe temps où le sang se je suis bien dans deux mille ans nous petit matin frais. je te  si, du nouveau introibo ad altare       le " je suis un écorché vif. nouvelles mises en pour jean-louis cantin 1.- la fraîcheur et la   voici donc la hans freibach :  tu ne renonceras pas.   dits de reflets et echosla salle       journ& pas de pluie pour venir libre de lever la tête vous avez attelage ii est une œuvre quand les eaux et les terres  c’était il en est des meurtrières. antoine simon 20     une abeille de pour frédéric ce jour-là il lui un trait gris sur la       cerisi « e ! malvais       la trois (mon souffle au matin 7) porte-fenêtre de l’autre       la al matin, quant primes pert antoine simon 11 quelques textes folie de josuétout est       qui ici. les oiseaux y ont fait       la pour martine, coline et laure     " spectacle de josué dit pour maguy giraud et la cité de la musique  née à carissimo ulisse,torna a la force du corps, derniers       alla mult ben i fierent franceis e sculpter l’air :       six pour julius baltazar 1 le antoine simon 18 attention beau moi cocon moi momie fuseau       bien Être tout entier la flamme bel équilibre et sa 1 la confusion des       ruelle       cette c’est un peu comme si,     les fleurs du laure et pétrarque comme une il faut dire les chercher une sorte de  le livre, avec       la pie  “comment je déambule et suis il n’était qu’un un soir à paris au il avait accepté     l’é sauvage et fuyant comme de profondes glaouis la communication est       &agrav       sur le bientôt, aucune amarre je rêve aux gorges “le pinceau glisse sur neuf j’implore en vain les dessins de martine orsoni   entrons il n’y a pas de plus bal kanique c’est station 1 : judas       mouett f qu’il vienne, le feu la légende fleurie est napolì napolì portrait. 1255 : dernier vers doel i avrat,       en un mes pensées restent macao grise li emperere s’est   (dans le 1. il se trouve que je suis j’aime chez pierre rien n’est plus ardu   l’oeuvre vit son outre la poursuite de la mise       le       force la question du récit heureuse ruine, pensait à bernadette la fonction, f le feu m’a "la musique, c’est le « 8° de démodocos... Ça a bien un (elle entretenait une errance de a supposer quece monde tienne comme un préliminaire la dessiner les choses banales en cet anniversaire, ce qui "le renard connaît il était question non nous viendrons nous masser  un livre écrit à     sur la abu zayd me déplait. pas   autres litanies du saint nom carles li reis en ad prise sa 1254 : naissance de pour    de femme liseuse rien n’est autre citation"voui     après       &     le j’ai changé le     les provisions à la bonne paroles de chamantu    courant attendre. mot terrible. on trouvera la video quelque chose   marcel   le 10 décembre pour robert 1 au retour au moment maintenant il connaît le       l̵ dernier vers aoi pour jean marie toutes sortes de papiers, sur à propos des grands       jonath quai des chargeurs de on dit qu’agathe dernier vers aoi   nous dirons donc Ç’avait été la     chant de  zones gardées de       apr&eg le samedi 26 mars, à 15 pour andré villers 1) max charvolen, martin miguel avec marc, nous avons i.- avaler l’art par je t’enlace gargouille issent de mer, venent as       la       bonhe     surgi temps de pierres dans la cet article est paru dans le c’est extrêmement dans le pain brisé son pour philippe l’heure de la bernard dejonghe... depuis suite de       dans vos estes proz e vostre la vie humble chez les il ne sait rien qui ne va je me souviens de sables mes parolesvous       en       à       dans pour le prochain basilic, (la  tous ces chardonnerets  avec « a la les plus vieilles la gaucherie à vivre, quelques autres derniers vers sun destre       chaque dans les carnets vous n’avez (josué avait       sous li quens oger cuardise       la   se ouverture de l’espace art jonction semble enfin     ton   six formes de la dernier vers aoi       je     &nbs branches lianes ronces dernier vers aoi siglent a fort e nagent e nous avancions en bas de envoi du bulletin de bribes le plus insupportable chez dernier vers aoi la parol

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CXLIII

Première publication : 17 décembre 2008



Ses mains aussi étaient nues. Jusqu’aux poignets. La petite phrase avait surgi tandis qu’il développait consciencieusement l’épluchure d’une pomme de terre… Simple. Cocasse. Tout en épluchant, il s’était dit : « il faut que je la note ». Mais quand il voulut la saisir, elle s’évanouit. « Ah ! voilà de ces petits événements qui m’agacent, m’agacent ». Et l’impression que, comme tojours, c’était son manque d’énergie qui... En même temps, évidemment, il se rassurait avec, évidemment, cette idée que si c’était si important, évidemment, il n’aurait pas oublié cette petite phrase. En même temps, évidemment, il angoissait avec, évidemment, cette idée que s’il avait oublié cette petite phrase c’est qu’évidemment elle devait être vraiment très importante, que ça devait être un de ces ouvroirs… « Voyons voyons, je dois bien pouvoir la retrouver… Ça doit avoir à voir avec les épluchures et les records... je pensais… voyons… l’épluchure la plus longue… et la longueur dépend de l’épaisseur. Bon... Mais aussi, et je n’avais encore jamais pensé à ça, de la largeur. Pourtant ça va de soi aussi… Ça m’a remis en mémoire cette histoire d’oignon, de sa pelure… et de la façon dont les éléments… flash sur les qualités de la pomme de terre, sa densité, sa valeur nutritive, le fait que les cultures occidentales ne la connaissent que depuis très peu de temps, la consomment depuis moins encore. Qu’à l’état naturel (voilà la phrase revient) naturel elle est certainement impropre à la consommation… quoique… mais bon impropre à l’état naturel en quoi elle est “cultivée”, objet de culture (ça vient… ça va...) Que je ne prends de plaisir en épluchant, qu’à ajuster mes gestes sur/à du culturel. Bon… et puis reprise de cette idée que je n’ai rien d’un explorateur, d’un fondateur, que je n’ai pas de moment zéro, que, contrairement à ce que j’ai longtemps cru et me suis souvent dit, je suis un être d’histoire et du plaisir de l’histoire. En quoi, peut-être, je suis urbain dans mon plaisir du jardin… Oui oui, ça tournait bien autour de ça, mon épluchure » Il laissa là la phrase et revint à sa pomme de terre… La question qui lui trottait dans la tête depuis longtemps avait quelque chose à voir avec les mythes shakespeariens, le sujet grec, Homère. Il dit « le lyrisme de l’histoire » ; son problème, en somme, avait été de n’avoir pu, dès l’enfance, faire corps, comme le grand Nevski, avec l’histoire d’un peuple. Dans l’air qui se filigrane flambent les tocsins d’Amsterdam des conquérants sans territoire éclaboussent les devantures L’eau des jardins désenchantés se fait poussière de nuage. AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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