BRIBES EN LIGNE
(elle entretenait la vie est ce bruissement À max charvolen et grande lune pourpre dont les     du faucon s’égarer on       sur       la on peut croire que martine dans le train premier cliquetis obscène des a claude b.   comme dernier vers aoi ce jour-là il lui macles et roulis photo   six formes de la etudiant à   la baie des anges antoine simon 25 juste un mot pour annoncer je t’enfourche ma (ô fleur de courge... le 2 juillet vous avez       arauca et…  dits de un besoin de couper comme de carcassonne, le 06 a l’aube des apaches,       le toutes sortes de papiers, sur dans le pays dont je vous toutes ces pages de nos sequence 6   le "l’art est-il   3   

les       ce "nice, nouvel éloge de la     le cygne sur etait-ce le souvenir pour julius baltazar 1 le toujours les lettres : a la libération, les pour jacqueline moretti, antoine simon 24       fourmi 1. il se trouve que je suis       dans du fond des cours et des À peine jetés dans le       su la légende fleurie est       " villa arson, nice, du 17   ces notes arbre épanoui au ciel c’est le grand suite de       sur moi cocon moi momie fuseau     son au lecteur voici le premier très saintes litanies temps de cendre de deuil de       je a grant dulur tendrai puis       je dernier vers aoi f le feu s’est exode, 16, 1-5 toute pour mon épouse nicole juste un toute trace fait sens. que station 7 : as-tu vu judas se (À l’église       la pie quai des chargeurs de quel ennui, mortel pour  monde rassemblé des quatre archanges que (dans mon ventre pousse une madame est une torche. elle passet li jurz, la noit est       bonheu       alla bien sûrla beaucoup de merveilles       &agrav d’un bout à allons fouiller ce triangle écrirecomme on se       bruno mendonça napolì napolì dimanche 18 avril 2010 nous       " pour le prochain basilic, (la les plus vieilles station 4 : judas  Éléments - c’est la peur qui fait je reviens sur des mise en ligne d’un sculpter l’air : madame chrysalide fileuse couleur qui ne masque pas antoine simon 12       quinze (la numérotation des "pour tes quatrième essai de   pour le prochain station 1 : judas       sur dernier vers aoi   dans l’innocence des       dans         &n noble folie de josué, dorothée vint au monde au commencement était un nouvel espace est ouvert que reste-t-il de la bribes en ligne a la langue est intarissable       object       au en cet anniversaire, ce qui jouer sur tous les tableaux de sorte que bientôt tu le saiset je le vois polenta l’attente, le fruit pour mireille et philippe mieux valait découper j’écoute vos ils sortent    tu sais s’ouvre la    de femme liseuse       " merci à marc alpozzo   anatomie du m et une il faut dire les deuxième apparition de nous dirons donc raphaël cinquième citationne la route de la soie, à pied, "mais qui lit encore le antoine simon 21 elle réalise des comment entrer dans une patrick joquel vient de       la dans les hautes herbes       &agrav mouans sartoux. traverse de accorde ton désir à ta bien sûr, il y eut ce pays que je dis est       la tendresse du mondesi peu de dernier vers aoi  dernier salut au       l̵   est-ce que certains prétendent rm : nous sommes en je ne saurais dire avec assez iloec endreit remeint li os ce qui fascine chez     extraire   la production d’ eurydice ou bien de       j̵   dits de dans le respect du cahier des  de même que les pour philippe et ma foi,       devant voile de nuità la  les éditions de suite du blasphème de       la     tout autour dans l’innocence des dentelle : il avait quelques autres pour daniel farioli poussant abstraction voir figuration raphaËl « amis rollant, de  les trois ensembles le 15 mai, à dieu faisait silence, mais       fourr&       sur un verre de vin pour tacher af : j’entends a propos d’une deuxième essai quand c’est le vent qui les étourneaux ! le nécessaire non la danse de   si vous souhaitez dans les carnets       droite un homme dans la rue se prend la mastication des  de la trajectoire de ce dans ce périlleux elle ose à peine       ce de proche en proche tous     sur la pente       fleure livre grand format en trois pour pierre theunissen la il en est des meurtrières.       va se placer sous le signe de deuxième       banlie       pass&e ki mult est las, il se dort ils s’étaient art jonction semble enfin       voyage je meurs de soif jamais je n’aurais  un livre écrit   jn 2,1-12 :       au 7) porte-fenêtre cyclades, iii° je n’ai pas dit que le si j’étais un halt sunt li pui e mult halt toulon, samedi 9     à       embarq les premières dernier vers aoi 0 false 21 18 de mes deux mains comme ce mur blanc antoine simon 15       parfoi       neige la bouche pleine de bulles je rêve aux gorges quand les mots si tu es étudiant en       les les dieux s’effacent j’entends sonner les heureuse ruine, pensait ainsi alfred…  la toile couvre les je ne sais pas si la chaude caresse de l’art n’existe effleurer le ciel du bout des o tendresses ô mes     dans la ruela avec marc, nous avons gardien de phare à vie, au aucun hasard si se       six intendo... intendo ! je suis la liberté s’imprime à  marcel migozzi vient de al matin, quant primes pert pour martin percey priest lakesur les nous lirons deux extraits de pour andré il n’y a pas de plus a toi le don des cris qui si j’avais de son on croit souvent que le but un temps hors du c’est vrai onzième maintenant il connaît le diaphane est le mot (ou  “ce travail qui antoine simon 17 (josué avait lentement derniers quand il voit s’ouvrir, lorsque martine orsoni c’est seulement au et  riche de mes       force   au milieu de ouverture d’une       jardin       ton deuxième essai le passent .x. portes,   (à       gentil madame des forêts de quant carles oït la dernier vers aoi rien n’est  il est des objets sur le passé n’est archipel shopping, la  dans le livre, le madame déchirée À l’occasion de     pourquoi       grimpa zacinto dove giacque il mio bernard dejonghe... depuis dix l’espace ouvert au tu le sais bien. luc ne exacerbé d’air il ne sait rien qui ne va   un       ...mai de l’autre       le  je signerai mon pour maxime godard 1 haute  le "musée f les rêves de       avant       entre seul dans la rue je ris la     les provisions ma mémoire ne peut me       je deuxième approche de ] heureux l’homme le lent déferlement       je me     chant de l’existence n’est dans le pain brisé son       jonath antoine simon 13 des voiles de longs cheveux les lettres ou les chiffres       grappe dernier vers aoi les routes de ce pays sont       pass&e    en pour raphaël un titre : il infuse sa d’un côté dans le monde de cette deuxième suite granz est li calz, si se       les       le vi.- les amicales aventures       bruyan un trait gris sur la sauvage et fuyant comme   le 10 décembre madame est toute démodocos... Ça a bien un paysage de ta tombe  et bal kanique c’est       qui portrait. 1255 : folie de josuétout est je ne peins pas avec quoi, f tous les feux se sont       allong 0 false 21 18 l’art c’est la le lourd travail des meules antoine simon 23 antoine simon 20 bernadette griot vient de le galop du poème me hans freibach : grant est la plaigne e large 1-nous sommes dehors. antoine simon 26 je t’enlace gargouille       sur même si       & la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > EXPANSIONS
| CI ->
C


Non...
Non... je vous assure, vous vous trompez...Vous faites fausse route... Comment dire...Leur chant n’est pas beau, il est...d’une évidence insidieuse. Inutile de
me demander de retrouver sa modulation. Quand bien même j’y parviendrais, vous le trouveriez sans doute banal... Le contexte peut-être et le fait qu’elles
seules en sont maîtresses... et qu’il est vraiment banal. Tranquille. Nécessaire. Ne vous est-il jamais arrivé de croire que vous aviez enfin trouvé votre
voie ? Une sorte de folie s’empare alors de vous. Vous êtes persuadé que tout se soumet à une idée unique ; votre conduite est réglée, vous savez ce qu’il faut
faire. Et la révélation est si claire que vous vous étonnez d’avoir si longtemps erré. Le lendemain, par chance, vous avez perdu l’évidence. Sans quoi vous
seriez mort. Accroché. Empalé. Ignifié. Gelé...Une chance, vraiment, d’avoir songé à m’accrocher à quelque chose de mouvant, sans quoi... Combler un
vide... L’impression terrible que ce grand corps se tranquilliserait en répondant... On court ainsi le risque de... s’irréaliser ; de se fondre dans la masse de
l’évidente nécessité, ballotté, soumis, plié comme aux vents vagues du quotidien. Je crois que c’est là le pire...Pas la beauté !

Elles n’ont même pas besoin de se parer de séductions. Il leur suffit d’être ainsi incontournablement présentes à vous seriner des “laisse,
laisse, la vie est paisible, et quand elle ne l’est pas, c’est paisiblement encore, et, surtout si on ne les voit pas, elles sont là, on le sait, pas ailleurs, là où vous
êtes, installées avec une impudique innocence, et s’y tenant comme -j’allais dire comme en terrain conquis, mais ce n’est pas cela, sur leur , vous com-
prenez ? - leur terrain. "Laisse et soumets-toi".

Non, ce n’est pas là ce que je nomme beauté. La beauté n’est jamais présente, jamais là, jamais évidente ; à faire, discrète, aisément dédaignée, méprisée ; et en
même temps exigeante, hors toute tranquillité, jamais deux fois la même, jamais conquise, ni fuyante, mais ... mouvante ? secrète ? ce n’est pas non plus
inconstante. Elle est l’absence, oui, le bord écarté, la rive ombrée de farouches surgissements végétaux, la cime austère et jalouse -non,, pas jalouse, le contraire de la jalousie qui ne soit pas l’indifférence, qui soit précisément, le contraire de la possession ... Un manque, oui, qu’on sait ne pas pouvoir combler ; qui ne la cherche constamment, il l’ignorera ; qui la cherche, il sait qu’elle lui échappera toujours.

...
Ecoute chérie, dis moi qu’tu m’aimes
Chtaim
Allééééz, écouououout’, mieux ksa, allééz
Jetèèèm’
Tu sais on devrait s’occuper de ...


Mesdames, Messieurs, votre attention, s’il vous plaît...
J’ai l’honneur et l’avantage de vous présenter maintenant Alfred ! Personnage hors du commun ! Carrière longue, tourmentée ! que l’on en juge, mes’ames, messieurs, que l’on en juge (ah ah mesd’moiselles vous ne perdez rien pour attendre) ! Né au Pirée en 1888, après avoir étudié à Athènes, Berlin, Genève, Paris, il ne retourna jamais dans son pays natal ! Sa vie, consacrée à d’innombrables travaux s’est achevée récemment. Mesddames, Messsieurs ! On l’applauddit bien ‘‘ ffort !!

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette