BRIBES EN LIGNE
antoine simon 11 pour angelo même si les avenues de ce pays       le un temps hors du dix l’espace ouvert au je t’enfourche ma station 3 encore il parle quatre si la mer s’est pour raphaël  pour jean le je suis bien dans le pendu l’instant criblé le coquillage contre antoine simon 26 la rencontre d’une rêves de josué, madame porte à   au milieu de       &eacut       le réponse de michel le 26 août 1887, depuis   ciel !!!! fin première antoine simon 32 quant carles oït la comme une suite de dorothée vint au monde       assis       aux lorsque martine orsoni       mouett       "       &agrav j’ai donné, au mois       le la littérature de karles se dort cum hume il souffle sur les collines       voyage mise en ligne d’un ce qui importe pour       sur outre la poursuite de la mise tout le problème       l̵ je suis occupé ces  dernières mises c’est vrai     oued coulant       une pour alain borer le 26    si tout au long au programme des actions deuxième essai pluies et bruines, tous ces charlatans qui pierre ciel (vois-tu, sancho, je suis si grant dol ai que ne       bonheu et ma foi, je reviens sur des générations ecrire sur (de)lecta lucta      7 artistes et 1 pourquoi yves klein a-t-il (ma gorge est une je rêve aux gorges pour mes enfants laure et dernier vers que mort     &nbs       arauca raphaël       grappe pour michèle la fraîcheur et la je ne peins pas avec quoi, quatrième essai rares       juin passent .x. portes, nous serons toujours ces le soleil n’est pas ço dist li reis : difficile alliage de       dans vous avez       l̵ n’ayant pas quatrième essai de       &n dans le monde de cette       dans     hélas,       la vertige. une distance l’appel tonitruant du pour andré À max charvolen et un nouvel espace est ouvert       en dernier vers aoi livre grand format en trois heureuse ruine, pensait reflets et echosla salle       bruyan les premières sables mes parolesvous madame est une merle noir  pour     chambre       longte macles et roulis photo 6 franchement, pensait le chef, juste un dernier vers aoi  c’était       &agrav       pass&e  dernier salut au       ...mai bel équilibre et sa l’erbe del camp, ki dimanche 18 avril 2010 nous     pourquoi vue à la villa tamaris pas sur coussin d’air mais  “s’ouvre la bouche pleine de bulles l’attente, le fruit dernier vers aoi  dans le livre, le suite du blasphème de le géographe sait tout c’est ici, me la langue est intarissable   la production dernier vers aoi on préparait le glacis de la mort ce jour-là il lui       soleil       reine    en le corps encaisse comme il antoine simon 15 pour mon épouse nicole buttati ! guarda&nbs démodocos... Ça a bien un vous avez etait-ce le souvenir toi, mésange à madame déchirée accoucher baragouiner   d’un coté, au matin du       un       fleure       sur le       object les cuivres de la symphonie    seule au je t’enlace gargouille on dit qu’agathe et encore  dits dans l’effilé de l’heure de la …presque vingt ans plus sixième       en où l’on revient li emperere par sa grant prenez vos casseroles et  “ce travail qui  je signerai mon folie de josuétout est   maille 1 :que chaque jour est un appel, une régine robin, dernier vers aoi dernier vers aoi je sais, un monde se il s’appelait       &n  les trois ensembles       je un tunnel sans fin et, à " je suis un écorché vif. zacinto dove giacque il mio pas de pluie pour venir pour helmut sept (forces cachées qui huit c’est encore à bal kanique c’est j’ai travaillé       au ce qui fascine chez       parfoi madame est la reine des pour daniel farioli poussant       s̵ seul dans la rue je ris la je ne sais pas si quand les mots paroles de chamantu autre citation"voui       ce tu le saiset je le vois de la arbre épanoui au ciel antoine simon 6 deuxième apparition tout à fleur d’eaula danse et la peur, présente et que vous dire des de l’autre temps de bitume en fusion sur tromper le néant f le feu s’est il y a dans ce pays des voies granz fut li colps, li dux en       pav&ea ils avaient si longtemps, si frères et c’est le grand       descen le passé n’est madame est toute certains prétendent inoubliables, les antoine simon 24 autre petite voix madame a des odeurs sauvages f tous les feux se sont       longte il avait accepté       sur onze sous les cercles antoine simon 17 guetter cette chose effleurer le ciel du bout des  mise en ligne du texte       deux pour lee 1) notre-dame au mur violet       qui  l’écriture il existe au moins deux     extraire avez-vous vu napolì napolì la musique est le parfum de et te voici humanité agnus dei qui tollis peccata       la f toutes mes c’est pour moi le premier pour mireille et philippe       marche dernier vers aoi on peut croire que martine v.- les amicales aventures du histoire de signes .  au travers de toi je suite de     cet arbre que et que dire de la grâce       force pour qui veut se faire une et tout avait       quinze autres litanies du saint nom   né le 7 je déambule et suis al matin, quant primes pert langues de plomba la la prédication faite de proche en proche tous       à le travail de bernard (elle entretenait l’existence n’est elle réalise des les dernières chaises, tables, verres, la lecture de sainte   (à       la   j’ai souvent rm : d’accord sur a ma mère, femme parmi normalement, la rubrique comme un préliminaire la       ruelle  epître aux       au travail de tissage, dans       les de sorte que bientôt vous n’avez quand les eaux et les terres j’arrivais dans les trois (mon souffle au matin dernier vers aoi la cité de la musique       le tes chaussures au bas de       b&acir libre de lever la tête en cet anniversaire, ce qui de tantes herbes el pre  le "musée ce texte m’a été branches lianes ronces tout en travaillant sur les carmelo arden quin est une la mort, l’ultime port, dernier vers aoi granz est li calz, si se non, björg, « amis rollant, de  au mois de mars, 1166     tout autour si j’avais de son       je me f le feu s’est       midi  jésus carles respunt : reprise du site avec la nouvelles mises en jouer sur tous les tableaux l’art c’est la       sabots marcel alocco a portrait. 1255 : edmond, sa grande genre des motsmauvais genre       vaches est-ce parce que, petit, on écrirecomme on se la terre a souvent tremblé a supposer quece monde tienne il n’y a pas de plus un soir à paris au recleimet deu mult au lecteur voici le premier passet li jurz, la noit est si elle est belle ? je sors de mon territoire. fais l’art n’existe macles et roulis photo 4 ma voix n’est plus que       la dernier vers aoi    pour le dernier jour c’est un peu comme si,       quand je dors d’un sommeil de r.m.a toi le don des cris qui dernier vers aoi nous savons tous, ici, que la tentation du survol, à Éléments - pour andrée il ne s’agit pas de       glouss       je la chaude caresse de il arriva que neuf j’implore en vain temps où les coeurs mult est vassal carles de le samedi 26 mars, à 15   si vous souhaitez         en grec, morías       magnol       six  “... parler une ] heureux l’homme     au couchant ma chair n’est ici. les oiseaux y ont fait l’homme est       pour quel étonnant il est le jongleur de lui la parol

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CXLIII

Première publication : 17 décembre 2008



Ses mains aussi étaient nues. Jusqu’aux poignets. La petite phrase avait surgi tandis qu’il développait consciencieusement l’épluchure d’une pomme de terre… Simple. Cocasse. Tout en épluchant, il s’était dit : « il faut que je la note ». Mais quand il voulut la saisir, elle s’évanouit. « Ah ! voilà de ces petits événements qui m’agacent, m’agacent ». Et l’impression que, comme tojours, c’était son manque d’énergie qui... En même temps, évidemment, il se rassurait avec, évidemment, cette idée que si c’était si important, évidemment, il n’aurait pas oublié cette petite phrase. En même temps, évidemment, il angoissait avec, évidemment, cette idée que s’il avait oublié cette petite phrase c’est qu’évidemment elle devait être vraiment très importante, que ça devait être un de ces ouvroirs… « Voyons voyons, je dois bien pouvoir la retrouver… Ça doit avoir à voir avec les épluchures et les records... je pensais… voyons… l’épluchure la plus longue… et la longueur dépend de l’épaisseur. Bon... Mais aussi, et je n’avais encore jamais pensé à ça, de la largeur. Pourtant ça va de soi aussi… Ça m’a remis en mémoire cette histoire d’oignon, de sa pelure… et de la façon dont les éléments… flash sur les qualités de la pomme de terre, sa densité, sa valeur nutritive, le fait que les cultures occidentales ne la connaissent que depuis très peu de temps, la consomment depuis moins encore. Qu’à l’état naturel (voilà la phrase revient) naturel elle est certainement impropre à la consommation… quoique… mais bon impropre à l’état naturel en quoi elle est “cultivée”, objet de culture (ça vient… ça va...) Que je ne prends de plaisir en épluchant, qu’à ajuster mes gestes sur/à du culturel. Bon… et puis reprise de cette idée que je n’ai rien d’un explorateur, d’un fondateur, que je n’ai pas de moment zéro, que, contrairement à ce que j’ai longtemps cru et me suis souvent dit, je suis un être d’histoire et du plaisir de l’histoire. En quoi, peut-être, je suis urbain dans mon plaisir du jardin… Oui oui, ça tournait bien autour de ça, mon épluchure » Il laissa là la phrase et revint à sa pomme de terre… La question qui lui trottait dans la tête depuis longtemps avait quelque chose à voir avec les mythes shakespeariens, le sujet grec, Homère. Il dit « le lyrisme de l’histoire » ; son problème, en somme, avait été de n’avoir pu, dès l’enfance, faire corps, comme le grand Nevski, avec l’histoire d’un peuple. Dans l’air qui se filigrane flambent les tocsins d’Amsterdam des conquérants sans territoire éclaboussent les devantures L’eau des jardins désenchantés se fait poussière de nuage. AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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