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      m̵       &eacut je suis celle qui trompe non... non... je vous assure, tout est prêt en moi pour j’arrivais dans les le proche et le lointain quand les mots quand il voit s’ouvrir,  marcel migozzi vient de il y a dans ce pays des voies temps de bitume en fusion sur errer est notre lot, madame, premier essai c’est troisième essai et       dans six de l’espace urbain, la brume. nuages       soleil c’est parfois un pays le plus insupportable chez de tantes herbes el pre nous dirons donc       object Éléments - le numéro exceptionnel de et encore  dits deuxième ils s’étaient le texte qui suit est, bien sainte marie,   l’oeuvre vit son tout en vérifiant antoine simon 26 les grands s’ouvre la  “comment a christiane       la 1- c’est dans ma voix n’est plus que       voyage       en inoubliables, les       banlie et c’était dans dans un coin de nice, il faut aller voir g. duchêne, écriture le dans la caverne primordiale pierre ciel comme un préliminaire la f toutes mes sixième ce       sur       enfant pour robert   iv    vers sixième       pav&ea     ton passent .x. portes,       ( les parents, l’ultime       chaque       au      & ensevelie de silence, cyclades, iii° si tu es étudiant en carissimo ulisse,torna a descendre à pigalle, se  au travers de toi je     à pour angelo madame chrysalide fileuse       b&acir antoine simon 31 la mort d’un oiseau. tu le saiset je le vois edmond, sa grande pour ma       coude       les  hier, 17 monde imaginal, passet li jurz, si turnet a à cri et à dans le patriote du 16 mars comme ce mur blanc il ne reste plus que le à sylvie petit matin frais. je te (josué avait lentement douce est la terre aux yeux de l’autre où l’on revient       va quant carles oït la able comme capable de donner quelques textes l’illusion d’une pour jean gautheronle cosmos  improbable visage pendu elle ose à peine       dans les routes de ce pays sont dernier vers aoi de prime abord, il pour martin couleur qui ne masque pas       quand jusqu’à il y a     double « amis rollant, de       su    au balcon pas une année sans évoquer noble folie de josué, dans l’effilé de f j’ai voulu me pencher quand sur vos visages les   je ne comprends plus merci à la toile de peinture de rimes. le texte pour frédéric au rayon des surgelés charogne sur le seuilce qui     surgi       vu « 8° de cinquième essai tout sauvage et fuyant comme la deuxième édition du il en est des noms comme du       deux       le "nice, nouvel éloge de la       dans temps de cendre de deuil de       fleur dire que le livre est une     sur la pente ce texte m’a été frères et clers fut li jurz e li une autre approche de "pour tes les plus vieilles rêves de josué, si elle est belle ? je outre la poursuite de la mise dernier vers aoi antoine simon 16 madame est la reine des pour michèle gazier 1       la pie a propos de quatre oeuvres de ki mult est las, il se dort dieu faisait silence, mais i en voyant la masse aux     un mois sans pour michèle aueret mille fardeaux, mille l’impression la plus il s’appelait       " tout est possible pour qui antoine simon 14 chercher une sorte de le temps passe si vite, ecrire les couleurs du monde dessiner les choses banales genre des motsmauvais genre  l’exposition      du faucon autre citation faisant dialoguer il souffle sur les collines mon cher pétrarque, écrirecomme on se pour max charvolen 1) c’est la chair pourtant     faisant la c’est la peur qui fait il pleut. j’ai vu la ….omme virginia par la rossignolet tu la       &agrav       les pour martine ce paysage que tu contemplais je n’ai pas dit que le     quand pour alain borer le 26 une fois entré dans la antoine simon 7       la tromper le néant       deux maintenant il connaît le villa arson, nice, du 17    7 artistes et 1 lorsqu’on connaît une     cet arbre que  il est des objets sur granz fut li colps, li dux en       je " je suis un écorché vif.       bonhe les premières poème pour dernier vers aoi pour jean-marie simon et sa nice, le 18 novembre 2004 la vie est ce bruissement       la c’est pour moi le premier   le 10 décembre je ne peins pas avec quoi, du fond des cours et des halt sunt li pui e mult halt       pass&e       en un gardien de phare à vie, au "ces deux là se tout le problème (vois-tu, sancho, je suis j’aime chez pierre normalement, la rubrique saluer d’abord les plus       longte     rien avant propos la peinture est douze (se fait terre se dans les rêves de la je serai toujours attentif à       pour pour michèle gazier 1) temps de pierres dans la est-ce parce que, petit, on le grand combat :       l̵       le l’heure de la ici, les choses les plus dans le pain brisé son       pourqu madame aux rumeurs dernier vers aoi antoine simon 3       assis l’impossible grant est la plaigne e large tendresse du mondesi peu de "la musique, c’est le non, björg, au commencement était on cheval       d&eacu branches lianes ronces a claude b.   comme madame est toute je m’étonne toujours de la le pendu pas de pluie pour venir     vers le soir les amants se effleurer le ciel du bout des a supposer quece monde tienne temps de pierres       ...mai       &n 0 false 21 18 si j’avais de son langues de plomba la prenez vos casseroles et titrer "claude viallat, etudiant à   ces notes l’ami michel il ne s’agit pas de  dans le livre, le qu’est-ce qui est en vous êtes écoute, josué, preambule – ut pictura  les trois ensembles       sur le pour qui veut se faire une le galop du poème me ses mains aussi étaient station 1 : judas       la     pourquoi à bernadette bernard dejonghe... depuis je reviens sur des  tu vois im font chier le coeur du c’est la distance entre       neige sous l’occupation       apr&eg à la bonne on a cru à et te voici humanité ce monde est semé       " il en est des meurtrières. f le feu s’est    tu sais traquer il faut laisser venir madame jouer sur tous les tableaux       ce sous la pression des avez-vous vu vous avez seins isabelle boizard 2005 je crie la rue mue douleur 1 la confusion des préparation des je suis derniers       st pluies et bruines,  la toile couvre les   pour olivier napolì napolì a toi le don des cris qui       le "je me tais. pour taire. li quens oger cuardise de soie les draps, de soie       midi les étourneaux !       sur au seuil de l’atelier etait-ce le souvenir chaque automne les de mes deux mains il n’était qu’un sequence 6   le le 19 novembre 2013, à la r.m.a toi le don des cris qui dans les horizons de boue, de en cet anniversaire, ce qui toujours les lettres : dimanche 18 avril 2010 nous le coquillage contre reflets et echosla salle       je me marcel alocco a  avec « a la le recueil de textes le scribe ne retient à propos des grands giovanni rubino dit c’est vrai cher bernard la bouche pure souffrance   1) cette recleimet deu mult     une abeille de nouvelles mises en il aurait voulu être …presque vingt ans plus       pass&e temps où les coeurs et que dire de la grâce et  riche de mes       allong le 2 juillet       dans l’erbe del camp, ki toutes ces pages de nos   3   

les clere est la noit e la jamais si entêtanteeurydice accorde ton désir à ta       "       ruelle       allong il est le jongleur de lui     depuis  tous ces chardonnerets dernier vers s’il  un livre écrit pour yves et pierre poher et mieux valait découper dernier vers aoi antoine simon 5 la parol

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Et ma foi, puisqu’Alfred il y a, il faut dire que maître Björg avait bien senti son ambivalence, mais peut-être était-il trop raisonnable et trop confiant pour l’admettre clairement.
       La salle s’agitait maintenant. Pour se

détendre ? Pour s’
       simulation - similitude - Ainsi Alfred... Il était courageux et habile à la manœuvre, d’un courage sans certitude, comme retenu pourtant... Peut-être cherchons-nous trop souvent à reconnaître le courage dans la témérité et Alfred n’était rien moins que téméraire ; son habileté se drapait de cette élégance parfois agaçante que donne aux gestes, comme une forme de l’indifférence, la distance que l’on prend sur les faits. Pour avoir bien connu Alfred, je peux dire qu’il était passablement tourmenté, qu’il ne laissait au hasard que la plus petite part possible, qu’il calculait tout et s’inquiétait de tout. Constamment. Il est vrai qu’il n’en laissait guère paraître. Ainsi, dans la tempête, il se lançait, avide de faire ; prêchant d’exemple, il nous rendit bien souvent force et courage : sa vigueur indolente rassurait... Je n’ai pourtant jamais pu entendre sans douleur, dans le risque et l’incertitude des vagues les plus fortes, son rire sonner fort et bref... Ambigü ? Comment l’image des vases et du miroir était-elle venue à Björg ? Il est vrai que c’est peut-être là que se trouve le premier creuset de l’harmonie, dans cet équilibre où le reflet nous emprisonne, dans cette impression de reflet que toute symétrie produit, dans cet arrière-goût d’incertitude et d’illusion que nous laisse la symétrie des choses... Quel est le vrai de celui-ci ou de celui-là. Où est, des deux, celui qui produit l’autre ? Lequel n’est pas du côté du réel ? Lequel peut ne pas y être ? Telle Messine, soudain vide de terre, qui tient de part et d’autre des terres harmoniques, ou ces îles Illyrienne, mirages ou-

bords amers qui dans l’eau se regardent
Zanthe où mon enfance est ensevelie
  ou
ce servile jeu que fêle un écart

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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