BRIBES EN LIGNE
      la       grimpa iv.- du livre d’artiste "le renard connaît lancinant ô lancinant pour egidio fiorin des mots       dans ils avaient si longtemps, si les dessins de martine orsoni noble folie de josué, carissimo ulisse,torna a       allong trois tentatives desesperees le pendu     longtemps sur un jour, vous m’avez       embarq les parents, l’ultime  ce mois ci : sub epuisement de la salle, il semble possible       p&eacu     tout autour       tourne  avec « a la madame chrysalide fileuse (À l’église je reviens sur des on préparait  dernier salut au f le feu s’est ouverture de l’espace nous avancions en bas de       midi madame des forêts de       sur antoine simon 19 rimbaud a donc autre petite voix le passé n’est    de femme liseuse    tu sais quatre si la mer s’est je déambule et suis passet li jurz, si turnet a la vie est ce bruissement raphaËl  monde rassemblé la fraîcheur et la la fraîcheur et la le plus insupportable chez dernier vers aoi   pour angelo toulon, samedi 9 bribes en ligne a   le 10 décembre les plus vieilles       soleil l’art c’est la       il merle noir  pour il tente de déchiffrer, a dix sept ans, je ne savais les avenues de ce pays j’ai longtemps sainte marie, c’est vrai outre la poursuite de la mise       fourmi       " dernier vers aoi temps de pierres ma voix n’est plus que ainsi alfred… la vie est dans la vie. se dernier vers aoi l’impossible c’est la chair pourtant  au mois de mars, 1166 le ciel est clair au travers vedo la luna vedo le on trouvera la video bal kanique c’est descendre à pigalle, se       neige  dans toutes les rues   1) cette dernier vers aoi       sur après la lecture de arbre épanoui au ciel  née à   adagio   je franchement, pensait le chef, "et bien, voilà..." dit   pour olivier " je suis un écorché vif. able comme capable de donner max charvolen, martin miguel au lecteur voici le premier l’heure de la merci à marc alpozzo station 1 : judas branches lianes ronces  si, du nouveau dans l’innocence des pour max charvolen 1) je dors d’un sommeil de quand les mots mieux valait découper dernier vers aoi li emperere par sa grant ses mains aussi étaient   maille 1 :que grant est la plaigne e large et  riche de mes les grands dernier vers aoi       bruyan carles respunt : (en regardant un dessin de       le antoine simon 14 en ceste tere ad estet ja (la numérotation des vous avez dernier vers aoi       le cygne sur dernier vers s’il pour alain borer le 26 un nouvel espace est ouvert le geste de l’ancienne, bientôt, aucune amarre la brume. nuages À max charvolen et martin au seuil de l’atelier antoine simon 5 antoine simon 3 antoine simon 2 j’arrivais dans les a toi le don des cris qui antoine simon 29 je suis occupé ces sous la pression des la question du récit a la libération, les     sur la pente dans un coin de nice, chaque jour est un appel, une madame a des odeurs sauvages  référencem suite du blasphème de mon cher pétrarque,     après mes pensées restent le géographe sait tout titrer "claude viallat, 0 false 21 18 rien n’est macles et roulis photo 1       glouss « pouvez-vous antoine simon 11  ce qui importe pour portrait. 1255 : nos voix       s̵ antoine simon 26 certains prétendent  dernières mises un soir à paris au intendo... intendo ! un jour nous avons lentement, josué dernier vers aoi la fonction, si, il y a longtemps, les    nous 1 la confusion des       histoire de signes . dans les carnets iloec endreit remeint li os       sur     chant de madame est une c’est parfois un pays       le       un       au       entre cinquième citationne et te voici humanité       fourr&   que signifie derniers vers sun destre le 28 novembre, mise en ligne     vers le soir       vu       sur le il s’appelait  jésus quelque chose à propos des grands si tu es étudiant en l’attente, le fruit madame dans l’ombre des       deux “dans le dessin     le pour maguy giraud et     un mois sans madame déchirée avant propos la peinture est rêve, cauchemar, les dieux s’effacent deuxième approche de       six a christiane       m̵ nouvelles mises en       maquis       montag temps de pierres dans la    seule au       qui pour philippe dernier vers aoi ma voix n’est plus que dessiner les choses banales pour mes enfants laure et le lent tricotage du paysage f j’ai voulu me pencher       la a grant dulur tendrai puis merci à la toile de aux george(s) (s est la mult ben i fierent franceis e dernier vers aoi       la le 26 août 1887, depuis antoine simon 16 cliquetis obscène des antoine simon 12 bien sûr, il y eut pour qui veut se faire une dans la caverne primordiale dernier vers aoi et combien antoine simon 17 apaches :       la écrirecomme on se le 26 août 1887, depuis pour frédéric j’ai ajouté l’impression la plus       longte comme ce mur blanc à la bonne ainsi va le travail de qui "mais qui lit encore le autre citation"voui       parfoi       dans       il Ç’avait été la a claude b.   comme tendresses ô mes envols   l’oeuvre vit son traquer au rayon des surgelés je crie la rue mue douleur dernier vers aoi si j’avais de son "ces deux là se s’ouvre la v.- les amicales aventures du  au travers de toi je villa arson, nice, du 17 ki mult est las, il se dort       le       les le lent déferlement sables mes parolesvous       une ce texte se présente dernier vers aoi les doigts d’ombre de neige    en       le journée de  de même que les deuxième suite c’est le grand petit matin frais. je te     pourquoi c’est ici, me dernier vers aoi j’ai relu daniel biga, la liberté s’imprime à c’est une sorte de c’est la peur qui fait rita est trois fois humble. ce n’est pas aux choses ouverture d’une tromper le néant pas facile d’ajuster le la galerie chave qui je meurs de soif tous feux éteints. des ce 1 au retour au moment douce est la terre aux yeux quand c’est le vent qui antoine simon 7 sculpter l’air : tu le saiset je le vois       pav&ea il arriva que       su « 8° de  tu vois im font chier dans ma gorge spectacle de josué dit  il est des objets sur abstraction voir figuration temps où les coeurs macles et roulis photo 4 à propos “la napolì napolì je n’ai pas dit que le petites proses sur terre vertige. une distance       la pie guetter cette chose dernier vers aoi dans les rêves de la madame porte à et voici maintenant quelques nous avons affaire à de pour anne slacik ecrire est ce qui fait tableau : ce j’ai donné, au mois sequence 6   le merci au printemps des mougins. décembre chaque automne les tous ces charlatans qui vous êtes je suis bien dans (elle entretenait le franchissement des au matin du il y a dans ce pays des voies le proche et le lointain j’écoute vos j’ai parlé       et tu et c’était dans  zones gardées de vue à la villa tamaris pour martin       ce pour jean-louis cantin 1.- montagnesde la prédication faite des quatre archanges que voile de nuità la violette cachéeton  epître aux mesdames, messieurs, veuillez 0 false 21 18 rm : d’accord sur pour jacky coville guetteurs des voiles de longs cheveux  tous ces chardonnerets       la  l’exposition  l’art n’existe pour pierre theunissen la il avait accepté f le feu est venu,ardeur des pour jacqueline moretti,     m2 &nbs tout à fleur d’eaula danse       j̵ et nous n’avons rien (vois-tu, sancho, je suis ils sortent la communication est   ces sec erv vre ile eurydice toujours nue à g. duchêne, écriture le la parol

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CXVII

Clefs : citations , spectacle

Voudrais je vous tromper ? Comment vous convaincre que notre folie quotidienne ne se nomme pas légion ? Voudrais-je vous tromper si vous me peuplez et si je cherche à vous peupler ? Que le souffle est trop court et finit toujours par manquer à qui se plaît sous les eaux .

Jamais il n’aurait connu le repos, jamais il n’aurait eu la moindre idée du bonheur, s’il n’avait pu faire errer sur vous ses yeux, ses mains, son corps, ébahi, essoufflé dans une tension insupportable, à cette limite où toute douleur se réduit, se résout ou se dilue dans un apaisante entrelacs de souffles une tranquille conjugaison des chaleurs, un long tressage de regards, une tendresse banale ou animale des membres, foule des avenues étoilées de paroles et de silences, de souffles et de souffrances, de battements de
cœur et de claquement de pas, de gestes, de mouvements, danses, peaux qui se frôlent, public des autobus, des métros ou des trains, clients des cafés chaleureux…
  

si ma mémoire est bonne, je vous ai déjà rencontré…

Il n’avait jamais connu d’image plus proche du bonheur que dans le silence retentissant des églises… Il en avait aimé le désert, la fraîcheur ombreuse, l’apaisement et la certitude de la Présence devant laquelle il pouvait se ramasser, sous le regard de laquelle il aimait s’agenouiller et- pour achever la mise en scène de l’humiliation- me prosterner…
Je savais surtout que la vanité et l’artifice pouvaient compter aux yeux du monde, ils s’anéantissaient dans la Bienveillance ; que je pouvais jouer moi-même et tromper les autres, que l’orgueil est notre lot le plus commun, si quelque humilité vraie vibrait en moi, si cachée fût-elle –et même si j’étais incapable de la reconnaître- le Regard auquel j’osais me présenter la décèlerait malgré tout, balayant le fatras de l’orgueil et de la vanité. Cette confiance, cet abandon, qui le saisissait alors, l’emplissant, reléguant au rang d’écho assourdi, sans l’étouffer jamais pourtant, la banale torture de l’incertitude, du doute, du désespoir et de la peur (et il ne souhaitait pas l’oublier un seul instant : elle restait – en toutes occasions – la marque de son état et ce pour quoi la confiance et l’abandon avaient lieu d’être…) l’attendrissaient, l’adoucissaient…

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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