BRIBES EN LIGNE
et voici maintenant quelques  “comment encore une citation“tu saluer d’abord les plus le scribe ne retient ce va et vient entre     sur la voile de nuità la pour maxime godard 1 haute j’ai donné, au mois antoine simon 31 le coeur du quand les eaux et les terres le "patriote",       object ce monde est semé antoine simon 15       parfoi on trouvera la video l’ami michel d’un bout à ce texte se présente il faut aller voir les textes mis en ligne lentement, josué autre citation       & la communication est pour michèle aueret si j’étais un li quens oger cuardise dans l’innocence des   anatomie du m et 0 false 21 18       les dernier vers aoi À l’occasion de et il parlait ainsi dans la la cité de la musique pour le prochain basilic, (la       glouss les parents, l’ultime pierre ciel la terre a souvent tremblé       le prenez vos casseroles et les dieux s’effacent ki mult est las, il se dort moi cocon moi momie fuseau       je me   en grec, morías et si tu dois apprendre à les étourneaux ! ( ce texte a je découvre avant toi le lourd travail des meules le 2 juillet titrer "claude viallat, ce qui aide à pénétrer le mieux valait découper pour anne slacik ecrire est onzième pour lee f le feu s’est "moi, esclave" a       grimpa    si tout au long  au mois de mars, 1166 quand sur vos visages les reflets et echosla salle       sabots n’ayant pas les plus terribles ses mains aussi étaient tu le sais bien. luc ne macles et roulis photo paysage de ta tombe  et accoucher baragouiner       s̵         &n       ( la brume. nuages mais non, mais non, tu       deux à propos “la cet article est paru dans le clquez sur dans le respect du cahier des       grappe clers fut li jurz e li et que dire de la grâce j’ai donc   nous sommes dernier vers aoi l’heure de la dernier vers aoi l’impossible       la cinquième citationne   3   

les madame est toute station 5 : comment cette machine entre mes mouans sartoux. traverse de     &nbs  dans toutes les rues   je ne comprends plus "tu sais ce que c’est au lecteur voici le premier "ah ! mon doux pays, …presque vingt ans plus station 7 : as-tu vu judas se les plus vieilles je suis bien dans pour robert antoine simon 18 temps de pierres dans la       descen il est le jongleur de lui présentation du antoine simon 9 vous n’avez     ton dernier vers aoi     au couchant la force du corps, libre de lever la tête  avec « a la troisième essai trois (mon souffle au matin       entre leonardo rosa madame chrysalide fileuse comme une suite de deuxième essai le rêves de josué,   au commencement était antoine simon 32       le  zones gardées de     le josué avait un rythme un temps hors du dernier vers aoi       rampan f les marques de la mort sur il semble possible epuisement de la salle, immense est le théâtre et       que nu(e), comme son nom assise par accroc au bord de dernier vers aoi ainsi va le travail de qui peinture de rimes. le texte temps où le sang se pas même       m̵  hier, 17 toutes sortes de papiers, sur le vieux qui iloec endreit remeint li os       o une errance de mille fardeaux, mille abstraction voir figuration d’un côté       coude carmelo arden quin est une       sur errer est notre lot, madame,  dernières mises le nécessaire non pour andré villers 1)       assis nous avons affaire à de tant pis pour eux. deux ajouts ces derniers madame des forêts de je m’étonne toujours de la la légende fleurie est le texte qui suit est, bien   ces sec erv vre ile il ne sait rien qui ne va rimbaud a donc je ne peins pas avec quoi, les premières toutefois je m’estimais une il faut dire les       un le franchissement des ce jour-là il lui   encore une       une c’est parfois un pays la liberté de l’être introibo ad altare     double       la antoine simon 19 rien n’est       va l’impression la plus  le "musée   tout est toujours en antoine simon 27 dernier vers que mort que reste-t-il de la se placer sous le signe de comme ce mur blanc on cheval       p&eacu   entrons quando me ne so itu pe madame est la reine des le lent déferlement essai de nécrologie, approche d’une f les rêves de derniers vers sun destre       il       dans ce qui fait tableau : ce       &agrav les durand : une le galop du poème me heureuse ruine, pensait paien sunt morz, alquant       b&acir "je me tais. pour taire. les installations souvent, la poésie, à la de sorte que bientôt antoine simon 2 dernier vers aoi se reprendre. creuser son       dans face aux bronzes de miodrag       sur envoi du bulletin de bribes macles et roulis photo 3    au balcon franchement, pensait le chef, c’est la chair pourtant       les on préparait et te voici humanité le samedi 26 mars, à 15   pour olivier pour maguy giraud et antoine simon 7       &eacut le 19 novembre 2013, à la ma voix n’est plus que générations       " pour martine       en       nuage       "     un mois sans non, björg, mult ben i fierent franceis e bientôt, aucune amarre able comme capable de donner la mort d’un oiseau. la deuxième édition du       allong     hélas, ne faut-il pas vivre comme et ma foi, l’instant criblé tout en travaillant sur les constellations et ils avaient si longtemps, si  improbable visage pendu il ne reste plus que le       le       un   un dieu faisait silence, mais macles et roulis photo 7     vers le soir religion de josué il dans les écroulements  les éditions de suite du blasphème de     depuis à la bonne coupé le sonà « 8° de quelque chose  monde rassemblé quel étonnant  mise en ligne du texte       bonheu ce 28 février 2002. paroles de chamantu la fraîcheur et la grande lune pourpre dont les   je n’ai jamais dans le pain brisé son nous lirons deux extraits de antoine simon 11 samuelchapitre 16, versets 1       je me   jn 2,1-12 : autre citation"voui bernadette griot vient de       qui     cet arbre que merle noir  pour douze (se fait terre se dernier vers aoi raphaël 1) la plupart de ces un verre de vin pour tacher j’ai parlé À peine jetés dans le ici, les choses les plus monde imaginal, très saintes litanies pour jacqueline moretti, violette cachéeton je ne saurais dire avec assez vertige. une distance dernier vers aoi   macao grise nécrologie   adagio   je  “s’ouvre allons fouiller ce triangle       pass&e       embarq les oiseaux s’ouvrent  le grand brassage des pour martine, coline et laure le pendu même si       longte       un attention beau       la nous savons tous, ici, que neuf j’implore en vain  ce mois ci : sub       arauca antoine simon 21  un livre écrit       antoine simon 23 "mais qui lit encore le le grand combat :   d’un coté, les avenues de ce pays pour michèle gazier 1 on peut croire que martine toutes ces pages de nos imagine que, dans la trois tentatives desesperees       pass&e Être tout entier la flamme démodocos... Ça a bien un       magnol « pouvez-vous il existe deux saints portant mes pensées restent     &nbs       montag rm : nous sommes en       é       l̵ c’est un peu comme si,   est-ce que       dans 1. il se trouve que je suis 0 false 21 18 et…  dits de       su où l’on revient thème principal : antoine simon 6 je désire un elle disposait d’une je sais, un monde se     surgi merci à la toile de janvier 2002 .traverse       le       quand le temps passe dans la la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES DANS LE NID DE L’AIGLE > VOLUME 5
<- CXLIX | CLI ->
CL

Première publication : 17 décembre 2008



"Et bien, voilà..." dit Josué - et tu ne sais si c’est en lui même qu’il parle, à toi qu’il s’adresse, ou si sa parole n’est finalement qu’un emprunt très partiel qu’il fait au hasard dans l’immensité des discours qui enserre, en cocon bruissant, plein de pensées diffuses, grondant vacarme dont sa bouche devient occasionnel porte parole, tout l’espace qui clôt les voix humaines - "Eh bien, voilà... Quand je crée..." Dieu l’interrompt : "Quand tu crées, vil cloporte ? Et depuis quand oses-tu te proclamer créateur ? N’es-tu pas saisi de terreur à la seule pensée de ce que porte ce mot ? Quand tu crées ? Pour qui te prends-tu, pauvre petit assemblage incertain et fugace de matières vulgaires ? Pour qui te prends-tu, simulacre incertain ? Il suffirait que je t’efface de ma vision pour que tu ne sois plus. Ne sais-tu pas qu’il n’est d’autre créateur que le créateur lui même, et c’est moi..." - "Comme il y va, se dit Josué... Il était plus amène dans le temps" - "Vil cloporte... Eh bien, voilà que tu parles comme l’un de ces dieux vulgaires qui s’abaissaient au conflit avec avec les hommes, maniant la menace et l’insulte... Tu étais plus sympathique et drôle quand tu gardais tes distances... Et même quand tu voulais faire sentir qui était le maître, tu le faisais en passant par des truchements plus palpables, plus tangibles, catastrophes, épidémies, déluges ou sécheresses..." - "tu ne réponds pas ? Voilà qu’à nouveau tu te réfugies dans le silence. Dieu boudeur. Dieu capricieux. Si la fumée des sacrifices, le parfum des plantes et nos balbutiements ne s’adressent plus à toi, voilà que tu t’effaces ou te réduis à n’être plus que la forme incertaine et improbable de notre insuffisance. Lorsque je crée, poursuivait Josué, je laisse simplement passer en moi l’agir et le faire du monde, lui donne forme et fais corps avec lui." "Pourquoi Dieu a-t-il fait les vers de navet ? J’me le demande". Paix à son âme ! Paix ! Il était avare, soit, et mesquin, couard, hargneux, vindicatif ! Mais laissons cela ! Paix ! Paix à son âme ! Il était dur aux humble et flattait les puissants. Paix ! Ne torturons pas sa mémoire. Aux portes de nos paradis, villes assainies de jeux nomades dans les grottes d’espaces ouverts par la nuit de langues inconnues volant à travers des temps sans partage. Alors, on serait ça ? Et des milliers de générations durant on aura cru qu’il suffisait de voir ça pour identifier quelqu’un et le distinguer de tout autre. Comment le croire ? À moins de considérer ça comme poreux, aéré, ouvert, et participant à la circulation et à l’échanges d’autres matières solides ou fluides.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette