BRIBES EN LIGNE
tout le problème       chaque       journ& f le feu s’est antoine simon 23 une errance de archipel shopping, la elle réalise des quel ennui, mortel pour comme ce mur blanc l’attente, le fruit     un mois sans       il « pouvez-vous       allong    de femme liseuse       nuage on trouvera la video si, il y a longtemps, les  dans le livre, le le soleil n’est pas       la pour nicolas lavarenne ma dernier vers aoi cyclades, iii°       &agrav  epître aux vedo la luna vedo le attendre. mot terrible.   maille 1 :que l’homme est montagnesde pour le prochain basilic, (la rêves de josué,       embarq   ces sec erv vre ile pour frédéric dernier vers aoi il ne s’agit pas de     rien au programme des actions r.m.a toi le don des cris qui       soleil pure forme, belle muette, lentement, josué nous dirons donc pour robert arbre épanoui au ciel tendresse du mondesi peu de dans ma gorge cher bernard       parfoi laure et pétrarque comme le ciel est clair au travers dernier vers aoi     nous sommes c’est seulement au fin première     " introibo ad altare  “ce travail qui temps de pierres dans la     chant de       le       la écoute, josué,  dernières mises dans les horizons de boue, de nice, le 18 novembre 2004 huit c’est encore à m1       exode, 16, 1-5 toute rêve, cauchemar, madame dans l’ombre des sors de mon territoire. fais       maquis il faut laisser venir madame       bruyan folie de josuétout est       la dans le monde de cette la mort d’un oiseau.   pour adèle et « h&eacu ma mémoire ne peut me jusqu’à il y a halt sunt li pui e mult halt  il est des objets sur errer est notre lot, madame, madame, on ne la voit jamais vue à la villa tamaris etudiant à il existe au moins deux l’éclair me dure, bal kanique c’est sequence 6   le chaque jour est un appel, une j’ai en réserve de l’autre       nuage neuf j’implore en vain       quelque chose reflets et echosla salle certains prétendent dernier vers aoi jamais je n’aurais le samedi 26 mars, à 15 décembre 2001. art jonction semble enfin le travail de bernard un homme dans la rue se prend immense est le théâtre et    si tout au long ...et poème pour quel étonnant lu le choeur des femmes de abstraction voir figuration       le   entrons f dans le sourd chatoiement journée de avec marc, nous avons       au la fonction, et…  dits de À l’occasion de    au balcon  au mois de mars, 1166 légendes de michel le passé n’est 1. il se trouve que je suis tout est possible pour qui la fraîcheur et la nécrologie franchement, pensait le chef, les cuivres de la symphonie références : xavier  hier, 17 a claude b.   comme       la pie dans le train premier       l̵ je désire un       dans dernier vers aoi l’instant criblé en 1958 ben ouvre à      & "l’art est-il     tout autour on préparait au matin du       l̵  “la signification douce est la terre aux yeux       aux macles et roulis photo 3 la réserve des bribes ce poème est tiré du nu(e), comme son nom sous la pression des il tente de déchiffrer, dans les rêves de la ils avaient si longtemps, si il souffle sur les collines madame aux rumeurs       ...mai le 19 novembre 2013, à la poème pour antoine simon 22 c’est extrêmement     &nbs iloec endreit remeint li os pour ma paien sunt morz, alquant pour jean marie pour pierre theunissen la temps de cendre de deuil de leonardo rosa à la bonne dernier vers que mort douze (se fait terre se je m’étonne toujours de la dernier vers aoi "et bien, voilà..." dit outre la poursuite de la mise  “... parler une mult est vassal carles de madame des forêts de pour mes enfants laure et ce texte m’a été assise par accroc au bord de de toutes les mon cher pétrarque, l’impossible   marcel je reviens sur des et il fallait aller debout     au couchant "ah ! mon doux pays, epuisement de la salle, (josué avait lentement j’ai longtemps mais non, mais non, tu       " couleur qui ne masque pas ainsi va le travail de qui je t’ai admiré, des voix percent, racontent petites proses sur terre vi.- les amicales aventures À perte de vue, la houle des guetter cette chose pour marcel et si tu dois apprendre à le temps passe si vite, dernier vers aoi max charvolen, martin miguel antoine simon 18 nous avancions en bas de pour anne slacik ecrire est       un j’arrivais dans les pour jean-marie simon et sa       vaches sous l’occupation bernadette griot vient de constellations et nouvelles mises en le nécessaire non g. duchêne, écriture le les durand : une cet univers sans spectacle de josué dit       la la bouche pleine de bulles pas une année sans évoquer   au milieu de la lecture de sainte on a cru à a toi le don des cris qui       dans et nous n’avons rien je suis bien dans       sur j’oublie souvent et       pav&ea le tissu d’acier macles et roulis photo 4 première  “s’ouvre  tu vois im font chier    regardant  le "musée ici, les choses les plus ce       et tu     ton quand vous serez tout  pour jean le       &n c’est parfois un pays générations (josué avait rossignolet tu la 1257 cleimet sa culpe, si dernier vers aoi essai de nécrologie, s’ouvre la le 26 août 1887, depuis il ne sait rien qui ne va bribes en ligne a pour michèle gazier 1       va fragilité humaine.   d’un coté, à propos “la preambule – ut pictura       & pour martine, coline et laure onzième À max charvolen et       en  il y a le  la toile couvre les la cité de la musique in the country       sur les plus terribles le coquillage contre dix l’espace ouvert au       sur       une j’écoute vos les premières       la       pass&e le glacis de la mort  référencem percey priest lakesur les dernier vers aoi       je       je me able comme capable de donner la galerie chave qui       bonhe les étourneaux ! station 4 : judas  toute une faune timide veille dans la caverne primordiale mais jamais on ne mouans sartoux. traverse de les oiseaux s’ouvrent dernier vers aoi ce pays que je dis est c’est pour moi le premier bruno mendonça face aux bronzes de miodrag siglent a fort e nagent e  pour le dernier jour tromper le néant normal 0 21 false fal       l̵       deux deux ajouts ces derniers     quand le scribe ne retient À max charvolen et martin dans l’innocence des       longte       s̵ la danse de un tunnel sans fin et, à juste un un besoin de couper comme de la rencontre d’une ouverture d’une j’ai donné, au mois       et pour yves et pierre poher et       dans je meurs de soif ço dist li reis : dernier vers aoi       reine   3   

les  hors du corps pas pluies et bruines, il s’appelait       deux       fourr& dorothée vint au monde ] heureux l’homme le grand combat :       de rigoles en       j̵ pour martin voici des œuvres qui, le voudrais je vous       alla le lent tricotage du paysage marché ou souk ou       le toute trace fait sens. que alocco en patchworck ©       ma chairs à vif paumes     sur la pente les routes de ce pays sont en introduction à a ma mère, femme parmi titrer "claude viallat, 1 au retour au moment       fleur des voiles de longs cheveux       le 7) porte-fenêtre samuelchapitre 16, versets 1 un jour nous avons temps où le sang se a grant dulur tendrai puis pour raphaël si j’étais un à propos des grands que d’heures dimanche 18 avril 2010 nous petit matin frais. je te     double ouverture de l’espace la parol

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CXLVII

Première publication : 17 décembre 2008



"Tu sais ce que c’est ce soir ?" - "Un type... " - "Tu as vu la crit ?" Elle entre sourire aux yeux flexion des bras sans cesse vêtue de blanc se mordillant le petit doigt ses cheveux auréole ou nuage nimbent son cou offert. Il reste que seule la statue s’animant m’échappa. Elle seule tint sa promesse. D’elle seule je n’étais en droit rien attendre. (ou est-ce la vie des choses qui nous tue ?). Lui trépigne il baisse la tête soumis ? La retenue Elle la revenue sur elle-même accroupie. Tu ricanais, Josué, tu prétendais que je me lamentais sur le sort du marionnettiste. La statue seule seule tint sa promesse d’elle seule pourtant je n’attendais rien. Diaphane comme ma mémoire (vous êtes de Paris, non ? Vous êtes de Paris. disait-elle. Non, non, c’est là bas que vous vous êtes connus. Ah , Ah ! la capitale, disait-elle clap clap La capitale) Et c’est la mort comme les mots sur les mots posés. Il y avait ce crucifix et ce vieillard suspendu entre ciel et terre et entre ciel et terre écrivant posté au seuil de son silence Josué si lence sentinelle des regards ce que jamais plume n’avait pu ou su écrire aux arbres les fleurs comptent les fruits Josué connaissait cette fatigue des peuples lutteurs quand, longtemps après que l’on a cru leur fin largement révolue, ils sortent soudain de la mort et parlent (de sorte qu’un plongeur prisonnier sous la glace aurait le temps) ou encore ces voyages entre la toile et les pigments, entre deux couches de peinture, entre la fresque et son masque ou son voile, ou son cache. Mais ce déguisement n’en était pas un car il faudrait. Vieux lutteur son regard doucement se pose s’embue volette autour des choses que sa voix caresse. Je ne sais pourquoi, j’avais toujours rêve de posséder l’un de ces mannequins animés, de ces "automates" qui, à l’instar du joueur de M. de ***- donnent si imparfaitement- et pourtant de si fascinante façon- l’illusion de la vie. N’était-elle pas qu’une illusion ? L’ombre d’une ombre, figée, finie ? fallait-il forcer son pauvre esprit ( ses pauvres forces) à l’attrait de la plume et du papier. Entre la glace et l’eau, un nageur pourrait se sauvegarder. Ithaque ma pierreuse m’a saisi, Ithaque, ma terre, bien assez riche, gorgée de blés, de vins, propice aux arbres qui donnent aux vents parfums et paroles. Que viennent des temps élastiques, que viennent les ouragans. Et Elle, passante, (cheveux au bord du cou) Le poignet droit s’envole agrippé à ses doigts. Fallait-il forcer son pauvre esprit à l’attrait de la plume courant (indifférente). C’est la solitude. c’est l’a lente attente entre quatre murs. AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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