BRIBES EN LIGNE
pour ma  au mois de mars, 1166  pour le dernier jour il n’était qu’un    7 artistes et 1       juin  “la signification la mastication des  un livre écrit percey priest lakesur les on peut croire que martine paien sunt morz, alquant maintenant il connaît le nous lirons deux extraits de noble folie de josué, quelques autres le corps encaisse comme il       object a propos d’une coupé en deux quand en 1958 ben ouvre à pour mes enfants laure et quelque temps plus tard, de       pour raphaël beaucoup de merveilles pour yves et pierre poher et nous avancions en bas de exode, 16, 1-5 toute 5) triptyque marocain       tourne rêve, cauchemar,    nous ce texte m’a été douce est la terre aux yeux     pluie du introibo ad altare au labyrinthe des pleursils       la f le feu est venu,ardeur des ses mains aussi étaient       &ccedi pour philippe pour maguy giraud et    tu sais granz est li calz, si se antoine simon 15 et je vois dans vos       sur pour egidio fiorin des mots ma chair n’est       voyage c’est seulement au la liberté de l’être elle ose à peine vertige. une distance art jonction semble enfin  référencem les cuivres de la symphonie générations deux mille ans nous et il parlait ainsi dans la peinture de rimes. le texte       la les petites fleurs des errer est notre lot, madame, cinquième essai tout la brume. nuages jouer sur tous les tableaux       apr&eg     " 13) polynésie       au       sur toulon, samedi 9 quai des chargeurs de démodocos... Ça a bien un j’arrivais dans les buttati ! guarda&nbs aucun hasard si se il tente de déchiffrer,       é       la ils s’étaient dans les rêves de la pour jean-marie simon et sa nouvelles mises en  les trois ensembles   au milieu de   six formes de la    regardant le 15 mai, à       &agrav  les œuvres de f toutes mes       soleil dans les carnets la lecture de sainte  l’écriture madame des forêts de   3   

les sors de mon territoire. fais quando me ne so itu pe si, il y a longtemps, les  zones gardées de le travail de bernard l’art n’existe       cerisi 1-nous sommes dehors.     rien dernier vers aoi       le chairs à vif paumes       l̵ certains prétendent le texte qui suit est, bien tromper le néant macao grise mais non, mais non, tu  les éditions de       force       descen      &       dans i en voyant la masse aux       allong       je me  epître aux (ma gorge est une moi cocon moi momie fuseau portrait. 1255 : dernier vers aoi       un on trouvera la video les avenues de ce pays mise en ligne d’un       bonheu       dans deuxième approche de souvent je ne sais rien de  au travers de toi je attendre. mot terrible.     nous i mes doigts se sont ouverts charogne sur le seuilce qui       banlie       fleur       "       quand "nice, nouvel éloge de la     ton je t’enlace gargouille les plus terribles       bonhe la fonction, rita est trois fois humble. à diaphane est le mot (ou       embarq le scribe ne retient v.- les amicales aventures du le vieux qui dernier vers aoi       ce n’ayant pas martin miguel art et « pouvez-vous       neige       reine troisième essai et nos voix le soleil n’est pas il ne sait rien qui ne va dernier vers aoi saluer d’abord les plus j’ai donné, au mois la prédication faite  hier, 17 ….omme virginia par la ajout de fichiers sons dans cette machine entre mes si j’avais de son dernier vers aoi       il voile de nuità la pour angelo       journ& pour max charvolen 1) un besoin de couper comme de dernier vers aoi me pas facile d’ajuster le sauvage et fuyant comme avant propos la peinture est dernier vers aoi comme un préliminaire la station 4 : judas   il est des objets sur ecrire les couleurs du monde       j̵ vous avez premier vers aoi dernier   voici donc la quel ennui, mortel pour allons fouiller ce triangle       " très malheureux... pour jean-louis cantin 1.-       au         &n  de même que les le "patriote", et  riche de mes         or dernier vers doel i avrat, antoine simon 19 marché ou souk ou j’entends sonner les ensevelie de silence, ce jour-là il lui f le feu s’est l’erbe del camp, ki       deux (josué avait lentement pour  avec « a la j’ai perdu mon dernier vers aoi     de rigoles en même si la rencontre d’une deuxième apparition de ce j’ai en réserve       &agrav pour m.b. quand je me heurte       en un la gaucherie à vivre, il en est des meurtrières. pour lee au lecteur voici le premier       soleil deuxième pour nicolas lavarenne ma   je n’ai jamais vedo la luna vedo le       les attention beau       voyage ce n’est pas aux choses l’illusion d’une   on n’est ma voix n’est plus que constellations et (de)lecta lucta   eurydice toujours nue à les lettres ou les chiffres sept (forces cachées qui f les marques de la mort sur  hors du corps pas exacerbé d’air effleurer le ciel du bout des   l’oeuvre vit son equitable un besoin sonnerait li emperere s’est raphaËl mesdames, messieurs, veuillez nice, le 18 novembre 2004 le pendu  dans toutes les rues antoine simon 23 madame, vous débusquez je dors d’un sommeil de antoine simon 18       la dernier vers aoi   le texte suivant a on cheval je ne saurais dire avec assez très saintes litanies "mais qui lit encore le l’éclair me dure, archipel shopping, la 0 false 21 18       nuage glaciation entre la pureté de la survie. nul il est le jongleur de lui sous l’occupation si grant dol ai que ne à cri et à 1254 : naissance de le ciel est clair au travers       " le ciel de ce pays est tout       dans À l’occasion de je t’ai admiré, pour helmut je meurs de soif carles respunt : intendo... intendo !    seule au     du faucon quelque chose antoine simon 14 chaque automne les 10 vers la laisse ccxxxii antoine simon 7 dans ce périlleux       bien       assis la mort d’un oiseau. je n’ai pas dit que le pour andrée station 3 encore il parle ainsi fut pétrarque dans  improbable visage pendu merle noir  pour encore une citation“tu sainte marie, pas de pluie pour venir pour maxime godard 1 haute (en regardant un dessin de vos estes proz e vostre où l’on revient       je ma voix n’est plus que encore la couleur, mais cette et…  dits de carissimo ulisse,torna a       su non... non... je vous assure, légendes de michel la danse de       la non, björg, mi viene in mentemi a grant dulur tendrai puis descendre à pigalle, se tout en travaillant sur les un verre de vin pour tacher   marcel en cet anniversaire, ce qui au rayon des surgelés dans l’innocence des réponse de michel marcel alocco a recleimet deu mult issent de mer, venent as antoine simon 27 iloec endreit remeint li os       le macles et roulis photo 1 dernier vers aoi petit matin frais. je te le temps passe dans la passent .x. portes, aux barrières des octrois imagine que, dans la là, c’est le sable et “le pinceau glisse sur     son à la bonne c’est la chair pourtant a ma mère, femme parmi  marcel migozzi vient de voudrais je vous clers est li jurz et li       devant accoucher baragouiner lu le choeur des femmes de traquer       je me     dans la ruela antoine simon 9 quatrième essai rares deuxième apparition la galerie chave qui i.- avaler l’art par une il faut dire les depuis ce jour, le site bribes en ligne a       arauca mult est vassal carles de s’égarer on   anatomie du m et       le       le nice, le 8 octobre       le « amis rollant, de  monde rassemblé             dans un homme dans la rue se prend la parol

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CXLVIII

Première publication : 17 décembre 2008



"Ah ! Mon doux pays, tu perds tes forces vives !" Il dit, et à ces mots, tout droit sur son cheval, perd connaissance. Vous aurez remarqué que l’auteur de la légende fait s’évanouir son héros sur son cheval. Je dis l’auteur et ne le nomme pas, parce ce que je ne connais pas son nom. Et personne ne le connait. On dit Turold, parfois. Mais on ne sait rien de ce Turold qui n’apparaît qu’au dernier vers de la geste et dans un coin de la tapisserie de Bayeux, sans qu’on sache bien de quoi il en retourne. On ne sait rien de l’auteur, et ça n’a guère d’importance. On connaîtrait son nom qu’on n’en saurait pas davantage. Et si on savait tout de son identité, de sa naissance, ses parents, sa formation, sa vie, ses tribulations, les circonstances de sa mort ? Ça ne nous dirait rien de plus de la geste. L’important c’est qu’elle soit écrite. Non ? Que l’auteur fait s’évanouir le héros sur son cheval. Il ne le fait pas tomber de cheval. Il ne peut pas l’imaginer en train de tomber dans le grand fracas de l’armure dont il imagine qu’il est revêtu. Il l’imagine, droit dans ses bottes, sous le heaume, dans la cuirasse et les jambières, en homard épique, piqué sur sa selle, au milieu du caparaçon. Son évanouissement est noble, il se fait au milieu d’une phrase, en douleur silencieuse et non chute bruyante. De fait, notre auteur, nous est toujours assez connu et présent, si on le lit... Voyez Snorri Sturluson qui meurt en cette année 1241. Nous savons tout de lui. Sa naissance, sa vie, son couple, ses activités, les titres de ses livres... Mais il est à parier que très peu l’ont lu. Et encore moins nombreux ceux qui ont eu accès à ses livres en norrois... Pourtant, quand on essaie de comprendre le fonctionnement de la poésie scaldique Va le cheval et que, sans y comprendre rien, on en regarde le texte son cavalier en croupe évanoui et qu’on y voit le jeu très plastique des lettres dans des mots dont on ne saisit rien, ailes mes yeux ouverts ma vie on se dit qu’on est en train de rater quelque chose de très important. antiques voix de bronze La poésie scaldique ! soleil allié aveugle On se serait bien vu en scalde mutipliant les jeux sonores, le jour vient torturant l’ordre des mots, entre nuit et clarté désarticulant la phrase le vent. Finalement, nous connaissons bien mieux les improbables Turold et Homère voix douces et bronzées des femmes que Sturluson. antiques voix de bronze Heureux Finnois, heureux Islandais, Norvégiens et Suédois ! le vent le bruit des feuilles ils connaissent le scalde mon souffle au matin s’envole et ce qu’il a écrit. ailes mes yeux ouverts ma vie. AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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