BRIBES EN LIGNE
 marcel migozzi vient de avant propos la peinture est     &nbs je meurs de soif souvent je ne sais rien de j’ai travaillé la deuxième édition du    au balcon l’instant criblé dernier vers aoi de profondes glaouis nu(e), comme son nom   on n’est je n’ai pas dit que le j’ai donné, au mois sainte marie, dernier vers aoi « pouvez-vous "mais qui lit encore le       baie une errance de dans l’effilé de pour robert       aujour légendes de michel la bouche pleine de bulles       sur       sur se placer sous le signe de       voyage nous serons toujours ces torna a sorrento ulisse torna dernier vers aoi l’attente, le fruit       sabots troisième essai "ces deux là se       alla attention beau si, il y a longtemps, les encore une citation“tu     double al matin, quant primes pert       la       les       l̵  c’était       dans f j’ai voulu me pencher macles et roulis photo 4 pour andré       soleil mais jamais on ne       sur hans freibach :     son la vie est dans la vie. se clers fut li jurz e li       et temps de pierres j’entends sonner les       un (josué avait  epître aux on cheval les amants se c’est vrai chercher une sorte de       le pour alain borer le 26       l̵ iloec endreit remeint li os si elle est belle ? je f qu’il vienne, le feu errer est notre lot, madame,  “la signification pour marcel il semble possible       " prenez vos casseroles et ce qui aide à pénétrer le       en madame déchirée "je me tais. pour taire. ensevelie de silence, huit c’est encore à poussées par les vagues       é   tout est toujours en l’ami michel       entre paroles de chamantu deux ce travail vous est en cet anniversaire, ce qui       &n deuxième       ton     pourquoi pour il faut aller voir me ma voix n’est plus que un verre de vin pour tacher douze (se fait terre se  le livre, avec 1257 cleimet sa culpe, si le tissu d’acier (en regardant un dessin de tout est prêt en moi pour   maille 1 :que nous avons affaire à de  il est des objets sur tous ces charlatans qui ma mémoire ne peut me générations si j’étais un     une abeille de dernier vers aoi     sur la pente nos voix mesdames, messieurs, veuillez à la mémoire de arbre épanoui au ciel (ô fleur de courge...       cette toi, mésange à dernier vers aoi pour yves et pierre poher et depuis ce jour, le site pour jacqueline moretti, epuisement de la salle, des quatre archanges que c’est extrêmement "l’art est-il       dans la force du corps, iv.- du livre d’artiste quand vous serez tout art jonction semble enfin       cerisi rossignolet tu la       deux       la le bulletin de "bribes f le feu s’est       enfant les textes mis en ligne       pav&ea l’art n’existe marie-hélène       &agrav       ma pour max charvolen 1) nécrologie li quens oger cuardise macao grise autres litanies du saint nom quatre si la mer s’est écoute, josué, rm : d’accord sur       pav&ea et si au premier jour il tu le saiset je le vois et que vous dire des martin miguel art et antoine simon 11 de pa(i)smeisuns en est venuz ecrire les couleurs du monde   au milieu de le ciel de ce pays est tout toutefois je m’estimais la littérature de raphaël  dans le livre, le 5) triptyque marocain l’impression la plus les plus vieilles tes chaussures au bas de tout mon petit univers en pour michèle dernier vers s’il v.- les amicales aventures du       neige noble folie de josué, autre essai d’un       m&eacu livre grand format en trois bribes en ligne a petit matin frais. je te ce qui fait tableau : ce ajout de fichiers sons dans écrirecomme on se il s’appelait fin première sa langue se cabre devant le charogne sur le seuilce qui le pendu madame est une torche. elle passent .x. portes, antoine simon 21 lentement, josué histoire de signes .     du faucon f le feu est venu,ardeur des la vie est ce bruissement c’est la peur qui fait     ton la lecture de sainte chaque jour est un appel, une madame est toute dernier vers aoi       voyage lu le choeur des femmes de deux nouveauté, napolì napolì je ne saurais dire avec assez je t’enfourche ma je serai toujours attentif à  pour de le 23 février 1988, il dimanche 18 avril 2010 nous il n’y a pas de plus ainsi va le travail de qui entr’els nen at ne pui voici des œuvres qui, le il y a tant de saints sur pour mireille et philippe pure forme, belle muette, 1254 : naissance de références : xavier apaches : et nous n’avons rien un homme dans la rue se prend c’est le grand approche d’une pour helmut    regardant l’existence n’est     pluie du j’écoute vos tout en travaillant sur les   dits de   le 10 décembre   la baie des anges dernier vers aoi       m̵ je reviens sur des   en grec, morías   la production il arriva que le scribe ne retient  hors du corps pas des voiles de longs cheveux dernier vers aoi le recueil de textes dans les rêves de la ce pays que je dis est le geste de l’ancienne, antoine simon 12 le soleil n’est pas et combien je suis d’ eurydice ou bien de je suis bien dans toutes sortes de papiers, sur i.- avaler l’art par cinquième essai tout ce       la pierre ciel quand c’est le vent qui pour andré villers 1) cinq madame aux yeux glaciation entre paien sunt morz, alquant   le texte suivant a       magnol c’était une       à le travail de bernard À peine jetés dans le       &n       jonath  de même que les       je me antoine simon 27 (dans mon ventre pousse une pour pierre theunissen la pour jacky coville guetteurs       va 7) porte-fenêtre     le c’est ici, me       qui       pass&e la fonction, lorsque martine orsoni il pleut. j’ai vu la bientôt, aucune amarre    il       fleur zacinto dove giacque il mio       la granz fut li colps, li dux en à la bonne 0 false 21 18 pour julius baltazar 1 le       j̵ la mort d’un oiseau. onze sous les cercles s’ouvre la il n’est pire enfer que jamais si entêtanteeurydice   est-ce que dans les horizons de boue, de les cuivres de la symphonie       la nous viendrons nous masser c’est seulement au antoine simon 24       au seins isabelle boizard 2005 pas même j’ai en réserve reflets et echosla salle vous avez la fraîcheur et la pour martine, coline et laure carissimo ulisse,torna a f toutes mes       st       sur dont les secrets… à quoi certains prétendent       m̵       &eacut antoine simon 17 jouer sur tous les tableaux antoine simon 9       b&acir la liberté de l’être pas une année sans évoquer pour daniel farioli poussant que reste-t-il de la dans l’innocence des dans un coin de nice, la brume. nuages   ces notes rien n’est de la dernier vers aoi à sylvie       bonhe       sous dernier vers aoi       parfoi tout en vérifiant pour mon épouse nicole antoine simon 31  je signerai mon nice, le 18 novembre 2004 vous êtes tous feux éteints. des le coquillage contre a la fin il ne resta que       force mille fardeaux, mille       apr&eg   j’ai souvent madame aux rumeurs À max charvolen et martin sur la toile de renoir, les temps de cendre de deuil de la musique est le parfum de au rayon des surgelés ce va et vient entre monde imaginal, est-ce parce que, petit, on dans le respect du cahier des deux ajouts ces derniers attelage ii est une œuvre       allong macles et roulis photo 6 la mastication des dans le train premier la liberté s’imprime à cet article est paru bien sûr, il y eut la parol

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Première publication : 17 décembre 2008



Abu Zayd me déplait. Pas ses aventures, mais le personnage. N’allez pas croire que je mette en cause la subtilité de Al-Harîrît : il sait raconter une histoire. Mais Abu Zayd ! Je ne supporte pas les gros malins ; je suis gêné à me retrouver du coté des rieurs ; je n’aime pas les clins d’oeil complices. Je n’aime Abu Zayd que né du pinceau d’al-Wâsitî : au milieu des arabesques, je peux le croire sage. Je tiens de mes ancêtres marins ce burinage qui part en étoile de mes yeux, les plis prononcés du front et la peau rêche. Je n’ai, moi-même, jamais navigué. Mon visage est marqué par l’action d’un sel et d’une eau que je n’ai jamais connus : c’est à travers la peau et la sang de la dizaine de générations qui m’ont précédé que j’en ai subi les effets. Comment est-ce possible ? Est-ce seulement possible ? Ou faut-il penser que je suis le premier qui, dans une longue lignée de marins, n’a pas suivi la voie que lui dictaient son corps, son visage et sa peau, le premier à ne s’être pas soumis au destin de son apparence ? Reste que, quand je vois cette photo fixée sur la dalle du souvenir, cheveu dru, front resserré sur un regard buté, nez fort, c’est mon image que je vois. Et la mienne encore dans ce médaillon parvenu je ne sais comment entre mes mains, et la mèche qui l’accompagne semble avoir été tout juste coupée dans ma chevelure. Ma dernière photo me représente en pieds, sérieux, presque triste, enveloppé d’un grand tablier bleu sale, près d’une brouette vide, au bord d’un champ de potirons qui donnent à l’image un grand coup de lumière dans le bas, tandis qu’elle s’assombrit du bleu du tablier, au gris du visage et au noir des cheveux. Est-ce d’avoir creusé de sillons le sein de la terre qui m’a donné cet air de croquemort ? Seuls mes croquenots semblent rire dans la lueur des potirons, et la brouette vide ouvre ses bras désespérés. Ai-je jamais souhaité naviguer ? Quand la pensée m’en a saisi, qu’une bouffée de nostalgie sans objet m’a fugacement envahi, l’image de ce grand-père perdu en mer, jamais connu, et dont il ne me reste que le médaillon et la photo figée sur la tombe où il ne repose pas, vient muer nostalgie et regrets en une sorte de petite béance vaguement douloureuse mêlée d’une satisfaction amère : quand mon corps sera étendu sous la photo de mon grand-père -la terre sait, mieux que la mer, garder la mémoire des morts- il n’y aura qu’un seul corps sous deux images semblables, si proches l’une de l’autre qu’en ce seul corps seront réunies deux personnes. À l’instant où la photo a été prise, la brouette était vide. Je sais que je finirai par la remplir.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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