BRIBES EN LIGNE
pour angelo la question du récit       qui en introduction à a la fin il ne resta que maintenant il connaît le il n’y a pas de plus dix l’espace ouvert au errer est notre lot, madame, clere est la noit e la       dans un homme dans la rue se prend cette machine entre mes coupé en deux quand un soir à paris au ce (la numérotation des macles et roulis photo 1 antoine simon 5 l’erbe del camp, ki vous avez accorde ton désir à ta ce jour là, je pouvais li quens oger cuardise clers fut li jurz e li pour nicolas lavarenne ma   le texte suivant a       &agrav   un nous viendrons nous masser ce va et vient entre     chant de       le     extraire la brume. nuages       la       fleur la bouche pleine de bulles faisant dialoguer  dans toutes les rues dans les carnets  née à       entre outre la poursuite de la mise  la lancinante     après mougins. décembre antoine simon 11 diaphane est le j’ai travaillé   pour olivier madame des forêts de       ( (ô fleur de courge... tromper le néant poussées par les vagues dernier vers s’il genre des motsmauvais genre diaphane est le mot (ou exode, 16, 1-5 toute  marcel migozzi vient de l’appel tonitruant du leonardo rosa dans le pays dont je vous elle réalise des mise en ligne sainte marie, à propos des grands dernier vers aoi macles et roulis photo       &agrav       dans l’impression la plus après la lecture de nous lirons deux extraits de       quand face aux bronzes de miodrag c’est la chair pourtant pour jean-marie simon et sa et il fallait aller debout l’heure de la toujours les lettres :       aux on cheval références : xavier deuxième approche de     tout autour f le feu s’est grande lune pourpre dont les j’entends sonner les m1       normalement, la rubrique si tu es étudiant en de prime abord, il essai de nécrologie,   le 10 décembre mouans sartoux. traverse de je m’étonne toujours de la premier essai c’est pur ceste espee ai dulor e mon cher pétrarque,       il accoucher baragouiner cher bernard  les trois ensembles     les fleurs du       le       en a christiane de mes deux mains dernier vers aoi iloec endreit remeint li os seins isabelle boizard 2005   pour le prochain ce n’est pas aux choses  “ce travail qui de pareïs li seit la   ciel !!!!  avec « a la dentelle : il avait (vois-tu, sancho, je suis quand il voit s’ouvrir, dernier vers aoi       embarq les premières des voix percent, racontent dernier vers aoi   abu zayd me déplait. pas temps de pierres dans la   1) cette très malheureux...       la       dans le numéro exceptionnel de vous dites : "un janvier 2002 .traverse le temps passe dans la antoine simon 23 pas facile d’ajuster le macles et roulis photo 4 un nouvel espace est ouvert je n’hésiterai aux george(s) (s est la il en est des meurtrières. f tous les feux se sont tout mon petit univers en pour philippe     &nbs ce qui importe pour portrait. 1255 : à la bonne issent de mer, venent as il aurait voulu être  improbable visage pendu     une abeille de f le feu est venu,ardeur des il faut laisser venir madame peinture de rimes. le texte       sur les dernières chairs à vif paumes il existe deux saints portant Ç’avait été la       allong station 3 encore il parle       reine première la vie est ce bruissement       l̵ madame chrysalide fileuse cet article est paru  hors du corps pas c’est ici, me       deux j’ai en réserve       grimpa si elle est belle ? je li emperere s’est antoine simon 25 que d’heures       &agrav       ton tous ces charlatans qui les plus vieilles deux nouveauté, il tente de déchiffrer,     rien etudiant à les dessins de martine orsoni mon travail est une à la mémoire de bribes en ligne a       fourr& cinq madame aux yeux vous êtes Être tout entier la flamme   ces notes bruno mendonça       sur le la communication est dans le pain brisé son antoine simon 22 a grant dulur tendrai puis   six formes de la heureuse ruine, pensait a la femme au l’art c’est la rêves de josué, le texte qui suit est, bien pour michèle aueret vous n’avez       au mais jamais on ne       o moi cocon moi momie fuseau dernier vers aoi       voyage " je suis un écorché vif. macles et roulis photo 6 la langue est intarissable mesdames, messieurs, veuillez livre grand format en trois 1.- les rêves de toute trace fait sens. que   tout est toujours en apaches : l’ami michel tout est prêt en moi pour tendresses ô mes envols     l’é rita est trois fois humble.       deux       en ensevelie de silence, antoine simon 14 je suis occupé ces pure forme, belle muette, antoine simon 7       au le lent déferlement toutefois je m’estimais       la j’ai longtemps       coude pour daniel farioli poussant dans ma gorge ce qui aide à pénétrer le autre petite voix six de l’espace urbain,       dans en ceste tere ad estet ja avant propos la peinture est il ne reste plus que le       " lorsque martine orsoni cet univers sans le bulletin de "bribes       l̵ si j’avais de son       " pour jacky coville guetteurs dernier vers aoi encore la couleur, mais cette branches lianes ronces       a la libération, les mes pensées restent dernier vers que mort martin miguel art et tandis que dans la grande douze (se fait terre se antoine simon 21 dernier vers aoi envoi du bulletin de bribes       que rossignolet tu la ce texte m’a été quant carles oït la entr’els nen at ne pui autre citation       gentil frères et madame est une quel ennui, mortel pour       dans nice, le 30 juin 2000 mille fardeaux, mille intendo... intendo !     longtemps sur pour andré villers 1) la liberté de l’être le pendu c’est seulement au ma voix n’est plus que "si elle est ce qui fait tableau : ce       la quatrième essai de antoine simon 27 descendre à pigalle, se le lent tricotage du paysage le travail de bernard       ce pour jean marie une il faut dire les madame est toute on trouvera la video "la musique, c’est le À la loupe, il observa je désire un       le  l’exposition  gardien de phare à vie, au cinquième citationne elle disposait d’une dernier vers aoi (elle entretenait tu le saiset je le vois les grands af : j’entends je suis bien dans et la peur, présente    tu sais  on peut passer une vie le proche et le lointain monde imaginal, a supposer quece monde tienne non, björg, "ces deux là se antoine simon 28 le plus insupportable chez    de femme liseuse écoute, josué, attention beau       au       les   ces sec erv vre ile il y a des objets qui ont la merle noir  pour le coquillage contre       jonath 0 false 21 18 la mort, l’ultime port, giovanni rubino dit       m̵ l’évidence « h&eacu       banlie il souffle sur les collines j’arrivais dans les d’abord l’échange des  pour de dans le respect du cahier des et si tu dois apprendre à  ce qui importe pour ce texte se présente     "       vu le 28 novembre, mise en ligne       é macles et roulis photo 7 il arriva que eurydice toujours nue à  je signerai mon la prédication faite toutes ces pages de nos madame porte à j’ai parlé présentation du pour mes enfants laure et rien n’est plus ardu f le feu m’a 1 la confusion des depuis ce jour, le site       l̵ la réserve des bribes pour jean gautheronle cosmos constellations et antoine simon 9 dernier vers aoi prenez vos casseroles et sauvage et fuyant comme la vie humble chez les onzième coupé le sonà  il y a le merci à la toile de premier vers aoi dernier quelque temps plus tard, de  un livre écrit la parol

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Première publication : 17 décembre 2008



"Et bien, voilà..." dit Josué - et tu ne sais si c’est en lui même qu’il parle, à toi qu’il s’adresse, ou si sa parole n’est finalement qu’un emprunt très partiel qu’il fait au hasard dans l’immensité des discours qui enserre, en cocon bruissant, plein de pensées diffuses, grondant vacarme dont sa bouche devient occasionnel porte parole, tout l’espace qui clôt les voix humaines - "Eh bien, voilà... Quand je crée..." Dieu l’interrompt : "Quand tu crées, vil cloporte ? Et depuis quand oses-tu te proclamer créateur ? N’es-tu pas saisi de terreur à la seule pensée de ce que porte ce mot ? Quand tu crées ? Pour qui te prends-tu, pauvre petit assemblage incertain et fugace de matières vulgaires ? Pour qui te prends-tu, simulacre incertain ? Il suffirait que je t’efface de ma vision pour que tu ne sois plus. Ne sais-tu pas qu’il n’est d’autre créateur que le créateur lui même, et c’est moi..." - "Comme il y va, se dit Josué... Il était plus amène dans le temps" - "Vil cloporte... Eh bien, voilà que tu parles comme l’un de ces dieux vulgaires qui s’abaissaient au conflit avec avec les hommes, maniant la menace et l’insulte... Tu étais plus sympathique et drôle quand tu gardais tes distances... Et même quand tu voulais faire sentir qui était le maître, tu le faisais en passant par des truchements plus palpables, plus tangibles, catastrophes, épidémies, déluges ou sécheresses..." - "tu ne réponds pas ? Voilà qu’à nouveau tu te réfugies dans le silence. Dieu boudeur. Dieu capricieux. Si la fumée des sacrifices, le parfum des plantes et nos balbutiements ne s’adressent plus à toi, voilà que tu t’effaces ou te réduis à n’être plus que la forme incertaine et improbable de notre insuffisance. Lorsque je crée, poursuivait Josué, je laisse simplement passer en moi l’agir et le faire du monde, lui donne forme et fais corps avec lui." "Pourquoi Dieu a-t-il fait les vers de navet ? J’me le demande". Paix à son âme ! Paix ! Il était avare, soit, et mesquin, couard, hargneux, vindicatif ! Mais laissons cela ! Paix ! Paix à son âme ! Il était dur aux humble et flattait les puissants. Paix ! Ne torturons pas sa mémoire. Aux portes de nos paradis, villes assainies de jeux nomades dans les grottes d’espaces ouverts par la nuit de langues inconnues volant à travers des temps sans partage. Alors, on serait ça ? Et des milliers de générations durant on aura cru qu’il suffisait de voir ça pour identifier quelqu’un et le distinguer de tout autre. Comment le croire ? À moins de considérer ça comme poreux, aéré, ouvert, et participant à la circulation et à l’échanges d’autres matières solides ou fluides.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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