BRIBES EN LIGNE
la liberté s’imprime à face aux bronzes de miodrag       apparu chants à tu mon recueil (ma gorge est une heureuse ruine, pensait       pour       vu       la cet univers sans       le antoine simon 10     sur la pente c’est la peur qui fait deux nouveauté,       b&acir troisième essai et       sur 1. il se trouve que je suis  “s’ouvre 13) polynésie les premières pur ceste espee ai dulor e j’entends sonner les le 23 février 1988, il violette cachéeton montagnesde       &n Éléments -     nous deuxième essai approche d’une au commencement était ses mains aussi étaient jusqu’à il y a tendresse du mondesi peu de ma mémoire ne peut me toutes sortes de papiers, sur       voyage       coude  jésus       sabots autre essai d’un       pass&e Ç’avait été la glaciation entre pour andrée quatrième essai de titrer "claude viallat, démodocos... Ça a bien un       le le coquillage contre trois tentatives desesperees  les éditions de art jonction semble enfin agnus dei qui tollis peccata pas sur coussin d’air mais hans freibach : errer est notre lot, madame, rafale n° 4 on le mais jamais on ne c’est pour moi le premier il en est des noms comme du       bien les parents, l’ultime ouverture d’une     après la bouche pleine de bulles ils s’étaient laure et pétrarque comme  tous ces chardonnerets       nuage cyclades, iii° la deuxième édition du     dans la ruela « voici rêves de josué, introibo ad altare       ( antoine simon 19 la force du corps, quand nous rejoignons, en clere est la noit e la ici, les choses les plus   je ne comprends plus « 8° de       bonhe sept (forces cachées qui tout le problème  monde rassemblé juste un mot pour annoncer le 15 mai, à c’est un peu comme si, dernier vers aoi la tentation du survol, à on trouvera la captation     &nbs un verre de vin pour tacher  zones gardées de     ton       pav&ea  dernier salut au dans les rêves de la derniers       sur À perte de vue, la houle des jamais si entêtanteeurydice si j’étais un bien sûr, il y eut cinquième citationne À l’occasion de    de femme liseuse ainsi va le travail de qui     extraire je rêve aux gorges dernier vers aoi je serai toujours attentif à carissimo ulisse,torna a noble folie de josué,       deux granz est li calz, si se et il fallait aller debout rossignolet tu la rêve, cauchemar, nous avancions en bas de 1) notre-dame au mur violet mult ben i fierent franceis e le corps encaisse comme il un titre : il infuse sa     tout autour       grimpa rafale n° 3 des immense est le théâtre et temps de pierres dans la       retour toute trace fait sens. que si tu es étudiant en    tu sais de l’autre       baie le lent déferlement       vu ce texte se présente première       un la fonction, les routes de ce pays sont miguel a osé habiter 5) triptyque marocain     &nbs portrait. 1255 : “dans le dessin pour martine       maquis pour jacqueline moretti, sa langue se cabre devant le       longte un tunnel sans fin et, à ne faut-il pas vivre comme décembre 2001. paysage de ta tombe  et très saintes litanies constellations et macles et roulis photo 6 dans les écroulements À max charvolen et martin pour alain borer le 26 ajout de fichiers sons dans dernier vers aoi   a claude b.   comme voici l’une de nos plus  tu vois im font chier carles li reis en ad prise sa pour marcel       au reprise du site avec la et encore  dits l’impossible pour julius baltazar 1 le mise en ligne       l̵ l’évidence passet li jurz, la noit est toulon, samedi 9   un antoine simon 5 la pureté de la survie. nul       devant sables mes parolesvous si grant dol ai que ne vous n’avez       le clers fut li jurz e li envoi du bulletin de bribes       longte rafale avec marc, nous avons       parfoi comme ce mur blanc dernier vers aoi f tous les feux se sont entr’els nen at ne pui pure forme, belle muette, voudrais je vous a l’aube des apaches, pour mon épouse nicole la mort, l’ultime port, dernier vers aoi je suis occupé ces       la pour maxime godard 1 haute pour vous êtes antoine simon 33 je t’ai admiré, des voix percent, racontent dernier vers aoi       la et que vous dire des gardien de phare à vie, au les textes mis en ligne dix l’espace ouvert au « h&eacu deux ajouts ces derniers onzième nice, le 30 juin 2000       tourne temps où le sang se si elle est belle ? je       jardin « pouvez-vous de tantes herbes el pre   au milieu de bal kanique c’est d’abord l’échange des au labyrinthe des pleursils (elle entretenait avant propos la peinture est j’ai perdu mon je ne saurais dire avec assez chercher une sorte de diaphane est le raphaËl pas une année sans évoquer les oiseaux s’ouvrent les cuivres de la symphonie       le 1254 : naissance de ce monde est semé les amants se je ne peins pas avec quoi,   3   

les l’appel tonitruant du la gaucherie à vivre, et que dire de la grâce depuis le 20 juillet, bribes pour jean marie pour frédéric       " rare moment de bonheur, le 2 juillet sur la toile de renoir, les a la femme au non, björg, peinture de rimes. le texte dernier vers aoi       ton  mise en ligne du texte À peine jetés dans le il souffle sur les collines dans l’effilé de "ah ! mon doux pays, dès l’origine de son    en  de même que les l’art c’est la   la production elle ose à peine   je n’ai jamais descendre à pigalle, se la route de la soie, à pied, vous avez       sur martin miguel art et sous la pression des après la lecture de toutefois je m’estimais cliquetis obscène des il en est des meurtrières. je t’enfourche ma le lent tricotage du paysage rafale       la rafale alocco en patchworck © apaches : la chaude caresse de station 5 : comment       la     pluie du le lourd travail des meules f les marques de la mort sur pour andré villers 1) et ces m1           l’é       ce equitable un besoin sonnerait antoine simon 11       dans    regardant le grand combat : juste un       sur madame est la reine des 1) la plupart de ces ...et la mémoire rêve       le pour max charvolen 1) ….omme virginia par la chaises, tables, verres, la mastication des archipel shopping, la   (dans le le galop du poème me antoine simon 22 ce station 3 encore il parle on trouvera la video là, c’est le sable et  il est des objets sur ce qui fait tableau : ce genre des motsmauvais genre la vie humble chez les très malheureux...       quinze a la libération, les il n’était qu’un rimbaud a donc voici le texte qui ouvre fragilité humaine. f le feu s’est d’un bout à tout est possible pour qui     m2 &nbs marché ou souk ou antoine simon 2 in the country f le feu m’a sculpter l’air :   que signifie       sous       au l’homme est       marche dernier vers aoi et la peur, présente       avant dernier vers aoi f le feu s’est ki mult est las, il se dort station 4 : judas  autre citation antoine simon 13       deux "ces deux là se encore la couleur, mais cette prenez vos casseroles et la fraîcheur et la maintenant il connaît le       arauca elle disposait d’une je désire un le geste de l’ancienne,       allong 0 false 21 18 lu le choeur des femmes de  pour jean le a grant dulur tendrai puis       neige ma chair n’est (vois-tu, sancho, je suis 7) porte-fenêtre dernier vers aoi je ne sais pas si pour michèle gazier 1       cette antoine simon 23 de soie les draps, de soie dans le pays dont je vous antoine simon 9 la parol

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Non...
Non... je vous assure, vous vous trompez...Vous faites fausse route... Comment dire...Leur chant n’est pas beau, il est...d’une évidence insidieuse. Inutile de
me demander de retrouver sa modulation. Quand bien même j’y parviendrais, vous le trouveriez sans doute banal... Le contexte peut-être et le fait qu’elles
seules en sont maîtresses... et qu’il est vraiment banal. Tranquille. Nécessaire. Ne vous est-il jamais arrivé de croire que vous aviez enfin trouvé votre
voie ? Une sorte de folie s’empare alors de vous. Vous êtes persuadé que tout se soumet à une idée unique ; votre conduite est réglée, vous savez ce qu’il faut
faire. Et la révélation est si claire que vous vous étonnez d’avoir si longtemps erré. Le lendemain, par chance, vous avez perdu l’évidence. Sans quoi vous
seriez mort. Accroché. Empalé. Ignifié. Gelé...Une chance, vraiment, d’avoir songé à m’accrocher à quelque chose de mouvant, sans quoi... Combler un
vide... L’impression terrible que ce grand corps se tranquilliserait en répondant... On court ainsi le risque de... s’irréaliser ; de se fondre dans la masse de
l’évidente nécessité, ballotté, soumis, plié comme aux vents vagues du quotidien. Je crois que c’est là le pire...Pas la beauté !

Elles n’ont même pas besoin de se parer de séductions. Il leur suffit d’être ainsi incontournablement présentes à vous seriner des “laisse,
laisse, la vie est paisible, et quand elle ne l’est pas, c’est paisiblement encore, et, surtout si on ne les voit pas, elles sont là, on le sait, pas ailleurs, là où vous
êtes, installées avec une impudique innocence, et s’y tenant comme -j’allais dire comme en terrain conquis, mais ce n’est pas cela, sur leur , vous com-
prenez ? - leur terrain. "Laisse et soumets-toi".

Non, ce n’est pas là ce que je nomme beauté. La beauté n’est jamais présente, jamais là, jamais évidente ; à faire, discrète, aisément dédaignée, méprisée ; et en
même temps exigeante, hors toute tranquillité, jamais deux fois la même, jamais conquise, ni fuyante, mais ... mouvante ? secrète ? ce n’est pas non plus
inconstante. Elle est l’absence, oui, le bord écarté, la rive ombrée de farouches surgissements végétaux, la cime austère et jalouse -non,, pas jalouse, le contraire de la jalousie qui ne soit pas l’indifférence, qui soit précisément, le contraire de la possession ... Un manque, oui, qu’on sait ne pas pouvoir combler ; qui ne la cherche constamment, il l’ignorera ; qui la cherche, il sait qu’elle lui échappera toujours.

...
Ecoute chérie, dis moi qu’tu m’aimes
Chtaim
Allééééz, écouououout’, mieux ksa, allééz
Jetèèèm’
Tu sais on devrait s’occuper de ...


Mesdames, Messieurs, votre attention, s’il vous plaît...
J’ai l’honneur et l’avantage de vous présenter maintenant Alfred ! Personnage hors du commun ! Carrière longue, tourmentée ! que l’on en juge, mes’ames, messieurs, que l’on en juge (ah ah mesd’moiselles vous ne perdez rien pour attendre) ! Né au Pirée en 1888, après avoir étudié à Athènes, Berlin, Genève, Paris, il ne retourna jamais dans son pays natal ! Sa vie, consacrée à d’innombrables travaux s’est achevée récemment. Mesddames, Messsieurs ! On l’applauddit bien ‘‘ ffort !!

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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