BRIBES EN LIGNE
      &n face aux bronzes de miodrag d’abord l’échange des reflets et echosla salle  le grand brassage des la bouche pure souffrance la liberté de l’être       en "et bien, voilà..." dit je meurs de soif       va antoine simon 15     vers le soir       une l’évidence       au en 1958 ben ouvre à s’ouvre la ma voix n’est plus que mult est vassal carles de sept (forces cachées qui  marcel migozzi vient de dans ma gorge nice, le 8 octobre       le la mastication des       mouett tout mon petit univers en       la       les j’ai parlé ecrire sur vedo la luna vedo le macles et roulis photo je suis bien dans il y a des objets qui ont la un tunnel sans fin et, à       dans un verre de vin pour tacher pour mireille et philippe le 23 février 1988, il si grant dol ai que ne le nécessaire non  ce qui importe pour 0 false 21 18 siglent a fort e nagent e       le les routes de ce pays sont le pendu 1257 cleimet sa culpe, si dernier vers aoi li quens oger cuardise À la loupe, il observa carles li reis en ad prise sa       soleil la route de la soie, à pied,       et tu       le dernier vers aoi Éléments - cyclades, iii°  la toile couvre les dans le pays dont je vous il y a tant de saints sur madame porte à les dernières ...et poème pour pluies et bruines, quatrième essai rares v.- les amicales aventures du 1) la plupart de ces le ciel de ce pays est tout de pareïs li seit la je ne saurais dire avec assez deux nouveauté, pure forme, belle muette,       marche carmelo arden quin est une rien n’est nos voix merle noir  pour “dans le dessin des voix percent, racontent une errance de six de l’espace urbain, non... non... je vous assure, le glacis de la mort rien n’est plus ardu hans freibach : le 26 août 1887, depuis    tu sais  la lancinante portrait. 1255 :       & de pa(i)smeisuns en est venuz   (dans le       la clers est li jurz et li c’est parfois un pays pas facile d’ajuster le r.m.a toi le don des cris qui le ciel est clair au travers j’écoute vos sa langue se cabre devant le   pour le prochain le vieux qui ce 28 février 2002. et nous n’avons rien f toutes mes la mort, l’ultime port,       ruelle  ce mois ci : sub coupé en deux quand patrick joquel vient de la pureté de la survie. nul À l’occasion de madame est une   est-ce que bel équilibre et sa un homme dans la rue se prend cet univers sans violette cachéeton dans ce périlleux antoine simon 27 sequence 6   le       sur le À perte de vue, la houle des vertige. une distance le passé n’est histoire de signes .         or cinq madame aux yeux où l’on revient       avant autre petite voix dernier vers aoi  les œuvres de l’appel tonitruant du intendo... intendo ! la terre nous références : xavier pour jean marie napolì napolì a toi le don des cris qui nécrologie traquer tout le problème pour qui veut se faire une antoine simon 18 vue à la villa tamaris     depuis       l̵ il en est des noms comme du À max charvolen et martin viallat © le château de rm : d’accord sur ecrire les couleurs du monde il était question non   iv    vers       au    nous c’est une sorte de       p&eacu et je vois dans vos antoine simon 17 d’un côté station 7 : as-tu vu judas se   1) cette       &agrav mille fardeaux, mille       (  martin miguel vient paroles de chamantu me     &nbs de la       apr&eg douze (se fait terre se a ma mère, femme parmi la communication est c’est extrêmement       dans       pass&e  on peut passer une vie mult ben i fierent franceis e   ces sec erv vre ile il ne reste plus que le et si tu dois apprendre à pour le prochain basilic, (la toutes ces pages de nos après la lecture de martin miguel art et     oued coulant pour gilbert pour ma de tantes herbes el pre présentation du sur l’erbe verte si est   anatomie du m et allons fouiller ce triangle clers fut li jurz e li quel ennui, mortel pour edmond, sa grande       gentil journée de       la ce qui importe pour antoine simon 26 pour michèle gazier 1 thème principal : 1 la confusion des l’ami michel       sur       qui dernier vers aoi comme une suite de dernier vers aoi  de même que les je rêve aux gorges avez-vous vu toute une faune timide veille   voici donc la dans les rêves de la il existe au moins deux si j’étais un       le on a cru à tout à fleur d’eaula danse     les fleurs du les premières cliquetis obscène des       force  les éditions de       descen j’ai donné, au mois il semble possible ce paysage que tu contemplais premier essai c’est       le au seuil de l’atelier les plus vieilles  l’écriture j’ai travaillé dernier vers aoi vous n’avez l’art n’existe imagine que, dans la lorsque martine orsoni       " vos estes proz e vostre dernier vers aoi ce jour-là il lui antoine simon 30       &n moisissures mousses lichens     le cygne sur nous viendrons nous masser antoine simon 29   nous sommes       les       magnol c’est un peu comme si,     une abeille de   ces notes si, il y a longtemps, les langues de plomba la à la bonne la force du corps, j’ai longtemps est-ce parce que, petit, on pour philippe nous dirons donc la rencontre d’une reprise du site avec la madame, on ne la voit jamais       deux       retour dans les hautes herbes dernier vers aoi         &agrav un besoin de couper comme de a la fin il ne resta que       coude dans le patriote du 16 mars les plus terribles rossignolet tu la lancinant ô lancinant ….omme virginia par la le lourd travail des meules toi, mésange à 1 au retour au moment   le texte suivant a       le ouverture de l’espace i.- avaler l’art par       tourne "tu sais ce que c’est dessiner les choses banales le recueil de textes passet li jurz, la noit est dernier vers s’il tout en travaillant sur les avant dernier vers aoi à la mémoire de le tissu d’acier autre essai d’un dernier vers aoi le scribe ne retient genre des motsmauvais genre si j’avais de son ma mémoire ne peut me quelque chose vi.- les amicales aventures     son  dans le livre, le il n’y a pas de plus dernier vers aoi j’ai ajouté       ...mai la deuxième édition du       entre raphaël montagnesde la langue est intarissable diaphane est le       o   encore une je n’ai pas dit que le  mise en ligne du texte       su il n’est pire enfer que li emperere par sa grant    en       grimpa macles et roulis photo 6 pour alain borer le 26       dans normalement, la rubrique une il faut dire les le 2 juillet       pav&ea ce qui aide à pénétrer le   si vous souhaitez l’heure de la juste un able comme capable de donner madame déchirée  il y a le 0 false 21 18 on dit qu’agathe       j̵       vaches     l’é il est le jongleur de lui la fraîcheur et la se placer sous le signe de pour daniel farioli poussant ensevelie de silence, au rayon des surgelés c’est ici, me ço dist li reis : etait-ce le souvenir antoine simon 19   marcel dont les secrets… à quoi antoine simon 9 les cuivres de la symphonie certains prétendent rimbaud a donc       le tout est possible pour qui       en (elle entretenait 1.- les rêves de torna a sorrento ulisse torna   pour adèle et       droite   pour théa et ses madame dans l’ombre des une autre approche de le proche et le lointain station 3 encore il parle première m1       pas sur coussin d’air mais  les premières antoine simon 22 pour michèle gazier 1) dans un coin de nice, in the country dernier vers aoi granz est li calz, si se       fourr&   (à un jour, vous m’avez la parol

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Ton plaisir du nombre et de la géométrie, disait Dieu, est pervers...Josué le savait bien, lui qui n’avait jamais pu observer sans frémir l’ordonnancement militaire, que les défilés, processions, mettaient en colère, que les rangées impeccables d’enfants remplissaient d’angoisse. Tout ce qui pouvait ressembler à une mise en ordre des hommes, à une mise au pas, le laissait dans une perplexité effrayée...Uniformité des gestes, des vêtements, des pensées, des buts ! Il ne savait que trop la perversité de l’ordre et du nombre pour avoir si aisément
goûté à leurs contraintes rassurantes, à la force dont ils chargent tous les aveuglements.

 
Celui qui parlait ainsi s’était détaché d’un petit groupe d’hommes

Frères, je tends depuis si longtemps vers vous mes bras brisés ! Depuis si longtemps mes doigts malhabiles cherchent à façonner un impérissable objet de notre existence éphémère. Depuis si longtemps notre peuple agonise de retenue, non de réserve ni de pudeur...de retenue
Depuis si longtemps

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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