BRIBES EN LIGNE
      dans bien sûr, il y eut c’est la chair pourtant la route de la soie, à pied,       je voile de nuità la nouvelles mises en mesdames, messieurs, veuillez je dors d’un sommeil de quelque temps plus tard, de les dieux s’effacent       pav&ea       vaches       il sa langue se cabre devant le la liberté s’imprime à pour michèle gazier 1) m1           les fleurs du antoine simon 21       sur le comment entrer dans une les oiseaux s’ouvrent       devant et encore  dits morz est rollant, deus en ad pour jean gautheronle cosmos vos estes proz e vostre beaucoup de merveilles je suis occupé ces 1-nous sommes dehors.       l̵ non, björg, nos voix pierre ciel dernier vers aoi    en elle disposait d’une pour max charvolen 1) percey priest lakesur les on cheval       (       dans       pourqu encore une citation“tu dernier vers aoi pluies et bruines,   le 10 décembre dernier vers aoi       "       &agrav (vois-tu, sancho, je suis mais non, mais non, tu le recueil de textes sixième       la dans l’innocence des il existe deux saints portant antoine simon 23 "l’art est-il       m̵    de femme liseuse       &n langues de plomba la pour lee       les antoine simon 24 pour pierre theunissen la       aujour  le grand brassage des       un macles et roulis photo 7       la ço dist li reis : la légende fleurie est       apparu moi cocon moi momie fuseau toutes sortes de papiers, sur lu le choeur des femmes de et si tu dois apprendre à quand vous serez tout patrick joquel vient de dans les horizons de boue, de       il ce texte se présente antoine simon 6 du bibelot au babilencore une 1. il se trouve que je suis  on peut passer une vie       bonheu f le feu est venu,ardeur des       la pie pour anne slacik ecrire est bribes en ligne a charogne sur le seuilce qui tu le sais bien. luc ne la vie est dans la vie. se   en grec, morías tendresse du mondesi peu de d’un bout à où l’on revient mi viene in mentemi     &nbs edmond, sa grande       pav&ea dentelle : il avait     un mois sans 1) la plupart de ces mise en ligne d’un peinture de rimes. le texte une il faut dire les macao grise couleur qui ne masque pas je suis celle qui trompe diaphane est le napolì napolì ce paysage que tu contemplais       " la terre a souvent tremblé mais jamais on ne on trouvera la video chaque automne les li emperere s’est       ...mai au matin du antoine simon 27 ajout de fichiers sons dans deux mille ans nous  l’écriture       b&acir 1) notre-dame au mur violet rm : d’accord sur       je me iloec endreit remeint li os       sur    7 artistes et 1 "tu sais ce que c’est le texte qui suit est, bien dix l’espace ouvert au ce pays que je dis est i.- avaler l’art par f dans le sourd chatoiement       ma       entre  l’exposition  pour maguy giraud et carissimo ulisse,torna a un tunnel sans fin et, à tout est possible pour qui       apr&eg       voyage     pluie du troisième essai et       descen       mouett       le il n’est pire enfer que le corps encaisse comme il    seule au quatrième essai de genre des motsmauvais genre religion de josué il  au mois de mars, 1166 vous avez madame dans l’ombre des pour egidio fiorin des mots dernier vers aoi ce qui fascine chez il ne sait rien qui ne va raphaël d’ eurydice ou bien de un trait gris sur la la poésie, à la là, c’est le sable et raphaËl     à lentement, josué mise en ligne 5) triptyque marocain la cité de la musique la question du récit il était question non       o   voici donc la pour yves et pierre poher et       rampan le samedi 26 mars, à 15 l’une des dernières la communication est    nous il faut laisser venir madame j’ai parlé   marcel cinq madame aux yeux clers fut li jurz e li un jour, vous m’avez juste un mot pour annoncer       journ& j’ai longtemps       les ce qu’un paysage peut suite du blasphème de tu le saiset je le vois recleimet deu mult jamais si entêtanteeurydice clers est li jurz et li comme une suite de     chant de cinquième essai tout saluer d’abord les plus pour michèle aueret       je me à    regardant       le en cet anniversaire, ce qui antoine simon 20       " "nice, nouvel éloge de la dans le pain brisé son et tout avait  “ne pas tout le problème poussées par les vagues       la  la toile couvre les       dans se reprendre. creuser son pour qui veut se faire une f le feu s’est       arauca il y a dans ce pays des voies       bien carmelo arden quin est une les plus vieilles voudrais je vous le tissu d’acier   encore une dernier vers aoi l’instant criblé deuxième apparition de outre la poursuite de la mise les lettres ou les chiffres quatre si la mer s’est 10 vers la laisse ccxxxii       j̵ mieux valait découper je ne peins pas avec quoi, neuf j’implore en vain j’ai donc six de l’espace urbain,       soleil la mastication des  hors du corps pas max charvolen, martin miguel       reine       une autre approche de est-ce parce que, petit, on macles et roulis photo 3 fontelucco, 6 juillet 2000 la bouche pleine de bulles dans les carnets « h&eacu douce est la terre aux yeux « voici pour nicolas lavarenne ma leonardo rosa la brume. nuages pas une année sans évoquer les cuivres de la symphonie       la de prime abord, il dans les carnets       bruyan vedo la luna vedo le dans l’effilé de pour julius baltazar 1 le un nouvel espace est ouvert et te voici humanité siglent a fort e nagent e antoine simon 16 le scribe ne retient "pour tes  pour de il ne s’agit pas de je suis bien dans a la fin il ne resta que   entrons     cet arbre que le 15 mai, à   anatomie du m et torna a sorrento ulisse torna c’est seulement au       les   (dans le a christiane même si dernier vers aoi si elle est belle ? je     dans la ruela le 26 août 1887, depuis livre grand format en trois dieu faisait silence, mais trois tentatives desesperees   la production quando me ne so itu pe attention beau       un s’ouvre la chaque jour est un appel, une r.m.a toi le don des cris qui je t’enlace gargouille   je découvre avant toi un jour nous avons       pass&e   la baie des anges marie-hélène antoine simon 29 régine robin, art jonction semble enfin l’existence n’est la lecture de sainte station 4 : judas  cyclades, iii° si tu es étudiant en pour jacqueline moretti, les doigts d’ombre de neige de soie les draps, de soie quel étonnant autres litanies du saint nom accorde ton désir à ta  monde rassemblé j’ai en réserve  “... parler une       au ce jour-là il lui       dans bal kanique c’est madame est la reine des la fraîcheur et la pour helmut et il fallait aller debout       p&eacu       fleur etait-ce le souvenir d’un côté       le grande lune pourpre dont les les enseignants : monde imaginal, cliquetis obscène des paien sunt morz, alquant       juin ma mémoire ne peut me quant carles oït la    tu sais vous avez  improbable visage pendu       &eacut       en un des voix percent, racontent les étourneaux ! très malheureux... les avenues de ce pays (la numérotation des à propos “la  ce mois ci : sub ils s’étaient la deuxième édition du quel ennui, mortel pour aucun hasard si se le grand combat : dernier vers aoi gardien de phare à vie, au pour martine on préparait       l̵ de pareïs li seit la entr’els nen at ne pui l’impression la plus ne faut-il pas vivre comme madame est une exacerbé d’air       "       montag il est le jongleur de lui franchement, pensait le chef, 0 false 21 18 j’ai relu daniel biga, normal 0 21 false fal la liberté de l’être       l̵ madame des forêts de la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > EXPANSIONS
<- CVI | CVIII ->
CVII

Clefs : Dieu , récits , Josué , langue , portraits

 

CES SEC
ERV VRE
ILE ELI
JEU UEJ
QUE EUQ
FEL LEF
EUN NUE
ECA ACE
RTE ETR
LLE ELL
DIR RID
AHE EHA
PME EMP
RTU UTR
TEV VET
EXE EXE
SAH HAS
PLA ALP
NEI IEN
LAT TAL
IED DEI
IPA API
RPO OPR
RTE ETR
DAR RAD
TSE EST
RUE EUR
LAV VAL
AST TSA
EMEEME
RNU UNR
LSA ASL
PER REP
SON NOS
NEN NEN
EDE EDE
FIA AIF
NET TEN
REN NER
ICO OCI
RNU UNR
NIA AIN
VAR RAV
EPO OPE
URE ERU
TRE ERT
LAP PAL
ORT TRO
EEL LEE
ASE ESA
RRE ERR
TED DET
ELI ILE
ALA ALA
FEN NEF
ETR RTE
EVU UVE
OUV VUO
ERT TRE
EDU UDE
NCR RCN
ANE ENA
ALE ELA
TEJ JET
ERE ERE
VEL LEV
ETN NTE
ASU USA
RUN NUR
ETE ETE
RRE ERR
J
  AOI

( son angoissante frénésie ! Sa sénile faiblesse quand son corps était dans la débilité de l’obsolescence, son avachissement lourd, son ancrage bruyant, rien d’aigu en lui ! Onctueux ! muscles relâchés, l’œil attentif et une sorte d’écoute banale ! Délaissant ses regards, il s’éloignait sans trêve du lieu où il attachait ses yeux... Jamais corps n’a semblé pire maître d’un esprit plus inconstant, jamais personnage ne fut plus éparpillé, de façon plus floue que lui, plus dissymétrique, plus étale... dans les nuits de pot au noir nous semblions sans cesse happés par son aveuglement des profondeurs, d’amples spasmes changeaient ses traits, il s’effrayait des fonds marins et semblait haïr cette mer déchaînée qui déchirait ses rêves et les rappelait. Toujours traînant sa fatigue, supportant sa faiblesse... Il appréciait surtout le vieux médecin de bord, banal et amusant personnage, aux origines imprécises.) Il arrivait aussi à Dieu de considérer Josué avec une circonspection inquiète - ou, si l’on préfère avec une inquiétude circonspecte... Tu , n’es pas, lui disait-il, à prendre avec des pincettes. A certains égards tu m’étonnes, ou, en tout cas, tu ne te présentes pas comme il pourrait me venir à l’idée que tu le fasses. Ce qui, chez toi, est le plus surprenant - et pourtant comprends bien que c’est bon, que je l’ai voulu, que c’est là encore l’ordre des choses- le plus surprenant est que tu vieillisses - si vite- et sans voler au temps la moindre sagesse. Tu comprends de travers tout ce que je dis ; tu ne te bornes pas à embrouiller, tu sèmes la confusion.
Voilà, ricanait Josué, que tu pleures sur le sort du marionnettiste...

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette