BRIBES EN LIGNE
 epître aux   maille 1 :que  les œuvres de       cerisi sauvage et fuyant comme macles et roulis photo 3       sabots pour qui veut se faire une je t’enfourche ma ma chair n’est madame, on ne la voit jamais dernier vers aoi       d&eacu tout mon petit univers en les lettres ou les chiffres 0 false 21 18 j’ai en réserve  monde rassemblé et il parlait ainsi dans la pour robert de tantes herbes el pre dans ce périlleux antoine simon 3 onzième ici, les choses les plus antoine simon 28       voyage f les rêves de madame dans l’ombre des pour andré "pour tes préparation des la bouche pure souffrance a propos de quatre oeuvres de outre la poursuite de la mise vue à la villa tamaris la question du récit à propos des grands il était question non       dans sixième  ce qui importe pour       le issent de mer, venent as       deux     un mois sans       l̵       sur f j’ai voulu me pencher 0 false 21 18 1.- les rêves de avant propos la peinture est     les fleurs du  marcel migozzi vient de   1) cette "je me tais. pour taire. constellations et 1 au retour au moment de pareïs li seit la quand il voit s’ouvrir, sculpter l’air : madame des forêts de me sept (forces cachées qui c’est vrai la poésie, à la antoine simon 14 je rêve aux gorges dernier vers aoi rêves de josué,       " alocco en patchworck © la terre nous     depuis pour mireille et philippe       le il n’est pire enfer que des voiles de longs cheveux (la numérotation des d’ eurydice ou bien de mille fardeaux, mille en ceste tere ad estet ja 0 false 21 18 la tentation du survol, à       dans   pour adèle et et ma foi,     cet arbre que je t’enlace gargouille la communication est       aujour j’ai donc en cet anniversaire, ce qui la vie humble chez les   j’ai souvent ma mémoire ne peut me  ce mois ci : sub       &n errer est notre lot, madame, spectacle de josué dit  née à on croit souvent que le but À perte de vue, la houle des       nuage comme c’est huit c’est encore à       m&eacu les dessins de martine orsoni À l’occasion de       entre       les in the country je dors d’un sommeil de la prédication faite les parents, l’ultime (ma gorge est une "mais qui lit encore le dans le train premier buttati ! guarda&nbs quand sur vos visages les de l’autre pour maxime godard 1 haute présentation du “le pinceau glisse sur pour alain borer le 26 chaque automne les "tu sais ce que c’est je désire un   marcel       midi mieux valait découper dernier vers aoi       embarq dans les hautes herbes raphaël mult ben i fierent franceis e agnus dei qui tollis peccata l’instant criblé pour mon épouse nicole       pass&e j’ai parlé 1) notre-dame au mur violet légendes de michel dernier vers aoi sainte marie, toute une faune timide veille où l’on revient l’homme est noble folie de josué, dernier vers aoi je déambule et suis       fleur     quand toutes ces pages de nos quand nous rejoignons, en       montag dix l’espace ouvert au clers est li jurz et li fragilité humaine.       devant attelage ii est une œuvre       ton f les marques de la mort sur le 26 août 1887, depuis à bernadette  dans toutes les rues diaphane est le mot (ou j’ai relu daniel biga,       enfant il y a tant de saints sur il ne sait rien qui ne va (elle entretenait ki mult est las, il se dort tout est prêt en moi pour       banlie la vie est dans la vie. se si j’avais de son       la       dans l’art c’est la (dans mon ventre pousse une dernier vers aoi       le 1. il se trouve que je suis tandis que dans la grande autre citation comme un préliminaire la a supposer quece monde tienne       sur       le le lent tricotage du paysage       vaches percey priest lakesur les premier essai c’est n’ayant pas depuis ce jour, le site l’impression la plus vous avez  si, du nouveau reprise du site avec la pour michèle pour jean-marie simon et sa les routes de ce pays sont entr’els nen at ne pui seul dans la rue je ris la réponse de michel vous avez couleur qui ne masque pas       reine « voici rimbaud a donc       la on a cru à on peut croire que martine j’entends sonner les tendresses ô mes envols rossignolet tu la       avant sables mes parolesvous pour mes enfants laure et       maquis       le immense est le théâtre et cinquième citationne on cheval je suis  on peut passer une vie la fraîcheur et la c’était une pierre ciel passet li jurz, la noit est dernier vers aoi travail de tissage, dans ce jour là, je pouvais       dans       object beaucoup de merveilles il pleut. j’ai vu la il faut aller voir quand les mots j’oublie souvent et       grappe     son diaphane est le     [1]        neige la langue est intarissable jamais je n’aurais   est-ce que i en voyant la masse aux chairs à vif paumes   au milieu de clers fut li jurz e li (À l’église autres litanies du saint nom iloec endreit remeint li os etait-ce le souvenir saluer d’abord les plus la littérature de  les éditions de     de rigoles en ouverture d’une antoine simon 6 il aurait voulu être dernier vers aoi bientôt, aucune amarre       les       voyage  les trois ensembles si j’étais un j’arrivais dans les de proche en proche tous pour philippe       rampan marcel alocco a  tu ne renonceras pas. "la musique, c’est le il en est des meurtrières. aux barrières des octrois nous avons affaire à de deux mille ans nous "nice, nouvel éloge de la vous dites : "un    regardant       p&eacu le coeur du le vieux qui 10 vers la laisse ccxxxii petit matin frais. je te tout en travaillant sur les     nous      & voici des œuvres qui, le dernier vers aoi       j̵       &n       juin           &nbs m1             pass&e je suis occupé ces pour jean gautheronle cosmos       nuage f qu’il vienne, le feu si, il y a longtemps, les li quens oger cuardise tendresse du mondesi peu de journée de   nous sommes antoine simon 31 antoine simon 22 l’erbe del camp, ki deuxième approche de  pour de     faisant la sa langue se cabre devant le 0 false 21 18 introibo ad altare mise en ligne       le juste un    7 artistes et 1 josué avait un rythme     vers le soir je serai toujours attentif à leonardo rosa       é  un livre écrit tout le problème au programme des actions guetter cette chose de prime abord, il a propos d’une quelques autres       longte le pendu de toutes les et il fallait aller debout   anatomie du m et rare moment de bonheur, la bouche pleine de bulles       et j’ai perdu mon  improbable visage pendu       pass&e la cité de la musique moi cocon moi momie fuseau cet article est paru macles et roulis photo 7 jusqu’à il y a c’est le grand et tout avait neuf j’implore en vain       il mougins. décembre dans les écroulements       les       deux rita est trois fois humble.       o       & mesdames, messieurs, veuillez pour michèle aueret dimanche 18 avril 2010 nous  la lancinante mi viene in mentemi dernier vers aoi on dit qu’agathe   je ne comprends plus tout est possible pour qui dernier vers aoi       apr&eg un besoin de couper comme de jouer sur tous les tableaux bien sûr, il y eut et ces halt sunt li pui e mult halt       le références : xavier marché ou souk ou des conserves !       la pie antoine simon 17       il s’ouvre la       " et combien carmelo arden quin est une la liberté s’imprime à ce texte m’a été polenta c’est la peur qui fait madame est une grande lune pourpre dont les la légende fleurie est la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > EXPANSIONS


De proche en proche tous les emplacements de la salle avaient été saisis par le tourbillon des sons, tantôt pénétrants, apaisants en de liquides murmures, ondoiements qui s’insinuaient en caresses subtiles entre peau et muscles, tantôt explosifs, ils ne laissaient même pas le temps de la reconnaissance et faisaient se crisper les machoires, aigus, ils se répétaient, lancinants…

 

S’il ne se reconnaissait que torrent, s’il se serait voulu fleuve, Josué savait que toutes les formes de l’eau entretiennent avec les plus subtiles densités de la planète, les lieux où elle devient système éthéré de dépressions et de souffles, un même amour nécessaire et passionné, qu’elles s’y écartèlent, défaites, subtilisées, qu’elles s’y régénèrent, s’y alourdissent, et, lors de la décomposition des vapeurs, renaissent, rideaux diaphanes, lâches cascades d’essaims irisés, et on n’en reconnaît le poids, après l’impact, qu’à la lourdeur humide, sur la peau, des tissus gorgés d’eaux, à la soumission des feuilles et des fleurs, à la fertilité des bruissements assourdissant le sol, à la poussée du souffle, myriades de gouttes qui se font océans

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette