BRIBES EN LIGNE
je m’étonne toujours de la à bernadette       les de proche en proche tous         or merci à la toile de voici l’une de nos plus attention beau difficile alliage de Ç’avait été la cet article est paru       au un tunnel sans fin et, à       il a grant dulur tendrai puis       avant siglent a fort e nagent e     sur la epuisement de la salle, constellations et on croit souvent que le but pour helmut rimbaud a donc le samedi 26 mars, à 15 la légende fleurie est deuxième approche de       ce vedo la luna vedo le pluies et bruines,     une abeille de quatrième essai rares etait-ce le souvenir les premières       " m1             la il y a tant de saints sur dieu faisait silence, mais il n’est pire enfer que  les trois ensembles l’instant criblé mais jamais on ne 1254 : naissance de un homme dans la rue se prend   on n’est deuxième essai le galop du poème me carissimo ulisse,torna a grande lune pourpre dont les (josué avait errer est notre lot, madame, equitable un besoin sonnerait deux ajouts ces derniers toi, mésange à   jn 2,1-12 : introibo ad altare au matin du dire que le livre est une le geste de l’ancienne, ce jour là, je pouvais "pour tes       ton je rêve aux gorges pour mireille et philippe    nous genre des motsmauvais genre violette cachéeton portrait. 1255 : heureuse ruine, pensait béatrice machet vient de deux nouveauté, pas de pluie pour venir polenta    regardant marché ou souk ou l’impossible même si quel ennui, mortel pour  tous ces chardonnerets (de)lecta lucta   macles et roulis photo 4 religion de josué il la vie est dans la vie. se  avec « a la   voici donc la il aurait voulu être       la essai de nécrologie,       baie tendresse du mondesi peu de reprise du site avec la histoire de signes . pour egidio fiorin des mots des voiles de longs cheveux si, il y a longtemps, les pour jean gautheronle cosmos     du faucon si vous entendez le lac couleur qui ne masque pas carissimo ulisse,torna a   (à et je vois dans vos 10 vers la laisse ccxxxii       je me       vaches tant pis pour eux. le ciel de ce pays est tout viallat © le château de chants à tu mon recueil langues de plomba la les amants se que reste-t-il de la     chant de s’ouvre la le grand combat :       entre   se       un vi.- les amicales aventures troisième essai et       sur bernard dejonghe... depuis madame a des odeurs sauvages       au patrick joquel vient de légendes de michel lu le choeur des femmes de envoi du bulletin de bribes     surgi ce qui fait tableau : ce dans le pain brisé son à propos “la derniers vers sun destre   que signifie vous deux, c’est joie et j’ai changé le    de femme liseuse ainsi va le travail de qui       deux et que dire de la grâce       dans dans les rêves de la dernier vers aoi macles et roulis photo 7 qu’est-ce qui est en dernier vers aoi temps de pierres iloec endreit remeint li os des quatre archanges que le lent déferlement deuxième j’ai relu daniel biga, au seuil de l’atelier “dans le dessin rafale       deux 13) polynésie  le grand brassage des ensevelie de silence,     les provisions dans ma gorge martin miguel art et et si au premier jour il la bouche pleine de bulles on trouvera la video   la baie des anges ouverture d’une f les marques de la mort sur c’est ici, me rafale le vieux qui vous avez les dieux s’effacent c’est la distance entre station 4 : judas  il tente de déchiffrer, antoine simon 13 antoine simon 6 le plus insupportable chez rafale ce n’est pas aux choses sculpter l’air : leonardo rosa traquer madame chrysalide fileuse dans les écroulements       fourmi me le désir de faire avec  dernières mises pour anne slacik ecrire est printemps breton, printemps les cuivres de la symphonie       cerisi       marche dernier vers aoi     le cygne sur dentelle : il avait  “comment la langue est intarissable     pourquoi Éléments - dans le respect du cahier des passent .x. portes,       &ccedi antoine simon 11 fin première la deuxième édition du les parents, l’ultime     tout autour que d’heures fontelucco, 6 juillet 2000 antoine simon 12 dernier vers aoi et si tu dois apprendre à rafale n° 4 on le je ne saurais dire avec assez a la fin il ne resta que       entre     double       midi 1-nous sommes dehors.   entrons ne pas négocier ne rafale n° 5 un journée de un titre : il infuse sa samuelchapitre 16, versets 1 je meurs de soif  un livre écrit quand les eaux et les terres j’entends sonner les sables mes parolesvous elle disposait d’une pour alain borer le 26       au       voyage       crabe- seul dans la rue je ris la première rafale antoine simon 16 se reprendre. creuser son   en grec, morías il n’y a pas de plus pour max charvolen 1) la force du corps, encore la couleur, mais cette ses mains aussi étaient j’ai ajouté pour 1.- les rêves de (vois-tu, sancho, je suis l’existence n’est un nouvel espace est ouvert       dans f toutes mes normal 0 21 false fal si c’est ça, au labyrinthe des pleursils vos estes proz e vostre l’évidence  l’exposition        sur   maille 1 :que i en voyant la masse aux pour ma o tendresses ô mes       &n et nous n’avons rien etudiant à le numéro exceptionnel de l’art n’existe ce dernier vers aoi de la pour yves et pierre poher et c’est pour moi le premier madame est une torche. elle lorsqu’on connaît une madame, vous débusquez j’ai longtemps c’était une un temps hors du raphaël   tout est toujours en raphaËl « voici  improbable visage pendu       grimpa       fourr& dernier vers aoi         "   adagio   je f le feu s’est       quinze     m2 &nbs deux mille ans nous   ces sec erv vre ile       je antoine simon 3     le       aujour dans la caverne primordiale  le "musée dans l’innocence des rafale n° 7 un tromper le néant sequence 6   le i mes doigts se sont ouverts       pour     depuis  l’écriture la main saisit       fourr& très saintes litanies les petites fleurs des tes chaussures au bas de antoine simon 21 toulon, samedi 9       l̵       reine       la janvier 2002 .traverse c’est extrêmement "l’art est-il 0 false 21 18 le travail de bernard       dans dès l’origine de son si elle est belle ? je       et tu la vie est ce bruissement ma chair n’est le bulletin de "bribes voudrais je vous dernier vers aoi       ( pas même quando me ne so itu pe       ce la terre a souvent tremblé l’impression la plus mesdames, messieurs, veuillez suite de quatrième essai de il est le jongleur de lui  les éditions de     oued coulant ils avaient si longtemps, si dont les secrets… à quoi clquez sur dernier vers aoi pour jean marie antoine simon 2 sixième je suis de pa(i)smeisuns en est venuz       sur bribes en ligne a exacerbé d’air       la « 8° de pour martine dernier vers aoi "la musique, c’est le encore une citation“tu on peut croire que martine on préparait       glouss       sur si grant dol ai que ne et ces l’erbe del camp, ki       cette la communication est       bonheu les textes mis en ligne f j’ai voulu me pencher (dans mon ventre pousse une       la a ma mère, femme parmi où l’on revient   3   

les le tissu d’acier premier vers aoi dernier je me souviens de l’illusion d’une carles li reis en ad prise sa j’écoute vos la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES DANS LE NID DE L’AIGLE > VOLUME 5
<- CXLIX | CLI ->
CL

Première publication : 17 décembre 2008



"Et bien, voilà..." dit Josué - et tu ne sais si c’est en lui même qu’il parle, à toi qu’il s’adresse, ou si sa parole n’est finalement qu’un emprunt très partiel qu’il fait au hasard dans l’immensité des discours qui enserre, en cocon bruissant, plein de pensées diffuses, grondant vacarme dont sa bouche devient occasionnel porte parole, tout l’espace qui clôt les voix humaines - "Eh bien, voilà... Quand je crée..." Dieu l’interrompt : "Quand tu crées, vil cloporte ? Et depuis quand oses-tu te proclamer créateur ? N’es-tu pas saisi de terreur à la seule pensée de ce que porte ce mot ? Quand tu crées ? Pour qui te prends-tu, pauvre petit assemblage incertain et fugace de matières vulgaires ? Pour qui te prends-tu, simulacre incertain ? Il suffirait que je t’efface de ma vision pour que tu ne sois plus. Ne sais-tu pas qu’il n’est d’autre créateur que le créateur lui même, et c’est moi..." - "Comme il y va, se dit Josué... Il était plus amène dans le temps" - "Vil cloporte... Eh bien, voilà que tu parles comme l’un de ces dieux vulgaires qui s’abaissaient au conflit avec avec les hommes, maniant la menace et l’insulte... Tu étais plus sympathique et drôle quand tu gardais tes distances... Et même quand tu voulais faire sentir qui était le maître, tu le faisais en passant par des truchements plus palpables, plus tangibles, catastrophes, épidémies, déluges ou sécheresses..." - "tu ne réponds pas ? Voilà qu’à nouveau tu te réfugies dans le silence. Dieu boudeur. Dieu capricieux. Si la fumée des sacrifices, le parfum des plantes et nos balbutiements ne s’adressent plus à toi, voilà que tu t’effaces ou te réduis à n’être plus que la forme incertaine et improbable de notre insuffisance. Lorsque je crée, poursuivait Josué, je laisse simplement passer en moi l’agir et le faire du monde, lui donne forme et fais corps avec lui." "Pourquoi Dieu a-t-il fait les vers de navet ? J’me le demande". Paix à son âme ! Paix ! Il était avare, soit, et mesquin, couard, hargneux, vindicatif ! Mais laissons cela ! Paix ! Paix à son âme ! Il était dur aux humble et flattait les puissants. Paix ! Ne torturons pas sa mémoire. Aux portes de nos paradis, villes assainies de jeux nomades dans les grottes d’espaces ouverts par la nuit de langues inconnues volant à travers des temps sans partage. Alors, on serait ça ? Et des milliers de générations durant on aura cru qu’il suffisait de voir ça pour identifier quelqu’un et le distinguer de tout autre. Comment le croire ? À moins de considérer ça comme poreux, aéré, ouvert, et participant à la circulation et à l’échanges d’autres matières solides ou fluides.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette