BRIBES EN LIGNE
cinq madame aux yeux branches lianes ronces voile de nuità la tout mon petit univers en jouer sur tous les tableaux il existe au moins deux   voici donc la tu le sais bien. luc ne     double glaciation entre le temps passe si vite,  improbable visage pendu le ciel de ce pays est tout on préparait       dans dorothée vint au monde et si tu dois apprendre à premier essai c’est   en grec, morías travail de tissage, dans envoi du bulletin de bribes douce est la terre aux yeux       pour pour pierre theunissen la       au antoine simon 27       devant cet univers sans peinture de rimes. le texte       b&acir il existe deux saints portant merci à la toile de     cet arbre que       qui       marche       ce  tu vois im font chier       sur in the country je ne peins pas avec quoi, l’éclair me dure,   ces sec erv vre ile       juin macles et roulis photo 6 pour martine madame dans l’ombre des agnus dei qui tollis peccata  marcel migozzi vient de le plus insupportable chez issent de mer, venent as douze (se fait terre se dernier vers aoi présentation du       ton clere est la noit e la assise par accroc au bord de À perte de vue, la houle des       soleil à bernadette       deux pour frédéric un jour nous avons       &agrav je t’enfourche ma deuxième essai dernier vers aoi 0 false 21 18       il ce jour-là il lui bel équilibre et sa la lecture de sainte journée de écoute, josué,       &ccedi rêves de josué,       en dernier vers aoi c’est ici, me iloec endreit remeint li os a supposer quece monde tienne       la pluies et bruines, elle ose à peine  au mois de mars, 1166 la fraîcheur et la o tendresses ô mes       sur   pour adèle et l’impossible quelque chose  ce qui importe pour des voix percent, racontent et il parlait ainsi dans la       vu       le deux mille ans nous granz fut li colps, li dux en un nouvel espace est ouvert la mort d’un oiseau.       entre af : j’entends printemps breton, printemps a la libération, les chaque automne les temps de cendre de deuil de       avant       magnol  “ce travail qui le nécessaire non   iv    vers epuisement de la salle, essai de nécrologie, pas sur coussin d’air mais  “la signification ma mémoire ne peut me       m̵       le pierre ciel dix l’espace ouvert au quelque temps plus tard, de (la numérotation des       je la littérature de jusqu’à il y a il en est des noms comme du cinquième essai tout que d’heures ce texte se présente     hélas, seul dans la rue je ris la  “comment des quatre archanges que dernier vers aoi les textes mis en ligne       sur je ne sais pas si       au l’instant criblé accorde ton désir à ta       neige  hier, 17 ce qui fascine chez j’ai parlé le numéro exceptionnel de max charvolen, martin miguel josué avait un rythme pour robert la tentation du survol, à       dans le "patriote", macles et roulis photo la musique est le parfum de ecrire les couleurs du monde tout est possible pour qui tandis que dans la grande     les provisions d’ eurydice ou bien de coupé le sonà démodocos... Ça a bien un       pass&e       la pour maxime godard 1 haute antoine simon 13 le 19 novembre 2013, à la       la pour maguy giraud et on cheval       ma c’est parfois un pays ils sortent le temps passe dans la tes chaussures au bas de   1) cette       une al matin, quant primes pert       va le coquillage contre les installations souvent, d’abord l’échange des dernier vers aoi dernier vers aoi approche d’une       dans tout en vérifiant À l’occasion de       dans bal kanique c’est  “ne pas deuxième approche de certains soirs, quand je     extraire  epître aux pas facile d’ajuster le la bouche pure souffrance dans le train premier mise en ligne antoine simon 18       sur il semble possible la force du corps, il aurait voulu être       pass&e   jn 2,1-12 : (vois-tu, sancho, je suis et la peur, présente bribes en ligne a et combien six de l’espace urbain, lancinant ô lancinant chercher une sorte de l’existence n’est       au je reviens sur des les grands       chaque     une abeille de c’est seulement au lu le choeur des femmes de il y a dans ce pays des voies     faisant la     l’é un temps hors du ce va et vient entre (de)lecta lucta         parfoi sur la toile de renoir, les       dans l’homme est  dernières mises de prime abord, il 1. il se trouve que je suis inoubliables, les pour mireille et philippe pour mon épouse nicole     &nbs la vie humble chez les écrirecomme on se avant dernier vers aoi a ma mère, femme parmi mult est vassal carles de   3   

les bruno mendonça deuxième essai le ce diaphane est le mot (ou les parents, l’ultime       force la pureté de la survie. nul m1       montagnesde comme une suite de “le pinceau glisse sur à  pour jean le dernier vers doel i avrat, voici des œuvres qui, le dernier vers aoi s’ouvre la les oiseaux s’ouvrent un trait gris sur la       cette     du faucon l’ami michel macao grise dernier vers aoi cliquetis obscène des deuxième neuf j’implore en vain 1-nous sommes dehors. livre grand format en trois je suis ce monde est semé le franchissement des il s’appelait j’entends sonner les       " on a cru à prenez vos casseroles et si tu es étudiant en cette machine entre mes  “s’ouvre la prédication faite mieux valait découper f toutes mes       je me       su     tout autour       é les plus vieilles le pendu la gaucherie à vivre,    si tout au long a dix sept ans, je ne savais autres litanies du saint nom    de femme liseuse vous dites : "un dans ce pays ma mère       une intendo... intendo ! derniers pour alain borer le 26 langues de plomba la       deux en ceste tere ad estet ja première  la lancinante la bouche pleine de bulles dernier vers aoi   il avait accepté je déambule et suis pour anne slacik ecrire est   maille 1 :que recleimet deu mult deux ajouts ces derniers trois tentatives desesperees edmond, sa grande un besoin de couper comme de archipel shopping, la antoine simon 33  il y a le voudrais je vous béatrice machet vient de se reprendre. creuser son dans les écroulements de proche en proche tous       six dans l’innocence des je découvre avant toi  dernier salut au où l’on revient     pourquoi macles et roulis photo 7 il ne sait rien qui ne va cet article est paru macles et roulis photo 4 la terre nous       gentil  martin miguel vient fragilité humaine.   la baie des anges pour martine, coline et laure dernier vers aoi       &eacut quel étonnant ainsi alfred… dernier vers que mort     dans la ruela au commencement était madame déchirée ( ce texte a tout en travaillant sur les tu le saiset je le vois moisissures mousses lichens la fraîcheur et la       le passé n’est la cité de la musique dans les carnets reprise du site avec la les cuivres de la symphonie       l̵       sur si j’étais un   pour le prochain quand c’est le vent qui dans les rêves de la   anatomie du m et   entrons ] heureux l’homme  les premières dernier vers aoi mougins. décembre on trouvera la video quando me ne so itu pe a propos de quatre oeuvres de l’une des dernières poème pour nice, le 8 octobre        un livre écrit je serai toujours attentif à     quand …presque vingt ans plus       sous bien sûr, il y eut     ton       la pie  “... parler une c’est la distance entre    en le géographe sait tout « h&eacu huit c’est encore à       maquis la parol

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CXLV

Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : citations , femme , art


"Ces deux là se connaissent. Ils se connaissent même très bien. C’est extraordinaire". On aurait ça, une phrase comme celle là, dans une série policière américaine, juste au moment où le détective, futé, commence à entrevoir la solution de l’énigme... Et en effet, nous nous connaissions bien, si bien qu’elle m’abandonnait ses mains nues en souriant quand je m’étendais près d’elle et posais ma nuque sur ses cuisses. Je murmurais : “Tout est en toi. Tu es en tout”. Et pendant ce temps : “M’oui, m’oui, m’oui… la poésie elle est partout. Ça, c’est sûr qu’oui. M’oui, oui… Et pas besoin de travail, s’pas ? Suffit de cueillir. On tend le bras et on s’en fout plein les doigts d’la poésie… Parce que, sûr, elle est partout la poésie, et d’abord dans la nature, où les choses sont belles, et puis là aussi où il y a du sentiment, de l’émotion, du mystère, de ça qu’on peut pas dire. Ah la poésie ! Ah ! C’est un peu comme, comme, vous voyez, comme tout ce qui concerne la circulation et le mouvement des fluides. Vous savez ? Tout ça… Tout ça, c’est partout : les fleuves, les rivières, les courants d’air, l’eau dans les gouttières, le sang qui circule ou coule, les rigoles, les caniveaux, les canaux, les torrents, les sources, les vespasiennes, les robinets, tout ça, qui est de la plomberie. Partout. Suffit de regarder et tendre le bras, on en a plein partout d’la plomberie… pour dire vrai, il y en aurait même plus, dans le monde, de la plomberie que de la poésie… Et notre corps lui-même, sans doute non exempt de poésie, est composé de plomberie à près de 90% ! Pas vrai ? Eh bien ?… Eh bien… dans ces conditions, je serais bien enclin à proposer aux générations futures une définition pratique (ou si vous préférez, une théorie pratique) de la poésie plombière et des poètes-plombiers.” et une autre : reprenait : “Alors, je serais ce corps. Qui pourrait le croire ? Je serais cette masse fragile de matériaux divers, de l’eau, un peu de sel, des traces de fer, de silice, de magnésium, de calcium... Le tout organisé de façon monotone, la couche la plus dure et la plus dense, étant la plus enfouie et la plus protégée, supportant des masses gélatineuses, aqueuses, plus ou moins fétides, et entièrement recouverte de matières, fibreuses pour la plupart. Alors je serais ça ?”... Ici trépasse de Lorris et ici commence l’oeuvre que je transcris comme trouvée. Dans l’air brûlant d’Amsterdam, l’eau des jardins désenchantés se fait poussière de nuage si tu me disais mon amour comment tes yeux se sont rayés aux barrières des octrois et aux portails des cathédrale je pourrais au moins espérer.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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