BRIBES EN LIGNE
  1) cette       sur autre citation"voui je crie la rue mue douleur pour max charvolen 1) langues de plomba la   six formes de la   j’ai souvent antoine simon 30 l’attente, le fruit carles respunt : pur ceste espee ai dulor e a dix sept ans, je ne savais       longte    si tout au long madame est toute exode, 16, 1-5 toute     m2 &nbs       longte dernier vers aoi 1254 : naissance de hans freibach : nous avons affaire à de sables mes parolesvous je m’étonne toujours de la paien sunt morz, alquant elle réalise des ...et la mémoire rêve le scribe ne retient       &agrav travail de tissage, dans madame, c’est notre trois (mon souffle au matin deuxième apparition edmond, sa grande du bibelot au babilencore une macles et roulis photo 1 antoine simon 14 0 false 21 18 ce n’est pas aux choses pour gilbert la bouche pleine de bulles 1) la plupart de ces voudrais je vous pour philippe     sur la pente à propos “la   maille 1 :que rêve, cauchemar, mise en ligne d’un       & premier vers aoi dernier     " je n’hésiterai c’était une 1 au retour au moment la nuit dernier vers aoi normal 0 21 false fal f le feu s’est preambule – ut pictura dans le ciel du le poiseau de parisi mon certains prétendent rm : nous sommes en dans le train premier morz est rollant, deus en ad se placer sous le signe de       une arbre épanoui au ciel je reviens sur des mes pensées restent coupé le sonà tout est possible pour qui lorsqu’on connaît une d’ eurydice ou bien de nous dirons donc f qu’il vienne, le feu l’instant criblé dans les carnets       " dernier vers aoi pour le prochain basilic, (la la cité de la musique agnus dei qui tollis peccata   ciel !!!! (de)lecta lucta   normalement, la rubrique halt sunt li pui e mult halt       ma  au travers de toi je il pleut. j’ai vu la       &n     tout autour       le juste un (À l’église antoine simon 22 martin miguel il va falloir       sur « pouvez-vous  je signerai mon dans ce périlleux li emperere par sa grant la main saisit encore la couleur, mais cette assise par accroc au bord de pas sur coussin d’air mais exacerbé d’air portrait. 1255 : quelque chose il était question non       vu a la fin il ne resta que   est-ce que deux ce travail vous est pourquoi yves klein a-t-il     au couchant à bernadette       dans       au tout à fleur d’eaula danse les étourneaux ! laure et pétrarque comme une fois entré dans la je dors d’un sommeil de       je le lent déferlement marie-hélène corps nomades bouches  pour le dernier jour s’égarer on à cri et à il est le jongleur de lui  on peut passer une vie pas facile d’ajuster le       au ne pas négocier ne madame aux rumeurs "tu sais ce que c’est       deux et c’était dans dernier vers aoi  epître aux       dans nécrologie le numéro exceptionnel de on croit souvent que le but pour yves et pierre poher et   dans ce pays ma mère où l’on revient de profondes glaouis recleimet deu mult issent de mer, venent as dernier vers aoi   dits de "la musique, c’est le et  riche de mes       rampan 1- c’est dans "je me tais. pour taire. maintenant il connaît le       m̵     un mois sans  avec « a la  pour jean le je suis celle qui trompe la lecture de sainte la langue est intarissable     le c’est le grand chaque jour est un appel, une       object et combien spectacle de josué dit vous dites : "un j’ai perdu mon f le feu est venu,ardeur des l’art n’existe     surgi depuis le 20 juillet, bribes       un "l’art est-il les petites fleurs des quelques textes douce est la terre aux yeux dix l’espace ouvert au c’est parfois un pays  dans toutes les rues pour alain borer le 26 dernier vers aoi mais non, mais non, tu station 4 : judas  dernier vers aoi douze (se fait terre se comment entrer dans une constellations et       dans f tous les feux se sont franchement, pensait le chef, raphaël « e ! malvais la rencontre d’une       les quelques autres mon travail est une granz fut li colps, li dux en rafale       dans clers est li jurz et li quand les eaux et les terres pour andrée       apparu le proche et le lointain de mes deux mains pour martine un jour, vous m’avez le 10 décembre 2013, "mais qui lit encore le il souffle sur les collines al matin, quant primes pert temps de pierres dans la avec marc, nous avons derniers vers sun destre quand il voit s’ouvrir, temps de bitume en fusion sur     vers le soir la fonction,   un     son que d’heures À la loupe, il observa  de la trajectoire de ce marcel alocco a ma mémoire ne peut me       é j’entends sonner les pour julius baltazar 1 le intendo... intendo !       en un rita est trois fois humble. torna a sorrento ulisse torna derniers j’ai donné, au mois       qui iloec endreit remeint li os et te voici humanité polenta ma voix n’est plus que vedo la luna vedo le pas de pluie pour venir   (à antoine simon 12 equitable un besoin sonnerait dans le respect du cahier des tromper le néant dernier vers aoi       jonath f j’ai voulu me pencher merci au printemps des  référencem  les premières       grappe des conserves ! moi cocon moi momie fuseau outre la poursuite de la mise la question du récit fin première g. duchêne, écriture le  les éditions de je t’enlace gargouille       dans la chaude caresse de ajout de fichiers sons dans  tu vois im font chier toulon, samedi 9 deux ajouts ces derniers       p&eacu (ô fleur de courge... des quatre archanges que le coeur du sept (forces cachées qui pour raphaël frères et raphaël       allong art jonction semble enfin tous ces charlatans qui un titre : il infuse sa voici l’une de nos plus miguel a osé habiter f le feu m’a béatrice machet vient de j’ai changé le macles et roulis photo 6       je merci à la toile de li quens oger cuardise marché ou souk ou  les trois ensembles       je me percey priest lakesur les madame est la reine des nu(e), comme son nom le 26 août 1887, depuis deux mille ans nous antoine simon 29 dernier vers aoi bal kanique c’est dans le pain brisé son       fleure tu le sais bien. luc ne       baie    7 artistes et 1   entrons sous l’occupation       sur       l̵       le et nous n’avons rien si tu es étudiant en       vu ils s’étaient antoine simon 19 la fraîcheur et la …presque vingt ans plus pour lee dans l’innocence des dans les hautes herbes       &ccedi       au  hier, 17       la pour ma clers fut li jurz e li dernier vers aoi quelque temps plus tard, de paroles de chamantu première rupture : le seul dans la rue je ris la il existe deux saints portant cyclades, iii° et voici maintenant quelques       fleur le pendu f toutes mes entr’els nen at ne pui madame est une antoine simon 2 antoine simon 6 les textes mis en ligne     extraire toutes sortes de papiers, sur chaque automne les       les pour marcel en cet anniversaire, ce qui       la tant pis pour eux. "le renard connaît il n’est pire enfer que       avant       la ici. les oiseaux y ont fait jamais si entêtanteeurydice le "patriote", à la bonne madame chrysalide fileuse cinq madame aux yeux       l̵       l̵  mise en ligne du texte  “... parler une mult est vassal carles de jusqu’à il y a       " vertige. une distance voile de nuità la     depuis c’est pour moi le premier pour michèle gazier 1) le glacis de la mort rêves de josué, je t’enfourche ma  la lancinante   on n’est quai des chargeurs de la mort d’un oiseau. rafale dernier vers aoi 1) notre-dame au mur violet de pa(i)smeisuns en est venuz ] heureux l’homme la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > EXPANSIONS

Au matin du quarantième jour, Björg, de quart, ne pensait à rien d’autre qu’à sa route, empli seulement du bruit sourd des machines et du froissement de l’eau sur la coque. Un mégot humide et jaune depuis longtemps éteint, pendait à ses lèvres.
  Cigarette ?
C’était D*, discret homme d’équipage, ancien conseiller municipal de Toulouse, né en 1924, solide vigueur entre deux âges, qui lui tendait son paquet ; Björg avança la main en mâchant un remerciement, - l’agaçant petit sourire en coin de D* le mettait toujours mal à l’aise ; D* vous regardait toujours comme s’il en savait davantage sur vous que vous même, il se composait un sourire franc et acéré avec l’air de pouvoir toujours en dire plus. Björg crachait paresseusement son mégot dans la soucoupe qui lui servait habituellement de cendrier et porta la cigarette à sa bouche ; D* approcha la flamme.
  - Tranquille cette traversée, maître Björg, non ?
Björg se raidit... Pourquoi fallait-il toujours que les propos de D* fussent à double sens ? Il s’en voulut aussitôt de sa suspicion... Après tout, qu’avait-il dit de particulier ? La traversée était effectivement tranquille... Alors, pourquoi n’avait-il pas simplement dit “c’est tranquille, hein ?...” ? Pourquoi ajouter “Maitre Björg”, et surtout “non ?”... Que pouvait répondre Björg ? “Tranquille, oui” ? “Tranquille en effet” ?
  - hm... Peut-être
  - Ah ?
Si Björg avait été plus exubérant, il aurait à ce moment trépigné, ou fait un mouvement brusque... Que signifiait ce “Ah ?” ? Pourquoi cette insistance, cette invitation à en dire davantage ? Il avait dit “Trop peut-être” sans y réfléchir, sans penséer à plus, sans s’en rendre compte.
  - Vous trouvez ?
D* était ainsi... Il était impossible à Björg de se défendre maintenant qu’était tombée la constatation... Björg vit arriver Claudius ; il chassa ses questions et ses doutes et se réjouit ; celui-là, au moins, il en avait ! l’action ne lui faisait pas peur... Comblé d’honneurs pour faits de guerre, il n’avait d’autre défaut que d’avoir travaillé pour un journal.

  AOI

  - Maître Björg prétend que la traversée est trop tranquille.
Björg sursauta : il n’avait pas...
  - Tiens, tiens...
Son malaise croissait... Il avait soudain, confus, pensé à Alfred. 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette