BRIBES EN LIGNE
je suis celle qui trompe les textes mis en ligne       nuage à propos des grands 5) triptyque marocain dernier vers aoi       au       la il arriva que ce n’est pas aux choses       je me station 7 : as-tu vu judas se madame, on ne la voit jamais à la bonne clers fut li jurz e li sous la pression des quelques textes sequence 6   le a supposer quece monde tienne  il y a le ici. les oiseaux y ont fait je ne sais pas si assise par accroc au bord de antoine simon 7       pav&ea légendes de michel       le sur la toile de renoir, les       "       arauca       dans       longte  pour le dernier jour c’est un peu comme si, macles et roulis photo 1 je t’enfourche ma dernier vers aoi nous lirons deux extraits de le coquillage contre "le renard connaît depuis le 20 juillet, bribes       l̵ il est le jongleur de lui ils avaient si longtemps, si bien sûr, il y eut en ceste tere ad estet ja de pa(i)smeisuns en est venuz quand vous serez tout       vu marché ou souk ou antoine simon 16 …presque vingt ans plus j’écoute vos       au le franchissement des torna a sorrento ulisse torna station 3 encore il parle   le texte suivant a « h&eacu les parents, l’ultime       la antoine simon 18 je meurs de soif dernier vers aoi sixième écrirecomme on se 1257 cleimet sa culpe, si     &nbs  c’était 10 vers la laisse ccxxxii on peut croire que martine quand les mots ne pas négocier ne et la peur, présente       le toulon, samedi 9 able comme capable de donner    tu sais la brume. nuages "et bien, voilà..." dit le 15 mai, à antoine simon 13 normalement, la rubrique       un ki mult est las, il se dort     faisant la     sur la « voici buttati ! guarda&nbs on cheval  l’exposition    ces sec erv vre ile laure et pétrarque comme deuxième suite est-ce parce que, petit, on je n’ai pas dit que le il avait accepté le géographe sait tout deuxième apparition de antoine simon 26 j’ai ajouté bel équilibre et sa       deux descendre à pigalle, se g. duchêne, écriture le tendresse du mondesi peu de  au travers de toi je       voyage le 2 juillet il y a dans ce pays des voies       aujour je ne saurais dire avec assez   tout est toujours en la fraîcheur et la une autre approche de de profondes glaouis dernier vers aoi « pouvez-vous madame, c’est notre     une abeille de jusqu’à il y a       bonhe       dans 0 false 21 18    il pour ma il tente de déchiffrer, chairs à vif paumes lancinant ô lancinant 0 false 21 18 en introduction à temps de cendre de deuil de sors de mon territoire. fais       apr&eg la poésie, à la avant dernier vers aoi cet article est paru la fraîcheur et la elle réalise des af : j’entends si j’avais de son (la numérotation des trois tentatives desesperees pour alain borer le 26       au comme c’est eurydice toujours nue à antoine simon 10 la légende fleurie est il en est des noms comme du f j’ai voulu me pencher i mes doigts se sont ouverts etudiant à un temps hors du dorothée vint au monde     dans la ruela patrick joquel vient de janvier 2002 .traverse       je   encore une je ne peins pas avec quoi, bernadette griot vient de dernier vers aoi   mes pensées restent pour lee le 28 novembre, mise en ligne imagine que, dans la  zones gardées de dans les écroulements présentation du l’art c’est la la galerie chave qui de soie les draps, de soie À max charvolen et martin 1 la confusion des dernier vers aoi ce jour là, je pouvais la liberté de l’être j’ai changé le       au ma voix n’est plus que quant carles oït la f le feu s’est prenez vos casseroles et siglent a fort e nagent e 1254 : naissance de       d&eacu       l̵ ils s’étaient     extraire a toi le don des cris qui antoine simon 3       pass&e arbre épanoui au ciel madame est une dernier vers aoi pour frédéric trois (mon souffle au matin   anatomie du m et madame a des odeurs sauvages       fourr& on croit souvent que le but je crie la rue mue douleur       journ&  tu vois im font chier reprise du site avec la autre petite voix  improbable visage pendu troisième essai il faut aller voir pour jean marie comme ce mur blanc a grant dulur tendrai puis le travail de bernard j’oublie souvent et antoine simon 2 même si       fleur immense est le théâtre et il existe deux saints portant vue à la villa tamaris derniers les amants se il y a tant de saints sur le lent déferlement comme une suite de       " accoucher baragouiner quatrième essai de "moi, esclave" a       tourne     depuis d’un côté bernard dejonghe... depuis quando me ne so itu pe quand sur vos visages les l’homme est À la loupe, il observa mille fardeaux, mille     chambre démodocos... Ça a bien un "si elle est       bruyan pourquoi yves klein a-t-il a ma mère, femme parmi toutes sortes de papiers, sur nos voix monde imaginal, abu zayd me déplait. pas   pour le prochain encore la couleur, mais cette       &agrav dernier vers aoi       &agrav se placer sous le signe de non... non... je vous assure, 1 au retour au moment la tentation du survol, à     [1]  les grands seins isabelle boizard 2005 tous feux éteints. des       embarq dans les hautes herbes vos estes proz e vostre et…  dits de     rien je dors d’un sommeil de la mort, l’ultime port, f le feu est venu,ardeur des l’évidence le ciel est clair au travers dernier vers doel i avrat,       pass&e dans ce périlleux mon travail est une jamais je n’aurais       le       ( f qu’il vienne, le feu   nous sommes le tissu d’acier  il est des objets sur pour nicolas lavarenne ma à bernadette antoine simon 29 les étourneaux !       pav&ea que d’heures allons fouiller ce triangle 1-nous sommes dehors. six de l’espace urbain, (elle entretenait       sur le des quatre archanges que dernier vers aoi un jour, vous m’avez l’instant criblé l’heure de la certains prétendent pour m.b. quand je me heurte dont les secrets… à quoi troisième essai et madame est la reine des de mes deux mains       soleil références : xavier quelque chose rm : d’accord sur       la paien sunt morz, alquant quelque temps plus tard, de j’ai parlé “dans le dessin       droite cet univers sans station 5 : comment je sais, un monde se c’est le grand     les provisions pour anne slacik ecrire est tu le saiset je le vois pour andré temps de bitume en fusion sur comment entrer dans une       en       m̵ pour michèle aueret la communication est     du faucon ço dist li reis : edmond, sa grande après la lecture de pas facile d’ajuster le       je      & reflets et echosla salle la terre nous antoine simon 32 si j’étais un giovanni rubino dit v.- les amicales aventures du       object       marche juste un mot pour annoncer a la femme au  dans le livre, le       un les dernières régine robin, li emperere par sa grant pour max charvolen 1) granz fut li colps, li dux en avez-vous vu la langue est intarissable   un l’impossible l’éclair me dure, il semble possible s’ouvre la ce qui aide à pénétrer le madame est toute coupé en deux quand antoine simon 15         reine j’ai donné, au mois le recueil de textes  de la trajectoire de ce ce qui fascine chez ce 28 février 2002. pour julius baltazar 1 le tout est possible pour qui  epître aux entr’els nen at ne pui dernier vers aoi a claude b.   comme cliquetis obscène des derniers vers sun destre du bibelot au babilencore une autre citation"voui ensevelie de silence, sainte marie,     sur la pente grande lune pourpre dont les cette machine entre mes clers est li jurz et li moisissures mousses lichens les doigts d’ombre de neige       jardin mesdames, messieurs, veuillez une fois entré dans la dans les carnets       su la parol

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Etait-ce le souvenir d’Alfred qui troublait Josué ? Inattentif aux bruits de la salle, il errait... Est-il réel ou rêvé ce passge où l’on dit que je m’engageai après avoir quitté Circé ? Col de mer, Rochers jumeaux, comme qui pourrait se glisser entre la vitre et le tain, colonnes doubles fermant le monde ! et j’ai osé !

  toujours vers le couchant, fils, toujours vers le couchant ! Il s’agissait de plus que d’un attrait, de plus que d’une fascination, d’une sorte d’indiscutable exigence... Et la suite de l’histoire prouvera que ma ruse en a tenu compte...

Le calme apaisant d’Alfred ! La vigueur printanière d’Alfred, quand son corps était dans la force de la maturité, la grâce tendue d’Alfred, sa nostalgie silencieuse ; rien d’onctueux en lui ! Sec ! muscles frémissants, regard perdu et une sorte de suprême surdité ! Suivant ses regards, il cherchait toujours à atteindre le lieu où s’attardaient ses yeux... Jamais corps n’a semblé serviteur plus zélé serviteur d’une tension pure de l’esprit ; jamais personnage ne fut plus nettement divisé, plus harmonieusement, plus hiérarchiquement... Dans les soirées encalminées, nous ne semblions voguer que tirés par ses yeux fixés à l’horizon ; de faibles tensions creusaient ses narines ; il se grisait d’odeurs marines et semblait n’apprécier la mer qu’ainsi dormante, portant son rêve et l’oubliant. Jamais un mouvement de fatigue ou de faiblesse... Il dédaigna toujours le médecin de bord, singulier et peu sympathique personnage originaire du Doubs, de seize ans son cadet, mais embarqué en même temps que lui pour le même voyage, aussi agité, redondant, expansif qu’Alfred était calme et pondéré, se vantant sans cesse de ses bonnes fortunes passées, niaisement fier d’avoir été admis près de postes de pouvoir, et toujours prêt, d’ailleurs à vous faire profiter de son entregent... Puant de services à rendre. Ah le reposant plaisir de regarder Alfred, après avoir eu à subir cet infect personnage !

  AOI

 

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