BRIBES EN LIGNE
  1) cette la fraîcheur et la je suis bien dans dentelle : il avait les enseignants : mon travail est une vedo la luna vedo le un jour, vous m’avez       sous tout le problème   je ne comprends plus       nuage douce est la terre aux yeux antoine simon 17 voile de nuità la       en un le grand combat : un verre de vin pour tacher essai de nécrologie, j’aime chez pierre décembre 2001. béatrice machet vient de guetter cette chose pour m.b. quand je me heurte violette cachéeton j’ai relu daniel biga, se reprendre. creuser son face aux bronzes de miodrag pour jacky coville guetteurs ecrire sur a claude b.   comme ils avaient si longtemps, si le 26 août 1887, depuis j’ai parlé karles se dort cum hume neuf j’implore en vain mais jamais on ne     &nbs mesdames, messieurs, veuillez antoine simon 29 je découvre avant toi       quand le tissu d’acier vous dites : "un       "   ces sec erv vre ile     le nice, le 30 juin 2000       grimpa la terre a souvent tremblé coupé en deux quand (ma gorge est une deux mille ans nous de proche en proche tous madame dans l’ombre des f les feux m’ont antoine simon 7 1257 cleimet sa culpe, si       ce af : j’entends moi cocon moi momie fuseau       le       soleil certains prétendent     au couchant   le 10 décembre  de la trajectoire de ce attention beau le glacis de la mort préparation des …presque vingt ans plus max charvolen, martin miguel antoine simon 12 a l’aube des apaches, dernier vers aoi     dans la ruela au seuil de l’atelier 0 false 21 18 « pouvez-vous dans le monde de cette  mise en ligne du texte les oiseaux s’ouvrent le coquillage contre  “la signification marie-hélène nice, le 18 novembre 2004 « 8° de dans ce pays ma mère la musique est le parfum de pour jean marie jamais si entêtanteeurydice ma chair n’est       gentil pour le prochain basilic, (la constellations et j’ai perdu mon "nice, nouvel éloge de la   5) triptyque marocain attelage ii est une œuvre tendresse du mondesi peu de coupé le sonà       dans dont les secrets… à quoi       vaches les étourneaux ! c’est une sorte de     &nbs il faut aller voir   pour théa et ses sous l’occupation diaphane est le mot (ou on a cru à pur ceste espee ai dulor e "pour tes bernard dejonghe... depuis  “comment la mastication des     depuis pour alain borer le 26 f toutes mes glaciation entre toute trace fait sens. que À perte de vue, la houle des a la fin il ne resta que et nous n’avons rien les cuivres de la symphonie chaque jour est un appel, une bientôt, aucune amarre       pour o tendresses ô mes si elle est belle ? je tendresses ô mes envols se placer sous le signe de       aux quatrième essai rares       m̵ avant dernier vers aoi villa arson, nice, du 17 clers est li jurz et li       une zacinto dove giacque il mio l’erbe del camp, ki (À l’église       si j’étais un dernier vers aoi madame a des odeurs sauvages dernier vers doel i avrat, f j’ai voulu me pencher fontelucco, 6 juillet 2000 en cet anniversaire, ce qui  hors du corps pas un homme dans la rue se prend       ce li quens oger cuardise       &       &eacut introibo ad altare dans le respect du cahier des le temps passe dans la       va ce monde est semé si tu es étudiant en on dit qu’agathe       &agrav  référencem le plus insupportable chez dernier vers aoi grande lune pourpre dont les     hélas,   3   

les       s̵ deux ce travail vous est tu le sais bien. luc ne       la pie que d’heures je n’ai pas dit que le f le feu est venu,ardeur des ….omme virginia par la il y a des objets qui ont la je ne peins pas avec quoi, sors de mon territoire. fais carissimo ulisse,torna a pour egidio fiorin des mots souvent je ne sais rien de       les avez-vous vu mieux valait découper antoine simon 28   né le 7 dimanche 18 avril 2010 nous au labyrinthe des pleursils       bonhe rêves de josué,       b&acir on peut croire que martine mi viene in mentemi       &ccedi  marcel migozzi vient de références : xavier à la mémoire de dernier vers aoi etait-ce le souvenir un jour nous avons 1) notre-dame au mur violet     pourquoi       neige   saint paul trois depuis le 20 juillet, bribes Éléments - clers fut li jurz e li   le texte suivant a gardien de phare à vie, au       alla station 3 encore il parle  la lancinante je t’ai admiré, juste un mot pour annoncer madame aux rumeurs quand vous serez tout       "       pass&e       devant  dans le livre, le pour mireille et philippe et c’était dans deuxième essai       baie leonardo rosa   pour olivier hans freibach : des conserves ! nous savons tous, ici, que martin miguel art et   iv    vers       "   en grec, morías 10 vers la laisse ccxxxii réponse de michel le geste de l’ancienne, dans l’effilé de  l’exposition  buttati ! guarda&nbs cette machine entre mes a propos d’une pour gilbert et…  dits de titrer "claude viallat, l’instant criblé dernier vers aoi     un vendredi si j’avais de son il ne sait rien qui ne va carissimo ulisse,torna a le 23 février 1988, il ce qui importe pour toujours les lettres : temps où les coeurs genre des motsmauvais genre     de rigoles en archipel shopping, la       chaque 0 false 21 18 vous n’avez   six formes de la s’égarer on       magnol dorothée vint au monde la mort, l’ultime port, l’heure de la       la sables mes parolesvous jusqu’à il y a la bouche pure souffrance  si, du nouveau "le renard connaît    de femme liseuse station 4 : judas  exacerbé d’air tous feux éteints. des  pour jean le cet article est paru etudiant à ce jour là, je pouvais à dernier vers aoi       le onze sous les cercles    il preambule – ut pictura première       sur et si tu dois apprendre à le pendu printemps breton, printemps dans ma gorge       le fragilité humaine. cliquetis obscène des       fleure  au mois de mars, 1166 cher bernard le numéro exceptionnel de bel équilibre et sa laure et pétrarque comme je serai toujours attentif à       su       jardin quai des chargeurs de je me souviens de de l’autre pour mon épouse nicole       les       cette et si au premier jour il très saintes litanies pour jean-louis cantin 1.- la prédication faite     du faucon après la lecture de nu(e), comme son nom "et bien, voilà..." dit seul dans la rue je ris la antoine simon 23 ce qui aide à pénétrer le cet univers sans quelque temps plus tard, de quelque chose   maille 1 :que ...et poème pour   la baie des anges toutes ces pages de nos       &agrav pierre ciel       ...mai pour lee bal kanique c’est rita est trois fois humble. en 1958 ben ouvre à       reine la lecture de sainte f le feu s’est sa langue se cabre devant le   marcel sept (forces cachées qui nous avons affaire à de le corps encaisse comme il religion de josué il jouer sur tous les tableaux   est-ce que langues de plomba la mon cher pétrarque, ils s’étaient de tantes herbes el pre intendo... intendo !       tourne     vers le soir ouverture de l’espace  “ce travail qui immense est le théâtre et  on peut passer une vie       apr&eg     pluie du (josué avait lentement       deux f les rêves de dernier vers aoi madame, c’est notre   que signifie       la il ne s’agit pas de antoine simon 9       rampan       dans nous lirons deux extraits de c’est la chair pourtant antoine simon 13       l̵ frères et marché ou souk ou ce va et vient entre voudrais je vous l’art c’est la aux george(s) (s est la mille fardeaux, mille quel étonnant les textes mis en ligne ici. les oiseaux y ont fait       deux i en voyant la masse aux       juin la parol

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CXLIV

Première publication : 17 décembre 2008



Abu Zayd me déplait. Pas ses aventures, mais le personnage. N’allez pas croire que je mette en cause la subtilité de Al-Harîrît : il sait raconter une histoire. Mais Abu Zayd ! Je ne supporte pas les gros malins ; je suis gêné à me retrouver du coté des rieurs ; je n’aime pas les clins d’oeil complices. Je n’aime Abu Zayd que né du pinceau d’al-Wâsitî : au milieu des arabesques, je peux le croire sage. Je tiens de mes ancêtres marins ce burinage qui part en étoile de mes yeux, les plis prononcés du front et la peau rêche. Je n’ai, moi-même, jamais navigué. Mon visage est marqué par l’action d’un sel et d’une eau que je n’ai jamais connus : c’est à travers la peau et la sang de la dizaine de générations qui m’ont précédé que j’en ai subi les effets. Comment est-ce possible ? Est-ce seulement possible ? Ou faut-il penser que je suis le premier qui, dans une longue lignée de marins, n’a pas suivi la voie que lui dictaient son corps, son visage et sa peau, le premier à ne s’être pas soumis au destin de son apparence ? Reste que, quand je vois cette photo fixée sur la dalle du souvenir, cheveu dru, front resserré sur un regard buté, nez fort, c’est mon image que je vois. Et la mienne encore dans ce médaillon parvenu je ne sais comment entre mes mains, et la mèche qui l’accompagne semble avoir été tout juste coupée dans ma chevelure. Ma dernière photo me représente en pieds, sérieux, presque triste, enveloppé d’un grand tablier bleu sale, près d’une brouette vide, au bord d’un champ de potirons qui donnent à l’image un grand coup de lumière dans le bas, tandis qu’elle s’assombrit du bleu du tablier, au gris du visage et au noir des cheveux. Est-ce d’avoir creusé de sillons le sein de la terre qui m’a donné cet air de croquemort ? Seuls mes croquenots semblent rire dans la lueur des potirons, et la brouette vide ouvre ses bras désespérés. Ai-je jamais souhaité naviguer ? Quand la pensée m’en a saisi, qu’une bouffée de nostalgie sans objet m’a fugacement envahi, l’image de ce grand-père perdu en mer, jamais connu, et dont il ne me reste que le médaillon et la photo figée sur la tombe où il ne repose pas, vient muer nostalgie et regrets en une sorte de petite béance vaguement douloureuse mêlée d’une satisfaction amère : quand mon corps sera étendu sous la photo de mon grand-père -la terre sait, mieux que la mer, garder la mémoire des morts- il n’y aura qu’un seul corps sous deux images semblables, si proches l’une de l’autre qu’en ce seul corps seront réunies deux personnes. À l’instant où la photo a été prise, la brouette était vide. Je sais que je finirai par la remplir.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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