BRIBES EN LIGNE
pour angelo le 2 juillet béatrice machet vient de quand nous rejoignons, en j’ai relu daniel biga, f qu’il vienne, le feu le recueil de textes un trait gris sur la macles et roulis photo 6       les       journ&       nuage un nouvel espace est ouvert tous feux éteints. des       le     chambre autre citation"voui   l’oeuvre vit son i mes doigts se sont ouverts la terre nous ce monde est semé il y a dans ce pays des voies       soleil a la fin il ne resta que libre de lever la tête j’aime chez pierre pour mes enfants laure et       et À max charvolen et martin granz fut li colps, li dux en       la autre essai d’un macles et roulis photo 3 je t’enfourche ma grant est la plaigne e large recleimet deu mult  l’écriture si j’étais un toutes sortes de papiers, sur       m̵ rossignolet tu la f les marques de la mort sur sous l’occupation vi.- les amicales aventures la liberté de l’être       sur j’ai donc suite du blasphème de pour andré josué avait un rythme f tous les feux se sont patrick joquel vient de réponse de michel si tu es étudiant en c’est vrai    courant mise en ligne le géographe sait tout     chant de a la libération, les ainsi alfred… quatrième essai rares de la  ce mois ci : sub prenez vos casseroles et nous avons affaire à de polenta depuis ce jour, le site Éléments - station 3 encore il parle  il est des objets sur     rien pour raphaël nos voix madame des forêts de comme un préliminaire la laure et pétrarque comme dernier vers aoi  “s’ouvre pas même la poésie, à la       coude a claude b.   comme chaque jour est un appel, une  il y a le ici. les oiseaux y ont fait       "       cette le grand combat :       dans comme c’est pour jean marie 0 false 21 18 coupé le sonà temps de bitume en fusion sur f le feu s’est  “ce travail qui la gaucherie à vivre,       allong franchement, pensait le chef, j’oublie souvent et la mastication des quatre si la mer s’est la musique est le parfum de   pour olivier le coquillage contre     après a toi le don des cris qui quelque temps plus tard, de       force       au       jonath premier vers aoi dernier et que dire de la grâce en cet anniversaire, ce qui quando me ne so itu pe       rampan       bruyan très malheureux... depuis le 20 juillet, bribes antoine simon 33 station 7 : as-tu vu judas se je m’étonne toujours de la 1- c’est dans pour martine, coline et laure je t’ai admiré, difficile alliage de     " intendo... intendo ! i en voyant la masse aux je sais, un monde se        “... parler une si j’avais de son       pav&ea     tout autour sept (forces cachées qui tout le problème  dernier salut au dans l’effilé de 0 false 21 18       &n ma chair n’est comme ce mur blanc (dans mon ventre pousse une             " exacerbé d’air pure forme, belle muette, de prime abord, il ce qui importe pour   je n’ai jamais li emperere s’est       sur le seul dans la rue je ris la pour andré marcel alocco a     m2 &nbs "pour tes       les       il pour m.b. quand je me heurte   maille 1 :que la force du corps, guetter cette chose accoucher baragouiner clers est li jurz et li « e ! malvais  je signerai mon     le dernier vers aoi   encore une       et tu       les je suis celle qui trompe madame a des odeurs sauvages paysage de ta tombe  et     depuis  la toile couvre les     faisant la je rêve aux gorges de l’autre giovanni rubino dit grande lune pourpre dont les    regardant  ce qui importe pour lorsque martine orsoni je ne peins pas avec quoi, à propos des grands       &agrav le 23 février 1988, il   pour le prochain il tente de déchiffrer, antoine simon 22 derniers pour le prochain basilic, (la  marcel migozzi vient de nouvelles mises en       parfoi normalement, la rubrique dans les rêves de la la fraîcheur et la dernier vers aoi l’erbe del camp, ki       au antoine simon 12 ce paysage que tu contemplais       ...mai       au       un antoine simon 26     cet arbre que que reste-t-il de la    au balcon tout est prêt en moi pour l’heure de la "si elle est au commencement était antoine simon 9 deux ce travail vous est    tu sais       sur    nous dorothée vint au monde       descen le lent déferlement   ces notes f le feu s’est tout est possible pour qui (ô fleur de courge... monde imaginal,   (dans le raphaël macles et roulis photo     &nbs madame déchirée antoine simon 16 « 8° de la vie humble chez les       l̵       je me jusqu’à il y a  tous ces chardonnerets mesdames, messieurs, veuillez À peine jetés dans le rita est trois fois humble.       la l’évidence vous deux, c’est joie et pour jacqueline moretti, la question du récit max charvolen, martin miguel a propos de quatre oeuvres de af : j’entends mouans sartoux. traverse de   pour adèle et       maquis tout à fleur d’eaula danse jouer sur tous les tableaux le 26 août 1887, depuis       en entr’els nen at ne pui       longte dont les secrets… à quoi antoine simon 30       " « h&eacu les avenues de ce pays je n’hésiterai 1) notre-dame au mur violet chaises, tables, verres, dernier vers aoi       baie lorsqu’on connaît une   au milieu de vous dites : "un rare moment de bonheur, f le feu m’a dernier vers aoi il en est des noms comme du pour jean gautheronle cosmos       le pour robert       six l’instant criblé carles li reis en ad prise sa dernier vers aoi li emperere par sa grant ce texte se présente       sur pour helmut avant propos la peinture est deuxième suite       la pie     du faucon il souffle sur les collines je suis pour ] heureux l’homme viallat © le château de macles et roulis photo 7   tout est toujours en pour lee nice, le 30 juin 2000 ainsi va le travail de qui pour michèle gazier 1     sur la le tissu d’acier dernier vers aoi       sur pour michèle gazier 1) dernier vers aoi antoine simon 20 la littérature de mon cher pétrarque, dans le pain brisé son       quand zacinto dove giacque il mio très saintes litanies     [1]  pour martine madame, c’est notre       au cinq madame aux yeux le corps encaisse comme il les premières     une abeille de       dans du fond des cours et des quelque chose aux george(s) (s est la      & à la bonne       grappe errer est notre lot, madame, il n’y a pas de plus un besoin de couper comme de       la la mort d’un oiseau. dans les carnets station 4 : judas  dans les écroulements f les rêves de       pass&e vous avez antoine simon 25 les routes de ce pays sont toutefois je m’estimais "et bien, voilà..." dit régine robin, dans les horizons de boue, de folie de josuétout est mise en ligne d’un douce est la terre aux yeux non... non... je vous assure, il existe au moins deux bribes en ligne a   je ne comprends plus la bouche pure souffrance  de la trajectoire de ce attention beau à dans la caverne primordiale ma voix n’est plus que madame est une torche. elle 0 false 21 18 marché ou souk ou       montag dernier vers s’il       dans       deux antoine simon 32     extraire antoine simon 27 « amis rollant, de démodocos... Ça a bien un toi, mésange à des quatre archanges que j’ai perdu mon pas sur coussin d’air mais antoine simon 21       voyage “dans le dessin       dans       sur dans le train premier mougins. décembre temps de pierres dans la     les fleurs du journée de la fonction, qu’est-ce qui est en la parol

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CXLVIII

Première publication : 17 décembre 2008



"Ah ! Mon doux pays, tu perds tes forces vives !" Il dit, et à ces mots, tout droit sur son cheval, perd connaissance. Vous aurez remarqué que l’auteur de la légende fait s’évanouir son héros sur son cheval. Je dis l’auteur et ne le nomme pas, parce ce que je ne connais pas son nom. Et personne ne le connait. On dit Turold, parfois. Mais on ne sait rien de ce Turold qui n’apparaît qu’au dernier vers de la geste et dans un coin de la tapisserie de Bayeux, sans qu’on sache bien de quoi il en retourne. On ne sait rien de l’auteur, et ça n’a guère d’importance. On connaîtrait son nom qu’on n’en saurait pas davantage. Et si on savait tout de son identité, de sa naissance, ses parents, sa formation, sa vie, ses tribulations, les circonstances de sa mort ? Ça ne nous dirait rien de plus de la geste. L’important c’est qu’elle soit écrite. Non ? Que l’auteur fait s’évanouir le héros sur son cheval. Il ne le fait pas tomber de cheval. Il ne peut pas l’imaginer en train de tomber dans le grand fracas de l’armure dont il imagine qu’il est revêtu. Il l’imagine, droit dans ses bottes, sous le heaume, dans la cuirasse et les jambières, en homard épique, piqué sur sa selle, au milieu du caparaçon. Son évanouissement est noble, il se fait au milieu d’une phrase, en douleur silencieuse et non chute bruyante. De fait, notre auteur, nous est toujours assez connu et présent, si on le lit... Voyez Snorri Sturluson qui meurt en cette année 1241. Nous savons tout de lui. Sa naissance, sa vie, son couple, ses activités, les titres de ses livres... Mais il est à parier que très peu l’ont lu. Et encore moins nombreux ceux qui ont eu accès à ses livres en norrois... Pourtant, quand on essaie de comprendre le fonctionnement de la poésie scaldique Va le cheval et que, sans y comprendre rien, on en regarde le texte son cavalier en croupe évanoui et qu’on y voit le jeu très plastique des lettres dans des mots dont on ne saisit rien, ailes mes yeux ouverts ma vie on se dit qu’on est en train de rater quelque chose de très important. antiques voix de bronze La poésie scaldique ! soleil allié aveugle On se serait bien vu en scalde mutipliant les jeux sonores, le jour vient torturant l’ordre des mots, entre nuit et clarté désarticulant la phrase le vent. Finalement, nous connaissons bien mieux les improbables Turold et Homère voix douces et bronzées des femmes que Sturluson. antiques voix de bronze Heureux Finnois, heureux Islandais, Norvégiens et Suédois ! le vent le bruit des feuilles ils connaissent le scalde mon souffle au matin s’envole et ce qu’il a écrit. ailes mes yeux ouverts ma vie. AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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