BRIBES EN LIGNE
  j’ai souvent la danse de janvier 2002 .traverse deuxième le 26 août 1887, depuis pour un nouvel espace est ouvert       sur aucun hasard si se genre des motsmauvais genre quand il voit s’ouvrir, un homme dans la rue se prend macles et roulis photo 7       l̵ f le feu s’est le numéro exceptionnel de       je juste un    nous antoine simon 9 la force du corps, ce paysage que tu contemplais 1) la plupart de ces moi cocon moi momie fuseau quelques textes quand sur vos visages les dernier vers aoi gardien de phare à vie, au bien sûr, il y eut antoine simon 21 deux mille ans nous a la fin il ne resta que       pass&e le "patriote", les étourneaux ! il faut laisser venir madame pour marcel le plus insupportable chez       et il en est des meurtrières. 1 au retour au moment s’égarer on heureuse ruine, pensait se reprendre. creuser son  les premières       l̵ accorde ton désir à ta clere est la noit e la c’est parfois un pays les routes de ce pays sont antoine simon 2 intendo... intendo ! pas même  les trois ensembles « h&eacu "nice, nouvel éloge de la quant carles oït la antoine simon 7 pour robert     le ils s’étaient   je ne comprends plus c’est vrai       chaque       voyage sors de mon territoire. fais effleurer le ciel du bout des       il       crabe-     oued coulant karles se dort cum hume   entrons un jour, vous m’avez     nous mise en ligne d’un       jardin station 7 : as-tu vu judas se tout en vérifiant cet univers sans pour andré dernier vers aoi « voici 10 vers la laisse ccxxxii en introduction à station 5 : comment temps de bitume en fusion sur  il y a le antoine simon 3 souvent je ne sais rien de   pour adèle et libre de lever la tête  dernières mises "mais qui lit encore le temps de pierres ] heureux l’homme j’oublie souvent et la terre nous de prime abord, il la mort d’un oiseau. nécrologie hans freibach : un trait gris sur la pour andré villers 1) pour mes enfants laure et et que vous dire des       où l’on revient passent .x. portes, certains prétendent "la musique, c’est le ne faut-il pas vivre comme certains soirs, quand je       va quelques autres cette machine entre mes les amants se       " en ceste tere ad estet ja  référencem dans ce pays ma mère toute trace fait sens. que carles li reis en ad prise sa antoine simon 28 un jour nous avons glaciation entre sous la pression des af : j’entends       bonhe       " polenta de tantes herbes el pre rita est trois fois humble. tous ces charlatans qui nu(e), comme son nom troisième essai et poème pour       apr&eg les oiseaux s’ouvrent la fonction, dernier vers aoi le 19 novembre 2013, à la pur ceste espee ai dulor e préparation des     depuis ici. les oiseaux y ont fait alocco en patchworck © pour mon épouse nicole       la f dans le sourd chatoiement       midi       l̵ je t’enlace gargouille pour andré les dessins de martine orsoni vedo la luna vedo le l’illusion d’une nous avons affaire à de dans les carnets    regardant o tendresses ô mes d’abord l’échange des ensevelie de silence, quelque chose introibo ad altare comme ce mur blanc avant dernier vers aoi encore une citation“tu le lent déferlement     à je n’ai pas dit que le l’existence n’est       je me je meurs de soif c’est le grand et la peur, présente       montag     "  avec « a la ouverture d’une       dans il existe au moins deux les doigts d’ombre de neige       au       le dernier vers aoi 1-nous sommes dehors. le 2 juillet   d’un coté,       journ&     les provisions et il parlait ainsi dans la       neige quai des chargeurs de    si tout au long     de rigoles en la fraîcheur et la ma voix n’est plus que dernier vers aoi pour helmut cet article est paru dernier vers aoi pour raphaël       entre À max charvolen et dernier vers aoi ce monde est semé jusqu’à il y a       banlie premier vers aoi dernier j’ai donné, au mois     vers le soir un titre : il infuse sa napolì napolì montagnesde autre citation pour egidio fiorin des mots       m̵ il était question non diaphane est le l’évidence  on peut passer une vie li quens oger cuardise guetter cette chose nous lirons deux extraits de a propos de quatre oeuvres de iv.- du livre d’artiste ce qui aide à pénétrer le pluies et bruines, le temps passe dans la dans le patriote du 16 mars       glouss   se un verre de vin pour tacher dernier vers aoi   j’ai longtemps thème principal : on préparait la galerie chave qui la mort, l’ultime port, les textes mis en ligne  “... parler une 0 false 21 18       devant et nous n’avons rien       pass&e ainsi va le travail de qui approche d’une avec marc, nous avons agnus dei qui tollis peccata       &agrav la poésie, à la       le il existe deux saints portant c’est la peur qui fait siglent a fort e nagent e s’ouvre la j’ai relu daniel biga, la vie humble chez les “dans le dessin cinquième citationne de l’autre       su la rencontre d’une livre grand format en trois etudiant à le 15 mai, à     les fleurs du ….omme virginia par la dernier vers aoi il en est des noms comme du max charvolen, martin miguel       l̵     rien pour ma leonardo rosa       je me       fleur       pour martin miguel art et       la       je il tente de déchiffrer,       je je me souviens de       fourmi faisant dialoguer lentement, josué « 8° de raphaËl il arriva que couleur qui ne masque pas la prédication faite vue à la villa tamaris c’était une l’éclair me dure, (À l’église et te voici humanité antoine simon 32 depuis ce jour, le site laure et pétrarque comme ecrire sur deuxième essai le  tu vois im font chier a l’aube des apaches,   que signifie       jonath immense est le théâtre et       un envoi du bulletin de bribes       en dans le pays dont je vous les avenues de ce pays pour michèle       pav&ea       p&eacu  dans toutes les rues un temps hors du ses mains aussi étaient dorothée vint au monde station 3 encore il parle antoine simon 15 bernadette griot vient de a la libération, les il souffle sur les collines il y a des objets qui ont la madame dans l’ombre des un soir à paris au je suis occupé ces À l’occasion de rêves de josué, les enseignants : antoine simon 11 deuxième apparition de         or il s’appelait difficile alliage de le ciel est clair au travers       object  le livre, avec  la toile couvre les la gaucherie à vivre, un besoin de couper comme de les cuivres de la symphonie       &n huit c’est encore à pas une année sans évoquer       sur       une tout le problème l’art n’existe    de femme liseuse  “s’ouvre pour gilbert reprise du site avec la 7) porte-fenêtre       ce  au travers de toi je mes pensées restent   on n’est       droite le travail de bernard À peine jetés dans le dire que le livre est une dernier vers aoi (la numérotation des       pourqu antoine simon 26 dernier vers aoi je déambule et suis si elle est belle ? je sept (forces cachées qui c’est la distance entre ce jour-là il lui le proche et le lointain sur la toile de renoir, les suite de le nécessaire non de la     du faucon ce qui fascine chez vi.- les amicales aventures ce 28 février 2002. voici des œuvres qui, le « pouvez-vous equitable un besoin sonnerait   né le 7 rm : d’accord sur grande lune pourpre dont les   jn 2,1-12 : sequence 6   le ajout de fichiers sons dans j’ai perdu mon clquez sur la parol

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Première publication : 17 décembre 2008



Abu Zayd me déplait. Pas ses aventures, mais le personnage. N’allez pas croire que je mette en cause la subtilité de Al-Harîrît : il sait raconter une histoire. Mais Abu Zayd ! Je ne supporte pas les gros malins ; je suis gêné à me retrouver du coté des rieurs ; je n’aime pas les clins d’oeil complices. Je n’aime Abu Zayd que né du pinceau d’al-Wâsitî : au milieu des arabesques, je peux le croire sage. Je tiens de mes ancêtres marins ce burinage qui part en étoile de mes yeux, les plis prononcés du front et la peau rêche. Je n’ai, moi-même, jamais navigué. Mon visage est marqué par l’action d’un sel et d’une eau que je n’ai jamais connus : c’est à travers la peau et la sang de la dizaine de générations qui m’ont précédé que j’en ai subi les effets. Comment est-ce possible ? Est-ce seulement possible ? Ou faut-il penser que je suis le premier qui, dans une longue lignée de marins, n’a pas suivi la voie que lui dictaient son corps, son visage et sa peau, le premier à ne s’être pas soumis au destin de son apparence ? Reste que, quand je vois cette photo fixée sur la dalle du souvenir, cheveu dru, front resserré sur un regard buté, nez fort, c’est mon image que je vois. Et la mienne encore dans ce médaillon parvenu je ne sais comment entre mes mains, et la mèche qui l’accompagne semble avoir été tout juste coupée dans ma chevelure. Ma dernière photo me représente en pieds, sérieux, presque triste, enveloppé d’un grand tablier bleu sale, près d’une brouette vide, au bord d’un champ de potirons qui donnent à l’image un grand coup de lumière dans le bas, tandis qu’elle s’assombrit du bleu du tablier, au gris du visage et au noir des cheveux. Est-ce d’avoir creusé de sillons le sein de la terre qui m’a donné cet air de croquemort ? Seuls mes croquenots semblent rire dans la lueur des potirons, et la brouette vide ouvre ses bras désespérés. Ai-je jamais souhaité naviguer ? Quand la pensée m’en a saisi, qu’une bouffée de nostalgie sans objet m’a fugacement envahi, l’image de ce grand-père perdu en mer, jamais connu, et dont il ne me reste que le médaillon et la photo figée sur la tombe où il ne repose pas, vient muer nostalgie et regrets en une sorte de petite béance vaguement douloureuse mêlée d’une satisfaction amère : quand mon corps sera étendu sous la photo de mon grand-père -la terre sait, mieux que la mer, garder la mémoire des morts- il n’y aura qu’un seul corps sous deux images semblables, si proches l’une de l’autre qu’en ce seul corps seront réunies deux personnes. À l’instant où la photo a été prise, la brouette était vide. Je sais que je finirai par la remplir.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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