BRIBES EN LIGNE
macles et roulis photo 7 la danse de autre essai d’un très malheureux...     après avec marc, nous avons la galerie chave qui       fourr& cinquième essai tout quando me ne so itu pe et nous n’avons rien "moi, esclave" a dans ma gorge pure forme, belle muette,       glouss dernier vers aoi À la loupe, il observa       les branches lianes ronces certains soirs, quand je un jour, vous m’avez dernier vers aoi "la musique, c’est le f j’ai voulu me pencher       au   3   

les peinture de rimes. le texte il y a des objets qui ont la premier vers aoi dernier " je suis un écorché vif. macao grise dernier vers aoi je désire un       dans des quatre archanges que tous ces charlatans qui le proche et le lointain dernier vers aoi       ma       dans glaciation entre morz est rollant, deus en ad dernier vers aoi i mes doigts se sont ouverts le travail de bernard samuelchapitre 16, versets 1     depuis pour gilbert au programme des actions pour egidio fiorin des mots dernier vers aoi antoine simon 22 sauvage et fuyant comme pour helmut juste un premier essai c’est un jour nous avons     rien       &agrav antoine simon 30 carles respunt : madame chrysalide fileuse pour frédéric ma chair n’est elle disposait d’une suite du blasphème de ne faut-il pas vivre comme et il parlait ainsi dans la antoine simon 29 la bouche pure souffrance d’un côté attendre. mot terrible. clers fut li jurz e li       ce quand les mots (josué avait lentement       le       sur le    seule au de prime abord, il vue à la villa tamaris   le texte suivant a       que mougins. décembre i en voyant la masse aux je serai toujours attentif à autre petite voix       baie       quand et il fallait aller debout du fond des cours et des a grant dulur tendrai puis les enseignants : f dans le sourd chatoiement madame est une torche. elle la prédication faite au commencement était pour julius baltazar 1 le       sur  les premières    au balcon       une       force pour philippe ce qui fascine chez …presque vingt ans plus       pass&e vous deux, c’est joie et dire que le livre est une       dans dernier vers aoi       &agrav bel équilibre et sa tant pis pour eux. le lourd travail des meules je ne sais pas si dernier vers aoi à cri et à recleimet deu mult c’était une certains prétendent trois tentatives desesperees       aujour       droite je t’enlace gargouille pour mon épouse nicole je dors d’un sommeil de 1) la plupart de ces et  riche de mes il faut laisser venir madame ouverture de l’espace les dessins de martine orsoni       la tout mon petit univers en la cité de la musique  dans le livre, le comment entrer dans une       fleur et la peur, présente lorsqu’on connaît une       soleil   iv    vers       pourqu       le       dans   (dans le dernier vers s’il percey priest lakesur les       la ses mains aussi étaient  zones gardées de les textes mis en ligne dernier vers aoi pour andré villers 1)  “ne pas le geste de l’ancienne,    7 artistes et 1   d’un coté, la tentation du survol, à     " quand il voit s’ouvrir, tout en vérifiant noble folie de josué, moi cocon moi momie fuseau décembre 2001. dessiner les choses banales  les trois ensembles cet univers sans il y a dans ce pays des voies     longtemps sur tout à fleur d’eaula danse  tous ces chardonnerets pour qui veut se faire une couleur qui ne masque pas dans le monde de cette quatrième essai de reflets et echosla salle dix l’espace ouvert au a propos de quatre oeuvres de af : j’entends nous serons toujours ces merci au printemps des dernier vers doel i avrat,       apr&eg les grands pour le prochain basilic, (la   je ne comprends plus c’est la peur qui fait pas une année sans évoquer madame, c’est notre       la suite de rm : nous sommes en    regardant la langue est intarissable       m̵ josué avait un rythme le temps passe dans la pour martine, coline et laure me je me souviens de  pour de ainsi fut pétrarque dans cet article est paru dans le un homme dans la rue se prend ecrire sur dernier vers que mort f les feux m’ont antoine simon 6 nice, le 30 juin 2000 depuis le 20 juillet, bribes abstraction voir figuration tout en travaillant sur les 0 false 21 18 martin miguel art et r.m.a toi le don des cris qui un titre : il infuse sa viallat © le château de  “... parler une       " la communication est       pass&e je ne peins pas avec quoi, les oiseaux s’ouvrent dernier vers aoi   un vendredi pour maxime godard 1 haute    si tout au long antoine simon 9 et combien dernier vers aoi       l̵ toute trace fait sens. que  ce qui importe pour je t’ai admiré,       m̵ mais jamais on ne pour anne slacik ecrire est passent .x. portes,       pav&ea vous avez   je n’ai jamais quand nous rejoignons, en hans freibach : la force du corps, "ces deux là se coupé en deux quand ne pas négocier ne mieux valait découper il n’y a pas de plus       object s’ouvre la antoine simon 32 la mort, l’ultime port,   voici donc la       le pour michèle  un livre écrit station 4 : judas  madame déchirée j’ai en réserve raphaël       va nouvelles mises en attelage ii est une œuvre dernier vers aoi de pa(i)smeisuns en est venuz il était question non la mastication des       l̵ la rencontre d’une       st pour andré       " dernier vers aoi outre la poursuite de la mise je rêve aux gorges     l’é quai des chargeurs de pour vous êtes   ces sec erv vre ile   1) cette li quens oger cuardise       au montagnesde spectacle de josué dit antoine simon 25       la       devant rêves de josué, le texte qui suit est, bien se reprendre. creuser son il ne sait rien qui ne va onzième tout est prêt en moi pour l’appel tonitruant du langues de plomba la bien sûrla de soie les draps, de soie toutefois je m’estimais franchement, pensait le chef,   j’ai souvent   au milieu de accorde ton désir à ta le franchissement des       su       bruyan ce qu’un paysage peut       vu j’ai perdu mon les plus vieilles en ceste tere ad estet ja clers est li jurz et li il s’appelait il y a tant de saints sur les petites fleurs des       fourr& de sorte que bientôt à sylvie antoine simon 2 le soleil n’est pas       banlie v.- les amicales aventures du torna a sorrento ulisse torna   né le 7  la lancinante       descen    il encore la couleur, mais cette mesdames, messieurs, veuillez     cet arbre que antoine simon 18       l’art n’existe seins isabelle boizard 2005 tendresse du mondesi peu de station 5 : comment ils sortent mille fardeaux, mille printemps breton, printemps       &eacut "si elle est l’homme est six de l’espace urbain, il existe deux saints portant dernier vers aoi   pour olivier  tu vois im font chier heureuse ruine, pensait seul dans la rue je ris la dernier vers aoi dans les hautes herbes  ce mois ci : sub  au travers de toi je       voyage sept (forces cachées qui l’instant criblé       ( toulon, samedi 9 il pleut. j’ai vu la (À l’église pour yves et pierre poher et       avant antoine simon 31 pour martin "le renard connaît le galop du poème me  au mois de mars, 1166 cinquième citationne       la s’égarer on       mouett "pour tes "nice, nouvel éloge de la à propos “la le 15 mai, à paroles de chamantu       entre jamais si entêtanteeurydice fontelucco, 6 juillet 2000     faisant la       vaches pour maguy giraud et de tantes herbes el pre présentation du         &n       la pie rien n’est au rayon des surgelés       dans etait-ce le souvenir la parol

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CXII

Clefs : Josué , spectacle

REFLETS ET ECHOS
La salle découvrit ses miroirs. Images multipliées dans l’illusion de l’infini. Simultanément, toutes les chambres à échos furent branchées de sorte que chaque phrase était répétée par un haut parleur voisin selon l’inclinaison du corps et l’orientation des ondes sonores. Multiplication infinie d’un illusoire contact... Josué avait rêver de projeter en même temps la figure du parleur... Mais la technique lui avait fait défaut ; quelque hologramme, peut-être, quelque jeu de laser, mais quelle complexité de caméras ! Combien d’objectifs aurait-il fallu monter, celer, maîtriser ! Après tout, se disait Josué, il est bien plus juste de ne refléter que des images de foule et des échos de voix : la reproduction de la voix est plus crédible que celle du corps... et il est juste aussi que la voix semble parvenir -identique- d’une autre personne, chacun de nous est-il davantage son corps ou ses mots ? Les corps, pour différents qu’ils soient, prennent, de toutes manières, des postures identiques... Les prennent-ils ? Je me serais laissé allé à la facilité de la technique... Il est facile d’user des machines : synthétiseurs d’images, micro-projecteur-relief... Me serais-je fourvoyé en installant les chambres d’échos ? Après tout, n’importe quel match est prétexte à jeux d’échos, inversions sonores, plaisir musical... Et même à reflets physique...
Je me frappe, la douleur est un miroir brisé. Où est la matrice de l’image éclatée ? Pièges à lumière...

 

Je ne pensais pas qu’il y eût, entre Alfred et moi, autant de liens avant d’avoir entrepris avec lui – et dans les conditions que j’ai relatées- cette terrible
expédition.
Je me frappe, disait Josué, cet écartèlement m’ouvrira-t-il ?

 J

D’où que surgît le son fondateur, ce lieu devenait, au treizième moment, celui de l’inversion ; entretemps, sa circulation répondait à une géométrie simple, solide, première : esquissant d’abord l’isocèle, le son était repris au troisième point et projeté selon un angle droit avec une intensité suffisante pour sortir du cercle couvert par le son d’origine à nouveau repris comme pour poursuivre le carré, il
était encore augmenté et renaissait comme pour construire un hexagone dont le côté était égal au diamètre du cercle initial ; au septième point, pourtant, il s’intensifiait encore et sa circulation construisait un deuxième hexagone deux fois plus vaste… Ainsi, c’était au point de départ qu’à tous moments venaient se rompre et repartir toutes les vagues sonores, tous les déferlements, où convergeaient tous les échos.

 

Comment s’ouvrir ? Disait Josué… Quel rapport du reflet à l’éclat ? Et de l’éclat à l’éclatement ? De la constance aux retours, à l’alternance ? Quel rapport du son plein à l’écho ? Croyant m’ouvrir, je me fane et m’étiole, je m’affadis…
Eclats ou écarts ? Je m’abandonne aux séductions . Quand je pense, murmurait Dieu, que tu me traitais d’abécédaire !

L’une des variantes consistait à ne jamais passer par le carré mais, s’appuyant sur l’hexagone, engendrer la spirale en faisant parcourir au son une distance deux fois plus grande à partir des points sept, treize et dix neuf…

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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