BRIBES EN LIGNE
 je signerai mon antoine simon 30       sur les premières       fourmi ce qui aide à pénétrer le       (       deux dernier vers aoi neuf j’implore en vain dernier vers aoi c’est la chair pourtant  le "musée « amis rollant, de       dans dernier vers aoi et que vous dire des au labyrinthe des pleursils charogne sur le seuilce qui etait-ce le souvenir       é dernier vers aoi       sur la prédication faite quant carles oït la  les trois ensembles equitable un besoin sonnerait madame est une station 1 : judas ma mémoire ne peut me pour max charvolen 1) j’ai travaillé "tu sais ce que c’est macles et roulis photo 3 hans freibach : tout mon petit univers en   en grec, morías 1.- les rêves de la galerie chave qui diaphane est le mot (ou dans le pain brisé son       en un d’un bout à       baie onze sous les cercles     le zacinto dove giacque il mio       le ce n’est pas aux choses       neige recleimet deu mult     quand deuxième essai se reprendre. creuser son f le feu s’est o tendresses ô mes       pour       sur le lent déferlement     nous et tout avait issent de mer, venent as       le bribes en ligne a bel équilibre et sa   on n’est ouverture de l’espace   six formes de la seul dans la rue je ris la max charvolen, martin miguel   se pour mireille et philippe       voyage  martin miguel vient la liberté de l’être pas facile d’ajuster le ço dist li reis : tout le problème       la dire que le livre est une       marche sous l’occupation dernier vers que mort  epître aux tous feux éteints. des pour michèle       pav&ea halt sunt li pui e mult halt       juin     sur la pente       ( dernier vers aoi dans le monde de cette    de femme liseuse 13) polynésie tu le saiset je le vois je meurs de soif j’ai en réserve le numéro exceptionnel de toi, mésange à des voix percent, racontent poème pour    courant (ô fleur de courge...   j’ai souvent aucun hasard si se il ne reste plus que le cliquetis obscène des     du faucon ce monde est semé guetter cette chose toulon, samedi 9 paysage de ta tombe  et dernier vers aoi accorde ton désir à ta toujours les lettres : ainsi fut pétrarque dans carles li reis en ad prise sa jouer sur tous les tableaux c’est ici, me c’est le grand       &agrav tant pis pour eux. l’erbe del camp, ki station 5 : comment  “comment le samedi 26 mars, à 15       fleur       les les grands mise en ligne d’un la route de la soie, à pied, le ciel de ce pays est tout démodocos... Ça a bien un     m2 &nbs dernier vers aoi   seins isabelle boizard 2005 on croit souvent que le but ce jour-là il lui dernier vers aoi l’impression la plus et  riche de mes 1- c’est dans la rencontre d’une       su c’était une  tu ne renonceras pas. quando me ne so itu pe on cheval tout en vérifiant   est-ce que cinquième citationne fontelucco, 6 juillet 2000       &n       soleil pour jean marie       j̵ sequence 6   le  dans le livre, le     ton       " deuxième apparition de "ah ! mon doux pays, etudiant à       que ma voix n’est plus que paien sunt morz, alquant une autre approche de   ciel !!!!   (à       gentil certains prétendent faisant dialoguer rien n’est       mouett r.m.a toi le don des cris qui       reine petit matin frais. je te bernard dejonghe... depuis   pour olivier       bien un verre de vin pour tacher a propos d’une coupé en deux quand quelque temps plus tard, de la liberté s’imprime à où l’on revient   le texte suivant a onzième       ruelle       dans carmelo arden quin est une  dernières mises madame des forêts de   la tentation du survol, à dernier vers aoi le grand combat : dernier vers doel i avrat, temps où le sang se prenez vos casseroles et À l’occasion de pour jean gautheronle cosmos       arauca dans le pays dont je vous antoine simon 28       sur le       chaque présentation du carissimo ulisse,torna a la littérature de ce jour là, je pouvais villa arson, nice, du 17       l̵  au travers de toi je  “la signification dans la caverne primordiale la pureté de la survie. nul 1) notre-dame au mur violet       il   pour adèle et       la pour raphaël     le cygne sur pour daniel farioli poussant antoine simon 9 c’est la distance entre siglent a fort e nagent e (ma gorge est une suite du blasphème de il aurait voulu être   adagio   je cinq madame aux yeux station 3 encore il parle mon travail est une libre de lever la tête avec marc, nous avons dans les carnets dans l’innocence des able comme capable de donner maintenant il connaît le autre petite voix pour ma je déambule et suis a christiane pour jacky coville guetteurs ma chair n’est       nuage c’est vrai en introduction à la fraîcheur et la pour le prochain basilic, (la       les     "       à       m̵ l’existence n’est       quand       allong       bonheu « 8° de face aux bronzes de miodrag gardien de phare à vie, au abu zayd me déplait. pas le lourd travail des meules f les feux m’ont encore une citation“tu dix l’espace ouvert au       en Éléments - là, c’est le sable et il tente de déchiffrer, antoine simon 3       la f les rêves de comme c’est (de)lecta lucta   décembre 2001.  tous ces chardonnerets vous n’avez antoine simon 29 les étourneaux ! il avait accepté dernier vers aoi dans l’effilé de       glouss quai des chargeurs de a supposer quece monde tienne quelques autres on peut croire que martine 10 vers la laisse ccxxxii me glaciation entre ecrire les couleurs du monde grande lune pourpre dont les     &nbs vos estes proz e vostre       dans un homme dans la rue se prend toutes ces pages de nos carles respunt : il n’était qu’un certains soirs, quand je sculpter l’air : station 4 : judas   on peut passer une vie titrer "claude viallat, mougins. décembre       &agrav ses mains aussi étaient de mes deux mains de profondes glaouis j’ai changé le  née à     longtemps sur station 7 : as-tu vu judas se   je ne comprends plus   que signifie je désire un     chambre dorothée vint au monde si j’avais de son antoine simon 7 nous dirons donc       la tendresses ô mes envols   entrons  marcel migozzi vient de vue à la villa tamaris       longte bien sûr, il y eut macles et roulis photo 1 1) la plupart de ces le pendu 1 au retour au moment       la chercher une sorte de il arriva que "mais qui lit encore le derniers vers sun destre   un vendredi ce qui fascine chez       st       un     tout autour       " madame déchirée introibo ad altare       le un tunnel sans fin et, à       dans       journ& 1257 cleimet sa culpe, si assise par accroc au bord de cet article est paru dans le granz est li calz, si se li emperere s’est       reine       je me la vie est dans la vie. se     un mois sans       " j’ai donc antoine simon 20 dernier vers aoi monde imaginal,     pluie du grant est la plaigne e large s’égarer on ajout de fichiers sons dans nous avons affaire à de lu le choeur des femmes de       "       aujour       sur le bal kanique c’est de la   l’oeuvre vit son pour yves et pierre poher et béatrice machet vient de       au journée de difficile alliage de vertige. une distance       au « e ! malvais religion de josué il al matin, quant primes pert  pour jean le raphaËl       o toutes sortes de papiers, sur deuxième essai le il semble possible langues de plomba la sainte marie, la parol

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CXLIV

Première publication : 17 décembre 2008



Abu Zayd me déplait. Pas ses aventures, mais le personnage. N’allez pas croire que je mette en cause la subtilité de Al-Harîrît : il sait raconter une histoire. Mais Abu Zayd ! Je ne supporte pas les gros malins ; je suis gêné à me retrouver du coté des rieurs ; je n’aime pas les clins d’oeil complices. Je n’aime Abu Zayd que né du pinceau d’al-Wâsitî : au milieu des arabesques, je peux le croire sage. Je tiens de mes ancêtres marins ce burinage qui part en étoile de mes yeux, les plis prononcés du front et la peau rêche. Je n’ai, moi-même, jamais navigué. Mon visage est marqué par l’action d’un sel et d’une eau que je n’ai jamais connus : c’est à travers la peau et la sang de la dizaine de générations qui m’ont précédé que j’en ai subi les effets. Comment est-ce possible ? Est-ce seulement possible ? Ou faut-il penser que je suis le premier qui, dans une longue lignée de marins, n’a pas suivi la voie que lui dictaient son corps, son visage et sa peau, le premier à ne s’être pas soumis au destin de son apparence ? Reste que, quand je vois cette photo fixée sur la dalle du souvenir, cheveu dru, front resserré sur un regard buté, nez fort, c’est mon image que je vois. Et la mienne encore dans ce médaillon parvenu je ne sais comment entre mes mains, et la mèche qui l’accompagne semble avoir été tout juste coupée dans ma chevelure. Ma dernière photo me représente en pieds, sérieux, presque triste, enveloppé d’un grand tablier bleu sale, près d’une brouette vide, au bord d’un champ de potirons qui donnent à l’image un grand coup de lumière dans le bas, tandis qu’elle s’assombrit du bleu du tablier, au gris du visage et au noir des cheveux. Est-ce d’avoir creusé de sillons le sein de la terre qui m’a donné cet air de croquemort ? Seuls mes croquenots semblent rire dans la lueur des potirons, et la brouette vide ouvre ses bras désespérés. Ai-je jamais souhaité naviguer ? Quand la pensée m’en a saisi, qu’une bouffée de nostalgie sans objet m’a fugacement envahi, l’image de ce grand-père perdu en mer, jamais connu, et dont il ne me reste que le médaillon et la photo figée sur la tombe où il ne repose pas, vient muer nostalgie et regrets en une sorte de petite béance vaguement douloureuse mêlée d’une satisfaction amère : quand mon corps sera étendu sous la photo de mon grand-père -la terre sait, mieux que la mer, garder la mémoire des morts- il n’y aura qu’un seul corps sous deux images semblables, si proches l’une de l’autre qu’en ce seul corps seront réunies deux personnes. À l’instant où la photo a été prise, la brouette était vide. Je sais que je finirai par la remplir.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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