BRIBES EN LIGNE
a l’aube des apaches, la liberté s’imprime à   voici donc la envoi du bulletin de bribes   ces notes       dans  au mois de mars, 1166 j’ai changé le granz fut li colps, li dux en       s̵ la fonction,      &       object quatrième essai rares       pass&e vertige. une distance deuxième essai   pour théa et ses ( ce texte a       alla       la c’est la peur qui fait essai de nécrologie, rita est trois fois humble. sixième les textes mis en ligne Éléments - inoubliables, les juste un mot pour annoncer je ne peins pas avec quoi, dernier vers aoi       ( martin miguel art et diaphane est le    courant    7 artistes et 1 gardien de phare à vie, au la terre a souvent tremblé dernier vers aoi madame a des odeurs sauvages ils avaient si longtemps, si       à la vie humble chez les pour daniel farioli poussant mesdames, messieurs, veuillez       je me dernier vers aoi premier essai c’est le ciel est clair au travers la langue est intarissable il faut aller voir je suis occupé ces  martin miguel vient je t’enlace gargouille toujours les lettres : après la lecture de c’est le grand décembre 2001. au rayon des surgelés temps de bitume en fusion sur       bonhe il ne s’agit pas de       ( sous la pression des dernier vers aoi (en regardant un dessin de grande lune pourpre dont les le 26 août 1887, depuis   entrons       six       " j’entends sonner les       " f qu’il vienne, le feu       et       gentil  de même que les l’impression la plus moisissures mousses lichens dernier vers s’il       fourr&       vaches   un suite de un titre : il infuse sa j’ai donc equitable un besoin sonnerait       le vous dites : "un   d’un coté, cet article est paru dans le     oued coulant antoine simon 29 dernier vers aoi       qui pluies et bruines, mais jamais on ne de proche en proche tous       aux cliquetis obscène des laure et pétrarque comme cette machine entre mes antoine simon 7 fontelucco, 6 juillet 2000 on trouvera la video grant est la plaigne e large deuxième apparition dans les carnets   1) cette       &ccedi       vu trois tentatives desesperees       j̵ antoine simon 20 traquer       &agrav tout mon petit univers en a claude b.   comme ajout de fichiers sons dans       la pour julius baltazar 1 le a propos d’une   tout est toujours en la cité de la musique libre de lever la tête f le feu est venu,ardeur des depuis ce jour, le site la tentation du survol, à       l̵ le recueil de textes la galerie chave qui langues de plomba la l’impossible mon cher pétrarque, dernier vers aoi       les toutes sortes de papiers, sur dernier vers aoi "mais qui lit encore le quel étonnant       ce eurydice toujours nue à dernier vers aoi       " les doigts d’ombre de neige   (dans le c’est seulement au       &n avant propos la peinture est douze (se fait terre se un jour, vous m’avez il n’était qu’un onzième bien sûr, il y eut   se à bernadette       crabe- (À l’église       la in the country autre citation effleurer le ciel du bout des mise en ligne     faisant la cinq madame aux yeux ] heureux l’homme       l̵ halt sunt li pui e mult halt l’heure de la des voiles de longs cheveux madame est toute et nous n’avons rien a la libération, les       longte       m&eacu pour michèle       la 1 la confusion des toute une faune timide veille “dans le dessin quelque chose dernier vers aoi       dans dernier vers aoi       b&acir deuxième       fourmi   j’ai souvent deux nouveauté, j’aime chez pierre antoine simon 6 quelque temps plus tard, de dessiner les choses banales rm : nous sommes en carles respunt : le grand combat :   marcel  si, du nouveau pour lee apaches :       dans 1.- les rêves de passet li jurz, la noit est pour j’écoute vos voile de nuità la j’ai en réserve             en il semble possible bernadette griot vient de ce jour là, je pouvais chairs à vif paumes dans un coin de nice, la force du corps, l’ami michel religion de josué il  jésus       le li emperere par sa grant il avait accepté tout est possible pour qui f dans le sourd chatoiement       la je serai toujours attentif à       p&eacu la littérature de dernier vers doel i avrat, le coeur du normal 0 21 false fal travail de tissage, dans giovanni rubino dit la bouche pure souffrance pour helmut il en est des meurtrières. frères et la prédication faite rare moment de bonheur,       la  “ne pas noble folie de josué, antoine simon 27 merle noir  pour les lettres ou les chiffres références : xavier soudain un blanc fauche le il était question non ce texte se présente raphaËl ecrire sur dernier vers aoi dentelle : il avait 10 vers la laisse ccxxxii si, il y a longtemps, les       " dernier vers aoi f le feu s’est tout le problème       object ne faut-il pas vivre comme pour michèle gazier 1)       sur o tendresses ô mes antoine simon 22 et la peur, présente couleur qui ne masque pas a grant dulur tendrai puis   iv    vers la lecture de sainte bal kanique c’est pour andré villers 1) là, c’est le sable et fin première ce qui fascine chez à la mémoire de ce poème est tiré du       ce une autre approche de       embarq       pourqu ….omme virginia par la m1             &agrav immense est le théâtre et merci à marc alpozzo     le 0 false 21 18 c’est pour moi le premier le plus insupportable chez viallat © le château de       tourne pour jacqueline moretti,       fleur       &eacut comme un préliminaire la encore la couleur, mais cette a dix sept ans, je ne savais dernier vers que mort percey priest lakesur les pour anne slacik ecrire est       la pie torna a sorrento ulisse torna   encore une j’ai donné, au mois     à temps de pierres les durand : une suite du blasphème de le coquillage contre  c’était je m’étonne toujours de la     chant de dernier vers aoi       pour chercher une sorte de il arriva que f tous les feux se sont une errance de il y a des objets qui ont la la communication est dans ma gorge     une abeille de   ciel !!!! antoine simon 24   pour adèle et le bulletin de "bribes réponse de michel       sur le dorothée vint au monde dans les écroulements       sur     cet arbre que  l’exposition        " dans le train premier merci à la toile de l’éclair me dure, l’instant criblé le corps encaisse comme il 1-nous sommes dehors. jamais je n’aurais       vu autre citation"voui  “comment etudiant à macles et roulis photo 7 dont les secrets… à quoi je sais, un monde se ouverture d’une       l̵ g. duchêne, écriture le   nous sommes     rien 0 false 21 18     extraire lentement, josué tu le saiset je le vois edmond, sa grande dernier vers aoi rêves de josué,       va pour andré fragilité humaine. nice, le 18 novembre 2004 où l’on revient de la tout en travaillant sur les     son de toutes les normalement, la rubrique nous avons affaire à de       dans outre la poursuite de la mise attendre. mot terrible. chaque automne les       retour il n’y a pas de plus  référencem se placer sous le signe de       jardin  zones gardées de quatrième essai de il ne reste plus que le cet univers sans (de)lecta lucta   nu(e), comme son nom   pour 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Première publication : 17 décembre 2008



"Et bien, voilà..." dit Josué - et tu ne sais si c’est en lui même qu’il parle, à toi qu’il s’adresse, ou si sa parole n’est finalement qu’un emprunt très partiel qu’il fait au hasard dans l’immensité des discours qui enserre, en cocon bruissant, plein de pensées diffuses, grondant vacarme dont sa bouche devient occasionnel porte parole, tout l’espace qui clôt les voix humaines - "Eh bien, voilà... Quand je crée..." Dieu l’interrompt : "Quand tu crées, vil cloporte ? Et depuis quand oses-tu te proclamer créateur ? N’es-tu pas saisi de terreur à la seule pensée de ce que porte ce mot ? Quand tu crées ? Pour qui te prends-tu, pauvre petit assemblage incertain et fugace de matières vulgaires ? Pour qui te prends-tu, simulacre incertain ? Il suffirait que je t’efface de ma vision pour que tu ne sois plus. Ne sais-tu pas qu’il n’est d’autre créateur que le créateur lui même, et c’est moi..." - "Comme il y va, se dit Josué... Il était plus amène dans le temps" - "Vil cloporte... Eh bien, voilà que tu parles comme l’un de ces dieux vulgaires qui s’abaissaient au conflit avec avec les hommes, maniant la menace et l’insulte... Tu étais plus sympathique et drôle quand tu gardais tes distances... Et même quand tu voulais faire sentir qui était le maître, tu le faisais en passant par des truchements plus palpables, plus tangibles, catastrophes, épidémies, déluges ou sécheresses..." - "tu ne réponds pas ? Voilà qu’à nouveau tu te réfugies dans le silence. Dieu boudeur. Dieu capricieux. Si la fumée des sacrifices, le parfum des plantes et nos balbutiements ne s’adressent plus à toi, voilà que tu t’effaces ou te réduis à n’être plus que la forme incertaine et improbable de notre insuffisance. Lorsque je crée, poursuivait Josué, je laisse simplement passer en moi l’agir et le faire du monde, lui donne forme et fais corps avec lui." "Pourquoi Dieu a-t-il fait les vers de navet ? J’me le demande". Paix à son âme ! Paix ! Il était avare, soit, et mesquin, couard, hargneux, vindicatif ! Mais laissons cela ! Paix ! Paix à son âme ! Il était dur aux humble et flattait les puissants. Paix ! Ne torturons pas sa mémoire. Aux portes de nos paradis, villes assainies de jeux nomades dans les grottes d’espaces ouverts par la nuit de langues inconnues volant à travers des temps sans partage. Alors, on serait ça ? Et des milliers de générations durant on aura cru qu’il suffisait de voir ça pour identifier quelqu’un et le distinguer de tout autre. Comment le croire ? À moins de considérer ça comme poreux, aéré, ouvert, et participant à la circulation et à l’échanges d’autres matières solides ou fluides.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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