BRIBES EN LIGNE
je sais, un monde se six de l’espace urbain, 1 au retour au moment en cet anniversaire, ce qui rm : nous sommes en le géographe sait tout       le de proche en proche tous je suis       dans 13) polynésie seul dans la rue je ris la tandis que dans la grande   six formes de la       bien bribes en ligne a la fraîcheur et la grant est la plaigne e large       ce f le feu s’est f les rêves de  pour de       chaque antoine simon 30   ces notes  de même que les corps nomades bouches sauvage et fuyant comme réponse de michel toute une faune timide veille le 15 mai, à f le feu s’est la vie humble chez les intendo... intendo !       montag dernier vers aoi   violette cachéeton antoine simon 11       et tu pour pierre theunissen la pour qui veut se faire une les durand : une la main saisit qu’est-ce qui est en dernier vers aoi lorsque martine orsoni la question du récit       la       dans temps de bitume en fusion sur clers fut li jurz e li aux barrières des octrois       voyage pluies et bruines, nous viendrons nous masser les dieux s’effacent pour m.b. quand je me heurte comme une suite de premier vers aoi dernier mult est vassal carles de d’un côté antoine simon 24 les routes de ce pays sont a toi le don des cris qui depuis ce jour, le site  “s’ouvre       dans       en antoine simon 28 nous dirons donc   se toi, mésange à je crie la rue mue douleur quant carles oït la approche d’une on peut croire que martine       sous bribes dans le nid de       juin     un mois sans À perte de vue, la houle des  un livre écrit       m&eacu les plus vieilles tendresse du mondesi peu de sainte marie, ce poème est tiré du       apparu pure forme, belle muette, vi.- les amicales aventures on préparait c’est seulement au       crabe- josué avait un rythme écoute, josué, de l’autre sables mes parolesvous rita est trois fois humble. viallat © le château de     le la deuxième édition du depuis le 20 juillet, bribes abstraction voir figuration     tout autour de mes deux mains les dernières deuxième approche de dernier vers aoi 0 false 21 18 c’est un peu comme si, le pendu le 26 août 1887, depuis j’ai parlé ils s’étaient antoine simon 27 le lent déferlement le glacis de la mort       soleil       deux   le texte suivant a f les feux m’ont autre citation       un "tu sais ce que c’est       allong et il fallait aller debout 0 false 21 18 deux nouveauté,   ces sec erv vre ile       su station 5 : comment       sur neuf j’implore en vain ici. les oiseaux y ont fait quel étonnant avant propos la peinture est temps où les coeurs       descen chants à tu mon recueil  ce mois ci : sub   on n’est       va nous avons affaire à de que reste-t-il de la onzième quand les eaux et les terres “le pinceau glisse sur beaucoup de merveilles ils avaient si longtemps, si       &ccedi la réserve des bribes je t’enfourche ma    tu sais tout mon petit univers en a propos de quatre oeuvres de ecrire les couleurs du monde       l̵ et je vois dans vos pour jean-marie simon et sa rêve, cauchemar, dernier vers aoi   encore une l’impossible le ciel de ce pays est tout 5) triptyque marocain macles et roulis photo 6 souvent je ne sais rien de fragilité humaine. « e ! malvais  dans toutes les rues quelque temps plus tard, de deux mille ans nous dès l’origine de son préparation des       tourne       entre mille fardeaux, mille station 1 : judas la fonction,     au couchant sequence 6   le ce 28 février 2002. "mais qui lit encore le dernier vers aoi ] heureux l’homme "le renard connaît il est le jongleur de lui     pluie du du fond des cours et des on a cru à dernier vers aoi   merci à marc alpozzo patrick joquel vient de voile de nuità la j’ai travaillé il existe au moins deux une errance de epuisement de la salle, bien sûr, il y eut       sur art jonction semble enfin dernier vers aoi clers est li jurz et li     le cygne sur pour alain borer le 26 l’instant criblé ...et la mémoire rêve pour jean gautheronle cosmos il y a dans ce pays des voies laure et pétrarque comme d’un bout à       pav&ea janvier 2002 .traverse c’est le grand       &agrav 1) la plupart de ces c’est parfois un pays       longte pour nicolas lavarenne ma immense est le théâtre et voudrais je vous les avenues de ce pays pour ma je me souviens de et…  dits de issent de mer, venent as cette machine entre mes ecrire sur       que madame est toute quand sur vos visages les j’écoute vos antoine simon 2  dernier salut au cinquième citationne equitable un besoin sonnerait       b&acir       le nous serons toujours ces       il le travail de bernard "si elle est douce est la terre aux yeux feuilleton d’un travail un jour, vous m’avez  de la trajectoire de ce macles et roulis photo 3 antoine simon 25 antoine simon 29 pour michèle gazier 1) la prédication faite sa langue se cabre devant le elle disposait d’une lancinant ô lancinant       comment entrer dans une certains prétendent les amants se       &n   anatomie du m et temps de pierres mm si c’est ça creuser, franchement, pensait le chef, à sylvie       ma 0 false 21 18   jn 2,1-12 : j’ai longtemps       au on cheval (de)lecta lucta         au ce antoine simon 19       le chercher une sorte de j’ai donc le nécessaire non ...et poème pour carissimo ulisse,torna a passet li jurz, si turnet a références : xavier       bonhe       cette quand nous rejoignons, en saluer d’abord les plus       l̵ deuxième suite et tout avait les éditions de la passe du       é       reine       soleil dans les écroulements a grant dulur tendrai puis des voiles de longs cheveux       la pas même difficile alliage de     surgi faisant dialoguer chairs à vif paumes l’impression la plus en introduction à     [1]  la galerie chave qui elle réalise des je désire un premier essai c’est douze (se fait terre se       l̵ mise en ligne d’un       au attelage ii est une œuvre       ...mai   maille 1 :que pour maxime godard 1 haute pour martine, coline et laure dernier vers aoi je ne peins pas avec quoi,       dans tous ces charlatans qui ici, les choses les plus dans le respect du cahier des marché ou souk ou       dans pourquoi yves klein a-t-il etudiant à r.m.a toi le don des cris qui madame a des odeurs sauvages     une abeille de pour jacqueline moretti, ce texte se présente li emperere s’est la nuit     hélas,       droite     du faucon   iv    vers  née à onze sous les cercles le plus insupportable chez max charvolen, martin miguel     l’é bruno mendonça pour andré li emperere par sa grant et ces i.- avaler l’art par le proche et le lointain       les       en un       les de profondes glaouis       le       derniers       l̵ dans l’innocence des a dix sept ans, je ne savais pour marcel les dessins de martine orsoni un temps hors du quatrième essai rares       retour       je me genre des motsmauvais genre si elle est belle ? je au labyrinthe des pleursils printemps breton, printemps c’est une sorte de il ne reste plus que le et que dire de la grâce f tous les feux se sont ki mult est las, il se dort dernier vers aoi antoine simon 31     sur la dernier vers aoi       "  je signerai mon on trouvera la captation       la l’illusion d’une       l̵     de rigoles en  les œuvres de la parol

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Clefs : Dieu , récits , Josué , langue , portraits

 

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  AOI

( son angoissante frénésie ! Sa sénile faiblesse quand son corps était dans la débilité de l’obsolescence, son avachissement lourd, son ancrage bruyant, rien d’aigu en lui ! Onctueux ! muscles relâchés, l’œil attentif et une sorte d’écoute banale ! Délaissant ses regards, il s’éloignait sans trêve du lieu où il attachait ses yeux... Jamais corps n’a semblé pire maître d’un esprit plus inconstant, jamais personnage ne fut plus éparpillé, de façon plus floue que lui, plus dissymétrique, plus étale... dans les nuits de pot au noir nous semblions sans cesse happés par son aveuglement des profondeurs, d’amples spasmes changeaient ses traits, il s’effrayait des fonds marins et semblait haïr cette mer déchaînée qui déchirait ses rêves et les rappelait. Toujours traînant sa fatigue, supportant sa faiblesse... Il appréciait surtout le vieux médecin de bord, banal et amusant personnage, aux origines imprécises.) Il arrivait aussi à Dieu de considérer Josué avec une circonspection inquiète - ou, si l’on préfère avec une inquiétude circonspecte... Tu , n’es pas, lui disait-il, à prendre avec des pincettes. A certains égards tu m’étonnes, ou, en tout cas, tu ne te présentes pas comme il pourrait me venir à l’idée que tu le fasses. Ce qui, chez toi, est le plus surprenant - et pourtant comprends bien que c’est bon, que je l’ai voulu, que c’est là encore l’ordre des choses- le plus surprenant est que tu vieillisses - si vite- et sans voler au temps la moindre sagesse. Tu comprends de travers tout ce que je dis ; tu ne te bornes pas à embrouiller, tu sèmes la confusion.
Voilà, ricanait Josué, que tu pleures sur le sort du marionnettiste...

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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