BRIBES EN LIGNE
le galop du poème me immense est le théâtre et     quand archipel shopping, la voudrais je vous le bulletin de "bribes (josué avait lentement dans les carnets j’écoute vos se reprendre. creuser son mais jamais on ne le plus insupportable chez la route de la soie, à pied, première dans les écroulements dentelle : il avait       jardin pour martine       sur autre petite voix il pleut. j’ai vu la aux barrières des octrois bruno mendonça a l’aube des apaches, sous l’occupation il y a tant de saints sur       dans    en station 3 encore il parle rm : d’accord sur "je me tais. pour taire. abstraction voir figuration vos estes proz e vostre ici. les oiseaux y ont fait   maille 1 :que ouverture de l’espace       reine cet article est paru f toutes mes juste un troisième essai onze sous les cercles       aux le grand combat :  jésus le ciel est clair au travers       dans il n’était qu’un reprise du site avec la pour le prochain basilic, (la il aurait voulu être dans l’effilé de je t’enfourche ma   jn 2,1-12 : au commencement était coupé le sonà dernier vers aoi       le dans le patriote du 16 mars ce qui aide à pénétrer le reflets et echosla salle   ces notes       marche antoine simon 19 dernier vers aoi dernier vers aoi difficile alliage de faisant dialoguer le "patriote", quatrième essai de issent de mer, venent as  référencem 1) la plupart de ces  zones gardées de jamais je n’aurais et nous n’avons rien aux george(s) (s est la  hors du corps pas  au mois de mars, 1166   le 10 décembre deuxième essai le scribe ne retient hans freibach : dernier vers aoi j’ai parlé livre grand format en trois je crie la rue mue douleur   né le 7 vertige. une distance pas même rare moment de bonheur, un homme dans la rue se prend la lecture de sainte       sur  si, du nouveau d’ eurydice ou bien de       la vous avez       devant sixième les grands a ma mère, femme parmi carles respunt : temps où les coeurs dernier vers aoi j’ai en réserve merle noir  pour       je       qui     m2 &nbs un verre de vin pour tacher et que vous dire des     hélas, un nouvel espace est ouvert nos voix  le "musée spectacle de josué dit de toutes les et combien et il fallait aller debout macles et roulis photo 3 quand les mots pour mireille et philippe “le pinceau glisse sur prenez vos casseroles et dernier vers aoi pour andré la communication est  c’était autre citation"voui la galerie chave qui pour jean gautheronle cosmos pour robert     cet arbre que mougins. décembre f tous les feux se sont  ce mois ci : sub diaphane est le franchement, pensait le chef, dernier vers aoi quatrième essai rares je reviens sur des       longte   iv    vers certains soirs, quand je  la toile couvre les   nous sommes       le "pour tes le passé n’est madame dans l’ombre des  dans le livre, le patrick joquel vient de c’est la peur qui fait       &n       la tant pis pour eux. vous avez carcassonne, le 06       sur madame porte à avec marc, nous avons       dans derniers vers sun destre       & les installations souvent,  les œuvres de       alla       " la bouche pure souffrance       &agrav percey priest lakesur les qu’est-ce qui est en avant propos la peinture est quand c’est le vent qui intendo... intendo ! c’est ici, me in the country dernier vers aoi       fleure nous viendrons nous masser folie de josuétout est       pass&e       aujour     après   on n’est j’arrivais dans les dieu faisait silence, mais antoine simon 18 ensevelie de silence,       l̵ dans ma gorge douze (se fait terre se antoine simon 33 l’attente, le fruit rien n’est   que signifie clere est la noit e la de prime abord, il de pareïs li seit la huit c’est encore à       sur le le 26 août 1887, depuis madame est une torche. elle et c’était dans ici, les choses les plus   adagio   je edmond, sa grande d’un côté       neige paien sunt morz, alquant 7) porte-fenêtre dimanche 18 avril 2010 nous d’abord l’échange des c’est extrêmement 0 false 21 18 la vie est dans la vie. se je suis celle qui trompe       un     surgi f qu’il vienne, le feu l’art n’existe deuxième suite et si tu dois apprendre à dans le monde de cette ma voix n’est plus que chaque automne les pour pierre theunissen la l’une des dernières bernadette griot vient de       vu     au couchant     les provisions ço dist li reis : (À l’église il y a des objets qui ont la 1254 : naissance de       il  les premières antoine simon 16 il faut aller voir À l’occasion de merci au printemps des       rampan       dans pas sur coussin d’air mais de l’autre dernier vers aoi     [1]  pour mon épouse nicole à la bonne       assis deux nouveauté,     les fleurs du         &n bel équilibre et sa printemps breton, printemps suite du blasphème de iv.- du livre d’artiste réponse de michel  au travers de toi je antoine simon 12  ce qui importe pour       fourmi le 15 mai, à a la femme au       magnol cyclades, iii° nous lirons deux extraits de   est-ce que arbre épanoui au ciel  de même que les   un vendredi où l’on revient la mort d’un oiseau.       au non... non... je vous assure, dernier vers aoi n’ayant pas très saintes litanies fin première tromper le néant madame est une si, il y a longtemps, les la mort, l’ultime port, je m’étonne toujours de la a grant dulur tendrai puis "moi, esclave" a       su beaucoup de merveilles envoi du bulletin de bribes carles li reis en ad prise sa       au il avait accepté cinquième citationne a claude b.   comme       object nécrologie ce n’est pas aux choses sa langue se cabre devant le glaciation entre Ç’avait été la des conserves ! s’égarer on  un livre écrit bien sûrla seins isabelle boizard 2005 le temps passe dans la À max charvolen et dernier vers que mort iloec endreit remeint li os c’est le grand l’homme est       le       arauca       l̵ antoine simon 23 de soie les draps, de soie station 4 : judas        voyage lu le choeur des femmes de me rien n’est plus ardu       &agrav l’illusion d’une comme c’est art jonction semble enfin douce est la terre aux yeux des voiles de longs cheveux là, c’est le sable et dorothée vint au monde je t’enlace gargouille je rêve aux gorges ma chair n’est un trait gris sur la carissimo ulisse,torna a autres litanies du saint nom toute trace fait sens. que       fourr& "le renard connaît madame est la reine des si j’avais de son       neige quand nous rejoignons, en six de l’espace urbain,       le       glouss je meurs de soif "ces deux là se nouvelles mises en antoine simon 14 ce jour là, je pouvais f les feux m’ont max charvolen, martin miguel le nécessaire non       le  martin miguel vient j’entends sonner les       montag       nuage ] heureux l’homme passet li jurz, si turnet a dernier vers doel i avrat,     une abeille de il semble possible s’ouvre la   1) cette       va     ton ma voix n’est plus que       " "tu sais ce que c’est    7 artistes et 1 pour jacqueline moretti, À perte de vue, la houle des mon travail est une les durand : une (ô fleur de courge... certains prétendent pour anne slacik ecrire est pour maguy giraud et peinture de rimes. le texte quai des chargeurs de comme ce mur blanc l’heure de la trois tentatives desesperees       &n ki mult est las, il se dort que d’heures les cuivres de la symphonie dernier vers aoi       jonath clers est li jurz et li la parol

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Comme une suite de la villanelle
Artiste(s) : Chubac


Comme une suite de Villanelle
en forme de faux blason
pour les couleurs de

Albert Chubac

Comme une suite...

Dans la lumière du matin

La mémoire secrète du monde

Où il gît d’où il surgit mémoire

Où l’espace éclot du silence

Lumière du jour naissant

Le bleu le silence a teint

De ciel de pierre et de mer

L’assaut des herbes le surprend

Suspendu timoré au temps

L’or se diffuse en air le vent

A des couleurs qui tremblent

Mémoire sereine du monde

Quand le bleu le silence étreint

Les monts au loin virent en mots

Pluie tendue de lambeaux d’espace

Bribes chuchotées de soleils

Irradiants rires entendus

Où gît d’où surgit la mémoire

Le bleu le silence atteint

O marine où s’essuient les yeux

Ciel dans la main emprisonné

vigueurs jeunesse suspendues

Le temps se charge de sagesse

Où l’espace éclot de silence

Couleur pesant sur riens couleur

Qui dit un monde encore absent

Qui gît en elle et qui d’elle surgit

Et qui est là comme attendant de naître

A la portée des sens

Publication en ligne : 17 juillet 2008

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