BRIBES EN LIGNE
cliquetis obscène des li quens oger cuardise ouverture de l’espace a grant dulur tendrai puis « h&eacu mieux valait découper bien sûr, il y eut un temps hors du j’ai longtemps pour michèle aueret 1-nous sommes dehors. le passé n’est a la libération, les pour michèle gazier 1) maintenant il connaît le autre citation"voui pour jacqueline moretti,       au antoine simon 29 je découvre avant toi frères et 1- c’est dans apaches : exode, 16, 1-5 toute dernier vers aoi raphaël madame est une torche. elle dernier vers aoi     nous (À l’église il avait accepté         &n antoine simon 20 marché ou souk ou pour pierre theunissen la       sabots  au travers de toi je (josué avait lentement (de)lecta lucta   me antoine simon 6 j’ai donc accoucher baragouiner dernier vers aoi vous avez pour daniel farioli poussant antoine simon 13  “... parler une dans les carnets j’écoute vos       apr&eg       au ce jour-là il lui       dans dans le pays dont je vous je serai toujours attentif à je t’enlace gargouille       maquis a l’aube des apaches, pour marcel faisant dialoguer       allong vous n’avez dans le respect du cahier des des conserves ! preambule – ut pictura la pureté de la survie. nul     cet arbre que coupé le sonà buttati ! guarda&nbs le coquillage contre au labyrinthe des pleursils il en est des noms comme du       dans juste un mot pour annoncer le nécessaire non f qu’il vienne, le feu madame porte à       le quand il voit s’ouvrir, passent .x. portes, pour philippe petites proses sur terre     du faucon in the country À max charvolen et       chaque pour max charvolen 1)       sur le       al matin, quant primes pert pour jean-louis cantin 1.- max charvolen, martin miguel la liberté s’imprime à       une   3   

les       allong le 28 novembre, mise en ligne 13) polynésie si j’avais de son est-ce parce que, petit, on je ne saurais dire avec assez       en 0 false 21 18 merci à marc alpozzo sauvage et fuyant comme       st karles se dort cum hume       crabe- on peut croire que martine       &n mais non, mais non, tu l’impression la plus ce pays que je dis est       l̵  martin miguel vient m1       et si au premier jour il  les éditions de la deuxième édition du nous lirons deux extraits de elle réalise des il n’y a pas de plus deux ce travail vous est sa langue se cabre devant le  pour le dernier jour un trait gris sur la dernier vers aoi f tous les feux se sont dans les hautes herbes la gaucherie à vivre,   (dans le religion de josué il bientôt, aucune amarre je désire un ainsi alfred… À peine jetés dans le station 3 encore il parle antoine simon 2       bonheu mult est vassal carles de dans l’innocence des un nouvel espace est ouvert dernier vers aoi chairs à vif paumes toute trace fait sens. que       "     dans la ruela pour angelo une autre approche de le 26 août 1887, depuis   saint paul trois si grant dol ai que ne 1257 cleimet sa culpe, si       le aux barrières des octrois       une j’ai ajouté antoine simon 15 voudrais je vous attelage ii est une œuvre en introduction à la galerie chave qui j’ai en réserve quel ennui, mortel pour portrait. 1255 : la bouche pure souffrance   jn 2,1-12 : ce qui aide à pénétrer le le bulletin de "bribes huit c’est encore à     quand 0 false 21 18 si, il y a longtemps, les   tout est toujours en il y a tant de saints sur la tentation du survol, à sous l’occupation et tout avait pour yves et pierre poher et accorde ton désir à ta écrirecomme on se       nuage premier essai c’est leonardo rosa     &nbs rimbaud a donc       cette     sur la pente       " "ces deux là se "tu sais ce que c’est je déambule et suis       dans  l’exposition        l̵ onzième dernier vers aoi cet article est paru hans freibach : antoine simon 24       autre citation f les rêves de a propos d’une pour martin       quand ( ce texte a r.m.a toi le don des cris qui deux mille ans nous journée de « pouvez-vous a la femme au pour nicolas lavarenne ma    nous mesdames, messieurs, veuillez carcassonne, le 06 envoi du bulletin de bribes un titre : il infuse sa trois (mon souffle au matin autres litanies du saint nom     les provisions certains soirs, quand je petit matin frais. je te   entrons ….omme virginia par la nos voix j’ai parlé       neige       au       la quand sur vos visages les f les feux m’ont il ne reste plus que le carissimo ulisse,torna a tout est prêt en moi pour et si tu dois apprendre à tendresses ô mes envols       l̵ vi.- les amicales aventures  le grand brassage des       &n   derniers on préparait       la références : xavier se reprendre. creuser son dont les secrets… à quoi paroles de chamantu depuis le 20 juillet, bribes arbre épanoui au ciel dire que le livre est une l’art n’existe tous feux éteints. des il souffle sur les collines langues de plomba la premier vers aoi dernier etudiant à très saintes litanies l’attente, le fruit       le v.- les amicales aventures du toulon, samedi 9 les parents, l’ultime martin miguel art et  au mois de mars, 1166 les enseignants :       &agrav régine robin,     longtemps sur madame dans l’ombre des il pleut. j’ai vu la clers fut li jurz e li agnus dei qui tollis peccata violette cachéeton il faut laisser venir madame quel étonnant       mouett n’ayant pas rêve, cauchemar,     le cygne sur tout mon petit univers en sous la pression des paien sunt morz, alquant issent de mer, venent as peinture de rimes. le texte mise en ligne d’un et ces       m&eacu madame a des odeurs sauvages fragilité humaine. le franchissement des les dernières j’ai relu daniel biga, grande lune pourpre dont les de la       sous si elle est belle ? je au matin du  née à carles li reis en ad prise sa tout en travaillant sur les   en grec, morías le scribe ne retient livre grand format en trois viallat © le château de       la chaque jour est un appel, une Être tout entier la flamme       m̵ dans les écroulements       pav&ea réponse de michel les grands dernier vers aoi comme ce mur blanc quand c’est le vent qui le galop du poème me et c’était dans il était question non comme un préliminaire la   on n’est       dans genre des motsmauvais genre ici. les oiseaux y ont fait il aurait voulu être nous viendrons nous masser cyclades, iii° suite de       le     pourquoi douze (se fait terre se ce monde est semé normal 0 21 false fal macles et roulis photo antoine simon 23 le vieux qui mon travail est une       &agrav       deux dieu faisait silence, mais autre essai d’un 1 la confusion des  improbable visage pendu carmelo arden quin est une à la mémoire de décembre 2001. des voix percent, racontent iloec endreit remeint li os     tout autour pour andrée ...et poème pour à propos des grands mais jamais on ne et que vous dire des non... non... je vous assure, "la musique, c’est le       deux “le pinceau glisse sur antoine simon 5 que d’heures ma voix n’est plus que bal kanique c’est et ma foi, à bernadette sables mes parolesvous       les dernier vers aoi pour frédéric première les dessins de martine orsoni       p&eacu       alla ma voix n’est plus que morz est rollant, deus en ad       bruyan  ce qui importe pour       les difficile alliage de elle disposait d’une janvier 2002 .traverse       fleure « e ! malvais (la numérotation des la littérature de guetter cette chose       voyage    si tout au long       dans       le laure et pétrarque comme moisissures mousses lichens histoire de signes . dernier vers s’il mougins. décembre la parol

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Etait-ce le souvenir d’Alfred qui troublait Josué ? Inattentif aux bruits de la salle, il errait... Est-il réel ou rêvé ce passge où l’on dit que je m’engageai après avoir quitté Circé ? Col de mer, Rochers jumeaux, comme qui pourrait se glisser entre la vitre et le tain, colonnes doubles fermant le monde ! et j’ai osé !

  toujours vers le couchant, fils, toujours vers le couchant ! Il s’agissait de plus que d’un attrait, de plus que d’une fascination, d’une sorte d’indiscutable exigence... Et la suite de l’histoire prouvera que ma ruse en a tenu compte...

Le calme apaisant d’Alfred ! La vigueur printanière d’Alfred, quand son corps était dans la force de la maturité, la grâce tendue d’Alfred, sa nostalgie silencieuse ; rien d’onctueux en lui ! Sec ! muscles frémissants, regard perdu et une sorte de suprême surdité ! Suivant ses regards, il cherchait toujours à atteindre le lieu où s’attardaient ses yeux... Jamais corps n’a semblé serviteur plus zélé serviteur d’une tension pure de l’esprit ; jamais personnage ne fut plus nettement divisé, plus harmonieusement, plus hiérarchiquement... Dans les soirées encalminées, nous ne semblions voguer que tirés par ses yeux fixés à l’horizon ; de faibles tensions creusaient ses narines ; il se grisait d’odeurs marines et semblait n’apprécier la mer qu’ainsi dormante, portant son rêve et l’oubliant. Jamais un mouvement de fatigue ou de faiblesse... Il dédaigna toujours le médecin de bord, singulier et peu sympathique personnage originaire du Doubs, de seize ans son cadet, mais embarqué en même temps que lui pour le même voyage, aussi agité, redondant, expansif qu’Alfred était calme et pondéré, se vantant sans cesse de ses bonnes fortunes passées, niaisement fier d’avoir été admis près de postes de pouvoir, et toujours prêt, d’ailleurs à vous faire profiter de son entregent... Puant de services à rendre. Ah le reposant plaisir de regarder Alfred, après avoir eu à subir cet infect personnage !

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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