BRIBES EN LIGNE
      &agrav  avec « a la dernier vers aoi       et tu       &n       dans     double l’existence n’est   d’un coté, a la libération, les       il 1-nous sommes dehors.       maquis     de rigoles en c’est une sorte de antoine simon 31 montagnesde     vers le soir       l̵ bernard dejonghe... depuis f j’ai voulu me pencher antoine simon 10 non... non... je vous assure, j’ai donné, au mois le 2 juillet temps où les coeurs lancinant ô lancinant    tu sais je suis celle qui trompe       vaches       " si, il y a longtemps, les (elle entretenait       soleil station 1 : judas dernier vers que mort la terre nous pas facile d’ajuster le pour michèle gazier 1) jamais je n’aurais apaches :       en eurydice toujours nue à cette machine entre mes le géographe sait tout     nous les lettres ou les chiffres j’aime chez pierre derniers vers sun destre       grappe pour andré 10 vers la laisse ccxxxii laure et pétrarque comme les dieux s’effacent  monde rassemblé arbre épanoui au ciel       la       le       allong sculpter l’air : preambule – ut pictura antoine simon 21 après la lecture de iloec endreit remeint li os monde imaginal, on trouvera la video         or nous serons toujours ces « e ! malvais et que vous dire des hans freibach : décembre 2001. le 28 novembre, mise en ligne libre de lever la tête la langue est intarissable       embarq si j’étais un il faut aller voir     le cygne sur nous savons tous, ici, que neuf j’implore en vain la mort d’un oiseau. dernier vers aoi antoine simon 18       et je n’ai pas dit que le il souffle sur les collines    7 artistes et 1     dans la ruela       b&acir dans le train premier       (     l’é de l’autre c’est la peur qui fait       "       le iv.- du livre d’artiste mes pensées restent frères et lu le choeur des femmes de que d’heures       enfant dernier vers aoi l’art c’est la tout en travaillant sur les dernier vers aoi tromper le néant l’impossible pour egidio fiorin des mots descendre à pigalle, se aux barrières des octrois mult ben i fierent franceis e franchement, pensait le chef, etait-ce le souvenir clers est li jurz et li "la musique, c’est le comme ce mur blanc madame aux rumeurs       crabe- f les marques de la mort sur toujours les lettres : viallat © le château de les routes de ce pays sont (en regardant un dessin de il en est des meurtrières. de prime abord, il antoine simon 9 ma mémoire ne peut me c’est extrêmement la gaucherie à vivre, ….omme virginia par la les doigts d’ombre de neige toi, mésange à lentement, josué zacinto dove giacque il mio pour martine, coline et laure sur la toile de renoir, les je rêve aux gorges pierre ciel quel ennui, mortel pour f le feu s’est       cerisi toute une faune timide veille ce pays que je dis est titrer "claude viallat, de proche en proche tous sixième moisissures mousses lichens ce qui importe pour je reviens sur des la vie humble chez les coupé en deux quand  dans toutes les rues dans le pays dont je vous de pa(i)smeisuns en est venuz madame, on ne la voit jamais pour jean marie  ce mois ci : sub et il parlait ainsi dans la       su     le   un vendredi la littérature de des voiles de longs cheveux  un livre écrit antoine simon 12 ouverture de l’espace un soir à paris au  la lancinante À l’occasion de clere est la noit e la       & le lent déferlement       deux       l̵ dernier vers aoi  je signerai mon juste un       apr&eg ne faut-il pas vivre comme comme c’est du bibelot au babilencore une       sur le coquillage contre la rencontre d’une pour helmut       ma au rayon des surgelés toutefois je m’estimais       l̵ je suis "ces deux là se ] heureux l’homme bien sûr, il y eut à la mémoire de le 19 novembre 2013, à la pour jacky coville guetteurs les parents, l’ultime envoi du bulletin de bribes encore la couleur, mais cette antoine simon 6 essai de nécrologie, il ne s’agit pas de je n’hésiterai nice, le 8 octobre bal kanique c’est       les nous avancions en bas de des quatre archanges que autre citation     pluie du première   1) cette on cheval   (dans le  le "musée heureuse ruine, pensait ce va et vient entre  le grand brassage des       "     pourquoi   nous sommes et ma foi, et encore  dits       (   pour théa et ses prenez vos casseroles et v.- les amicales aventures du       la mult est vassal carles de je dors d’un sommeil de       tourne pas sur coussin d’air mais se placer sous le signe de pas de pluie pour venir la prédication faite       a toi le don des cris qui a propos d’une nous lirons deux extraits de les dessins de martine orsoni il s’appelait c’est un peu comme si, "le renard connaît la brume. nuages légendes de michel rien n’est pour maguy giraud et pour jean-louis cantin 1.- ma chair n’est   le 10 décembre rare moment de bonheur,       fleure deux ce travail vous est deuxième au programme des actions ( ce texte a macles et roulis photo 1 0 false 21 18 dans la caverne primordiale tes chaussures au bas de m1           extraire petit matin frais. je te le nécessaire non       &agrav et il fallait aller debout i.- avaler l’art par antoine simon 33 outre la poursuite de la mise jamais si entêtanteeurydice chercher une sorte de art jonction semble enfin la chaude caresse de       en un on a cru à à sylvie  référencem exode, 16, 1-5 toute (ma gorge est une à cri et à   un les avenues de ce pays       la route de la soie, à pied, normal 0 21 false fal       je me pour mon épouse nicole mais jamais on ne       droite tout à fleur d’eaula danse avant dernier vers aoi f dans le sourd chatoiement antoine simon 2   saint paul trois coupé le sonà mougins. décembre il tente de déchiffrer, vertige. une distance je t’ai admiré,       m̵ mise en ligne 1) notre-dame au mur violet     son ouverture d’une nous viendrons nous masser aux george(s) (s est la "pour tes       sous       allong autre citation"voui  les premières fontelucco, 6 juillet 2000  les éditions de la bouche pure souffrance et tout avait     sur la   six formes de la       je quand c’est le vent qui 1 au retour au moment    en poème pour    courant       aujour ils sortent  “... parler une l’erbe del camp, ki    si tout au long       force edmond, sa grande la question du récit et  riche de mes buttati ! guarda&nbs aucun hasard si se paien sunt morz, alquant les installations souvent, ce qui aide à pénétrer le deux nouveauté,   3   

les   pour adèle et quand il voit s’ouvrir, le lourd travail des meules c’est vrai et voici maintenant quelques     une abeille de       sur seul dans la rue je ris la ce texte se présente la fraîcheur et la f toutes mes pour mes enfants laure et seins isabelle boizard 2005 granz est li calz, si se au lecteur voici le premier pour yves et pierre poher et dernier vers aoi   exacerbé d’air tout le problème chaque automne les tout mon petit univers en 5) triptyque marocain le recueil de textes assise par accroc au bord de    regardant ma voix n’est plus que le 26 août 1887, depuis trois tentatives desesperees cinquième citationne raphaËl c’est pour moi le premier dernier vers aoi 1) la plupart de ces       rampan la vie est dans la vie. se dernier vers aoi il faut laisser venir madame chaises, tables, verres,   ces sec erv vre ile « h&eacu avez-vous vu le 23 février 1988, il difficile alliage de dernier vers aoi les petites fleurs des       le le 15 mai, à       m̵ c’est parfois un pays       journ& sept (forces cachées qui rêves de josué, la force du corps,   maille 1 :que la parol

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De proche en proche tous les emplacements de la salle avaient été saisis par le tourbillon des sons, tantôt pénétrants, apaisants en de liquides murmures, ondoiements qui s’insinuaient en caresses subtiles entre peau et muscles, tantôt explosifs, ils ne laissaient même pas le temps de la reconnaissance et faisaient se crisper les machoires, aigus, ils se répétaient, lancinants…

 

S’il ne se reconnaissait que torrent, s’il se serait voulu fleuve, Josué savait que toutes les formes de l’eau entretiennent avec les plus subtiles densités de la planète, les lieux où elle devient système éthéré de dépressions et de souffles, un même amour nécessaire et passionné, qu’elles s’y écartèlent, défaites, subtilisées, qu’elles s’y régénèrent, s’y alourdissent, et, lors de la décomposition des vapeurs, renaissent, rideaux diaphanes, lâches cascades d’essaims irisés, et on n’en reconnaît le poids, après l’impact, qu’à la lourdeur humide, sur la peau, des tissus gorgés d’eaux, à la soumission des feuilles et des fleurs, à la fertilité des bruissements assourdissant le sol, à la poussée du souffle, myriades de gouttes qui se font océans

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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