BRIBES EN LIGNE
1.- les rêves de rien n’est plus ardu pour andrée la fraîcheur et la de soie les draps, de soie la brume. nuages bernard dejonghe... depuis pour andré villers 1) dernier vers aoi   printemps breton, printemps essai de nécrologie, les oiseaux s’ouvrent bruno mendonça al matin, quant primes pert       dans avant propos la peinture est a l’aube des apaches, mais non, mais non, tu j’ai donc       baie un jour, vous m’avez dernier vers aoi je suis dernier vers doel i avrat, rossignolet tu la ainsi alfred… la fonction, le géographe sait tout viallat © le château de c’est pour moi le premier dont les secrets… à quoi le franchissement des inoubliables, les j’ai perdu mon dernier vers aoi pourquoi yves klein a-t-il     le il faut laisser venir madame quatrième essai de       &eacut pour andré ouverture d’une bribes en ligne a ...et poème pour dernier vers aoi arbre épanoui au ciel moisissures mousses lichens dans ce pays ma mère antoine simon 5 avez-vous vu dernier vers aoi mi viene in mentemi tout le problème je ne saurais dire avec assez la liberté s’imprime à m1             &agrav saluer d’abord les plus cet univers sans  c’était mise en ligne d’un l’ami michel « h&eacu autre citation le lent tricotage du paysage couleur qui ne masque pas     les provisions laure et pétrarque comme preambule – ut pictura la pureté de la survie. nul   la baie des anges accoucher baragouiner ki mult est las, il se dort deux ce travail vous est dernier vers aoi ço dist li reis : j’ai parlé il n’est pire enfer que ecrire sur macles et roulis photo 7 « voici  “... parler une la vie est ce bruissement suite de références : xavier       je me  on peut passer une vie       dans histoire de signes . quelques autres ouverture de l’espace dire que le livre est une dernier vers aoi au labyrinthe des pleursils nu(e), comme son nom faisant dialoguer glaciation entre antoine simon 15  epître aux pas sur coussin d’air mais temps de cendre de deuil de même si madame est une       reine à la mémoire de c’est la peur qui fait mon travail est une antoine simon 20 je t’enlace gargouille       st l’une des dernières temps de pierres dans la   le texte suivant a  tu ne renonceras pas.     &nbs premier vers aoi dernier       montag « amis rollant, de antoine simon 11       je me       fourmi antoine simon 29       b&acir  pour de À peine jetés dans le  pour jean le antoine simon 10 1 la confusion des il en est des noms comme du dernier vers aoi attention beau nous avancions en bas de le temps passe si vite, sept (forces cachées qui max charvolen, martin miguel si grant dol ai que ne (en regardant un dessin de quelques textes       sur ses mains aussi étaient     chambre il ne s’agit pas de chercher une sorte de j’ai longtemps À la loupe, il observa je suis bien dans pas de pluie pour venir       sur au matin du r.m.a toi le don des cris qui 1257 cleimet sa culpe, si il est le jongleur de lui     une abeille de   jn 2,1-12 :  les œuvres de la tentation du survol, à la vie est dans la vie. se à bernadette prenez vos casseroles et pour pierre theunissen la nécrologie bribes en ligne a voile de nuità la temps où les coeurs tout mon petit univers en temps de bitume en fusion sur les parents, l’ultime pas même deuxième essai le le coquillage contre rare moment de bonheur,       juin dernier vers aoi       grimpa  les éditions de ….omme virginia par la quand les eaux et les terres je rêve aux gorges dernier vers que mort pour qui veut se faire une sixième       &agrav "ces deux là se         sur c’est la chair pourtant le pendu le proche et le lointain madame, vous débusquez le samedi 26 mars, à 15 cinq madame aux yeux on peut croire que martine able comme capable de donner merle noir  pour     pluie du rita est trois fois humble. hans freibach : je suis occupé ces       les les dessins de martine orsoni leonardo rosa mon cher pétrarque, la communication est à il n’était qu’un si, il y a longtemps, les station 7 : as-tu vu judas se       l’heure de la       jonath le lourd travail des meules pour ma troisième essai et première     son le temps passe dans la la liberté de l’être Ç’avait été la aux barrières des octrois       object de prime abord, il normalement, la rubrique "pour tes napolì napolì "l’art est-il       la (josué avait   voici donc la pierre ciel le lent déferlement toute trace fait sens. que a la fin il ne resta que abstraction voir figuration portrait. 1255 : i mes doigts se sont ouverts écoute, josué, quand les mots des quatre archanges que tes chaussures au bas de au rayon des surgelés d’ eurydice ou bien de voici des œuvres qui, le nice, le 18 novembre 2004 poussées par les vagues    de femme liseuse       dans deuxième essai  zones gardées de j’aime chez pierre les textes mis en ligne       pass&e a ma mère, femme parmi gardien de phare à vie, au       sur quelque temps plus tard, de janvier 2002 .traverse       longte       bonheu     pourquoi tendresses ô mes envols dix l’espace ouvert au       dans       maquis pas facile d’ajuster le madame aux rumeurs onze sous les cercles       bonhe au seuil de l’atelier dernier vers aoi journée de madame dans l’ombre des sables mes parolesvous en 1958 ben ouvre à toi, mésange à       midi pluies et bruines, 0 false 21 18 tout est prêt en moi pour et voici maintenant quelques  au mois de mars, 1166 suite du blasphème de il en est des meurtrières. a propos de quatre oeuvres de       & la réserve des bribes antoine simon 21   pour le prochain       en un dernier vers aoi       &n       &agrav  les trois ensembles antoine simon 18 je ne sais pas si       la je n’ai pas dit que le f les feux m’ont (la numérotation des quand il voit s’ouvrir, ce texte se présente 7) porte-fenêtre clere est la noit e la f le feu s’est cette machine entre mes     surgi dans ma gorge    il dernier vers aoi des voix percent, racontent       va     rien branches lianes ronces       dans madame chrysalide fileuse une il faut dire les dans l’innocence des  il y a le  un livre écrit juste un mot pour annoncer   nous sommes  au travers de toi je et te voici humanité la mort d’un oiseau. passet li jurz, si turnet a je suis celle qui trompe edmond, sa grande  hier, 17 les durand : une thème principal :  hors du corps pas si elle est belle ? je ce monde est semé pour martin       " "nice, nouvel éloge de la chaises, tables, verres, lu le choeur des femmes de ce jour-là il lui et  riche de mes autre essai d’un dernier vers aoi       apr&eg quando me ne so itu pe le scribe ne retient eurydice toujours nue à antoine simon 12 ma voix n’est plus que karles se dort cum hume la vie humble chez les dans l’innocence des noble folie de josué, il avait accepté peinture de rimes. le texte       sur station 1 : judas  “comment       les etait-ce le souvenir dans le pain brisé son       neige c’est une sorte de si tu es étudiant en       la   je n’ai jamais  martin miguel vient       au 1) notre-dame au mur violet "si elle est le ciel de ce pays est tout  avec « a la antoine simon 9 li emperere s’est rêves de josué, franchement, pensait le chef, dernier vers aoi   j’ai donné, au mois un tunnel sans fin et, à madame, c’est notre  “ce travail qui pour mireille et philippe  dernières mises “le pinceau glisse sur je ne peins pas avec quoi, antoine simon 19 errer est notre lot, madame,       embarq je déambule et suis   d’un coté, un titre : il infuse sa j’écoute vos       ( la parol

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Clefs : Dieu , récits , Josué , langue , portraits

 

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  AOI

( son angoissante frénésie ! Sa sénile faiblesse quand son corps était dans la débilité de l’obsolescence, son avachissement lourd, son ancrage bruyant, rien d’aigu en lui ! Onctueux ! muscles relâchés, l’œil attentif et une sorte d’écoute banale ! Délaissant ses regards, il s’éloignait sans trêve du lieu où il attachait ses yeux... Jamais corps n’a semblé pire maître d’un esprit plus inconstant, jamais personnage ne fut plus éparpillé, de façon plus floue que lui, plus dissymétrique, plus étale... dans les nuits de pot au noir nous semblions sans cesse happés par son aveuglement des profondeurs, d’amples spasmes changeaient ses traits, il s’effrayait des fonds marins et semblait haïr cette mer déchaînée qui déchirait ses rêves et les rappelait. Toujours traînant sa fatigue, supportant sa faiblesse... Il appréciait surtout le vieux médecin de bord, banal et amusant personnage, aux origines imprécises.) Il arrivait aussi à Dieu de considérer Josué avec une circonspection inquiète - ou, si l’on préfère avec une inquiétude circonspecte... Tu , n’es pas, lui disait-il, à prendre avec des pincettes. A certains égards tu m’étonnes, ou, en tout cas, tu ne te présentes pas comme il pourrait me venir à l’idée que tu le fasses. Ce qui, chez toi, est le plus surprenant - et pourtant comprends bien que c’est bon, que je l’ai voulu, que c’est là encore l’ordre des choses- le plus surprenant est que tu vieillisses - si vite- et sans voler au temps la moindre sagesse. Tu comprends de travers tout ce que je dis ; tu ne te bornes pas à embrouiller, tu sèmes la confusion.
Voilà, ricanait Josué, que tu pleures sur le sort du marionnettiste...

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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