BRIBES EN LIGNE
introibo ad altare zacinto dove giacque il mio comme c’est       &n       journ& si j’avais de son af : j’entends dernier vers aoi sixième la lecture de sainte       un il avait accepté la mort d’un oiseau. a la femme au sa langue se cabre devant le j’ai en réserve passet li jurz, la noit est la poésie, à la apaches :       au à sylvie dernier vers aoi i.- avaler l’art par     double j’ai changé le la tentation du survol, à il aurait voulu être à cri et à dans les carnets       apparu pour jean marie rm : nous sommes en jusqu’à il y a antoine simon 25 i en voyant la masse aux les dernières       la la vie humble chez les les parents, l’ultime c’est la distance entre les lettres ou les chiffres (josué avait lentement       &n quel ennui, mortel pour écoute, josué,       sur cet article est paru la cité de la musique         pour adèle et       le       sur dernier vers aoi abstraction voir figuration carles li reis en ad prise sa  dans le livre, le r.m.a toi le don des cris qui antoine simon 2 passent .x. portes,     longtemps sur en introduction à   le corps encaisse comme il de profondes glaouis antoine simon 27 heureuse ruine, pensait coupé le sonà exode, 16, 1-5 toute   jn 2,1-12 : bribes en ligne a j’oublie souvent et a dix sept ans, je ne savais (la numérotation des je t’enfourche ma l’évidence les avenues de ce pays       droite pluies et bruines,       aujour a ma mère, femme parmi toute une faune timide veille Être tout entier la flamme normal 0 21 false fal       au chercher une sorte de reprise du site avec la il ne s’agit pas de       il dans ma gorge       voyage pour mon épouse nicole dans les hautes herbes halt sunt li pui e mult halt marcel alocco a dernier vers aoi dernier vers aoi         midi       le pour jean-louis cantin 1.- chaque automne les dernier vers aoi edmond, sa grande ce poème est tiré du       " toulon, samedi 9 et combien carissimo ulisse,torna a antoine simon 23 dernier vers que mort un soir à paris au je serai toujours attentif à deux ajouts ces derniers je n’ai pas dit que le       ton je m’étonne toujours de la tant pis pour eux. les dieux s’effacent  marcel migozzi vient de à propos “la    courant pourquoi yves klein a-t-il     &nbs       en un  je signerai mon raphaËl le ciel est clair au travers tes chaussures au bas de le temps passe si vite, dernier vers aoi   encore une       bonheu station 5 : comment j’ai ajouté moi cocon moi momie fuseau la communication est       dans       et du fond des cours et des dernier vers aoi pour raphaël       vu       l̵       la       soleil       la  avec « a la ma voix n’est plus que ce jour-là il lui béatrice machet vient de À la loupe, il observa on trouvera la video   saint paul trois patrick joquel vient de  on peut passer une vie exacerbé d’air       les il arriva que pour michèle aueret       en les plus terribles temps de cendre de deuil de le lent tricotage du paysage très malheureux... les plus vieilles le géographe sait tout       jardin le lent déferlement quelque chose approche d’une       apr&eg       fourr& madame dans l’ombre des pierre ciel la réserve des bribes cinquième essai tout ne faut-il pas vivre comme  l’exposition  l’illusion d’une a propos d’une onze sous les cercles petites proses sur terre c’est ici, me ce monde est semé       &ccedi       deux trois (mon souffle au matin un tunnel sans fin et, à mougins. décembre le lourd travail des meules pas sur coussin d’air mais et il fallait aller debout       marche     sur la pente attelage ii est une œuvre mise en ligne  au travers de toi je pour nicolas lavarenne ma antoine simon 19 dans le train premier laure et pétrarque comme de proche en proche tous qu’est-ce qui est en mult est vassal carles de       nuage ce va et vient entre nice, le 8 octobre carcassonne, le 06 il n’est pire enfer que mult ben i fierent franceis e ma mémoire ne peut me en 1958 ben ouvre à le travail de bernard       le  tous ces chardonnerets imagine que, dans la la liberté de l’être able comme capable de donner démodocos... Ça a bien un  c’était nous savons tous, ici, que pour ma       dans 7) porte-fenêtre   1) cette       m&eacu       je est-ce parce que, petit, on agnus dei qui tollis peccata       dans dans un coin de nice, dernier vers aoi       &agrav       tourne  référencem intendo... intendo ! attendre. mot terrible. 1 au retour au moment marché ou souk ou       l̵ "ces deux là se (ô fleur de courge... iloec endreit remeint li os ainsi va le travail de qui juste un f toutes mes l’homme est       &n le pendu c’est la peur qui fait 5) triptyque marocain avec marc, nous avons 0 false 21 18 l’art c’est la   pour olivier nous dirons donc du bibelot au babilencore une  le "musée g. duchêne, écriture le       le  pour jean le ce texte m’a été       s̵       &agrav madame aux rumeurs tromper le néant torna a sorrento ulisse torna légendes de michel       reine je t’ai admiré, c’est la chair pourtant si elle est belle ? je en cet anniversaire, ce qui rita est trois fois humble. si j’étais un f le feu m’a sables mes parolesvous dernier vers aoi antoine simon 7 morz est rollant, deus en ad temps de bitume en fusion sur le galop du poème me nécrologie       la pie "l’art est-il sauvage et fuyant comme       longte     ton je suis le texte qui suit est, bien accoucher baragouiner dernier vers aoi autre essai d’un       soleil       descen le "patriote",   est-ce que je crie la rue mue douleur il pleut. j’ai vu la religion de josué il chairs à vif paumes antoine simon 22       deux antoine simon 13  hier, 17 ensevelie de silence, jamais si entêtanteeurydice       un ce qui fascine chez ainsi alfred… pour anne slacik ecrire est branches lianes ronces les amants se "moi, esclave" a         &n       la suite de       pourqu  “ne pas       la     chant de dans les écroulements li emperere s’est     quand l’ami michel ici. les oiseaux y ont fait       quinze epuisement de la salle, toutefois je m’estimais ecrire sur       fleure 1) notre-dame au mur violet la terre nous quelques textes dans les horizons de boue, de       " 13) polynésie       sur       maquis de tantes herbes el pre   si vous souhaitez quand il voit s’ouvrir, ki mult est las, il se dort pour mes enfants laure et nous avancions en bas de le glacis de la mort elle réalise des       la les durand : une tandis que dans la grande       sur merci à marc alpozzo dentelle : il avait madame porte à pour philippe dernier vers aoi  de la trajectoire de ce mesdames, messieurs, veuillez …presque vingt ans plus les oiseaux s’ouvrent si grant dol ai que ne   je n’ai jamais  dans toutes les rues  “s’ouvre       m̵ ce pays que je dis est cyclades, iii°    en madame est une la bouche pleine de bulles descendre à pigalle, se       un fin première vertige. une distance   j’ai souvent la mastication des quel étonnant mon travail est une dans l’effilé de je désire un reflets et echosla salle a propos de quatre oeuvres de bruno mendonça d’un bout à (elle entretenait ses mains aussi étaient normalement, la rubrique journée de rossignolet tu la le samedi 26 mars, à 15 libre de lever la tête j’entends sonner les deuxième suite dorothée vint au monde al matin, quant primes pert il s’appelait effleurer le ciel du bout des     le la parol

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Au matin du quarantième jour, Björg, de quart, ne pensait à rien d’autre qu’à sa route, empli seulement du bruit sourd des machines et du froissement de l’eau sur la coque. Un mégot humide et jaune depuis longtemps éteint, pendait à ses lèvres.
  Cigarette ?
C’était D*, discret homme d’équipage, ancien conseiller municipal de Toulouse, né en 1924, solide vigueur entre deux âges, qui lui tendait son paquet ; Björg avança la main en mâchant un remerciement, - l’agaçant petit sourire en coin de D* le mettait toujours mal à l’aise ; D* vous regardait toujours comme s’il en savait davantage sur vous que vous même, il se composait un sourire franc et acéré avec l’air de pouvoir toujours en dire plus. Björg crachait paresseusement son mégot dans la soucoupe qui lui servait habituellement de cendrier et porta la cigarette à sa bouche ; D* approcha la flamme.
  - Tranquille cette traversée, maître Björg, non ?
Björg se raidit... Pourquoi fallait-il toujours que les propos de D* fussent à double sens ? Il s’en voulut aussitôt de sa suspicion... Après tout, qu’avait-il dit de particulier ? La traversée était effectivement tranquille... Alors, pourquoi n’avait-il pas simplement dit “c’est tranquille, hein ?...” ? Pourquoi ajouter “Maitre Björg”, et surtout “non ?”... Que pouvait répondre Björg ? “Tranquille, oui” ? “Tranquille en effet” ?
  - hm... Peut-être
  - Ah ?
Si Björg avait été plus exubérant, il aurait à ce moment trépigné, ou fait un mouvement brusque... Que signifiait ce “Ah ?” ? Pourquoi cette insistance, cette invitation à en dire davantage ? Il avait dit “Trop peut-être” sans y réfléchir, sans penséer à plus, sans s’en rendre compte.
  - Vous trouvez ?
D* était ainsi... Il était impossible à Björg de se défendre maintenant qu’était tombée la constatation... Björg vit arriver Claudius ; il chassa ses questions et ses doutes et se réjouit ; celui-là, au moins, il en avait ! l’action ne lui faisait pas peur... Comblé d’honneurs pour faits de guerre, il n’avait d’autre défaut que d’avoir travaillé pour un journal.

  AOI

  - Maître Björg prétend que la traversée est trop tranquille.
Björg sursauta : il n’avait pas...
  - Tiens, tiens...
Son malaise croissait... Il avait soudain, confus, pensé à Alfred. 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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