BRIBES EN LIGNE
tant pis pour eux. dernier vers aoi comme c’est     un mois sans       dans pour nicolas lavarenne ma     hélas, un homme dans la rue se prend portrait. 1255 : travail de tissage, dans  de la trajectoire de ce antoine simon 27   iv    vers au commencement était ainsi alfred… je crie la rue mue douleur entr’els nen at ne pui       ton       journ&       fourr& attendre. mot terrible.     depuis juste un ce qui aide à pénétrer le deuxième essai le pendu dans ce périlleux « voici sept (forces cachées qui       &n       sur le antoine simon 29 a la libération, les guetter cette chose       l̵  avec « a la dessiner les choses banales halt sunt li pui e mult halt bribes en ligne a j’aime chez pierre 1) notre-dame au mur violet il y a dans ce pays des voies       la quando me ne so itu pe       jonath i mes doigts se sont ouverts f les rêves de une autre approche de les cuivres de la symphonie au lecteur voici le premier le tissu d’acier antoine simon 6  dans le livre, le reprise du site avec la rien n’est plus ardu ce pays que je dis est l’une des dernières juste un mot pour annoncer (elle entretenait avant propos la peinture est       je f le feu s’est allons fouiller ce triangle c’est pour moi le premier       le de toutes les coupé le sonà       avant       object deuxième essai le les enseignants : deux nouveauté, quelques autres tendresses ô mes envols  on peut passer une vie avez-vous vu pour marcel pour helmut       au       l̵  epître aux "pour tes la pureté de la survie. nul cet univers sans in the country   pour adèle et antoine simon 26 la chaude caresse de introibo ad altare j’ai ajouté granz fut li colps, li dux en je dors d’un sommeil de je t’enfourche ma ce qui fascine chez ce qui fait tableau : ce mon travail est une le "patriote",  je signerai mon bernard dejonghe... depuis pour raphaël madame est une torche. elle vous deux, c’est joie et     après f qu’il vienne, le feu  dernières mises elle disposait d’une apaches : vertige. une distance la deuxième édition du       baie dernier vers aoi pierre ciel "moi, esclave" a       pourqu bruno mendonça antoine simon 22 même si       dans     le cygne sur suite de       il accorde ton désir à ta sables mes parolesvous       &agrav je suis       le difficile alliage de dernier vers aoi diaphane est le mot (ou       le aux barrières des octrois seul dans la rue je ris la à sylvie       assis "ces deux là se c’est le grand quatrième essai de "si elle est " je suis un écorché vif.       m̵ "la musique, c’est le non, björg,       sur le si j’étais un générations     quand edmond, sa grande à la mémoire de fin première granz est li calz, si se pas même (vois-tu, sancho, je suis a l’aube des apaches,       la références : xavier je serai toujours attentif à       reine genre des motsmauvais genre jusqu’à il y a madame chrysalide fileuse       allong la fonction,       que franchement, pensait le chef,     rien       tourne de tantes herbes el pre       quand f le feu s’est morz est rollant, deus en ad un trait gris sur la       nuage 5) triptyque marocain ma voix n’est plus que tu le saiset je le vois leonardo rosa       sur ma mémoire ne peut me tromper le néant vue à la villa tamaris antoine simon 23 la terre a souvent tremblé sculpter l’air : madame, c’est notre  de même que les  improbable visage pendu  référencem le lent tricotage du paysage je rêve aux gorges ] heureux l’homme la bouche pure souffrance       ce       en    tu sais le 15 mai, à la vie humble chez les 10 vers la laisse ccxxxii giovanni rubino dit au labyrinthe des pleursils tu le sais bien. luc ne 1- c’est dans démodocos... Ça a bien un nous avancions en bas de mon cher pétrarque, le passé n’est antoine simon 30 dans les horizons de boue, de je me souviens de pour yves et pierre poher et douce est la terre aux yeux  les œuvres de et voici maintenant quelques dernier vers aoi dans le respect du cahier des des conserves ! de mes deux mains non... non... je vous assure, soudain un blanc fauche le dans le monde de cette je ne sais pas si ki mult est las, il se dort   entrons le vieux qui     du faucon       la       bonhe à     surgi ce jour là, je pouvais dernier vers aoi je n’ai pas dit que le et…  dits de pur ceste espee ai dulor e nous lirons deux extraits de il ne s’agit pas de poussées par les vagues   est-ce que       b&acir tandis que dans la grande etait-ce le souvenir vous avez "tu sais ce que c’est napolì napolì l’heure de la       descen quand il voit s’ouvrir, je ne peins pas avec quoi, on préparait antoine simon 3 bien sûrla       &ccedi bientôt, aucune amarre de sorte que bientôt dernier vers aoi le 26 août 1887, depuis       d&eacu       dans douze (se fait terre se bal kanique c’est   3   

les pour egidio fiorin des mots       dans l’homme est qu’est-ce qui est en montagnesde deuxième approche de  marcel migozzi vient de troisième essai a supposer quece monde tienne       la j’ai en réserve ço dist li reis :    en antoine simon 33 percey priest lakesur les la tentation du survol, à       midi pour lee errer est notre lot, madame, j’ai travaillé temps de bitume en fusion sur   jn 2,1-12 : le geste de l’ancienne, j’ai donné, au mois je reviens sur des       nuage  ce qui importe pour       la sixième       " viallat © le château de dernier vers aoi la langue est intarissable de l’autre il n’était qu’un       &agrav       &n le temps passe si vite, f dans le sourd chatoiement pour pierre theunissen la dernier vers aoi       le en introduction à à la bonne le lent déferlement dans les écroulements j’ai donc c’est seulement au dans le train premier une fois entré dans la le ciel de ce pays est tout f j’ai voulu me pencher o tendresses ô mes décembre 2001.       aujour prenez vos casseroles et nouvelles mises en       gentil "mais qui lit encore le elle réalise des       "       " moi cocon moi momie fuseau tout est prêt en moi pour c’était une les textes mis en ligne la musique est le parfum de v.- les amicales aventures du       le dernier vers aoi l’impossible le ciel est clair au travers antoine simon 7  “ce travail qui avant dernier vers aoi le temps passe dans la       sur Être tout entier la flamme de soie les draps, de soie     les fleurs du la bouche pleine de bulles    si tout au long  l’exposition        l̵  monde rassemblé (dans mon ventre pousse une la liberté de l’être  “comment ce n’est pas aux choses c’est une sorte de j’entends sonner les attention beau quand sur vos visages les très malheureux... « pouvez-vous la mort, l’ultime port, sur l’erbe verte si est       va       jardin c’est extrêmement     sur la passet li jurz, si turnet a     l’é   ciel !!!! la fraîcheur et la dans ce pays ma mère toutes ces pages de nos mouans sartoux. traverse de temps de cendre de deuil de tous feux éteints. des derniers       le se placer sous le signe de il ne reste plus que le       les poème pour     pluie du macles et roulis photo 4   que signifie mais non, mais non, tu la fraîcheur et la chaque jour est un appel, une le 28 novembre, mise en ligne un soir à paris au cet article est paru karles se dort cum hume passent .x. portes, deuxième suite dernier vers aoi       bruyan  au mois de mars, 1166 la parol

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CXLVI

Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : mort , Roland , récits , Ulysse


Aux barrières des octrois et aux portails des cathédrales je pourrai au moins espérer qu’un air plus léger que l’aube ouvrira à deux battants les portes de nos paradis. Grâces en soient rendues aux Moires : les dieux ne peuvent rien sur le destin des hommes. Si Poséidon a pu me balloter à son gré sur tous les bords, s’il a pu briser mes vaisseaux, freiner mes voyages, meurtrir mon corps et brouiller mon esprit, il n’était pas en son pouvoir de couper le fil de ma vie et d’en changer le terme. Athéna ne m’a jamais sauvé la vie : elle me l’a rendue plus supportable. Et peut-être, après tout, qu’en retardant mon retour à Ithaque, et en cherchant à s’imposer à ma vie, Poséidon n’a-t-il fait qu’ajouter des jours à mes jours. Peut-être a-t-il réussi seulement à suspendre, tant qu’a duré son acharnement, le travail de la Fileuse, retardant d’autant celui de l’Implacable. Peut-être, aveuglé dans sa colère, m’a-t-il fait le don de cette vie de douleurs et de délices, dont chaque instant fut un instant de vie en plus. Oui, sa haine, inépuisable, insatiable, et vouée à l’échec, a façonné mon corps et mon esprit tout en trompant ses attentes et ses espoirs. Pourtant il n’a pas ménagé sa peine, ce dieu lamentable. Mais c’était ainsi : je devais revoir Ithaque. On dit que c’est le Destin ; le sens de ma vie et l’ordre régulier du monde ; la force de cette île de pierres et de chèvres. La longue attente de mon chien. Le grognement de mes cochons et le travail de mon porcher. La vie de mon fils. Le travail têtu de Pénélope. On ne m’enlèvera pas de la tête que devant sa toile, elle suspendait le travail de la Fileuse et ne tissait et détissait rien d’autre que la défaite des dieux. Y avez vous déjà songé ? Voilà, se disait Josué, ce serait comme une espèce de tragédie dont on aurait évacué les héros et dont ne subsisterait que le chœur. Mais la parole du chœur serait vaine : il n’aurait d’autre action à commenter que celle de sa propre parole de lui même parlant. L’idée même de Destin disparue il n’y aurait plus rien d’autre en scène que la sordide banalité de la mort commune et vulgaire. Et le comte Roland mourant sur les marches toujours menacées d’un empire criait en vain pour appeler à l’aide. Et le son de l’olifant finement sculpté se perdait dans trop de vallées boisées avant d’arriver jusqu’au gros de la troupe. Qui entend les cris des peuples mourant aux marches des empires ? Autres rêves Lève des rêves Aile coupe l’espace déchire Oiseau vol cicatrice Déchirure trace se fait et s’efface ciel se fend s’étire Lèvres d’elle Le ciel s’y fend la terre s’y déchire. AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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