BRIBES EN LIGNE
quatrième essai rares légendes de michel   marcel    il etudiant à mais non, mais non, tu tous feux éteints. des face aux bronzes de miodrag  de même que les madame porte à d’un bout à ma mémoire ne peut me       il en introduction à af : j’entends dans le patriote du 16 mars dernier vers aoi       sur quand les eaux et les terres À max charvolen et martin pour robert    de femme liseuse premier essai c’est  avec « a la dieu faisait silence, mais       &ccedi merci à la toile de pour michèle aueret il souffle sur les collines cyclades, iii°  zones gardées de station 3 encore il parle       et j’écoute vos  tu vois im font chier le travail de bernard       chaque etait-ce le souvenir dernier vers aoi   on n’est descendre à pigalle, se a toi le don des cris qui       je moi cocon moi momie fuseau pour egidio fiorin des mots dans le train premier certains prétendent edmond, sa grande rien n’est   voici donc la tout en vérifiant antoine simon 11 à propos des grands elle disposait d’une dans les rêves de la je déambule et suis   anatomie du m et quelque chose       longte rimbaud a donc       force pour martine mult ben i fierent franceis e quel ennui, mortel pour un homme dans la rue se prend sa langue se cabre devant le       le dernier vers aoi qu’est-ce qui est en une errance de clers fut li jurz e li clers est li jurz et li nous dirons donc    courant pour philippe iv.- du livre d’artiste religion de josué il À peine jetés dans le au seuil de l’atelier deuxième approche de envoi du bulletin de bribes dernier vers aoi   ce pays que je dis est       neige onze sous les cercles       ton où l’on revient traquer antoine simon 18 nouvelles mises en       apr&eg il ne sait rien qui ne va (À l’église       voyage les grands à propos “la si elle est belle ? je il arriva que trois (mon souffle au matin       le       dans ses mains aussi étaient je m’étonne toujours de la 7) porte-fenêtre       &agrav un jour nous avons tendresse du mondesi peu de macles et roulis photo 3 mille fardeaux, mille d’un côté l’heure de la la lecture de sainte langues de plomba la dernier vers aoi de l’autre nous viendrons nous masser  les éditions de au commencement était  pour le dernier jour avez-vous vu  “la signification     "       une ] heureux l’homme pour pierre theunissen la chairs à vif paumes dans l’effilé de antoine simon 10 nu(e), comme son nom voile de nuità la antoine simon 22 il n’y a pas de plus j’ai donné, au mois "la musique, c’est le ce texte se présente       &n       la       pav&ea antoine simon 25 je serai toujours attentif à madame dans l’ombre des “dans le dessin fontelucco, 6 juillet 2000 je ne sais pas si le "patriote",   encore une     son attelage ii est une œuvre la bouche pleine de bulles dont les secrets… à quoi pour michèle   dits de     oued coulant ne pas négocier ne quant carles oït la       va attendre. mot terrible. titrer "claude viallat, les plus vieilles la route de la soie, à pied, mise en ligne d’un toulon, samedi 9 marché ou souk ou nous avons affaire à de toi, mésange à c’est extrêmement références : xavier montagnesde a propos de quatre oeuvres de printemps breton, printemps       dans       il et nous n’avons rien difficile alliage de bal kanique c’est le corps encaisse comme il         or        ce mois ci : sub il existe deux saints portant À max charvolen et   en grec, morías un tunnel sans fin et, à macles et roulis photo 6 1254 : naissance de pour jean gautheronle cosmos pour michèle gazier 1       ruelle "pour tes ce qui importe pour « e ! malvais       gentil au lecteur voici le premier       sur me  “ne pas mult est vassal carles de 1 la confusion des dire que le livre est une       les si tu es étudiant en le 2 juillet deuxième suite les dieux s’effacent la fraîcheur et la je reviens sur des f toutes mes pour ma equitable un besoin sonnerait pluies et bruines, temps de cendre de deuil de antoine simon 14 macles et roulis photo 1  je signerai mon exacerbé d’air recleimet deu mult une il faut dire les       dans       m̵ encore la couleur, mais cette cliquetis obscène des  la lancinante ce texte m’a été décembre 2001. ouverture de l’espace dernier vers aoi ce jour là, je pouvais accoucher baragouiner   1) cette r.m.a toi le don des cris qui   l’oeuvre vit son n’ayant pas quelques textes il tente de déchiffrer,  marcel migozzi vient de tromper le néant       embarq       journ& zacinto dove giacque il mio première non, björg,       enfant dernier vers doel i avrat, la liberté s’imprime à dernier vers aoi l’éclair me dure,     après générations sept (forces cachées qui le proche et le lointain j’aime chez pierre de la       bruyan       baie       arauca ma voix n’est plus que clquez sur cet univers sans m1             quinze effleurer le ciel du bout des sainte marie, imagine que, dans la très saintes litanies les cuivres de la symphonie "nice, nouvel éloge de la seul dans la rue je ris la mes pensées restent station 5 : comment attention beau j’ai travaillé c’est la chair pourtant     à pourquoi yves klein a-t-il quatre si la mer s’est 1- c’est dans g. duchêne, écriture le bel équilibre et sa pour helmut i en voyant la masse aux dans la caverne primordiale       un quand les mots pour jean marie       fleure       sur le nécessaire non la danse de bientôt, aucune amarre sequence 6   le l’attente, le fruit on dit qu’agathe des voix percent, racontent       soleil   le texte suivant a noble folie de josué,       jonath encore une citation“tu f les feux m’ont diaphane est le mot (ou ils sortent rm : d’accord sur de proche en proche tous mi viene in mentemi madame, c’est notre  il y a le pour mon épouse nicole un soir à paris au juste un mot pour annoncer       cerisi       et tu comme un préliminaire la f les marques de la mort sur la prédication faite rita est trois fois humble.       dans souvent je ne sais rien de antoine simon 31       juin       &agrav       ...mai temps où le sang se antoine simon 27 autre essai d’un   adagio   je       fourr& c’est la distance entre nice, le 8 octobre madame a des odeurs sauvages dernier vers aoi nécrologie je découvre avant toi dans les horizons de boue, de après la lecture de 0 false 21 18 dernier vers aoi l’ami michel f le feu s’est antoine simon 12       &agrav je dors d’un sommeil de a ma mère, femme parmi les routes de ce pays sont  pour jean le avant propos la peinture est antoine simon 24 percey priest lakesur les nos voix       voyage j’ai relu daniel biga, "le renard connaît   (à tout mon petit univers en dernier vers aoi raphaËl       la      & antoine simon 3 sauvage et fuyant comme pour alain borer le 26 arbre épanoui au ciel       s̵ jouer sur tous les tableaux     de rigoles en     au couchant cette machine entre mes pas facile d’ajuster le li quens oger cuardise       le ainsi fut pétrarque dans       l̵ dans le respect du cahier des  le grand brassage des  les trois ensembles       quand reflets et echosla salle deuxième apparition pour max charvolen 1) au matin du   je n’ai jamais       dans rêves de josué,       sur  “ce travail qui   ciel !!!! hans freibach : un titre : il infuse sa       m&eacu sous l’occupation  on peut passer une vie deux mille ans nous dans le monde de cette       sur le la parol

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CXLVII

Première publication : 17 décembre 2008



"Tu sais ce que c’est ce soir ?" - "Un type... " - "Tu as vu la crit ?" Elle entre sourire aux yeux flexion des bras sans cesse vêtue de blanc se mordillant le petit doigt ses cheveux auréole ou nuage nimbent son cou offert. Il reste que seule la statue s’animant m’échappa. Elle seule tint sa promesse. D’elle seule je n’étais en droit rien attendre. (ou est-ce la vie des choses qui nous tue ?). Lui trépigne il baisse la tête soumis ? La retenue Elle la revenue sur elle-même accroupie. Tu ricanais, Josué, tu prétendais que je me lamentais sur le sort du marionnettiste. La statue seule seule tint sa promesse d’elle seule pourtant je n’attendais rien. Diaphane comme ma mémoire (vous êtes de Paris, non ? Vous êtes de Paris. disait-elle. Non, non, c’est là bas que vous vous êtes connus. Ah , Ah ! la capitale, disait-elle clap clap La capitale) Et c’est la mort comme les mots sur les mots posés. Il y avait ce crucifix et ce vieillard suspendu entre ciel et terre et entre ciel et terre écrivant posté au seuil de son silence Josué si lence sentinelle des regards ce que jamais plume n’avait pu ou su écrire aux arbres les fleurs comptent les fruits Josué connaissait cette fatigue des peuples lutteurs quand, longtemps après que l’on a cru leur fin largement révolue, ils sortent soudain de la mort et parlent (de sorte qu’un plongeur prisonnier sous la glace aurait le temps) ou encore ces voyages entre la toile et les pigments, entre deux couches de peinture, entre la fresque et son masque ou son voile, ou son cache. Mais ce déguisement n’en était pas un car il faudrait. Vieux lutteur son regard doucement se pose s’embue volette autour des choses que sa voix caresse. Je ne sais pourquoi, j’avais toujours rêve de posséder l’un de ces mannequins animés, de ces "automates" qui, à l’instar du joueur de M. de ***- donnent si imparfaitement- et pourtant de si fascinante façon- l’illusion de la vie. N’était-elle pas qu’une illusion ? L’ombre d’une ombre, figée, finie ? fallait-il forcer son pauvre esprit ( ses pauvres forces) à l’attrait de la plume et du papier. Entre la glace et l’eau, un nageur pourrait se sauvegarder. Ithaque ma pierreuse m’a saisi, Ithaque, ma terre, bien assez riche, gorgée de blés, de vins, propice aux arbres qui donnent aux vents parfums et paroles. Que viennent des temps élastiques, que viennent les ouragans. Et Elle, passante, (cheveux au bord du cou) Le poignet droit s’envole agrippé à ses doigts. Fallait-il forcer son pauvre esprit à l’attrait de la plume courant (indifférente). C’est la solitude. c’est l’a lente attente entre quatre murs. AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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