BRIBES EN LIGNE
"nice, nouvel éloge de la je découvre avant toi   adagio   je clquez sur au seuil de l’atelier   on n’est antoine simon 30       un       d&eacu en 1958 ben ouvre à       je  dernières mises dernier vers aoi cet article est paru   encore une       le nous dirons donc    regardant il faut laisser venir madame     extraire la bouche pure souffrance sors de mon territoire. fais  tu vois im font chier certains prétendent avez-vous vu abu zayd me déplait. pas folie de josuétout est présentation du ço dist li reis : je me souviens de j’ai travaillé pour maxime godard 1 haute quatrième essai rares une autre approche de quelques textes       force dernier vers aoi       je me  les trois ensembles le galop du poème me       voyage  tu ne renonceras pas. dernier vers aoi   nous sommes non, björg,  ce mois ci : sub la légende fleurie est ma voix n’est plus que antoine simon 14 vous deux, c’est joie et       la pour pierre theunissen la dernier vers aoi   5) triptyque marocain comme une suite de un verre de vin pour tacher       coude nice, le 30 juin 2000 couleur qui ne masque pas ce       au dans ce périlleux       la       assis l’art n’existe le temps passe si vite,   anatomie du m et lorsqu’on connaît une  au travers de toi je les parents, l’ultime lancinant ô lancinant       pav&ea morz est rollant, deus en ad m1       me pour maguy giraud et ce qui importe pour tandis que dans la grande À max charvolen et antoine simon 9 1- c’est dans il est le jongleur de lui s’égarer on vous avez « pouvez-vous  le livre, avec temps de pierres le nécessaire non constellations et merle noir  pour karles se dort cum hume       avant    il etudiant à     le cygne sur li emperere par sa grant accoucher baragouiner       dans       tourne     nous chercher une sorte de f toutes mes  dans toutes les rues la fonction, dans le respect du cahier des reflets et echosla salle j’ai perdu mon elle ose à peine coupé le sonà       fourr&       " pour yves et pierre poher et voile de nuità la dans les rêves de la c’est la peur qui fait 1) la plupart de ces tu le saiset je le vois       en un toujours les lettres :   entrons dont les secrets… à quoi la terre a souvent tremblé toutefois je m’estimais station 7 : as-tu vu judas se   (dans le c’est seulement au " je suis un écorché vif. la brume. nuages dernier vers aoi l’heure de la    si tout au long j’aime chez pierre de sorte que bientôt     chambre et nous n’avons rien aucun hasard si se souvent je ne sais rien de on croit souvent que le but granz fut li colps, li dux en       quand le géographe sait tout ce pays que je dis est antoine simon 7 je suis bien dans un nouvel espace est ouvert       é   un vendredi       fourr& ils s’étaient antoine simon 33 À la loupe, il observa dernier vers aoi Ç’avait été la et il parlait ainsi dans la   nous avancions en bas de       un "si elle est madame a des odeurs sauvages à sylvie  pour le dernier jour ses mains aussi étaient poussées par les vagues       dans tout est prêt en moi pour i mes doigts se sont ouverts dernier vers doel i avrat, le plus insupportable chez carissimo ulisse,torna a pour egidio fiorin des mots Être tout entier la flamme à bernadette   un       le   pour le prochain on peut croire que martine dernier vers aoi       certains soirs, quand je c’est le grand o tendresses ô mes tout en travaillant sur les   que signifie sauvage et fuyant comme si elle est belle ? je je t’enlace gargouille a la femme au onzième des voix percent, racontent       sur encore une citation“tu il avait accepté macles et roulis photo 4 issent de mer, venent as petit matin frais. je te 0 false 21 18 il ne s’agit pas de sept (forces cachées qui de pa(i)smeisuns en est venuz je crie la rue mue douleur       alla il y a dans ce pays des voies       sur j’ai donné, au mois suite de       baie cette machine entre mes clers est li jurz et li mieux valait découper       gentil zacinto dove giacque il mio       la antoine simon 25 première bel équilibre et sa       l̵       au j’arrivais dans les pour gilbert premier vers aoi dernier monde imaginal, madame est toute à propos des grands  improbable visage pendu madame des forêts de rien n’est introibo ad altare       pav&ea pour nicolas lavarenne ma  il y a le pour michèle aueret mouans sartoux. traverse de hans freibach : de soie les draps, de soie de proche en proche tous       fleure et je vois dans vos  de la trajectoire de ce béatrice machet vient de la mort, l’ultime port, et ma foi, sous la pression des f le feu est venu,ardeur des pour qui veut se faire une tendresse du mondesi peu de neuf j’implore en vain (de)lecta lucta   percey priest lakesur les rm : nous sommes en     les fleurs du le grand combat : cyclades, iii°   est-ce que dieu faisait silence, mais quelque chose pour max charvolen 1) traquer premier essai c’est       l̵ le 26 août 1887, depuis       les       vu     du faucon preambule – ut pictura       sur c’était une antoine simon 17 pour jean-marie simon et sa       jardin       je me rare moment de bonheur, (elle entretenait le recueil de textes cinquième citationne ce 28 février 2002. envoi du bulletin de bribes et si au premier jour il peinture de rimes. le texte les étourneaux !       " depuis ce jour, le site autre citation   marcel et c’était dans le corps encaisse comme il il existe au moins deux d’ eurydice ou bien de       pass&e bien sûrla nous lirons deux extraits de     ton je ne saurais dire avec assez       la paien sunt morz, alquant       le       sur la route de la soie, à pied, dans les écroulements       &n   en grec, morías       les  mise en ligne du texte       s̵ assise par accroc au bord de ne faut-il pas vivre comme mi viene in mentemi mise en ligne d’un pour alain borer le 26    nous       dans dernier vers aoi diaphane est le mot (ou écoute, josué, "la musique, c’est le al matin, quant primes pert approche d’une sculpter l’air : quand les eaux et les terres « e ! malvais       dans de tantes herbes el pre toulon, samedi 9 un jour nous avons       su       nuage  zones gardées de temps où les coeurs le tissu d’acier madame est une je dors d’un sommeil de « amis rollant, de l’éclair me dure, printemps breton, printemps  les éditions de là, c’est le sable et reprise du site avec la station 5 : comment       m&eacu la question du récit immense est le théâtre et       droite  “comment f qu’il vienne, le feu un titre : il infuse sa le lourd travail des meules v.- les amicales aventures du il y a tant de saints sur l’erbe del camp, ki l’art c’est la gardien de phare à vie, au  epître aux       sur le  les premières la langue est intarissable       ( de toutes les dernier vers aoi     à le franchissement des lu le choeur des femmes de a la libération, les il semble possible la vie est ce bruissement trois (mon souffle au matin pour jean-louis cantin 1.-       pass&e       en       la pie régine robin, "et bien, voilà..." dit tant pis pour eux. antoine simon 24 antoine simon 29     de rigoles en       retour  il est des objets sur « 8° de et que vous dire des agnus dei qui tollis peccata j’oublie souvent et l’une des dernières       va buttati ! guarda&nbs la littérature de    7 artistes et 1 a supposer quece monde tienne dans ma gorge quatrième essai de passet li jurz, si turnet a (josué avait comme ce mur blanc ne pas négocier ne antoine simon 32 la parol

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CXLIV

Première publication : 17 décembre 2008



Abu Zayd me déplait. Pas ses aventures, mais le personnage. N’allez pas croire que je mette en cause la subtilité de Al-Harîrît : il sait raconter une histoire. Mais Abu Zayd ! Je ne supporte pas les gros malins ; je suis gêné à me retrouver du coté des rieurs ; je n’aime pas les clins d’oeil complices. Je n’aime Abu Zayd que né du pinceau d’al-Wâsitî : au milieu des arabesques, je peux le croire sage. Je tiens de mes ancêtres marins ce burinage qui part en étoile de mes yeux, les plis prononcés du front et la peau rêche. Je n’ai, moi-même, jamais navigué. Mon visage est marqué par l’action d’un sel et d’une eau que je n’ai jamais connus : c’est à travers la peau et la sang de la dizaine de générations qui m’ont précédé que j’en ai subi les effets. Comment est-ce possible ? Est-ce seulement possible ? Ou faut-il penser que je suis le premier qui, dans une longue lignée de marins, n’a pas suivi la voie que lui dictaient son corps, son visage et sa peau, le premier à ne s’être pas soumis au destin de son apparence ? Reste que, quand je vois cette photo fixée sur la dalle du souvenir, cheveu dru, front resserré sur un regard buté, nez fort, c’est mon image que je vois. Et la mienne encore dans ce médaillon parvenu je ne sais comment entre mes mains, et la mèche qui l’accompagne semble avoir été tout juste coupée dans ma chevelure. Ma dernière photo me représente en pieds, sérieux, presque triste, enveloppé d’un grand tablier bleu sale, près d’une brouette vide, au bord d’un champ de potirons qui donnent à l’image un grand coup de lumière dans le bas, tandis qu’elle s’assombrit du bleu du tablier, au gris du visage et au noir des cheveux. Est-ce d’avoir creusé de sillons le sein de la terre qui m’a donné cet air de croquemort ? Seuls mes croquenots semblent rire dans la lueur des potirons, et la brouette vide ouvre ses bras désespérés. Ai-je jamais souhaité naviguer ? Quand la pensée m’en a saisi, qu’une bouffée de nostalgie sans objet m’a fugacement envahi, l’image de ce grand-père perdu en mer, jamais connu, et dont il ne me reste que le médaillon et la photo figée sur la tombe où il ne repose pas, vient muer nostalgie et regrets en une sorte de petite béance vaguement douloureuse mêlée d’une satisfaction amère : quand mon corps sera étendu sous la photo de mon grand-père -la terre sait, mieux que la mer, garder la mémoire des morts- il n’y aura qu’un seul corps sous deux images semblables, si proches l’une de l’autre qu’en ce seul corps seront réunies deux personnes. À l’instant où la photo a été prise, la brouette était vide. Je sais que je finirai par la remplir.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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