BRIBES EN LIGNE
aux george(s) (s est la c’était une         or la galerie chave qui       p&eacu cette machine entre mes ma voix n’est plus que deux nouveauté, et c’était dans traquer prenez vos casseroles et la liberté de l’être carles respunt : 0 false 21 18 clers est li jurz et li iloec endreit remeint li os sous la pression des dire que le livre est une j’ai parlé       apparu   ciel !!!!  on peut passer une vie sequence 6   le autre petite voix patrick joquel vient de de profondes glaouis diaphane est le mot (ou je ne saurais dire avec assez antoine simon 7 la fraîcheur et la je dors d’un sommeil de       sur pour anne slacik ecrire est imagine que, dans la on dit qu’agathe station 1 : judas mougins. décembre 1-nous sommes dehors. exode, 16, 1-5 toute       le  l’écriture       d&eacu le géographe sait tout ce jour-là il lui  “la signification quant carles oït la je meurs de soif art jonction semble enfin je suis occupé ces démodocos... Ça a bien un ce jour là, je pouvais ils s’étaient       bonheu apaches : j’ai travaillé torna a sorrento ulisse torna nice, le 18 novembre 2004 dernier vers aoi archipel shopping, la       dans       " af : j’entends les grands   3   

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assise par accroc au bord de la poésie, à la     pourquoi une errance de ma voix n’est plus que station 4 : judas  j’écoute vos mais jamais on ne     une abeille de je suis bien dans macles et roulis photo 3 la brume. nuages travail de tissage, dans il ne s’agit pas de la vie humble chez les l’eau s’infiltre   pour théa et ses       o le franchissement des il pleut. j’ai vu la       ma l’évidence ce pays que je dis est dans les hautes herbes       apr&eg  dans le livre, le dans les carnets toutes ces pages de nos j’arrivais dans les       vu pour martine       le tes chaussures au bas de jusqu’à il y a dernier vers aoi       le sixième voici des œuvres qui, le       sabots   le texte suivant a j’aime chez pierre si tu es étudiant en entr’els nen at ne pui quand les eaux et les terres  il est des objets sur       l̵ karles se dort cum hume allons fouiller ce triangle "mais qui lit encore le souvent je ne sais rien de     surgi rafale n° 12 où antoine simon 11 onzième     vers le soir       ruelle les dessins de martine orsoni ce poème est tiré du la nuit je déambule et suis rare moment de bonheur, si c’est ça, suite du blasphème de outre la poursuite de la mise il était question non rafale macles et roulis photo 6 quatrième essai rares antoine simon 29   iv    vers l’ami michel   se coupé le sonà dernier vers doel i avrat, alocco en patchworck ©       journ& (en regardant un dessin de et voici maintenant quelques quand vous serez tout la communication est       les dieu faisait silence, mais carmelo arden quin est une ainsi fut pétrarque dans       quinze un nouvel espace est ouvert       fleure comme c’est   pour le prochain       six ne faut-il pas vivre comme elle ose à peine       ( dans les écroulements dernier vers aoi   antoine simon 21       maquis       sur le vous n’avez f les feux m’ont le travail de bernard (josué avait lentement le lent tricotage du paysage antoine simon 15       montag a christiane    au balcon       il 1 au retour au moment la fonction, deux ajouts ces derniers en 1958 ben ouvre à   marcel on peut croire que martine un verre de vin pour tacher       je deuxième suite le temps passe si vite, l’attente, le fruit   maille 1 :que       va et nous n’avons rien si grant dol ai que ne d’un côté il n’y a pas de plus       la       les marcel alocco a ce qui aide à pénétrer le À max charvolen et       & vous êtes ici, les choses les plus il souffle sur les collines fin première lu le choeur des femmes de deuxième approche de des voiles de longs cheveux   je ne comprends plus   ces notes o tendresses ô mes au seuil de l’atelier bribes dans le nid de       pour rafale saluer d’abord les plus pour jacqueline moretti, l’éclair me dure, dernier vers aoi dont les secrets… à quoi j’entends sonner les f qu’il vienne, le feu j’ai changé le       grappe c’est parfois un pays deuxième essai le sainte marie,       arauca comment entrer dans une deuxième de toutes les temps de bitume en fusion sur (ma gorge est une polenta able comme capable de donner merci à marc alpozzo madame aux rumeurs       vu  pour de dernier vers aoi granz fut li colps, li dux en pour jean marie rêves de josué,       glouss le nécessaire non et la peur, présente au lecteur voici le premier       bruyan moisissures mousses lichens       &agrav f le feu s’est les avenues de ce pays temps où les coeurs l’appel tonitruant du bal kanique c’est       allong introibo ad altare quatre si la mer s’est Ç’avait été la dernier vers aoi les éditions de la passe du la langue est intarissable tout est prêt en moi pour     &nbs le 10 décembre 2013, pour helmut dernier vers aoi madame porte à   six formes de la pour ma bribes en ligne a madame est une torche. elle pour marcel i en voyant la masse aux essai de nécrologie, cliquetis obscène des       ton       descen nous dirons donc …presque vingt ans plus pour andré madame déchirée douze (se fait terre se difficile alliage de antoine simon 20       &eacut   dits de raphaËl in the country on a cru à rm : nous sommes en dans le pays dont je vous  ce qui importe pour mm si c’est ça creuser, quelque temps plus tard, de la parol

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A propos d’une exposition d’œuvres de Max Charvolen et Martin Miguel
Chez André et Maryse Candela

Il y a dans cette exposition, deux ou trois leçons que je veux retenir : elles concernent la relation entre ces œuvres et l’habitat qui les a accueillies, le dialogue dans lequel on les a vues se tenir, quelques points qu’elles nous ont appris sur la présence de l’art..

En fait, tout semble opposer ces deux démarches, pourtant elles ont entre elles de très profondes connivences.
ce qui les oppose : le mou/le dur ; les matériaux, le rôle de la couleur, la façon de penser forme et format.
Quand elles ont un point analogue (le bâti) elles le prennent par des biais tout à fait différents, voire opposés : calque ou empreinte du bâti existant dans un cas et utilisation du bâti achevé, comme pour en garder mémoire, utopie du bâti, rêve d’un bâti à venir, utilisation des gestes, des matériaux, des techniques des bâtisseurs, comme pour définir des espaces à venir…
Elles ont un point commun (qui se focalise dans le dialogue entre la pièce en béton gris avec au centre une réserve bor(d)(n)ée de suie, et la pièce jaune aux arêtes surlignées, avec au centre une réserve aussi) et ce point commun tient autour de ce qui, dans l’œuvre, ne reçoit pas de traitement plastique… On dirait traitement du manque, pour aller vite….

D’abord dire que ce manque est toujours induit, plastiquement, par les modes de construction de l’œuvre, par le type de pensée à l’œuvre : ce n’est pas ce autour de quoi l’œuvre se constitue, c’est ce qui se constitue du fait de la production de l’œuvre… Ce n’est pas un manque que l’œuvre réduit, ou donne à voir, c’est un manque que l’œuvre constitue, construit, produit… En ce sens, il ne s’agit pas d’intégrer dans l’œuvre un espace qui n’est pas elle, mais, constituant l’œuvre, de produire, au sein même de l’œuvre, ce manque plastique de matérialité plastique. Dans les deux cas, le manque… plastique résulte d’un retrait…
Le mystique Hassid prétend que le monde est né d’un retrait de Dieu… Dans le cas de M & M, le manque naît soit d’un retrait de la toile, soit d’un retrait de la couleur…
Lorsque j’ai été assailli par la pièce de MM, je me suis immédiatement retrouvé comme face à sa première œuvre : déjà le manque né du traitement plastique du retrait. Et tournant les yeux vers la pièce de MC, j’ai revu les échelles, et, aussi, le traitement plastique du retrait du rectangle… J’ai toujours dit, à l’époque, que la différence fondamentale que je voyais entre les échelles de MC et les structures -visuellement analogues- de Dezeuze, c’était que ce dernier construisait les images de châssis qui donnaient ainsi à voir, hors d’elles, les espaces où elles étaient posées, tandis que MC, retirant un rectangle de toile, de l’intérieur du triangle de toile, et les plaçant en regard l’un de l’autre (c’est ce qu’avait fait aussi MM avec son espace virtuel) renvoyait construisait la vision d’un autre espace plastique et d’un manque plastiquement traité…

Cette esthétique… du retrait donc, plus que du manque m’est sans doute d’autant plus apparue chez A et M C. que les œuvres de MM et MC occupaient un espace dont toutes les autres œuvres ou presque avaient été.. retirées… Mais il m’est apparu aussi que c’est une esthétique qui doit sa logique même aux nécessités du bâti… Et où étions nous donc sinon dans un espace -le bâti- qui ne se définit que par le fait qu’il est délimité. L’espace à vivre, comme un retrait des murs…

D’un certain coté, je me suis demandé si ce que disais être un manque n’était pas en fait, la métaphore même d’un espace à vivre : quand le moulage est mis à plat, quand la couleur, se retirant, crée cette réserve chatoyante au creux du béton, ce qui manque, là, c’est peut-être, tout simplement, le lieu où justement nous habitons, moulage d’espace construit, où nous pourrions vivre, utopie du bâti…

Ce retrait -plastique- en somme, c’est la place de celui qui regarde, c’est la maison du regard…

Publication en ligne : 10 décembre 2008
Première publication : juillet 2001 / Notes et correspondance

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1 Message

  • Un art du retrait, réponse de Martin Miguel 14 décembre 2008 17:14, par mm

    A la lecture de ton texte après l’expos chez les Candela quelques formulations ont fait question :

    Le mou / le dur

    Couleur fonctionnelle / couleur ornementale

    Pourquoi le bâti ?

    Je vais essayer de prendre les notions point par point sans trop mélanger (ça va être dur)

    Le mou / le dur

    Chez Max : c’est le rapport entre toile et bâti c’est à dire deux objets distincts séparés dans l’espace qui vont à la rencontre l’un de l’autre. c’est un détournement du rapport toile / châssis. Le châssis rigidifie et formalise la toile. Le bâti rigidifie momentanément la toile et la formalise sauf que cette formalisation n’est pas codifiée mais particulière : elle figure un espace du bâti en même temps que son absence.

    Le mou chez Max c’est deux temps séparés dans le temps ce qui donnerait mou / dur / mou. Le mou c’est ce qui révèle le dur puis l’abstrait comme chez les Fauves où le rejet du ton local abstrait la figure. D’où son inquiétude constante de la perte de la révélation du dur, d’où peut-être son attachement aux escaliers.

    Ce qu’il y a de commun et de différent entre Max et moi est dans le rapport au temps :

    Max deux actions dans le temps mais qui peuvent être très lointaines (le dur s’abstrait quand il le veut) et cet éloignement il le figure par des indices de passages.

    Moi deux actions dans le temps qui sont définies par l’irrémédiabilité du dur.

    C’est la respiration de la vie et la taille des objets auxquels Max s’affronte qui définissent le manque plastique. C’est un manque programmé car on imagine mal Max ne s’arrêtant plus de recouvrir, toute chose étant liée, au risque de ne plus jamais dévoiler, résolvant ainsi ses problèmes de stockage, d’accrochage… et tombant dans ces pratiques ou l’idée aussi intéressante soit-elle, toute puissante, emprisonne la pratique et tue instantanément l’évolution possible de la pensée et sa pratique dans la durée de l’existence (Opalka). (je savais que je mélangerais)

    Chez moi : le mou et le dur sont deux états séparés par le temps et c’est le manque de temps qui défini le manque plastique. Le mou et le dur sont deux moments des matériaux utilisés. Les temps de passage d’un état à l’autre sont différents d’un matériau à l’autre et c’est cela qui crée le manque : lorsque le temps de l’un permet l’action (décoffrage) le temps de l’autre est volé.

    Chez Max, le dur est donné, il est là (dur mou dur mou) (je ne ferai aucune analogie)

    Chez moi, il doit être produit (mou dur mou dur) (je ne ferai aucune analogie)

    Chez moi, on pourrait dire que le rapport mou / dur figure le temps (espace ? et manque d’espace ?)

    Chez Max, le rapport dur / mou figure l’espace (temps ? et manque de temps ?)
    On voit qu’il y a comme une inversion ; c’est pour ça que l’on va si bien ensemble, nous sommes les contraires d’une même chose.

    Usage fonctionnel ou ornemental de la couleur.

    L’usage fonctionnel de la couleur est-il un moyen de se détourner de l’usage ornemental de la couleur ? Disant fonctionnel, je dis que, prioritairement, elle sert à autre chose que sa fonction spectaculaire liée immédiatement au plaisir. Nous disions déjà, il y a quelque temps, "marquer une différence" (ce qui est une constante dans l’histoire de la peinture) mais disant cela nous voulions mettre l’accent sur la raison des dispositions colorées plutôt que sur l’apparition spontanée, inconsciente, des différences colorées, nous voulions bannir l’irrationnel ou penser l’irrationnel non comme une volonté supérieure à l’état humain mais comme l’émergence d’un vide à combler par la pratique et le langage malaisé qu’elle produit.

    Est-ce vraiment une différence entre nous ?

    La fonction de la couleur chez Max est de marquer des plans ; chez moi elle est de remplir, de marquer, d’occuper un volume mais de creuser aussi ; la peinture se fait outil.

    Chez Max, elle est visuelle, rétinienne, c’est une étendue ; chez moi elle est aussi visuelle, elle part d’un plan mais, matérielle, elle n’arpente pas elle fouille, elle pénètre, elle s’engouffre (cela nous oppose). Il est à l’extérieur, je suis à l’intérieur d’une même entité.

    Il est évident que Max choisit la qualité de ses couleurs comme c’est le cas pour moi

    Chez moi l’effet coloré peut être dû à des mélanges imprévus ; chez Max les rapports colorés sont imprévus, ils correspondent à tel type de développement.

    Il y a incontestablement (?) un aspect ornemental dans les résultats obtenus chez moi comme chez Max.
    Personnellement je ne nie pas le plaisir de la couleur. Comment advient-il ? C’est simple. Puisque je remplis, ce qui est le fondement du travail, sachant le temps du creusement, pourquoi me priverai-je de la différence colorée ?

    D’autre part remplir avec du béton et de la couleur marque l’hésitation ou l’oscillation entre des sphères de production, ou, plutôt, leur osmose produit une autre (nouvelle ?) façon de représenter. L’utilisation de plusieurs couleurs et leur jeu est peut-être la persistance du passé dans mon travail, mais cette référence est peut être nécessaire.

    En gros je pense que les usages fonctionnel et ornemental de la couleur ne sont pas forcément opposables, du moins ils peuvent coexister. L’essentiel est qu’ils produisent un sens nouveau.

    Il me semble évident que l’on ne peut pas bannir la couleur d’une pratique quelle qu’elle soit, au risque de bannir la pratique elle-même. La question, pour nous, était, et est encore : « peut-on utiliser les moyens traditionnels de la peinture tout en réfutant les résultats qu’elle a produits, inappropriés aux rapports au monde que nous vivons ? » C’est-à-dire : « peut-on être représentatif de ce monde en utilisant encore ces moyens ? » Le temps dira si nous sommes archaïques, ce que les pratiques alentour sembleraient nous dire.

    Pourquoi le bâti ?

    Pourrait-on imaginer Max recouvrant une pelouse et grimper aux arbres ? (dans un jardin il chercherait le figé, le dur dur, le monument)

    Pour Max, le bâti en tant que modèle fait référence au tableau (le mot est d’ailleurs souvent utilisé dans le bâtiment). Max. recouvre d’abord des tableaux. Le tableau s’étant désagrégé, était-ce possible de le remplacer par quelque chose de complètement distinct surtout en en conservant ses autres éléments ? Le glissement au mur était des sortes de retrouvailles :

    La rigidité et l’origine.

    Mais ce mur bâti a posé d’emblée des questions de limites et c’est le corps qui en a assumé la mesure mais le corps était trop prégnant du moins l’objet bâti insuffisamment figuré d’où la nécessité de bouger et d’explorer au-delà, jusqu’où ? On a vu Max aller toujours plus loin jusque dans la démesure en regard des lieux d’exposition possibles à la limite de ses possibilités de transport, de stockage, de manipulation.

    Max est toujours allé à la conquête de la réserve et la réserve s’en est trouvée renforcée. On le voit aussi dans son rapport aux objets plus petits, une fois qu’il en a fait le tour, il réitère et persiste créant ainsi non pas des réserves mais des objets d’absences mettant ainsi l’objet en réserve.

    Chez moi c’est pareil concernant le tableau mais le rapport au mur n’est pas un rapport au mur construit mais au mur se construisant. Différence essentielle qui marque notre différence visuelle.

    Qu’est-ce qui fait que je m’arrête de remplir ? Qui pourrait me détourner de la volonté de construire une autre Babel ?

    Le poids, le volume donc le transport, la manipulation, le stockage…d’où cette volonté de montrer l’inachevé ou d’utiliser des morceaux à assembler et comme cet abandon ou cette conquête de la réserve sont de l’ordre de l’étendue, de la surface, de l’extérieur et que la pratique est aussi (surtout ?) tournée vers l’intérieur j’en explore l’altérité. La réserve intérieure n’est pas une conquête,(serait-ce un repliement, une retraite, une débâcle ?) c’est une béance, une absence de temps, une construction du retrait, une Babel inverse. La métaphore peut-être du manque qui nous taraude mais qui construit le désir, l’envie la vie.

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