BRIBES EN LIGNE
un titre : il infuse sa un homme dans la rue se prend   nous sommes       pourqu antoine simon 13 il n’est pire enfer que en 1958 ben ouvre à d’un bout à  hier, 17       avant janvier 2002 .traverse    tu sais le soleil n’est pas attendre. mot terrible. nous avancions en bas de l’art c’est la marché ou souk ou       &agrav f le feu s’est  les trois ensembles mouans sartoux. traverse de les enseignants : c’est parfois un pays …presque vingt ans plus quatrième essai rares ce n’est pas aux choses (josué avait bel équilibre et sa la question du récit exode, 16, 1-5 toute envoi du bulletin de bribes       grappe depuis ce jour, le site (de)lecta lucta   nécrologie antoine simon 19 dernier vers aoi  pour jean le pour 1-nous sommes dehors. eurydice toujours nue à       je ce qui fascine chez attention beau 10 vers la laisse ccxxxii tout est prêt en moi pour f les rêves de sixième       l̵ je ne peins pas avec quoi, « h&eacu a supposer quece monde tienne madame est toute pour nicolas lavarenne ma de profondes glaouis coupé en deux quand antoine simon 21       journ& on croit souvent que le but   anatomie du m et   (à       pass&e je ne sais pas si "ces deux là se       dans pour andré dernier vers aoi carissimo ulisse,torna a réponse de michel l’instant criblé la liberté de l’être je reviens sur des démodocos... Ça a bien un       sur spectacle de josué dit pour jacky coville guetteurs "tu sais ce que c’est noble folie de josué,       b&acir  je signerai mon et tout avait dernier vers aoi macles et roulis photo 6       le l’existence n’est       le    si tout au long deux ajouts ces derniers pourquoi yves klein a-t-il  l’exposition   hors du corps pas s’égarer on la cité de la musique merci à marc alpozzo li quens oger cuardise  les éditions de ainsi fut pétrarque dans     sur la  un livre écrit pas sur coussin d’air mais je découvre avant toi       &agrav       une le geste de l’ancienne, aux george(s) (s est la dans les carnets dans ma gorge antoine simon 20 neuf j’implore en vain raphaël l’appel tonitruant du mais non, mais non, tu 1) notre-dame au mur violet je meurs de soif dernier vers aoi pour michèle gazier 1 antoine simon 26 il ne s’agit pas de à cri et à le vieux qui juste un mot pour annoncer moisissures mousses lichens troisième essai et "mais qui lit encore le       grimpa nous viendrons nous masser premier vers aoi dernier (la numérotation des       un recleimet deu mult samuelchapitre 16, versets 1 À max charvolen et martin essai de nécrologie, très malheureux...       dans       le       sabots de prime abord, il  ce mois ci : sub j’ai changé le a propos de quatre oeuvres de abstraction voir figuration quel ennui, mortel pour petites proses sur terre et il parlait ainsi dans la premier essai c’est     longtemps sur   un vendredi antoine simon 30 ce jour là, je pouvais dernier vers aoi villa arson, nice, du 17 edmond, sa grande j’arrivais dans les  référencem non, björg, tendresse du mondesi peu de i mes doigts se sont ouverts       le       bien on trouvera la video six de l’espace urbain, ici, les choses les plus le lourd travail des meules       p&eacu la réserve des bribes       le se placer sous le signe de dernier vers aoi       arauca onze sous les cercles       soleil   je n’ai jamais tous ces charlatans qui pour philippe l’erbe del camp, ki josué avait un rythme entr’els nen at ne pui le 28 novembre, mise en ligne       le  “s’ouvre pour martine en ceste tere ad estet ja pour michèle je crie la rue mue douleur avec marc, nous avons   saint paul trois toute une faune timide veille si tu es étudiant en Être tout entier la flamme    7 artistes et 1  “... parler une       vaches       le pour gilbert de proche en proche tous f les marques de la mort sur iv.- du livre d’artiste       dans monde imaginal, il aurait voulu être immense est le théâtre et antoine simon 22 la langue est intarissable c’est une sorte de  “ce travail qui petit matin frais. je te       la avez-vous vu       sur la littérature de       au 1- c’est dans       l̵       le tu le saiset je le vois sables mes parolesvous  ce qui importe pour  il est des objets sur   pour le prochain       cerisi comme une suite de       st et il fallait aller debout antoine simon 5 dernier vers aoi antoine simon 25 des conserves ! toute trace fait sens. que       & d’ eurydice ou bien de station 4 : judas  "pour tes avant propos la peinture est elle réalise des ( ce texte a       &eacut dans les carnets suite du blasphème de (dans mon ventre pousse une où l’on revient tes chaussures au bas de       &ccedi dans la caverne primordiale dans le monde de cette sept (forces cachées qui à propos des grands  il y a le       cette     pluie du       voyage       l̵       sur dans le pain brisé son titrer "claude viallat, toulon, samedi 9 tout en vérifiant une autre approche de  zones gardées de       nuage comme un préliminaire la madame, c’est notre ki mult est las, il se dort paien sunt morz, alquant imagine que, dans la (ma gorge est une j’ai longtemps voile de nuità la libre de lever la tête  le livre, avec       sur temps de pierres fragilité humaine. ne faut-il pas vivre comme ses mains aussi étaient dernier vers aoi j’oublie souvent et     nous       &agrav au lecteur voici le premier dans le train premier la vie est ce bruissement en cet anniversaire, ce qui  dans le livre, le montagnesde je serai toujours attentif à tout le problème poussées par les vagues 1. il se trouve que je suis       la dernier vers aoi ainsi alfred… madame, on ne la voit jamais   au matin du effleurer le ciel du bout des temps de cendre de deuil de et la peur, présente avant dernier vers aoi à sylvie d’un côté les plus terribles cette machine entre mes       pour je dors d’un sommeil de ce qui aide à pénétrer le  “ne pas jamais je n’aurais pour raphaël poème pour       allong et encore  dits et ces une fois entré dans la macles et roulis photo    courant nous avons affaire à de diaphane est le mot (ou normal 0 21 false fal aux barrières des octrois equitable un besoin sonnerait deux mille ans nous pour michèle gazier 1) cliquetis obscène des dans ce périlleux je suis bien dans les étourneaux ! il existe deux saints portant j’ai en réserve raphaËl  c’était si elle est belle ? je   six formes de la ce qu’un paysage peut tout en travaillant sur les les durand : une       apr&eg grant est la plaigne e large écoute, josué, f j’ai voulu me pencher  dernier salut au ce monde est semé  tu ne renonceras pas. un soir à paris au normalement, la rubrique le recueil de textes 0 false 21 18 ma chair n’est encore une citation“tu             en morz est rollant, deus en ad pour jean gautheronle cosmos   pour olivier       s̵ pour mon épouse nicole jamais si entêtanteeurydice si grant dol ai que ne       pav&ea les textes mis en ligne le 15 mai, à   marcel qu’est-ce qui est en a la femme au     oued coulant rm : nous sommes en franchement, pensait le chef, références : xavier     sur la pente       le l’illusion d’une Éléments -       au laure et pétrarque comme     pourquoi dans le respect du cahier des antoine simon 9       longte tant pis pour eux. c’est un peu comme si, pour jean-louis cantin 1.- souvent je ne sais rien de après la lecture de a ma mère, femme parmi       allong frères et    en       à  monde rassemblé       sur la parol

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Au matin du quarantième jour, Björg, de quart, ne pensait à rien d’autre qu’à sa route, empli seulement du bruit sourd des machines et du froissement de l’eau sur la coque. Un mégot humide et jaune depuis longtemps éteint, pendait à ses lèvres.
  Cigarette ?
C’était D*, discret homme d’équipage, ancien conseiller municipal de Toulouse, né en 1924, solide vigueur entre deux âges, qui lui tendait son paquet ; Björg avança la main en mâchant un remerciement, - l’agaçant petit sourire en coin de D* le mettait toujours mal à l’aise ; D* vous regardait toujours comme s’il en savait davantage sur vous que vous même, il se composait un sourire franc et acéré avec l’air de pouvoir toujours en dire plus. Björg crachait paresseusement son mégot dans la soucoupe qui lui servait habituellement de cendrier et porta la cigarette à sa bouche ; D* approcha la flamme.
  - Tranquille cette traversée, maître Björg, non ?
Björg se raidit... Pourquoi fallait-il toujours que les propos de D* fussent à double sens ? Il s’en voulut aussitôt de sa suspicion... Après tout, qu’avait-il dit de particulier ? La traversée était effectivement tranquille... Alors, pourquoi n’avait-il pas simplement dit “c’est tranquille, hein ?...” ? Pourquoi ajouter “Maitre Björg”, et surtout “non ?”... Que pouvait répondre Björg ? “Tranquille, oui” ? “Tranquille en effet” ?
  - hm... Peut-être
  - Ah ?
Si Björg avait été plus exubérant, il aurait à ce moment trépigné, ou fait un mouvement brusque... Que signifiait ce “Ah ?” ? Pourquoi cette insistance, cette invitation à en dire davantage ? Il avait dit “Trop peut-être” sans y réfléchir, sans penséer à plus, sans s’en rendre compte.
  - Vous trouvez ?
D* était ainsi... Il était impossible à Björg de se défendre maintenant qu’était tombée la constatation... Björg vit arriver Claudius ; il chassa ses questions et ses doutes et se réjouit ; celui-là, au moins, il en avait ! l’action ne lui faisait pas peur... Comblé d’honneurs pour faits de guerre, il n’avait d’autre défaut que d’avoir travaillé pour un journal.

  AOI

  - Maître Björg prétend que la traversée est trop tranquille.
Björg sursauta : il n’avait pas...
  - Tiens, tiens...
Son malaise croissait... Il avait soudain, confus, pensé à Alfred. 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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