BRIBES EN LIGNE
cinquième essai tout pour raphaël réponse de michel et si au premier jour il       l̵ branches lianes ronces à la bonne la fonction, ce qui fait tableau : ce villa arson, nice, du 17 ensevelie de silence, et il fallait aller debout sur la toile de renoir, les jamais si entêtanteeurydice jamais je n’aurais antoine simon 5 j’ai en réserve   nous sommes       montag   que signifie dont les secrets… à quoi       le       maquis voici des œuvres qui, le l’existence n’est       force ainsi va le travail de qui il aurait voulu être de profondes glaouis dernier vers aoi     longtemps sur (josué avait lentement sauvage et fuyant comme clquez sur pour martine, coline et laure tous feux éteints. des f le feu s’est       le       midi pour martin les avenues de ce pays merle noir  pour au programme des actions si tu es étudiant en n’ayant pas  les premières  née à dans les rêves de la       la le lent déferlement     extraire deux mille ans nous ce jour-là il lui       sur À max charvolen et       longte quatrième essai de granz fut li colps, li dux en af : j’entends les enseignants :       fleur le franchissement des f le feu s’est peinture de rimes. le texte paysage de ta tombe  et non, björg, equitable un besoin sonnerait       avant       la Éléments -       au raphaël monde imaginal,       gentil  la toile couvre les les dessins de martine orsoni macles et roulis photo 3 tu le sais bien. luc ne rm : d’accord sur     à journée de       pass&e d’ eurydice ou bien de il souffle sur les collines comme ce mur blanc antoine simon 10 l’attente, le fruit a dix sept ans, je ne savais nice, le 30 juin 2000       nuage folie de josuétout est   je n’ai jamais     les provisions religion de josué il j’aime chez pierre à propos “la juste un mot pour annoncer et voici maintenant quelques    si tout au long sors de mon territoire. fais       fourr& buttati ! guarda&nbs le coquillage contre martin miguel art et  il est des objets sur il existe au moins deux       quinze "tu sais ce que c’est   voici donc la       le       allong ...et poème pour un temps hors du diaphane est le il n’est pire enfer que l’évidence antoine simon 11 chaque jour est un appel, une grande lune pourpre dont les un besoin de couper comme de l’art n’existe r.m.a toi le don des cris qui     son le grand combat :       fourmi       dans       le la poésie, à la attention beau  jésus des voix percent, racontent abstraction voir figuration temps de bitume en fusion sur ne faut-il pas vivre comme laure et pétrarque comme bien sûr, il y eut ils avaient si longtemps, si    en       l̵ c’est la peur qui fait le pendu       au       l̵ art jonction semble enfin j’ai parlé pour jacqueline moretti, nous serons toujours ces soudain un blanc fauche le dernier vers aoi comment entrer dans une dernier vers aoi       pourqu preambule – ut pictura     les fleurs du le géographe sait tout chaque automne les quand les mots       au c’est parfois un pays     nous ce jour là, je pouvais je dors d’un sommeil de     le 7) porte-fenêtre le temps passe dans la Ç’avait été la printemps breton, printemps dans la caverne primordiale la brume. nuages   encore une de mes deux mains ici. les oiseaux y ont fait à propos des grands et  riche de mes dessiner les choses banales       apparu six de l’espace urbain, ] heureux l’homme       sabots ce pays que je dis est et que dire de la grâce d’abord l’échange des les plus terribles neuf j’implore en vain je suis occupé ces « amis rollant, de       dans       devant cinq madame aux yeux antoine simon 27 la communication est tandis que dans la grande       marché ou souk ou le glacis de la mort vous dites : "un    7 artistes et 1 ….omme virginia par la station 5 : comment  la lancinante comme un préliminaire la ( ce texte a dans le train premier pour anne slacik ecrire est un jour, vous m’avez  l’écriture le 19 novembre 2013, à la pour frédéric madame, vous débusquez ainsi fut pétrarque dans la gaucherie à vivre, nécrologie       & mon travail est une la fraîcheur et la       au "mais qui lit encore le la deuxième édition du trois (mon souffle au matin       mouett antoine simon 22 f les feux m’ont merci à la toile de madame porte à passet li jurz, si turnet a       " j’ai ajouté pour jean marie « 8° de à iv.- du livre d’artiste maintenant il connaît le deuxième suite le ciel est clair au travers pure forme, belle muette,       en les durand : une sous la pression des  hors du corps pas l’éclair me dure,    nous les plus vieilles nous dirons donc si elle est belle ? je une autre approche de    il iloec endreit remeint li os       rampan         &n   six formes de la dernier vers aoi suite de       la   j’ai souvent pour jean gautheronle cosmos dernier vers aoi   pour max charvolen 1) il est le jongleur de lui douze (se fait terre se la mort d’un oiseau. l’une des dernières antoine simon 20 se placer sous le signe de       aujour cliquetis obscène des dans le pain brisé son tendresses ô mes envols le 26 août 1887, depuis "ah ! mon doux pays,       retour autre essai d’un je ne peins pas avec quoi, m1       premier vers aoi dernier rêve, cauchemar, les routes de ce pays sont douce est la terre aux yeux il y a dans ce pays des voies       l̵ antoine simon 29 nice, le 18 novembre 2004 le lourd travail des meules al matin, quant primes pert mult est vassal carles de il pleut. j’ai vu la toute trace fait sens. que de la       &n mesdames, messieurs, veuillez jusqu’à il y a je suis     dans la ruela nous avons affaire à de quant carles oït la       su au lecteur voici le premier quel étonnant exacerbé d’air  pour de dernier vers aoi sequence 6   le me       le présentation du je désire un  les œuvres de  monde rassemblé la mastication des       voyage chercher une sorte de et que vous dire des tromper le néant dans les horizons de boue, de  improbable visage pendu j’ai donc pour michèle gazier 1) sept (forces cachées qui dans le monde de cette       je me immense est le théâtre et       &eacut antoine simon 17 à sylvie temps de pierres       " antoine simon 18 première dans l’innocence des où l’on revient       deux antoine simon 16 il y a tant de saints sur   ces notes dernier vers aoi       tourne je serai toujours attentif à    au balcon comme une suite de antoine simon 12    regardant       baie est-ce parce que, petit, on merci au printemps des temps de pierres dans la f les marques de la mort sur    courant       pav&ea a propos d’une la langue est intarissable       bonhe a propos de quatre oeuvres de  il y a le s’égarer on la vie est dans la vie. se macao grise   (à dernier vers aoi   tant pis pour eux.       allong  dans le livre, le       assis siglent a fort e nagent e       cette 5) triptyque marocain sixième       fourr& quatrième essai de même si madame a des odeurs sauvages g. duchêne, écriture le bribes en ligne a imagine que, dans la       deux     chant de       que   est-ce que       pour qui veut se faire une pour michèle gazier 1 errer est notre lot, madame, depuis le 20 juillet, bribes       aux percey priest lakesur les et encore  dits la musique est le parfum de j’arrivais dans les reflets et echosla salle pour ma archipel shopping, la en cet anniversaire, ce qui       bien dans les carnets  marcel migozzi vient de la parol

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CVIII


Non, Björg, s’il avait pu saisir ce qui l’attirait chez Alfred, en eût été atterré... Le capitaine en était resté perplexe : Björg parlait habituellement si peu et ses sujets de conversation étaient si restreints ! son expérience des hommes se bornait à la nécessité du travail en commun, et peu lui importaient élégance et maladresse, droiture et dissolution si la manœuvre était correctement exécutée... Il est vrai que de ce point de vue aussi Alfred était irréprochable et Björg s’en était sans doute rendu compte... Peut-être cela le tranquillisait-il. Peut-être, prétextant la qualité des mouvements d’Alfred, leur stricte économie, leur indéfectible efficacité, s’était-il donné le loisir de considérer son homme sous d’autres aspects, sans se l’avouer franchement... En outre, il y avait, dans son apologie, la preuve que les escales lui étaient plus utiles qu’à d’autres ; et, en y songeant, le capitaine revoyait Björg accroché à ses pas, se laissant guider, écoutant parfois d’un air distrait et bougon, comme constamment pris par l’envie de retrouver le bateau. S’il était un client assidu des bordel et, d’après ce que l’on disait, fidèle à ses adresses, à ses types de femmes, on ne lui connaissait aucune aventure digne d’être retenue pour comprendre telle ou telle attitude à bord... A moins que... A moins que l’absence d’aventures - ou de passions- ne fût le signe de cette attention larvée pour autre chose, pour d’autres relations - deux fois surpris le capitaine : de découvrir cette possibilité et d’en sourire, complice. Après tout, pourquoi pas ? C’était une explication ; qui ne s’attache pas aux femmes... Et pourtant... Il se rappelait fort bien ce vieux bosco... Comment s’appelait-il déjà ? qu’un constant et affiché jusqu’à l’innocence commerce avec les garçons n’avait point empêché de se tuer par amour pour une femme... Oui... N’était-ce pas, en somme, pareil ? Il fallait avouer que -finalement- indépendamment de toute autre... idée, la séduction d’Alfred était évidente et s’exerçait sur tous... Tous ? Pour être honnête rectifiait-il au moins également sur Björg et sur lui...
Sur moi aussi, il est vrai, mais cela le capitaine n’en savait rien. Il est admis, en effet, que je puisse lire en lui, mais non lui en moi, question de règles, si j’ose dire...

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