BRIBES EN LIGNE
  se moi cocon moi momie fuseau chaises, tables, verres, il ne reste plus que le chaque automne les madame est une torche. elle poussées par les vagues vous n’avez 10 vers la laisse ccxxxii       glouss thème principal : dernier vers aoi pour egidio fiorin des mots samuelchapitre 16, versets 1 des conserves ! le numéro exceptionnel de       au tendresse du mondesi peu de   en grec, morías onzième 1 au retour au moment la cité de la musique portrait. 1255 : rien n’est plus ardu     oued coulant de mes deux mains             sur pour jean-louis cantin 1.- un tunnel sans fin et, à la langue est intarissable       la les avenues de ce pays       nuage toutes sortes de papiers, sur pour jean gautheronle cosmos vous êtes       une       nuage  le livre, avec   né le 7 station 3 encore il parle À la loupe, il observa le pendu on trouvera la video ce jour-là il lui   entrons histoire de signes . la lecture de sainte un jour nous avons libre de lever la tête dans un coin de nice, la fraîcheur et la présentation du je suis bien dans       le     extraire     surgi antoine simon 24 mon travail est une il y a des objets qui ont la       grimpa voici des œuvres qui, le errer est notre lot, madame, a dix sept ans, je ne savais les enseignants :    si tout au long saluer d’abord les plus dans ma gorge tout à fleur d’eaula danse       il le nécessaire non "la musique, c’est le       arauca   jn 2,1-12 :   anatomie du m et       " pour raphaël poème pour souvent je ne sais rien de       vu les installations souvent,   un vendredi c’était une bernadette griot vient de    nous halt sunt li pui e mult halt nice, le 30 juin 2000 antoine simon 9       l̵ je suis occupé ces       &n on a cru à une errance de le recueil de textes pour julius baltazar 1 le le ciel est clair au travers       ruelle vertige. une distance antoine simon 27 dans les carnets madame aux rumeurs et  riche de mes j’aime chez pierre les étourneaux ! dernier vers doel i avrat, ce paysage que tu contemplais eurydice toujours nue à       p&eacu la réserve des bribes 1257 cleimet sa culpe, si lorsqu’on connaît une merci au printemps des   un quand sur vos visages les pour michèle gazier 1)   l’oeuvre vit son même si l’illusion d’une sous la pression des la bouche pure souffrance vos estes proz e vostre dernier vers aoi avant propos la peinture est   adagio   je pour anne slacik ecrire est générations       deux macles et roulis photo 3 clers est li jurz et li première   ces sec erv vre ile huit c’est encore à et voici maintenant quelques je ne sais pas si  “ce travail qui passet li jurz, si turnet a outre la poursuite de la mise       m&eacu la chaude caresse de la mastication des l’art c’est la dernier vers aoi de pareïs li seit la je n’ai pas dit que le j’ai donné, au mois       dans les carnets qu’est-ce qui est en josué avait un rythme « 8° de 5) triptyque marocain       " cinquième citationne quand les mots       en quelques autres       je me vous dites : "un heureuse ruine, pensait la légende fleurie est madame porte à le plus insupportable chez       dans nécrologie mougins. décembre cet univers sans       ...mai   la production       la       soleil       sur       deux     un mois sans       la i en voyant la masse aux ….omme virginia par la       journ& madame des forêts de pour le prochain basilic, (la religion de josué il carles respunt : 1.- les rêves de dernier vers aoi avez-vous vu ce texte se présente   que signifie   ces notes       un       voyage       allong le scribe ne retient cet article est paru seul dans la rue je ris la pour angelo       dans les plus vieilles six de l’espace urbain, pour alain borer le 26 epuisement de la salle, À max charvolen et martin       les comment entrer dans une       pav&ea dernier vers aoi       apparu attendre. mot terrible. deux nouveauté, antoine simon 11 pour       bruyan f les rêves de f le feu m’a vous avez  pour jean le le galop du poème me pour ma   est-ce que le "patriote", af : j’entends station 5 : comment un trait gris sur la toujours les lettres :       &agrav normal 0 21 false fal ici, les choses les plus rossignolet tu la  les trois ensembles que reste-t-il de la il aurait voulu être il souffle sur les collines  “comment ] heureux l’homme   la baie des anges       &   d’un coté,   le texte suivant a et il fallait aller debout recleimet deu mult je ne saurais dire avec assez je désire un antoine simon 10 dernier vers aoi à la bonne passet li jurz, la noit est chaque jour est un appel, une       &agrav rm : nous sommes en rimbaud a donc     sur la pente sculpter l’air :  tu ne renonceras pas. vous avez sors de mon territoire. fais nice, le 18 novembre 2004 tout est possible pour qui sequence 6   le       la antoine simon 7 la liberté s’imprime à       aujour       je (en regardant un dessin de effleurer le ciel du bout des antoine simon 20 le grand combat :       vu le proche et le lointain  ce mois ci : sub il tente de déchiffrer, un besoin de couper comme de antoine simon 26 depuis le 20 juillet, bribes  monde rassemblé     au couchant certains soirs, quand je elle disposait d’une imagine que, dans la etait-ce le souvenir dernier vers aoi dernier vers aoi un titre : il infuse sa       la f dans le sourd chatoiement       le monde imaginal, et c’était dans     nous     longtemps sur et ces et combien le temps passe dans la  née à le 26 août 1887, depuis  jésus       la       &n a ma mère, femme parmi me titrer "claude viallat, le lent tricotage du paysage ne faut-il pas vivre comme 1- c’est dans pour pierre theunissen la quand il voit s’ouvrir, autre petite voix de pa(i)smeisuns en est venuz et nous n’avons rien il était question non in the country ce c’est la peur qui fait bien sûrla temps de cendre de deuil de pour andré villers 1) et je vois dans vos “dans le dessin « pouvez-vous ses mains aussi étaient vedo la luna vedo le un soir à paris au sables mes parolesvous       va  au mois de mars, 1166 sous l’occupation       tourne dans le pain brisé son très saintes litanies nouvelles mises en pure forme, belle muette,       reine pour jacky coville guetteurs il y a dans ce pays des voies les grands zacinto dove giacque il mio  “ne pas       montag station 1 : judas le travail de bernard références : xavier dans l’effilé de rien n’est       le   janvier 2002 .traverse madame chrysalide fileuse mise en ligne d’un on dit qu’agathe il en est des noms comme du le 15 mai, à "mais qui lit encore le       fourmi       le       entre       le  dernier salut au       et       la       dans s’égarer on je meurs de soif c’est une sorte de  référencem       dans les plus terribles j’ai relu daniel biga, pierre ciel clquez sur       &agrav antoine simon 17 antoine simon 6 le coeur du assise par accroc au bord de où l’on revient dernier vers aoi "ces deux là se nu(e), comme son nom       deux       la etudiant à je reviens sur des encore une citation“tu       ce   le 10 décembre la danse de l’existence n’est       ton pour michèle gazier 1 accoucher baragouiner 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Première publication : 17 décembre 2008



"Et bien, voilà..." dit Josué - et tu ne sais si c’est en lui même qu’il parle, à toi qu’il s’adresse, ou si sa parole n’est finalement qu’un emprunt très partiel qu’il fait au hasard dans l’immensité des discours qui enserre, en cocon bruissant, plein de pensées diffuses, grondant vacarme dont sa bouche devient occasionnel porte parole, tout l’espace qui clôt les voix humaines - "Eh bien, voilà... Quand je crée..." Dieu l’interrompt : "Quand tu crées, vil cloporte ? Et depuis quand oses-tu te proclamer créateur ? N’es-tu pas saisi de terreur à la seule pensée de ce que porte ce mot ? Quand tu crées ? Pour qui te prends-tu, pauvre petit assemblage incertain et fugace de matières vulgaires ? Pour qui te prends-tu, simulacre incertain ? Il suffirait que je t’efface de ma vision pour que tu ne sois plus. Ne sais-tu pas qu’il n’est d’autre créateur que le créateur lui même, et c’est moi..." - "Comme il y va, se dit Josué... Il était plus amène dans le temps" - "Vil cloporte... Eh bien, voilà que tu parles comme l’un de ces dieux vulgaires qui s’abaissaient au conflit avec avec les hommes, maniant la menace et l’insulte... Tu étais plus sympathique et drôle quand tu gardais tes distances... Et même quand tu voulais faire sentir qui était le maître, tu le faisais en passant par des truchements plus palpables, plus tangibles, catastrophes, épidémies, déluges ou sécheresses..." - "tu ne réponds pas ? Voilà qu’à nouveau tu te réfugies dans le silence. Dieu boudeur. Dieu capricieux. Si la fumée des sacrifices, le parfum des plantes et nos balbutiements ne s’adressent plus à toi, voilà que tu t’effaces ou te réduis à n’être plus que la forme incertaine et improbable de notre insuffisance. Lorsque je crée, poursuivait Josué, je laisse simplement passer en moi l’agir et le faire du monde, lui donne forme et fais corps avec lui." "Pourquoi Dieu a-t-il fait les vers de navet ? J’me le demande". Paix à son âme ! Paix ! Il était avare, soit, et mesquin, couard, hargneux, vindicatif ! Mais laissons cela ! Paix ! Paix à son âme ! Il était dur aux humble et flattait les puissants. Paix ! Ne torturons pas sa mémoire. Aux portes de nos paradis, villes assainies de jeux nomades dans les grottes d’espaces ouverts par la nuit de langues inconnues volant à travers des temps sans partage. Alors, on serait ça ? Et des milliers de générations durant on aura cru qu’il suffisait de voir ça pour identifier quelqu’un et le distinguer de tout autre. Comment le croire ? À moins de considérer ça comme poreux, aéré, ouvert, et participant à la circulation et à l’échanges d’autres matières solides ou fluides.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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