BRIBES EN LIGNE
je ne peins pas avec quoi,   pour olivier dimanche 18 avril 2010 nous le numéro exceptionnel de antoine simon 28 (elle entretenait       glouss comment entrer dans une antoine simon 2 comme c’est   saint paul trois    7 artistes et 1 j’aime chez pierre       fourr& macles et roulis photo 7 rimbaud a donc fontelucco, 6 juillet 2000 des conserves ! 1. il se trouve que je suis voici des œuvres qui, le écoute, josué, aucun hasard si se il existe deux saints portant les plus vieilles   six formes de la nous avancions en bas de     son  les éditions de josué avait un rythme rare moment de bonheur,       soleil de l’autre antoine simon 17 troisième essai et merci à marc alpozzo elle ose à peine       droite trois (mon souffle au matin       une les premières       &n sous l’occupation ce qui fascine chez     double     [1]  assise par accroc au bord de À l’occasion de mult est vassal carles de certains prétendent tous feux éteints. des Ç’avait été la ce       " de toutes les frères et « h&eacu   je ne comprends plus       sur   j’ai souvent la danse de pour helmut merle noir  pour granz est li calz, si se je me souviens de  hors du corps pas quando me ne so itu pe bribes en ligne a dont les secrets… à quoi et tout avait       un  pour le dernier jour dernier vers aoi autres litanies du saint nom     pourquoi le 23 février 1988, il       o deuxième ce monde est semé   encore une       je me toulon, samedi 9 bernadette griot vient de premier vers aoi dernier dernier vers aoi reprise du site avec la aux barrières des octrois antoine simon 19  ce mois ci : sub       "       pav&ea  l’écriture au matin du pour lee la force du corps, bientôt, aucune amarre pour jacqueline moretti, un homme dans la rue se prend on a cru à tandis que dans la grande   d’un coté,  improbable visage pendu attention beau la pureté de la survie. nul juste un mot pour annoncer       les pour marcel       ma À perte de vue, la houle des l’éclair me dure, antoine simon 16 allons fouiller ce triangle un nouvel espace est ouvert le 28 novembre, mise en ligne elle réalise des sculpter l’air :     extraire la terre nous l’illusion d’une iloec endreit remeint li os "et bien, voilà..." dit mon cher pétrarque, coupé le sonà je t’enfourche ma i en voyant la masse aux       allong si tu es étudiant en mille fardeaux, mille ( ce texte a essai de nécrologie, j’ai parlé a claude b.   comme réponse de michel et je vois dans vos le glacis de la mort       dans madame dans l’ombre des de la le scribe ne retient  les œuvres de au commencement était vue à la villa tamaris folie de josuétout est je suis bien dans (dans mon ventre pousse une je crie la rue mue douleur  dans le livre, le il avait accepté       jonath       le viallat © le château de quai des chargeurs de de tantes herbes el pre temps de bitume en fusion sur      & pour michèle 1) notre-dame au mur violet dernier vers aoi deux ajouts ces derniers dessiner les choses banales     pluie du jouer sur tous les tableaux       au il faut aller voir « voici aux george(s) (s est la       juin   que signifie fin première       au le coquillage contre six de l’espace urbain, sa langue se cabre devant le la tentation du survol, à le géographe sait tout "le renard connaît       &agrav dans le pays dont je vous       neige dernier vers doel i avrat,     m2 &nbs autre citation       quand dire que le livre est une de pa(i)smeisuns en est venuz  on peut passer une vie abu zayd me déplait. pas able comme capable de donner toutefois je m’estimais libre de lever la tête       sur morz est rollant, deus en ad la langue est intarissable l’instant criblé cet article est paru je ne sais pas si (la numérotation des toute trace fait sens. que  il est des objets sur       au  référencem en ceste tere ad estet ja antoine simon 22 et la peur, présente   en grec, morías décembre 2001. ce qui aide à pénétrer le     chant de li emperere par sa grant antoine simon 27 violette cachéeton traquer onzième raphaël quand les mots   ces notes je t’ai admiré, nous avons affaire à de les étourneaux !       la accoucher baragouiner « e ! malvais je serai toujours attentif à f j’ai voulu me pencher f le feu s’est       il samuelchapitre 16, versets 1   je n’ai jamais madame, c’est notre le coeur du quatre si la mer s’est bernard dejonghe... depuis attendre. mot terrible.       mouett heureuse ruine, pensait  mise en ligne du texte introibo ad altare       la antoine simon 29       sur       m̵ pour martine printemps breton, printemps mouans sartoux. traverse de le corps encaisse comme il ] heureux l’homme le 2 juillet pour pierre theunissen la   maille 1 :que la galerie chave qui l’une des dernières       dans  le livre, avec grande lune pourpre dont les       ( cette machine entre mes la terre a souvent tremblé v.- les amicales aventures du références : xavier       nuage la poésie, à la diaphane est le mot (ou       six     hélas, rm : d’accord sur pour mireille et philippe ce qu’un paysage peut       apparu le bulletin de "bribes       voyage       chaque       un madame est toute       au martin miguel art et il en est des meurtrières. la deuxième édition du tromper le néant je m’étonne toujours de la       pourqu   la production ici. les oiseaux y ont fait l’évidence       aujour napolì napolì dernier vers aoi   la cité de la musique “dans le dessin nos voix temps de pierres dans la     rien le lent déferlement c’est un peu comme si,       vu antoine simon 10 karles se dort cum hume merci à la toile de je désire un       les quand vous serez tout f le feu est venu,ardeur des leonardo rosa 0 false 21 18 ce poème est tiré du lentement, josué quel ennui, mortel pour un soir à paris au nouvelles mises en       dans       vu la fraîcheur et la   l’oeuvre vit son   adagio   je raphaël laure et pétrarque comme a propos d’une quatrième essai de faisant dialoguer max charvolen, martin miguel au labyrinthe des pleursils si, il y a longtemps, les sequence 6   le abstraction voir figuration un jour, vous m’avez au rayon des surgelés « amis rollant, de quatrième essai de le lourd travail des meules "moi, esclave" a de pareïs li seit la ma mémoire ne peut me ils s’étaient         &n des voiles de longs cheveux       é       nuage temps où le sang se       m̵ macao grise ce jour là, je pouvais jamais je n’aurais       avant vous êtes pour daniel farioli poussant certains soirs, quand je « 8° de       gentil troisième essai depuis ce jour, le site   au milieu de "ah ! mon doux pays,     tout autour pour alain borer le 26 nous lirons deux extraits de pour michèle gazier 1       le …presque vingt ans plus les dessins de martine orsoni dieu faisait silence, mais       dans       st       la du bibelot au babilencore une dans les carnets 13) polynésie deuxième apparition de sainte marie, “le pinceau glisse sur       au quand c’est le vent qui nous viendrons nous masser tout mon petit univers en  l’exposition  tout en travaillant sur les       bonheu béatrice machet vient de sors de mon territoire. fais  “s’ouvre arbre épanoui au ciel       reine pour michèle aueret "nice, nouvel éloge de la dentelle : il avait le grand combat : pour jean gautheronle cosmos       m&eacu montagnesde nice, le 18 novembre 2004 encore la couleur, mais cette onze sous les cercles Être tout entier la flamme  tu vois im font chier       les dernier vers aoi il tente de déchiffrer, mieux valait découper la parol

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Et ma foi, puisqu’Alfred il y a, il faut dire que maître Björg avait bien senti son ambivalence, mais peut-être était-il trop raisonnable et trop confiant pour l’admettre clairement.
       La salle s’agitait maintenant. Pour se

détendre ? Pour s’
       simulation - similitude - Ainsi Alfred... Il était courageux et habile à la manœuvre, d’un courage sans certitude, comme retenu pourtant... Peut-être cherchons-nous trop souvent à reconnaître le courage dans la témérité et Alfred n’était rien moins que téméraire ; son habileté se drapait de cette élégance parfois agaçante que donne aux gestes, comme une forme de l’indifférence, la distance que l’on prend sur les faits. Pour avoir bien connu Alfred, je peux dire qu’il était passablement tourmenté, qu’il ne laissait au hasard que la plus petite part possible, qu’il calculait tout et s’inquiétait de tout. Constamment. Il est vrai qu’il n’en laissait guère paraître. Ainsi, dans la tempête, il se lançait, avide de faire ; prêchant d’exemple, il nous rendit bien souvent force et courage : sa vigueur indolente rassurait... Je n’ai pourtant jamais pu entendre sans douleur, dans le risque et l’incertitude des vagues les plus fortes, son rire sonner fort et bref... Ambigü ? Comment l’image des vases et du miroir était-elle venue à Björg ? Il est vrai que c’est peut-être là que se trouve le premier creuset de l’harmonie, dans cet équilibre où le reflet nous emprisonne, dans cette impression de reflet que toute symétrie produit, dans cet arrière-goût d’incertitude et d’illusion que nous laisse la symétrie des choses... Quel est le vrai de celui-ci ou de celui-là. Où est, des deux, celui qui produit l’autre ? Lequel n’est pas du côté du réel ? Lequel peut ne pas y être ? Telle Messine, soudain vide de terre, qui tient de part et d’autre des terres harmoniques, ou ces îles Illyrienne, mirages ou-

bords amers qui dans l’eau se regardent
Zanthe où mon enfance est ensevelie
  ou
ce servile jeu que fêle un écart

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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