BRIBES EN LIGNE
dessiner les choses banales antoine simon 25       qui f qu’il vienne, le feu on croit souvent que le but pour jean-louis cantin 1.-       les madame, on ne la voit jamais à la mémoire de  dans le livre, le le tissu d’acier pour mireille et philippe petites proses sur terre j’ai travaillé il souffle sur les collines on dit qu’agathe archipel shopping, la       alla   on n’est dernier vers que mort     &nbs seul dans la rue je ris la titrer "claude viallat, de prime abord, il l’art n’existe dernier vers aoi ne faut-il pas vivre comme le proche et le lointain quel étonnant immense est le théâtre et   d’un coté, sous la pression des g. duchêne, écriture le quand vous serez tout moisissures mousses lichens folie de josuétout est À max charvolen et antoine simon 30  jésus le travail de bernard     tout autour vi.- les amicales aventures ] heureux l’homme       sur le "moi, esclave" a paroles de chamantu       allong les oiseaux s’ouvrent pour andrée       neige avez-vous vu       pav&ea je ne saurais dire avec assez     les fleurs du antoine simon 33       &agrav       journ& "je me tais. pour taire. « voici antoine simon 14       ruelle     pluie du faisant dialoguer huit c’est encore à et encore  dits macao grise       ( 10 vers la laisse ccxxxii       le       dans d’abord l’échange des rêves de josué, la mastication des 1.- les rêves de aux barrières des octrois a la femme au beaucoup de merveilles       dans       la a ma mère, femme parmi 1) la plupart de ces  le "musée viallat © le château de c’est la peur qui fait  improbable visage pendu       é ainsi va le travail de qui zacinto dove giacque il mio (elle entretenait     m2 &nbs exacerbé d’air dans ma gorge antoine simon 20       " je suis dans l’innocence des dans la caverne primordiale bien sûr, il y eut spectacle de josué dit       object       m&eacu tout est possible pour qui antoine simon 6 l’instant criblé   entrons ce poème est tiré du       apr&eg les plus vieilles able comme capable de donner "si elle est introibo ad altare   au milieu de toutefois je m’estimais monde imaginal, non... non... je vous assure, f dans le sourd chatoiement préparation des clere est la noit e la madame, c’est notre station 1 : judas guetter cette chose clers est li jurz et li premier essai c’est   encore une       nuage    il les avenues de ce pays tout en vérifiant démodocos... Ça a bien un le grand combat : le 23 février 1988, il attelage ii est une œuvre       bien raphaël cyclades, iii°       fourr&       longte les doigts d’ombre de neige rossignolet tu la quand il voit s’ouvrir, dernier vers aoi etudiant à       arauca de soie les draps, de soie à bernadette 1 au retour au moment abu zayd me déplait. pas présentation du ensevelie de silence, torna a sorrento ulisse torna pas même errer est notre lot, madame, ce qui fascine chez (josué avait marie-hélène j’ai donné, au mois depuis le 20 juillet, bribes abstraction voir figuration mais non, mais non, tu vous avez   est-ce que cinquième citationne granz fut li colps, li dux en la musique est le parfum de sept (forces cachées qui       avant    de femme liseuse ajout de fichiers sons dans autre essai d’un       le ils s’étaient quatrième essai rares cliquetis obscène des station 4 : judas  toute trace fait sens. que il ne s’agit pas de pour gilbert passent .x. portes, temps de pierres       et pour pierre theunissen la   en grec, morías c’est une sorte de les enseignants : madame dans l’ombre des  les trois ensembles pour jacky coville guetteurs       au ma mémoire ne peut me       la c’est pour moi le premier ce paysage que tu contemplais elle disposait d’une (ma gorge est une ecrire les couleurs du monde       dans cinq madame aux yeux       en un printemps breton, printemps vos estes proz e vostre « amis rollant, de    courant j’oublie souvent et montagnesde   (à equitable un besoin sonnerait qu’est-ce qui est en       je me temps de pierres dans la       &agrav f tous les feux se sont       la au lecteur voici le premier sauvage et fuyant comme antoine simon 26 histoire de signes .   six formes de la marcel alocco a dernier vers aoi rm : d’accord sur deuxième suite dernier vers aoi "ah ! mon doux pays, (ô fleur de courge...   si vous souhaitez       tourne clers fut li jurz e li   un l’appel tonitruant du   ces notes       & pour julius baltazar 1 le antoine simon 23 nice, le 8 octobre raphaËl "nice, nouvel éloge de la outre la poursuite de la mise       le af : j’entends mille fardeaux, mille antoine simon 32       dans temps où les coeurs   la production antoine simon 27 décembre 2001. que reste-t-il de la le glacis de la mort  pour le dernier jour       le       retour     une abeille de l’heure de la     longtemps sur i en voyant la masse aux f le feu s’est la vie humble chez les ce jour-là il lui bien sûrla nous dirons donc j’ai relu daniel biga, d’ eurydice ou bien de très malheureux... o tendresses ô mes       soleil pour marcel lorsque martine orsoni a christiane je m’étonne toujours de la prenez vos casseroles et ce texte se présente comme ce mur blanc de pa(i)smeisuns en est venuz j’ai longtemps avant propos la peinture est       l̵       " rm : nous sommes en « 8° de  “s’ouvre antoine simon 5 "pour tes tout en travaillant sur les       au du bibelot au babilencore une noble folie de josué, À perte de vue, la houle des ce monde est semé ses mains aussi étaient dernier vers aoi ma voix n’est plus que in the country bal kanique c’est       " quelque temps plus tard, de   1) cette     cet arbre que il en est des meurtrières. ce jour là, je pouvais       les je sais, un monde se aux george(s) (s est la 1257 cleimet sa culpe, si mon cher pétrarque,       que tu le sais bien. luc ne macles et roulis photo l’une des dernières pour maxime godard 1 haute se placer sous le signe de la mort d’un oiseau. karles se dort cum hume normal 0 21 false fal troisième essai dernier vers aoi ce texte m’a été    tu sais (de)lecta lucta   mesdames, messieurs, veuillez pour mon épouse nicole tes chaussures au bas de j’ai en réserve       ce       dans  monde rassemblé       ce allons fouiller ce triangle et voici maintenant quelques dernier vers aoi cet article est paru dans le al matin, quant primes pert       quand vous avez madame aux rumeurs  il y a le il semble possible couleur qui ne masque pas dernier vers aoi   adagio   je pour       sur une errance de deuxième apparition antoine simon 12 ce dernier vers aoi  un livre écrit antoine simon 9       sur m1       et si tu dois apprendre à ecrire sur chaises, tables, verres,    si tout au long napolì napolì       droite       l̵ le bulletin de "bribes       le sur l’erbe verte si est pour ma de l’autre       marche       nuage « pouvez-vous villa arson, nice, du 17 si grant dol ai que ne       je  dernières mises même si passet li jurz, si turnet a ce qu’un paysage peut il ne sait rien qui ne va antoine simon 17       aujour des quatre archanges que je rêve aux gorges 7) porte-fenêtre quando me ne so itu pe la lecture de sainte tout est prêt en moi pour mon travail est une cet univers sans en 1958 ben ouvre à je ne peins pas avec quoi, trois (mon souffle au matin pour jean marie écoute, josué,       en       p&eacu       fleur apaches : le temps passe si vite, f le feu m’a quelque chose frères et la parol

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Clefs : citations , Dieu , Josué , "Je" , langue

Je ne saurais dire avec assez de
Je ne saurais dire avec assez de vigueur
  de force
Je n’aurais pas assez de vigueur pour pouvoir dire
Il me manquera
Je manquerai de force pour
Je ne sais
Je ne sais si ce que je dirai aura l’impact nécessaire pour
Il faudrait que ça ait de l’impact. Quelle allure
 Et pourtant c’est trop
banal, la mort du marionnettiste !
Ah ! si seulement… Vous ne pouvez pas savoir. Vous ne pouvez pas vous faire une idée de. Ce serait si simple de. On pourrait si simplement. Si seulement on pouvait simplement. Comment dire ? Comment dire assez fort ? Oui oui bien sûr oui et si jamais oui oui comme vous dîtes bien sûr… Ecrans… Ecrans ou masques c’est… Ecrans ou ombres ? mots… mots… Tu divagues Josué tu dis oh ça va tu vagues tu tais tu Ecran ah seulement ah crier ah seulement hurler un peu fort. Oh ! Björg tout de même vous… Capitaine terre en vue terre en… Depuis neuf nous… C’est la tourmente tour c’est là Josué tu t’en vas en couilles tu j’avais quitté Circé depuis dit-on Es-tu ce que tu deviens ? peux-tu le devenir ? Peux-tu pars en mots Si écrasé Si impuissant Ah le monde Josué le dictionnaire tu ne sais pas respirer tu ne sais pas les gouffres gouffres gouffres et si je et si je ah ! secouer secouer les étouffements ah si ah silence c’est si banal la mort c’est si bas tiens moi là l’angoisse l’angoscia l’engorgement l’air qui ne p la mort c’est si banal quel passage quel passage où et qui nous nous sommes embarqués dans le même tombeau enterrés dans la même nef nous sommes partis pour le même voy ah et je et tu dans le même le magnétisme de la m cette attirance cette oubli mourir pour oublier la mort se désang sangluer sangorger si fla faible débilité pourquoi je dehors hors de je suis légion je suis légion si faible et hors de je oh tête vide tête folle crâne fermé oh prisonnier de je comment la sérénité la ser éternité le calme la tranquillité comment la cranti Josué tu viens après tu ne sais que tu Ne pas savoir comment ne pas savoir la terre en vue est-ce la terre si confuse ah si fu quoi Björg vous en êtes vous fîtes vous allâtes Ah dire si aurai-je la force le courage de virtus virtus core accorati animo avanti sù forza spingi sù che quanto come oh ! cosa come parla madonna non mi lasciar parapapa parapapero parapapa… Tu erres tu et si limitée l’errance tu cognes à tous les murs à toutes les vitres à toutes les par si limitée d’une rue à l’à l’aube à l’autre renvoyé labyrinthe et pourtant Dédale a pu ah s’envo ah et toutes les rues coulent vers la mer et toutes et les égouts et les bus et les vélomot Se cogner à toutes les engoncés en soi-même trop à l’étroit en s trop juste et ça gratte ça rape le pire c’est el c’et le frottement des cou des doututres surtout aux joint jointures à quelques encablures à ah le pire se cogner ainsi à la ville la foule la marée de le flot des les coups des victus cae vae moriturus toutes les rues se mirent et coulent vers la ville lave ville étau serrant à la fois de dehors et de dedans pris dans la masse bétonné dans traversé par des tiges mét figé d’abord puis en fusion coulant en fusion maître Björg tu parles trop Jos et tu embrouilles tu sèmes la confusion chape chape pierre tombale tout pèse nous pèse Je n’aurais jamais dû prendre à l’ouest je n’aurais mais que pouvons-nous contre c’est l’égoulement c’est le sens de la marche la direction des vents qu’y faire peut ne pas tomber en bas ne pas garder sur soi cette odeur de cendre de poussière quel passage comment ne pas y être prêt Tu Tu et le bateau barque ou balloté d’une montagne à l’autre et le vertige et la tourmente du dedans et l’angoisse sereine. Sereine. La sérénité de se savoir enfin au bout du voy et le sel plein les yeux vous êtes le vous êtes le… frêle esquif coquille jeu d’enfant vers l’égout vers sa perte et ta tristesse à peine juste parce que c’est inscrit au décor et l’engouffrement la chute la plongée l’étouffe l’asphyxie Je multiple de la douleur

Or quant’a dir qual era è cosa dura
esta selva selvaggia e aspra e forte
che nel pensier rinova la paura ! ...

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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