BRIBES EN LIGNE
 marcel migozzi vient de lorsque martine orsoni       la    courant sequence 6   le pour mon épouse nicole  martin miguel vient josué avait un rythme vous n’avez quatrième essai de       ma le recueil de textes pour maguy giraud et le scribe ne retient       " attention beau aux george(s) (s est la normal 0 21 false fal     chambre l’évidence  un livre écrit   un       "  de la trajectoire de ce suite du blasphème de après la lecture de al matin, quant primes pert f le feu m’a raphaËl pour marcel       sur toutes ces pages de nos voudrais je vous quand vous serez tout dernier vers aoi alocco en patchworck © carles respunt :       " deuxième essai le  zones gardées de dernier vers aoi les dernières       nuage mi viene in mentemi il s’appelait je m’étonne toujours de la         or « pouvez-vous     pluie du la communication est et je vois dans vos quatre si la mer s’est station 4 : judas  toujours les lettres : neuf j’implore en vain patrick joquel vient de le passé n’est     surgi tous ces charlatans qui vos estes proz e vostre "l’art est-il       dans je t’enfourche ma "si elle est le "patriote", tout en vérifiant à cri et à la danse de la langue est intarissable le 28 novembre, mise en ligne autre citation première je meurs de soif le lourd travail des meules nous viendrons nous masser du fond des cours et des  dernières mises « h&eacu (la numérotation des livre grand format en trois       les générations i en voyant la masse aux deux nouveauté, a la libération, les "moi, esclave" a merle noir  pour il ne reste plus que le       su bribes en ligne a       deux       un pour yves et pierre poher et tendresse du mondesi peu de       (  hors du corps pas branches lianes ronces ce pays que je dis est       le de prime abord, il deuxième essai (ma gorge est une sa langue se cabre devant le archipel shopping, la le géographe sait tout la terre a souvent tremblé toute une faune timide veille le lent tricotage du paysage   la baie des anges       magnol thème principal : "tu sais ce que c’est able comme capable de donner     faisant la l’ami michel qu’est-ce qui est en je t’enlace gargouille issent de mer, venent as c’est le grand de tantes herbes el pre temps de pierres dans la macles et roulis photo tout en travaillant sur les le temps passe si vite,   six formes de la dernier vers aoi antoine simon 16 sors de mon territoire. fais     les provisions dernier vers aoi dernier vers aoi         que       apr&eg autre citation"voui percey priest lakesur les mise en ligne de mes deux mains     le le tissu d’acier    nous folie de josuétout est une il faut dire les       longte le bulletin de "bribes   si vous souhaitez f dans le sourd chatoiement madame est toute       la ….omme virginia par la quatrième essai de franchement, pensait le chef, …presque vingt ans plus bien sûrla raphaël tout à fleur d’eaula danse torna a sorrento ulisse torna dernier vers aoi li emperere par sa grant edmond, sa grande il arriva que le travail de bernard    en  “s’ouvre       ce       l’une des dernières fragilité humaine. marcel alocco a       le       au quand les eaux et les terres antoine simon 17 de l’autre antoine simon 6 c’est extrêmement vous avez       qui       ruelle le coeur du macles et roulis photo 4 régine robin, equitable un besoin sonnerait dans le respect du cahier des pierre ciel       glouss   je n’ai jamais la brume. nuages preambule – ut pictura f les feux m’ont c’est la chair pourtant       cerisi sauvage et fuyant comme deuxième de soie les draps, de soie 1 au retour au moment et  riche de mes heureuse ruine, pensait     vers le soir elle ose à peine la rencontre d’une       la pour andré quatrième essai rares travail de tissage, dans       le clers fut li jurz e li nous avancions en bas de "la musique, c’est le   nous sommes dans l’effilé de 13) polynésie     depuis       les se placer sous le signe de libre de lever la tête dernier vers aoi apaches :     extraire sept (forces cachées qui sainte marie,   que signifie références : xavier si grant dol ai que ne    de femme liseuse des voiles de longs cheveux 1. il se trouve que je suis       " monde imaginal, cher bernard pour       " portrait. 1255 : journée de beaucoup de merveilles en ceste tere ad estet ja ecrire sur le texte qui suit est, bien madame dans l’ombre des pour michèle gazier 1) la question du récit un verre de vin pour tacher       le légendes de michel       retour au labyrinthe des pleursils  tu ne renonceras pas. il en est des noms comme du si elle est belle ? je sculpter l’air : madame chrysalide fileuse dernier vers aoi ils s’étaient       p&eacu jamais je n’aurais la cité de la musique l’art c’est la ainsi alfred…       bruyan       en un carcassonne, le 06 le samedi 26 mars, à 15 le 15 mai, à assise par accroc au bord de certains prétendent     hélas, dimanche 18 avril 2010 nous       deux pourquoi yves klein a-t-il ainsi fut pétrarque dans il y a dans ce pays des voies aucun hasard si se       le   est-ce que un trait gris sur la       quinze l’éclair me dure, douze (se fait terre se la légende fleurie est       b&acir onzième la tentation du survol, à     dans la ruela macao grise très saintes litanies des quatre archanges que       journ& pour michèle aueret printemps breton, printemps    regardant cinq madame aux yeux       voyage du bibelot au babilencore une viallat © le château de vue à la villa tamaris c’est ici, me 1257 cleimet sa culpe, si d’abord l’échange des       coude       enfant  le "musée quel ennui, mortel pour     longtemps sur le nécessaire non et que dire de la grâce macles et roulis photo 1    au balcon de pa(i)smeisuns en est venuz madame est une torche. elle il faut laisser venir madame       l̵ antoine simon 5 les plus vieilles   adagio   je halt sunt li pui e mult halt       deux       neige « voici  les premières j’écoute vos elle disposait d’une je crie la rue mue douleur       vu cliquetis obscène des       sur antoine simon 31 d’un bout à     double merci à la toile de (vois-tu, sancho, je suis paysage de ta tombe  et ce texte m’a été dernier vers aoi quand les mots et il fallait aller debout mougins. décembre napolì napolì de pareïs li seit la j’ai ajouté       la     de rigoles en ici. les oiseaux y ont fait a toi le don des cris qui juste un mot pour annoncer derniers vers sun destre religion de josué il la liberté de l’être violette cachéeton       fourr& rimbaud a donc       sur dernier vers aoi af : j’entends le glacis de la mort       é mon travail est une  la lancinante antoine simon 3 "et bien, voilà..." dit karles se dort cum hume le vieux qui un jour, vous m’avez li quens oger cuardise carmelo arden quin est une       pass&e       sabots À perte de vue, la houle des la vie est dans la vie. se pour nicolas lavarenne ma 0 false 21 18 bel équilibre et sa les enseignants : faisant dialoguer       sur tandis que dans la grande il souffle sur les collines antoine simon 18 bruno mendonça vous deux, c’est joie et abu zayd me déplait. pas d’ eurydice ou bien de si j’étais un diaphane est le mot (ou       rampan dernier vers aoi autre petite voix les étourneaux ! nice, le 30 juin 2000 à la bonne descendre à pigalle, se dernier vers doel i avrat, iloec endreit remeint li os       je me nous lirons deux extraits de la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > EXPANSIONS
| CI ->
C


Non...
Non... je vous assure, vous vous trompez...Vous faites fausse route... Comment dire...Leur chant n’est pas beau, il est...d’une évidence insidieuse. Inutile de
me demander de retrouver sa modulation. Quand bien même j’y parviendrais, vous le trouveriez sans doute banal... Le contexte peut-être et le fait qu’elles
seules en sont maîtresses... et qu’il est vraiment banal. Tranquille. Nécessaire. Ne vous est-il jamais arrivé de croire que vous aviez enfin trouvé votre
voie ? Une sorte de folie s’empare alors de vous. Vous êtes persuadé que tout se soumet à une idée unique ; votre conduite est réglée, vous savez ce qu’il faut
faire. Et la révélation est si claire que vous vous étonnez d’avoir si longtemps erré. Le lendemain, par chance, vous avez perdu l’évidence. Sans quoi vous
seriez mort. Accroché. Empalé. Ignifié. Gelé...Une chance, vraiment, d’avoir songé à m’accrocher à quelque chose de mouvant, sans quoi... Combler un
vide... L’impression terrible que ce grand corps se tranquilliserait en répondant... On court ainsi le risque de... s’irréaliser ; de se fondre dans la masse de
l’évidente nécessité, ballotté, soumis, plié comme aux vents vagues du quotidien. Je crois que c’est là le pire...Pas la beauté !

Elles n’ont même pas besoin de se parer de séductions. Il leur suffit d’être ainsi incontournablement présentes à vous seriner des “laisse,
laisse, la vie est paisible, et quand elle ne l’est pas, c’est paisiblement encore, et, surtout si on ne les voit pas, elles sont là, on le sait, pas ailleurs, là où vous
êtes, installées avec une impudique innocence, et s’y tenant comme -j’allais dire comme en terrain conquis, mais ce n’est pas cela, sur leur , vous com-
prenez ? - leur terrain. "Laisse et soumets-toi".

Non, ce n’est pas là ce que je nomme beauté. La beauté n’est jamais présente, jamais là, jamais évidente ; à faire, discrète, aisément dédaignée, méprisée ; et en
même temps exigeante, hors toute tranquillité, jamais deux fois la même, jamais conquise, ni fuyante, mais ... mouvante ? secrète ? ce n’est pas non plus
inconstante. Elle est l’absence, oui, le bord écarté, la rive ombrée de farouches surgissements végétaux, la cime austère et jalouse -non,, pas jalouse, le contraire de la jalousie qui ne soit pas l’indifférence, qui soit précisément, le contraire de la possession ... Un manque, oui, qu’on sait ne pas pouvoir combler ; qui ne la cherche constamment, il l’ignorera ; qui la cherche, il sait qu’elle lui échappera toujours.

...
Ecoute chérie, dis moi qu’tu m’aimes
Chtaim
Allééééz, écouououout’, mieux ksa, allééz
Jetèèèm’
Tu sais on devrait s’occuper de ...


Mesdames, Messieurs, votre attention, s’il vous plaît...
J’ai l’honneur et l’avantage de vous présenter maintenant Alfred ! Personnage hors du commun ! Carrière longue, tourmentée ! que l’on en juge, mes’ames, messieurs, que l’on en juge (ah ah mesd’moiselles vous ne perdez rien pour attendre) ! Né au Pirée en 1888, après avoir étudié à Athènes, Berlin, Genève, Paris, il ne retourna jamais dans son pays natal ! Sa vie, consacrée à d’innombrables travaux s’est achevée récemment. Mesddames, Messsieurs ! On l’applauddit bien ‘‘ ffort !!

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette