BRIBES EN LIGNE
l’illusion d’une karles se dort cum hume pour egidio fiorin des mots l’erbe del camp, ki démodocos... Ça a bien un le "patriote", imagine que, dans la et que dire de la grâce     après macao grise i.- avaler l’art par   on n’est     faisant la       d&eacu pour lee       &n le geste de l’ancienne, au lecteur voici le premier ce qui aide à pénétrer le régine robin, l’impossible et  riche de mes pour robert edmond, sa grande "si elle est rien n’est plus ardu pour andrée       vaches pour michèle la pureté de la survie. nul max charvolen, martin miguel le 23 février 1988, il vi.- les amicales aventures f dans le sourd chatoiement petites proses sur terre deuxième suite trois (mon souffle au matin premier vers aoi dernier       mouett au labyrinthe des pleursils       " références : xavier macles et roulis photo 4 j’ai travaillé   1) cette seins isabelle boizard 2005 carmelo arden quin est une madame est une l’une des dernières encore une citation“tu     une abeille de nous avons affaire à de       o fin première dernier vers aoi antoine simon 19 des voix percent, racontent       neige introibo ad altare "je me tais. pour taire.       l̵ dimanche 18 avril 2010 nous li quens oger cuardise dernier vers aoi 0 false 21 18 la force du corps, ma mémoire ne peut me  un livre écrit  tu vois im font chier au commencement était   six formes de la antoine simon 26 soudain un blanc fauche le  de la trajectoire de ce       jardin préparation des ce qui importe pour quelques textes       je essai de nécrologie, tout le problème   anatomie du m et clquez sur pour mireille et philippe il n’y a pas de plus     les provisions       la libre de lever la tête   encore une au programme des actions la liberté s’imprime à  mise en ligne du texte pas même dentelle : il avait le galop du poème me j’écoute vos     de rigoles en  monde rassemblé dernier vers aoi il en est des meurtrières. c’est la peur qui fait       dans dieu faisait silence, mais raphaël antoine simon 14 très malheureux... (dans mon ventre pousse une vous dites : "un dernier vers aoi est-ce parce que, petit, on       reine les grands derniers de pareïs li seit la a la fin il ne resta que   marcel sept (forces cachées qui juste un pour maguy giraud et       apr&eg dernier vers aoi il est le jongleur de lui f le feu est venu,ardeur des marie-hélène il s’appelait rm : nous sommes en       au petit matin frais. je te dans ma gorge eurydice toujours nue à   que signifie que reste-t-il de la  les œuvres de pluies et bruines,       descen je désire un giovanni rubino dit morz est rollant, deus en ad f le feu s’est  ce qui importe pour       allong   le texte suivant a       ruelle « amis rollant, de ils s’étaient     les fleurs du  le grand brassage des deuxième essai le  “ne pas       coude       " il ne reste plus que le “dans le dessin       vu       &agrav       au sixième  il est des objets sur       ...mai madame aux rumeurs j’ai donc c’est une sorte de  dernier salut au pas une année sans évoquer on croit souvent que le but je n’hésiterai encore la couleur, mais cette temps de pierres       je dans la caverne primordiale       dans       nuage   (à       les antoine simon 7  avec « a la li emperere s’est allons fouiller ce triangle     extraire les lettres ou les chiffres autre citation"voui pour angelo  hier, 17 dernier vers aoi du fond des cours et des pour jacqueline moretti, nous viendrons nous masser       l̵ je sais, un monde se on a cru à       au langues de plomba la station 5 : comment portrait. 1255 : six de l’espace urbain,       m̵ (elle entretenait toujours les lettres : se reprendre. creuser son le travail de bernard un tunnel sans fin et, à sequence 6   le dernier vers s’il pour maxime godard 1 haute autre essai d’un (À l’église 1) la plupart de ces je rêve aux gorges le recueil de textes non, björg, me       une 1257 cleimet sa culpe, si la vie humble chez les       gentil dernier vers aoi pierre ciel les dieux s’effacent comme ce mur blanc les cuivres de la symphonie la chaude caresse de en cet anniversaire, ce qui dernier vers aoi       deux     depuis quatrième essai de       vu l’existence n’est spectacle de josué dit « h&eacu les dernières       ce       baie tendresse du mondesi peu de le samedi 26 mars, à 15 antoine simon 27 la littérature de cet article est paru dans le nice, le 18 novembre 2004 sa langue se cabre devant le la tentation du survol, à apaches : bal kanique c’est ] heureux l’homme c’est le grand aux george(s) (s est la   d’un coté, bernard dejonghe... depuis rien n’est heureuse ruine, pensait je t’enlace gargouille la bouche pleine de bulles gardien de phare à vie, au glaciation entre À max charvolen et dire que le livre est une mougins. décembre nécrologie       en       sur un homme dans la rue se prend À l’occasion de     "       l̵ d’un bout à madame est la reine des       crabe- (vois-tu, sancho, je suis guetter cette chose se placer sous le signe de on cheval dernier vers aoi  hors du corps pas       pav&ea     l’é       pourqu le passé n’est       fleur       retour 0 false 21 18 13) polynésie  dans le livre, le     au couchant dernier vers doel i avrat, les petites fleurs des       fourr& bel équilibre et sa immense est le théâtre et couleur qui ne masque pas ici. les oiseaux y ont fait ce texte se présente vous avez dernier vers aoi la poésie, à la tout en vérifiant je reviens sur des l’art c’est la madame a des odeurs sauvages réponse de michel " je suis un écorché vif. quand les mots pour max charvolen 1)       magnol aux barrières des octrois antoine simon 33 il tente de déchiffrer,  jésus dernier vers aoi         or je suis difficile alliage de si, il y a longtemps, les       sur       su       grimpa halt sunt li pui e mult halt "ces deux là se ses mains aussi étaient nu(e), comme son nom 1 la confusion des voile de nuità la       object le nécessaire non 1.- les rêves de r.m.a toi le don des cris qui     tout autour dans ce pays ma mère       "   pour adèle et     [1]  bien sûrla nous serons toujours ces chairs à vif paumes sors de mon territoire. fais cet article est paru livre grand format en trois lorsqu’on connaît une dans les horizons de boue, de mille fardeaux, mille le scribe ne retient  les éditions de chaque automne les     nous ici, les choses les plus ne pas négocier ne sauvage et fuyant comme en introduction à cher bernard ce qui fait tableau : ce vous deux, c’est joie et dernier vers aoi autres litanies du saint nom la vie est ce bruissement     pluie du antoine simon 20       reine       entre le plus insupportable chez o tendresses ô mes le bulletin de "bribes avant propos la peinture est ainsi alfred…       qui pour le prochain basilic, (la le vieux qui       deux a dix sept ans, je ne savais    si tout au long faisant dialoguer dernier vers aoi         &n cyclades, iii° et ma foi, les doigts d’ombre de neige douce est la terre aux yeux       s̵ f tous les feux se sont la question du récit       chaque toutefois je m’estimais  “ce travail qui j’ai perdu mon       sur et te voici humanité archipel shopping, la       alla rare moment de bonheur,       jonath issent de mer, venent as ils sortent quand il voit s’ouvrir,   iv    vers le ciel de ce pays est tout la parol

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Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : citations , femme , art


"Ces deux là se connaissent. Ils se connaissent même très bien. C’est extraordinaire". On aurait ça, une phrase comme celle là, dans une série policière américaine, juste au moment où le détective, futé, commence à entrevoir la solution de l’énigme... Et en effet, nous nous connaissions bien, si bien qu’elle m’abandonnait ses mains nues en souriant quand je m’étendais près d’elle et posais ma nuque sur ses cuisses. Je murmurais : “Tout est en toi. Tu es en tout”. Et pendant ce temps : “M’oui, m’oui, m’oui… la poésie elle est partout. Ça, c’est sûr qu’oui. M’oui, oui… Et pas besoin de travail, s’pas ? Suffit de cueillir. On tend le bras et on s’en fout plein les doigts d’la poésie… Parce que, sûr, elle est partout la poésie, et d’abord dans la nature, où les choses sont belles, et puis là aussi où il y a du sentiment, de l’émotion, du mystère, de ça qu’on peut pas dire. Ah la poésie ! Ah ! C’est un peu comme, comme, vous voyez, comme tout ce qui concerne la circulation et le mouvement des fluides. Vous savez ? Tout ça… Tout ça, c’est partout : les fleuves, les rivières, les courants d’air, l’eau dans les gouttières, le sang qui circule ou coule, les rigoles, les caniveaux, les canaux, les torrents, les sources, les vespasiennes, les robinets, tout ça, qui est de la plomberie. Partout. Suffit de regarder et tendre le bras, on en a plein partout d’la plomberie… pour dire vrai, il y en aurait même plus, dans le monde, de la plomberie que de la poésie… Et notre corps lui-même, sans doute non exempt de poésie, est composé de plomberie à près de 90% ! Pas vrai ? Eh bien ?… Eh bien… dans ces conditions, je serais bien enclin à proposer aux générations futures une définition pratique (ou si vous préférez, une théorie pratique) de la poésie plombière et des poètes-plombiers.” et une autre : reprenait : “Alors, je serais ce corps. Qui pourrait le croire ? Je serais cette masse fragile de matériaux divers, de l’eau, un peu de sel, des traces de fer, de silice, de magnésium, de calcium... Le tout organisé de façon monotone, la couche la plus dure et la plus dense, étant la plus enfouie et la plus protégée, supportant des masses gélatineuses, aqueuses, plus ou moins fétides, et entièrement recouverte de matières, fibreuses pour la plupart. Alors je serais ça ?”... Ici trépasse de Lorris et ici commence l’oeuvre que je transcris comme trouvée. Dans l’air brûlant d’Amsterdam, l’eau des jardins désenchantés se fait poussière de nuage si tu me disais mon amour comment tes yeux se sont rayés aux barrières des octrois et aux portails des cathédrale je pourrais au moins espérer.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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