BRIBES EN LIGNE
l’attente, le fruit sables mes parolesvous       la     une abeille de en 1958 ben ouvre à dernier vers aoi       le dans les hautes herbes       &n dernier vers aoi des voix percent, racontent   ces sec erv vre ile ne faut-il pas vivre comme a ma mère, femme parmi   le texte suivant a granz est li calz, si se pour alain borer le 26 la terre nous       reine diaphane est le mot (ou l’appel tonitruant du       af : j’entends et te voici humanité poème pour f le feu est venu,ardeur des quel ennui, mortel pour nous dirons donc suite de ce poème est tiré du dans l’effilé de antoine simon 19       object       sur chercher une sorte de dernier vers aoi a l’aube des apaches,   je n’ai jamais rien n’est plus ardu       il quand nous rejoignons, en si, il y a longtemps, les       les       au martin miguel il va falloir quel étonnant de profondes glaouis madame dans l’ombre des un jour nous avons pour frédéric       bien f les feux m’ont       le     " il est le jongleur de lui       p&eacu trois (mon souffle au matin mais non, mais non, tu morz est rollant, deus en ad mon cher pétrarque,       juin antoine simon 13 (ma gorge est une antoine simon 6 présentation du       sur au matin du fontelucco, 6 juillet 2000 que reste-t-il de la il y a des objets qui ont la   adagio   je 1) notre-dame au mur violet   dits de quelque chose       je paysage de ta tombe  et       l̵ si tu es étudiant en la terre a souvent tremblé   en grec, morías       six charogne sur le seuilce qui voudrais je vous       la je crie la rue mue douleur (elle entretenait       au pour daniel farioli poussant il en est des noms comme du       & le texte qui suit est, bien     [1]  carles respunt :       que  la toile couvre les chaises, tables, verres,       pass&e j’ai longtemps petit matin frais. je te antoine simon 27 un verre de vin pour tacher toute une faune timide veille vous deux, c’est joie et Ç’avait été la les étourneaux ! le 23 février 1988, il d’un côté  dans toutes les rues approche d’une autre petite voix la vie est ce bruissement antoine simon 11 sauvage et fuyant comme     sur la madame chrysalide fileuse l’art c’est la dans le train premier  on peut passer une vie       le       le petites proses sur terre …presque vingt ans plus pour mireille et philippe le passé n’est et ces   encore une sixième    7 artistes et 1 mieux valait découper on cheval références : xavier antoine simon 33       fourr& c’est extrêmement " je suis un écorché vif.       dans       droite le 28 novembre, mise en ligne g. duchêne, écriture le les amants se chairs à vif paumes c’est un peu comme si,          regardant souvent je ne sais rien de autre citation onze sous les cercles aux barrières des octrois bribes dans le nid de deuxième   1) cette dernier vers aoi       en antoine simon 3 dans les rêves de la fragilité humaine. (la numérotation des abstraction voir figuration sainte marie, la fraîcheur et la et…  dits de       ma al matin, quant primes pert       la un homme dans la rue se prend       le ainsi fut pétrarque dans <img852|left> forest pour max charvolen 1) chaque jour est un appel, une       &agrav       il les enseignants :   la baie des anges merle noir  pour       m̵ dessiner les choses banales pour raphaël l’impossible       midi quatrième essai de  les premières   si vous souhaitez sa langue se cabre devant le       sur le m1             entre       pourqu dernier vers aoi       pass&e abu zayd me déplait. pas dire que le livre est une je meurs de soif est-ce parce que, petit, on merci au printemps des derniers à propos “la       sur  avec « a la       ...mai la pureté de la survie. nul    nous de mes deux mains (josué avait de proche en proche tous d’abord l’échange des dernier vers aoi l’ami michel au seuil de l’atelier au labyrinthe des pleursils même si       bonhe un titre : il infuse sa hans freibach :   ce pays que je dis est passet li jurz, la noit est  martin miguel vient "je me tais. pour taire.       d&eacu deux ce travail vous est lancinant ô lancinant       su pluies et bruines, cinquième essai tout   né le 7 toi, mésange à pour jacky coville guetteurs madame porte à       neige carmelo arden quin est une       va       st immense est le théâtre et à sylvie pour andré villers 1) À la loupe, il observa le ciel de ce pays est tout on préparait antoine simon 22     pourquoi       " sculpter l’air : ce 28 février 2002.   pour le prochain martin miguel art et rafale le recueil de textes    courant   saint paul trois   j’ai souvent    il temps de bitume en fusion sur 1257 cleimet sa culpe, si deuxième essai libre de lever la tête antoine simon 26 troisième essai et ainsi va le travail de qui rafale n° 9 un       sur       fleur dès l’origine de son de toutes les là, c’est le sable et   pour olivier       un in the country preambule – ut pictura tout en vérifiant de pareïs li seit la polenta j’ai relu daniel biga, 1254 : naissance de monde imaginal, rafale n° 4 on le très saintes litanies station 7 : as-tu vu judas se fin première li quens oger cuardise pour helmut  “... parler une la nuit 1.- les rêves de non, björg, la bouche pure souffrance les installations souvent,     tout autour       les je n’hésiterai       au     rien le tissu d’acier f dans le sourd chatoiement temps de pierres dans la ki mult est las, il se dort vous avez prenez vos casseroles et f j’ai voulu me pencher     m2 &nbs antoine simon 20 j’ai donné, au mois     à elle ose à peine nous avancions en bas de exacerbé d’air envoi du bulletin de bribes rare moment de bonheur, "la musique, c’est le macao grise     hélas,   l’oeuvre vit son       ce suite du blasphème de biboon. plus qu’une saison. quand les eaux et les terres j’ai en réserve       la langues de plomba la       mouett le poiseau de parisi mon un soir à paris au  pour de antoine simon 32 vous n’avez la cité de la musique madame est la reine des vous avez le soleil n’est pas et que dire de la grâce pierre ciel grant est la plaigne e large   tout est toujours en je ne sais pas si entr’els nen at ne pui a grant dulur tendrai puis la main saisit l’instant criblé dernier vers que mort       dans la réserve des bribes c’est la distance entre il aurait voulu être tromper le néant   (à       maquis v.- les amicales aventures du antoine simon 25 la gaucherie à vivre, huit c’est encore à Être tout entier la flamme pour jacqueline moretti, tous ces charlatans qui 0 false 21 18  de la trajectoire de ce       un attendre. mot terrible. pour andré et je vois dans vos deux nouveauté, livre grand format en trois Éléments -   d’un coté,  au mois de mars, 1166 ouverture d’une intendo... intendo !       vu (À l’église recleimet deu mult macles et roulis photo 6 l’eau s’infiltre comment entrer dans une dernier vers aoi station 3 encore il parle dans un coin de nice, la légende fleurie est cet article est paru dans le nu(e), comme son nom et voici maintenant quelques une il faut dire les quando me ne so itu pe giovanni rubino dit rafale       apr&eg sors de mon territoire. fais À perte de vue, la houle des antoine simon 16 le temps passe si vite, maintenant il connaît le pour andrée À max charvolen et martin       longte écoute, josué, les oiseaux s’ouvrent la parol

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Clefs : citations , spectacle

Voudrais je vous tromper ? Comment vous convaincre que notre folie quotidienne ne se nomme pas légion ? Voudrais-je vous tromper si vous me peuplez et si je cherche à vous peupler ? Que le souffle est trop court et finit toujours par manquer à qui se plaît sous les eaux .

Jamais il n’aurait connu le repos, jamais il n’aurait eu la moindre idée du bonheur, s’il n’avait pu faire errer sur vous ses yeux, ses mains, son corps, ébahi, essoufflé dans une tension insupportable, à cette limite où toute douleur se réduit, se résout ou se dilue dans un apaisante entrelacs de souffles une tranquille conjugaison des chaleurs, un long tressage de regards, une tendresse banale ou animale des membres, foule des avenues étoilées de paroles et de silences, de souffles et de souffrances, de battements de
cœur et de claquement de pas, de gestes, de mouvements, danses, peaux qui se frôlent, public des autobus, des métros ou des trains, clients des cafés chaleureux…
  

si ma mémoire est bonne, je vous ai déjà rencontré…

Il n’avait jamais connu d’image plus proche du bonheur que dans le silence retentissant des églises… Il en avait aimé le désert, la fraîcheur ombreuse, l’apaisement et la certitude de la Présence devant laquelle il pouvait se ramasser, sous le regard de laquelle il aimait s’agenouiller et- pour achever la mise en scène de l’humiliation- me prosterner…
Je savais surtout que la vanité et l’artifice pouvaient compter aux yeux du monde, ils s’anéantissaient dans la Bienveillance ; que je pouvais jouer moi-même et tromper les autres, que l’orgueil est notre lot le plus commun, si quelque humilité vraie vibrait en moi, si cachée fût-elle –et même si j’étais incapable de la reconnaître- le Regard auquel j’osais me présenter la décèlerait malgré tout, balayant le fatras de l’orgueil et de la vanité. Cette confiance, cet abandon, qui le saisissait alors, l’emplissant, reléguant au rang d’écho assourdi, sans l’étouffer jamais pourtant, la banale torture de l’incertitude, du doute, du désespoir et de la peur (et il ne souhaitait pas l’oublier un seul instant : elle restait – en toutes occasions – la marque de son état et ce pour quoi la confiance et l’abandon avaient lieu d’être…) l’attendrissaient, l’adoucissaient…

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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