BRIBES EN LIGNE
un titre : il infuse sa bal kanique c’est       d&eacu en introduction à        de même que les « voici il y a tant de saints sur nous savons tous, ici, que effleurer le ciel du bout des  la toile couvre les trois (mon souffle au matin « e ! malvais     oued coulant antoine simon 31 ce qui fascine chez pour mes enfants laure et       j̵ douze (se fait terre se       &n pour alain borer le 26 quand les eaux et les terres le ciel de ce pays est tout des quatre archanges que les étourneaux ! dans un coin de nice, "moi, esclave" a de mes deux mains charogne sur le seuilce qui de sorte que bientôt       " qu’est-ce qui est en       au station 1 : judas je me souviens de       sur allons fouiller ce triangle   marcel c’est extrêmement “le pinceau glisse sur o tendresses ô mes       assis à propos “la     faisant la vous avez vous dites : "un soudain un blanc fauche le a toi le don des cris qui il y a dans ce pays des voies ce jour-là il lui c’est vrai comme un préliminaire la mais jamais on ne seins isabelle boizard 2005 madame est une torche. elle diaphane est le ajout de fichiers sons dans     surgi il arriva que à la mémoire de les cuivres de la symphonie       au       dans moi cocon moi momie fuseau dernier vers aoi         pourqu paysage de ta tombe  et       va  “ce travail qui douce est la terre aux yeux le temps passe si vite, "mais qui lit encore le un trait gris sur la coupé en deux quand dernier vers aoi   1) cette frères et avant dernier vers aoi vi.- les amicales aventures ce jour là, je pouvais « 8° de madame, vous débusquez sculpter l’air : à f le feu est venu,ardeur des       cette cher bernard difficile alliage de des quatre archanges que nu(e), comme son nom un jour, vous m’avez pour egidio fiorin des mots       sur pour raphaël pour frédéric  marcel migozzi vient de "ces deux là se des voiles de longs cheveux madame a des odeurs sauvages       la       ruelle j’ai longtemps       pour (josué avait mais non, mais non, tu on préparait       descen je crie la rue mue douleur ainsi fut pétrarque dans       dans       bonheu (vois-tu, sancho, je suis violette cachéeton station 7 : as-tu vu judas se ensevelie de silence,       " mon cher pétrarque, et nous n’avons rien 1) la plupart de ces très saintes litanies f le feu s’est non, björg, pas une année sans évoquer dernier vers aoi réponse de michel les routes de ce pays sont autre citation"voui     les fleurs du le géographe sait tout grande lune pourpre dont les voile de nuità la       sur on cheval le grand combat : vous avez attendre. mot terrible.       jonath tout en vérifiant légendes de michel suite de marie-hélène le proche et le lointain li quens oger cuardise       qui la cité de la musique   saint paul trois       ( faisant dialoguer antoine simon 6 villa arson, nice, du 17       que le lent déferlement       retour bien sûrla af : j’entends deuxième essai je t’enlace gargouille       &agrav   anatomie du m et il aurait voulu être cyclades, iii°  ce mois ci : sub deuxième approche de dentelle : il avait ce qui importe pour tu le saiset je le vois mesdames, messieurs, veuillez       bien un soir à paris au pour robert huit c’est encore à pour martine, coline et laure  de la trajectoire de ce       entre 1 la confusion des       et tu fontelucco, 6 juillet 2000 apaches : ici, les choses les plus     depuis 0 false 21 18   le texte suivant a de prime abord, il  je signerai mon   se rêve, cauchemar, après la lecture de       dans genre des motsmauvais genre carcassonne, le 06 f tous les feux se sont       dans comme ce mur blanc les durand : une 0 false 21 18 dans ce périlleux ce pays que je dis est       juin au matin du bribes en ligne a dans le pays dont je vous    en et si tu dois apprendre à dernier vers aoi dernier vers aoi bernard dejonghe... depuis     nous À max charvolen et  epître aux pour martin rm : nous sommes en la mort, l’ultime port,       rampan madame dans l’ombre des dernier vers aoi         la       les et si au premier jour il c’était une iv.- du livre d’artiste       coude nice, le 18 novembre 2004       la j’ai ajouté est-ce parce que, petit, on dans les horizons de boue, de  c’était je sais, un monde se       embarq antoine simon 12 l’erbe del camp, ki merci à marc alpozzo « pouvez-vous pour philippe  la lancinante dernier vers aoi de soie les draps, de soie mieux valait découper a claude b.   comme  hier, 17 morz est rollant, deus en ad       ma max charvolen, martin miguel       longte temps de pierres     double madame est toute   six formes de la  ce qui importe pour       dans     sur la petites proses sur terre       &agrav il faut aller voir  pour jean le si elle est belle ? je tandis que dans la grande pourquoi yves klein a-t-il       quand histoire de signes . de tantes herbes el pre recleimet deu mult       la le 15 mai, à quant carles oït la ouverture d’une tu le sais bien. luc ne       la avez-vous vu le recueil de textes titrer "claude viallat,       les station 3 encore il parle     une abeille de encore la couleur, mais cette exacerbé d’air       sur       ce c’est la peur qui fait       (       le ki mult est las, il se dort a supposer quece monde tienne sainte marie,       &agrav aux barrières des octrois f les marques de la mort sur       fourr& 1.- les rêves de moisissures mousses lichens 1254 : naissance de et ces il n’était qu’un intendo... intendo ! premier essai c’est       un   3   

les pour jean-marie simon et sa au labyrinthe des pleursils nos voix troisième essai  avec « a la au seuil de l’atelier       s̵     pourquoi pour daniel farioli poussant outre la poursuite de la mise       pass&e madame des forêts de       vu       au franchement, pensait le chef, a l’aube des apaches, présentation du le franchissement des s’égarer on le samedi 26 mars, à 15       dans pour yves et pierre poher et eurydice toujours nue à j’ai relu daniel biga,       sur voudrais je vous pour julius baltazar 1 le vedo la luna vedo le   ces notes que reste-t-il de la c’est pour moi le premier (À l’église  hors du corps pas f les feux m’ont il était question non face aux bronzes de miodrag       sur nous dirons donc   encore une mise en ligne  “la signification antoine simon 23       dans troisième essai et madame déchirée       une       je du fond des cours et des   si vous souhaitez et la peur, présente       la l’art c’est la 7) porte-fenêtre       le la lecture de sainte pure forme, belle muette, d’ eurydice ou bien de reprise du site avec la pour maguy giraud et       pass&e (de)lecta lucta   quand il voit s’ouvrir,       neige si tu es étudiant en (ô fleur de courge... le vieux qui pierre ciel   tout est toujours en       vaches dernier vers aoi écrirecomme on se certains soirs, quand je dans l’innocence des premier vers aoi dernier des conserves ! peinture de rimes. le texte jamais si entêtanteeurydice fin première certains prétendent       soleil  pour de       " dernier vers que mort       grimpa quatre si la mer s’est de profondes glaouis aux george(s) (s est la       jardin pour il pleut. j’ai vu la dernier vers aoi au programme des actions ce va et vient entre le bulletin de "bribes comment entrer dans une ils s’étaient     chambre la parol

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CXLVIII

Première publication : 17 décembre 2008



"Ah ! Mon doux pays, tu perds tes forces vives !" Il dit, et à ces mots, tout droit sur son cheval, perd connaissance. Vous aurez remarqué que l’auteur de la légende fait s’évanouir son héros sur son cheval. Je dis l’auteur et ne le nomme pas, parce ce que je ne connais pas son nom. Et personne ne le connait. On dit Turold, parfois. Mais on ne sait rien de ce Turold qui n’apparaît qu’au dernier vers de la geste et dans un coin de la tapisserie de Bayeux, sans qu’on sache bien de quoi il en retourne. On ne sait rien de l’auteur, et ça n’a guère d’importance. On connaîtrait son nom qu’on n’en saurait pas davantage. Et si on savait tout de son identité, de sa naissance, ses parents, sa formation, sa vie, ses tribulations, les circonstances de sa mort ? Ça ne nous dirait rien de plus de la geste. L’important c’est qu’elle soit écrite. Non ? Que l’auteur fait s’évanouir le héros sur son cheval. Il ne le fait pas tomber de cheval. Il ne peut pas l’imaginer en train de tomber dans le grand fracas de l’armure dont il imagine qu’il est revêtu. Il l’imagine, droit dans ses bottes, sous le heaume, dans la cuirasse et les jambières, en homard épique, piqué sur sa selle, au milieu du caparaçon. Son évanouissement est noble, il se fait au milieu d’une phrase, en douleur silencieuse et non chute bruyante. De fait, notre auteur, nous est toujours assez connu et présent, si on le lit... Voyez Snorri Sturluson qui meurt en cette année 1241. Nous savons tout de lui. Sa naissance, sa vie, son couple, ses activités, les titres de ses livres... Mais il est à parier que très peu l’ont lu. Et encore moins nombreux ceux qui ont eu accès à ses livres en norrois... Pourtant, quand on essaie de comprendre le fonctionnement de la poésie scaldique Va le cheval et que, sans y comprendre rien, on en regarde le texte son cavalier en croupe évanoui et qu’on y voit le jeu très plastique des lettres dans des mots dont on ne saisit rien, ailes mes yeux ouverts ma vie on se dit qu’on est en train de rater quelque chose de très important. antiques voix de bronze La poésie scaldique ! soleil allié aveugle On se serait bien vu en scalde mutipliant les jeux sonores, le jour vient torturant l’ordre des mots, entre nuit et clarté désarticulant la phrase le vent. Finalement, nous connaissons bien mieux les improbables Turold et Homère voix douces et bronzées des femmes que Sturluson. antiques voix de bronze Heureux Finnois, heureux Islandais, Norvégiens et Suédois ! le vent le bruit des feuilles ils connaissent le scalde mon souffle au matin s’envole et ce qu’il a écrit. ailes mes yeux ouverts ma vie. AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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