BRIBES EN LIGNE
À la loupe, il observa l’impossible depuis le 20 juillet, bribes dernier vers aoi autre citation       magnol quelques textes s’ouvre la le texte qui suit est, bien  née à la légende fleurie est bien sûr, il y eut cet article est paru sables mes parolesvous encore une citation“tu   le 10 décembre (À l’église       une et si tu dois apprendre à    en comme un préliminaire la pour egidio fiorin des mots f le feu m’a fontelucco, 6 juillet 2000 saluer d’abord les plus       nuage à la mémoire de autre citation"voui pure forme, belle muette, quand les mots tout le problème "la musique, c’est le madame est toute antoine simon 27 ce qui importe pour et si au premier jour il       " tendresses ô mes envols       b&acir       &ccedi a la libération, les elle disposait d’une 1257 cleimet sa culpe, si       nuage  de la trajectoire de ce halt sunt li pui e mult halt iloec endreit remeint li os envoi du bulletin de bribes antoine simon 29 dernier vers aoi autre petite voix     quand antoine simon 7 fragilité humaine. le temps passe si vite, "tu sais ce que c’est si j’étais un deuxième approche de dernier vers aoi       m&eacu pur ceste espee ai dulor e macles et roulis photo 3 encore la couleur, mais cette six de l’espace urbain,  l’écriture dernier vers aoi dernier vers aoi         sur 13) polynésie le pendu dernier vers aoi granz fut li colps, li dux en     cet arbre que    de femme liseuse  pour le dernier jour percey priest lakesur les écrirecomme on se       avant coupé en deux quand rien n’est plus ardu  l’exposition  dernier vers aoi je découvre avant toi       journ&     &nbs je meurs de soif carmelo arden quin est une et…  dits de       dans       parfoi ajout de fichiers sons dans dans les carnets il y a des objets qui ont la cet univers sans il pleut. j’ai vu la entr’els nen at ne pui petites proses sur terre pas une année sans évoquer pas facile d’ajuster le les enseignants :     [1]  pour mes enfants laure et le lent déferlement antoine simon 30 tromper le néant ço dist li reis : pour martine, coline et laure antoine simon 3 non, björg,       je me epuisement de la salle, deux mille ans nous dernier vers aoi s’égarer on temps de pierres dans la madame, vous débusquez ici. les oiseaux y ont fait    au balcon le plus insupportable chez dans les rêves de la quand sur vos visages les et il parlait ainsi dans la un jour, vous m’avez       les dentelle : il avait j’ai en réserve tous feux éteints. des “le pinceau glisse sur       retour   tout est toujours en   ces sec erv vre ile       longte rimbaud a donc       la   ces notes errer est notre lot, madame, violette cachéeton archipel shopping, la "mais qui lit encore le i en voyant la masse aux   voici donc la       jonath les parents, l’ultime à sylvie karles se dort cum hume napolì napolì prenez vos casseroles et tant pis pour eux. raphaËl dans l’effilé de carles respunt :       le "ces deux là se je me souviens de de proche en proche tous ce texte se présente sculpter l’air :       au       vaches au matin du sous l’occupation       la pour daniel farioli poussant       sous     " pour julius baltazar 1 le la fonction, de sorte que bientôt et voici maintenant quelques antoine simon 26 l’évidence lentement, josué       la villa arson, nice, du 17 l’une des dernières il ne reste plus que le la musique est le parfum de cher bernard   entrons   pour olivier est-ce parce que, petit, on frères et poussées par les vagues       dans antoine simon 17 rm : nous sommes en dernier vers aoi       sur religion de josué il « pouvez-vous pour pierre theunissen la bel équilibre et sa la prédication faite l’éclair me dure, jamais je n’aurais je m’étonne toujours de la madame dans l’ombre des edmond, sa grande et nous n’avons rien le scribe ne retient       crabe- rêves de josué, grant est la plaigne e large madame déchirée       la macles et roulis photo 6 les routes de ce pays sont   jn 2,1-12 :       deux pour ma       dans dernier vers que mort onze sous les cercles       juin  la toile couvre les   on n’est grande lune pourpre dont les j’ai parlé "je me tais. pour taire. essai de nécrologie, et ces comme une suite de bribes en ligne a quand nous rejoignons, en certains prétendent    si tout au long bribes en ligne a il tente de déchiffrer,  un livre écrit accorde ton désir à ta m1       mes pensées restent le tissu d’acier marcel alocco a tu le sais bien. luc ne je t’enlace gargouille un besoin de couper comme de       ruelle       la       le mult est vassal carles de un temps hors du      & macles et roulis photo 1 le samedi 26 mars, à 15 0 false 21 18  “ne pas       fourmi toute trace fait sens. que       sur       apr&eg pour michèle gazier 1       au le géographe sait tout effleurer le ciel du bout des       la       embarq derniers le bulletin de "bribes   adagio   je       au cette machine entre mes     pluie du descendre à pigalle, se antoine simon 12       sur pour anne slacik ecrire est max charvolen, martin miguel le corps encaisse comme il générations  dans le livre, le     longtemps sur     tout autour "l’art est-il       ton approche d’une rossignolet tu la de pareïs li seit la moi cocon moi momie fuseau souvent je ne sais rien de     le un trait gris sur la dernier vers aoi quel étonnant le glacis de la mort dans le monde de cette il semble possible folie de josuétout est antoine simon 18 dernier vers aoi des voiles de longs cheveux cyclades, iii° au lecteur voici le premier  marcel migozzi vient de ne pas négocier ne       d&eacu un homme dans la rue se prend apaches : poème pour       le (la numérotation des "moi, esclave" a    7 artistes et 1       bonhe la question du récit mi viene in mentemi branches lianes ronces il arriva que       en  “... parler une       entre suite du blasphème de       au a claude b.   comme a ma mère, femme parmi       deux tout mon petit univers en références : xavier       sur abu zayd me déplait. pas je suis celle qui trompe paien sunt morz, alquant giovanni rubino dit c’est ici, me carles li reis en ad prise sa la brume. nuages madame aux rumeurs tes chaussures au bas de les dieux s’effacent pour gilbert si tu es étudiant en       l̵ paroles de chamantu et il fallait aller debout       et tu 1) la plupart de ces franchement, pensait le chef, macles et roulis photo 7 bien sûrla  au mois de mars, 1166 À perte de vue, la houle des  je signerai mon et je vois dans vos antoine simon 19 antoine simon 10       arauca nous avancions en bas de couleur qui ne masque pas       "       &agrav pour jean-louis cantin 1.- ki mult est las, il se dort 0 false 21 18 1.- les rêves de ma voix n’est plus que madame, c’est notre tu le saiset je le vois "pour tes       neige ma chair n’est deuxième il ne sait rien qui ne va vue à la villa tamaris je n’ai pas dit que le le soleil n’est pas dernier vers aoi pour max charvolen 1) introibo ad altare c’est pour moi le premier …presque vingt ans plus face aux bronzes de miodrag les durand : une       fourr& normal 0 21 false fal mouans sartoux. traverse de clers fut li jurz e li dorothée vint au monde dans ce périlleux la bouche pure souffrance mille fardeaux, mille ecrire sur nice, le 8 octobre cinq madame aux yeux       la (ô fleur de courge... le ciel de ce pays est tout       p&eacu exacerbé d’air rare moment de bonheur, buttati ! guarda&nbs au labyrinthe des pleursils la parol

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Première publication : 17 décembre 2008



"Et bien, voilà..." dit Josué - et tu ne sais si c’est en lui même qu’il parle, à toi qu’il s’adresse, ou si sa parole n’est finalement qu’un emprunt très partiel qu’il fait au hasard dans l’immensité des discours qui enserre, en cocon bruissant, plein de pensées diffuses, grondant vacarme dont sa bouche devient occasionnel porte parole, tout l’espace qui clôt les voix humaines - "Eh bien, voilà... Quand je crée..." Dieu l’interrompt : "Quand tu crées, vil cloporte ? Et depuis quand oses-tu te proclamer créateur ? N’es-tu pas saisi de terreur à la seule pensée de ce que porte ce mot ? Quand tu crées ? Pour qui te prends-tu, pauvre petit assemblage incertain et fugace de matières vulgaires ? Pour qui te prends-tu, simulacre incertain ? Il suffirait que je t’efface de ma vision pour que tu ne sois plus. Ne sais-tu pas qu’il n’est d’autre créateur que le créateur lui même, et c’est moi..." - "Comme il y va, se dit Josué... Il était plus amène dans le temps" - "Vil cloporte... Eh bien, voilà que tu parles comme l’un de ces dieux vulgaires qui s’abaissaient au conflit avec avec les hommes, maniant la menace et l’insulte... Tu étais plus sympathique et drôle quand tu gardais tes distances... Et même quand tu voulais faire sentir qui était le maître, tu le faisais en passant par des truchements plus palpables, plus tangibles, catastrophes, épidémies, déluges ou sécheresses..." - "tu ne réponds pas ? Voilà qu’à nouveau tu te réfugies dans le silence. Dieu boudeur. Dieu capricieux. Si la fumée des sacrifices, le parfum des plantes et nos balbutiements ne s’adressent plus à toi, voilà que tu t’effaces ou te réduis à n’être plus que la forme incertaine et improbable de notre insuffisance. Lorsque je crée, poursuivait Josué, je laisse simplement passer en moi l’agir et le faire du monde, lui donne forme et fais corps avec lui." "Pourquoi Dieu a-t-il fait les vers de navet ? J’me le demande". Paix à son âme ! Paix ! Il était avare, soit, et mesquin, couard, hargneux, vindicatif ! Mais laissons cela ! Paix ! Paix à son âme ! Il était dur aux humble et flattait les puissants. Paix ! Ne torturons pas sa mémoire. Aux portes de nos paradis, villes assainies de jeux nomades dans les grottes d’espaces ouverts par la nuit de langues inconnues volant à travers des temps sans partage. Alors, on serait ça ? Et des milliers de générations durant on aura cru qu’il suffisait de voir ça pour identifier quelqu’un et le distinguer de tout autre. Comment le croire ? À moins de considérer ça comme poreux, aéré, ouvert, et participant à la circulation et à l’échanges d’autres matières solides ou fluides.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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