BRIBES EN LIGNE
f le feu m’a       dans villa arson, nice, du 17 saluer d’abord les plus       enfant ce pays que je dis est       je me       assis bel équilibre et sa   adagio   je quando me ne so itu pe temps de cendre de deuil de les parents, l’ultime dans l’innocence des  on peut passer une vie ce qui aide à pénétrer le     pluie du quatre si la mer s’est f toutes mes sors de mon territoire. fais livre grand format en trois     (dans le quand sur vos visages les iloec endreit remeint li os antoine simon 11 pour daniel farioli poussant     le cygne sur recleimet deu mult   encore une dernier vers aoi dernier vers aoi je suis       quinze    tu sais       dans     au couchant dans ce pays ma mère       dans à bernadette le 28 novembre, mise en ligne les cuivres de la symphonie j’ai en réserve     double       devant       nuage ainsi va le travail de qui abu zayd me déplait. pas dire que le livre est une       tourne autre citation"voui nous lirons deux extraits de pour mon épouse nicole       " quand c’est le vent qui v.- les amicales aventures du la fonction,   le 10 décembre torna a sorrento ulisse torna vous dites : "un il souffle sur les collines la bouche pure souffrance je ne peins pas avec quoi, pour andré villers 1)  “ne pas les étourneaux ! rm : d’accord sur   pour olivier       au si grant dol ai que ne j’entends sonner les     longtemps sur le 2 juillet l’appel tonitruant du  le livre, avec et  riche de mes       une si tu es étudiant en dix l’espace ouvert au karles se dort cum hume giovanni rubino dit et il parlait ainsi dans la présentation du je sais, un monde se raphaël et c’était dans pour maguy giraud et six de l’espace urbain, neuf j’implore en vain frères et station 7 : as-tu vu judas se       arauca pourquoi yves klein a-t-il j’ai parlé introibo ad altare avant dernier vers aoi a grant dulur tendrai puis sequence 6   le les doigts d’ombre de neige    seule au une autre approche de pour m.b. quand je me heurte sous la pression des un soir à paris au c’est vrai je suis occupé ces       dans petites proses sur terre nous viendrons nous masser a la femme au antoine simon 22 il semble possible cher bernard elle ose à peine mult ben i fierent franceis e huit c’est encore à couleur qui ne masque pas   3   

les siglent a fort e nagent e quelques autres je serai toujours attentif à bernadette griot vient de       chaque mieux valait découper les enseignants :  “la signification       au 0 false 21 18 toulon, samedi 9 d’un côté face aux bronzes de miodrag pierre ciel       p&eacu g. duchêne, écriture le je crie la rue mue douleur   je n’ai jamais     chant de   anatomie du m et onze sous les cercles 0 false 21 18 pour andré       & dernier vers aoi a christiane approche d’une       les       ...mai premier vers aoi dernier une fois entré dans la l’éclair me dure, s’ouvre la j’ai travaillé  au mois de mars, 1166 ce qui fait tableau : ce       " la liberté de l’être archipel shopping, la       la   six formes de la la réserve des bribes (elle entretenait       ce   ciel !!!! n’ayant pas toutes ces pages de nos dans les rêves de la l’homme est la gaucherie à vivre, dernier vers aoi sixième je m’étonne toujours de la    de femme liseuse franchement, pensait le chef, écoute, josué, c’est la distance entre dernier vers aoi se placer sous le signe de merci au printemps des       &ccedi voile de nuità la un temps hors du bribes en ligne a  dernières mises         or antoine simon 21 le plus insupportable chez je n’ai pas dit que le       bien  le grand brassage des beaucoup de merveilles 1257 cleimet sa culpe, si pas de pluie pour venir       coude démodocos... Ça a bien un mon cher pétrarque, marché ou souk ou  epître aux un jour, vous m’avez dans le patriote du 16 mars       à il existe deux saints portant cet univers sans l’erbe del camp, ki deuxième apparition je désire un depuis ce jour, le site le 15 mai, à       la madame des forêts de la cité de la musique a la libération, les la danse de ….omme virginia par la dernier vers aoi antoine simon 33       &agrav ma voix n’est plus que "moi, esclave" a bribes en ligne a moisissures mousses lichens les plus terribles       un antoine simon 31 soudain un blanc fauche le à cri et à je suis celle qui trompe le lent déferlement le numéro exceptionnel de le travail de bernard       le il était question non deux ajouts ces derniers       l̵ pour max charvolen 1) jamais si entêtanteeurydice 7) porte-fenêtre la terre a souvent tremblé quelque temps plus tard, de madame chrysalide fileuse autres litanies du saint nom des quatre archanges que la lecture de sainte dernier vers que mort ce paysage que tu contemplais tout mon petit univers en la mort d’un oiseau.       je mes pensées restent histoire de signes . les lettres ou les chiffres de soie les draps, de soie c’est extrêmement ce n’est pas aux choses     rien   jn 2,1-12 : able comme capable de donner 13) polynésie dernier vers aoi pour raphaël certains prétendent toutes sortes de papiers, sur il ne sait rien qui ne va c’est un peu comme si, bien sûrla samuelchapitre 16, versets 1       d&eacu mouans sartoux. traverse de jusqu’à il y a       la clere est la noit e la des conserves ! les grands pour andrée  zones gardées de passet li jurz, si turnet a toi, mésange à derniers vers sun destre rare moment de bonheur, sous l’occupation mi viene in mentemi antoine simon 28 toute une faune timide veille   la production dernier vers aoi folie de josuétout est etait-ce le souvenir antoine simon 6 polenta 1- c’est dans carcassonne, le 06       allong       ce ce texte m’a été dernier vers aoi 1-nous sommes dehors. patrick joquel vient de et que dire de la grâce     un mois sans       dans il est le jongleur de lui les durand : une cet article est paru attention beau  mise en ligne du texte pour jacky coville guetteurs ses mains aussi étaient       grappe pour michèle ce poème est tiré du ici. les oiseaux y ont fait je découvre avant toi       dans (de)lecta lucta    la lancinante       la  je signerai mon je meurs de soif mise en ligne constellations et station 4 : judas  josué avait un rythme le 23 février 1988, il nice, le 18 novembre 2004       cerisi  ce qui importe pour clers est li jurz et li je t’enlace gargouille       au       " agnus dei qui tollis peccata c’était une   l’oeuvre vit son       " vue à la villa tamaris après la lecture de « amis rollant, de       je me je reviens sur des le pendu       gentil petit matin frais. je te ço dist li reis : maintenant il connaît le décembre 2001. suite de       ton quatrième essai de antoine simon 7 la chaude caresse de       reine     après       aux ( ce texte a     " j’ai donné, au mois il avait accepté deuxième essai religion de josué il     vers le soir journée de passet li jurz, la noit est « e ! malvais antoine simon 18 lu le choeur des femmes de       sur le  la toile couvre les macao grise "mais qui lit encore le inoubliables, les granz est li calz, si se       pass&e bruno mendonça halt sunt li pui e mult halt       &agrav de pa(i)smeisuns en est venuz dernier vers aoi dernier vers aoi la deuxième édition du pour robert buttati ! guarda&nbs dernier vers aoi suite du blasphème de (josué avait je n’hésiterai pour martine voudrais je vous ma chair n’est en ceste tere ad estet ja comme un préliminaire la       m̵     le la parol

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Clefs : citations , spectacle

Voudrais je vous tromper ? Comment vous convaincre que notre folie quotidienne ne se nomme pas légion ? Voudrais-je vous tromper si vous me peuplez et si je cherche à vous peupler ? Que le souffle est trop court et finit toujours par manquer à qui se plaît sous les eaux .

Jamais il n’aurait connu le repos, jamais il n’aurait eu la moindre idée du bonheur, s’il n’avait pu faire errer sur vous ses yeux, ses mains, son corps, ébahi, essoufflé dans une tension insupportable, à cette limite où toute douleur se réduit, se résout ou se dilue dans un apaisante entrelacs de souffles une tranquille conjugaison des chaleurs, un long tressage de regards, une tendresse banale ou animale des membres, foule des avenues étoilées de paroles et de silences, de souffles et de souffrances, de battements de
cœur et de claquement de pas, de gestes, de mouvements, danses, peaux qui se frôlent, public des autobus, des métros ou des trains, clients des cafés chaleureux…
  

si ma mémoire est bonne, je vous ai déjà rencontré…

Il n’avait jamais connu d’image plus proche du bonheur que dans le silence retentissant des églises… Il en avait aimé le désert, la fraîcheur ombreuse, l’apaisement et la certitude de la Présence devant laquelle il pouvait se ramasser, sous le regard de laquelle il aimait s’agenouiller et- pour achever la mise en scène de l’humiliation- me prosterner…
Je savais surtout que la vanité et l’artifice pouvaient compter aux yeux du monde, ils s’anéantissaient dans la Bienveillance ; que je pouvais jouer moi-même et tromper les autres, que l’orgueil est notre lot le plus commun, si quelque humilité vraie vibrait en moi, si cachée fût-elle –et même si j’étais incapable de la reconnaître- le Regard auquel j’osais me présenter la décèlerait malgré tout, balayant le fatras de l’orgueil et de la vanité. Cette confiance, cet abandon, qui le saisissait alors, l’emplissant, reléguant au rang d’écho assourdi, sans l’étouffer jamais pourtant, la banale torture de l’incertitude, du doute, du désespoir et de la peur (et il ne souhaitait pas l’oublier un seul instant : elle restait – en toutes occasions – la marque de son état et ce pour quoi la confiance et l’abandon avaient lieu d’être…) l’attendrissaient, l’adoucissaient…

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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