BRIBES EN LIGNE
quand il voit s’ouvrir,    au balcon         adagio   je toute trace fait sens. que   pour le prochain depuis ce jour, le site pour marcel       deux antoine simon 19 pour maxime godard 1 haute au matin du granz est li calz, si se    courant quel ennui, mortel pour       bruyan dernier vers aoi sur l’erbe verte si est pour anne slacik ecrire est  c’était     son pour yves et pierre poher et temps de pierres dans la  au travers de toi je       qui derniers macles et roulis photo     pluie du       ( immense est le théâtre et ils avaient si longtemps, si dans l’innocence des encore la couleur, mais cette  l’écriture pour jacky coville guetteurs il souffle sur les collines f les rêves de clere est la noit e la mi viene in mentemi madame, c’est notre l’impression la plus   je n’ai jamais quai des chargeurs de       m̵ décembre 2001. je t’ai admiré, des conserves ! 0 false 21 18 un homme dans la rue se prend face aux bronzes de miodrag  improbable visage pendu travail de tissage, dans       il un temps hors du au programme des actions   je ne comprends plus antoine simon 12 raphaël un jour nous avons genre des motsmauvais genre je t’enlace gargouille merci à la toile de madame a des odeurs sauvages au lecteur voici le premier     après introibo ad altare vous dites : "un  mise en ligne du texte dessiner les choses banales  le "musée des quatre archanges que       la pour jean gautheronle cosmos       les iv.- du livre d’artiste comme un préliminaire la quando me ne so itu pe antoine simon 21 li emperere par sa grant vedo la luna vedo le       arauca antoine simon 16 seul dans la rue je ris la il y a dans ce pays des voies pour andré et c’était dans       vu faisant dialoguer  tu vois im font chier       et le glacis de la mort le travail de bernard je m’étonne toujours de la les cuivres de la symphonie       fourr&       tourne   l’oeuvre vit son n’ayant pas autre essai d’un première ce monde est semé au commencement était la réserve des bribes       la ici, les choses les plus après la lecture de   nous sommes cinquième citationne la légende fleurie est rêve, cauchemar,       au "la musique, c’est le effleurer le ciel du bout des carissimo ulisse,torna a dernier vers aoi madame chrysalide fileuse chercher une sorte de les avenues de ce pays à bernadette a l’aube des apaches, paroles de chamantu le nécessaire non heureuse ruine, pensait madame des forêts de       " nu(e), comme son nom un nouvel espace est ouvert dernier vers que mort     les fleurs du deuxième essai ( ce texte a     rien       chaque   pour théa et ses dans ce périlleux pour martine bernard dejonghe... depuis descendre à pigalle, se la tentation du survol, à     oued coulant       object douze (se fait terre se       "       la tout en vérifiant nous avancions en bas de tout est prêt en moi pour lancinant ô lancinant nice, le 30 juin 2000 bribes en ligne a madame est toute vous deux, c’est joie et cyclades, iii°       d&eacu (elle entretenait marie-hélène le 26 août 1887, depuis       je me dernier vers aoi ce   au milieu de des quatre archanges que 1. il se trouve que je suis franchement, pensait le chef, aucun hasard si se       &agrav villa arson, nice, du 17 dans ma gorge       l̵ premier essai c’est dernier vers aoi art jonction semble enfin dernier vers aoi ….omme virginia par la dans l’effilé de c’est un peu comme si, que d’heures     m2 &nbs       midi madame aux rumeurs madame est la reine des pour jean marie 1- c’est dans       la ainsi alfred… (josué avait ce paysage que tu contemplais     chant de    seule au traquer la liberté de l’être       grappe       glouss       s̵       dans souvent je ne sais rien de   (dans le "pour tes quant carles oït la très saintes litanies dire que le livre est une       enfant le corps encaisse comme il  dernières mises af : j’entends imagine que, dans la al matin, quant primes pert mes pensées restent au labyrinthe des pleursils le ciel est clair au travers madame dans l’ombre des nous viendrons nous masser pour le prochain basilic, (la préparation des tendresses ô mes envols les dessins de martine orsoni références : xavier 5) triptyque marocain deuxième suite non... non... je vous assure, 1 la confusion des et tout avait dorothée vint au monde macles et roulis photo 3   entrons "moi, esclave" a frères et est-ce parce que, petit, on pour frédéric pour m.b. quand je me heurte     "       sur       pav&ea  ce mois ci : sub ce texte se présente l’heure de la       juin chairs à vif paumes et ma foi, pour mon épouse nicole     le dernier vers aoi la musique est le parfum de       longte in the country la mastication des l’instant criblé les durand : une       sur vos estes proz e vostre envoi du bulletin de bribes quand les mots il faut laisser venir madame dernier vers aoi carles li reis en ad prise sa       en un j’ai parlé cet univers sans à cette machine entre mes les installations souvent, bientôt, aucune amarre le "patriote", dans les rêves de la       au à la bonne sa langue se cabre devant le f le feu s’est il n’était qu’un le numéro exceptionnel de temps où les coeurs quelque chose  référencem ce qui importe pour en 1958 ben ouvre à       sur f les feux m’ont  dans toutes les rues deuxième apparition de torna a sorrento ulisse torna rita est trois fois humble.     sur la pente avant propos la peinture est       &agrav passent .x. portes, on cheval premier vers aoi dernier dans le monde de cette en cet anniversaire, ce qui je meurs de soif   le 10 décembre il y a tant de saints sur josué avait un rythme a propos d’une tant pis pour eux. reflets et echosla salle à sylvie dans la caverne primordiale quand sur vos visages les antoine simon 7 s’égarer on dans le pain brisé son "l’art est-il et ces       rampan   six formes de la le coeur du je n’hésiterai       object trois (mon souffle au matin       je me pour robert  de même que les mais non, mais non, tu a la fin il ne resta que l’illusion d’une tu le saiset je le vois on trouvera la video       il         or       baie j’aime chez pierre c’est le grand pour andré le 2 juillet       la la fonction, suite de attendre. mot terrible.   saint paul trois lu le choeur des femmes de quatre si la mer s’est réponse de michel abstraction voir figuration       je je suis bien dans mise en ligne d’un j’ai longtemps i.- avaler l’art par       le hans freibach : inoubliables, les gardien de phare à vie, au mieux valait découper comme ce mur blanc l’existence n’est mais jamais on ne À l’occasion de le geste de l’ancienne, pas de pluie pour venir ma voix n’est plus que     depuis antoine simon 6 f le feu s’est       je la mort d’un oiseau. dernier vers s’il antoine simon 31 macao grise       deux       le encore une citation“tu   anatomie du m et j’ai changé le f dans le sourd chatoiement diaphane est le mot (ou un jour, vous m’avez       devant pour martine, coline et laure       le dernier vers aoi branches lianes ronces dernier vers aoi  il est des objets sur       dans       alla temps de cendre de deuil de       la pie     nous     cet arbre que       deux deux ce travail vous est c’est la distance entre antoine simon 29 les grands il aurait voulu être de mes deux mains 0 false 21 18 zacinto dove giacque il mio histoire de signes . antoine simon 14 la parol

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De proche en proche tous les emplacements de la salle avaient été saisis par le tourbillon des sons, tantôt pénétrants, apaisants en de liquides murmures, ondoiements qui s’insinuaient en caresses subtiles entre peau et muscles, tantôt explosifs, ils ne laissaient même pas le temps de la reconnaissance et faisaient se crisper les machoires, aigus, ils se répétaient, lancinants…

 

S’il ne se reconnaissait que torrent, s’il se serait voulu fleuve, Josué savait que toutes les formes de l’eau entretiennent avec les plus subtiles densités de la planète, les lieux où elle devient système éthéré de dépressions et de souffles, un même amour nécessaire et passionné, qu’elles s’y écartèlent, défaites, subtilisées, qu’elles s’y régénèrent, s’y alourdissent, et, lors de la décomposition des vapeurs, renaissent, rideaux diaphanes, lâches cascades d’essaims irisés, et on n’en reconnaît le poids, après l’impact, qu’à la lourdeur humide, sur la peau, des tissus gorgés d’eaux, à la soumission des feuilles et des fleurs, à la fertilité des bruissements assourdissant le sol, à la poussée du souffle, myriades de gouttes qui se font océans

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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