BRIBES EN LIGNE
il y a tant de saints sur       une "la musique, c’est le i mes doigts se sont ouverts peinture de rimes. le texte on dit qu’agathe       nuage f les marques de la mort sur et voici maintenant quelques qu’est-ce qui est en la danse de       dans antoine simon 2   la baie des anges dernier vers aoi       " pour mireille et philippe  le livre, avec       apr&eg  “la signification     &nbs cinquième citationne merci à la toile de clers fut li jurz e li béatrice machet vient de madame des forêts de il faut aller voir allons fouiller ce triangle ma mémoire ne peut me       ( dernier vers aoi et que dire de la grâce l’illusion d’une le scribe ne retient la force du corps, cinq madame aux yeux (ô fleur de courge... ce monde est semé       l̵ et la peur, présente carles li reis en ad prise sa je rêve aux gorges certains soirs, quand je un titre : il infuse sa « 8° de       journ& et encore  dits ma voix n’est plus que       fleur       les dans le respect du cahier des  dans toutes les rues passet li jurz, la noit est un trait gris sur la    en       sur  hier, 17 iv.- du livre d’artiste et nous n’avons rien       au la vie est dans la vie. se deuxième approche de la vie est ce bruissement       " deuxième essai le ce texte m’a été dernier vers aoi i en voyant la masse aux       grappe lancinant ô lancinant       que karles se dort cum hume martin miguel art et samuelchapitre 16, versets 1 la brume. nuages ouverture d’une dans l’effilé de antoine simon 11 laure et pétrarque comme   d’un coté, dernier vers aoi       &n madame aux rumeurs prenez vos casseroles et dans le pays dont je vous la route de la soie, à pied, lorsque martine orsoni il souffle sur les collines le travail de bernard maintenant il connaît le nous savons tous, ici, que dimanche 18 avril 2010 nous       sur le ce va et vient entre       quinze douce est la terre aux yeux rm : d’accord sur  zones gardées de " je suis un écorché vif. il pleut. j’ai vu la l’art c’est la       la 0 false 21 18  au travers de toi je pour jean-louis cantin 1.- le galop du poème me       ce     m2 &nbs la fonction, un besoin de couper comme de (dans mon ventre pousse une lentement, josué madame chrysalide fileuse 1.- les rêves de toi, mésange à temps où le sang se les enseignants :       la c’est la peur qui fait il existe deux saints portant 0 false 21 18 antoine simon 16 pour julius baltazar 1 le elle disposait d’une       apparu pour daniel farioli poussant de profondes glaouis       st mes pensées restent     depuis pas de pluie pour venir ki mult est las, il se dort l’une des dernières le numéro exceptionnel de f le feu est venu,ardeur des comme c’est quelques textes       p&eacu ce pays que je dis est ce qui fascine chez 10 vers la laisse ccxxxii quando me ne so itu pe 1) notre-dame au mur violet       sur le neuf j’implore en vain avant dernier vers aoi la légende fleurie est a propos d’une 13) polynésie et…  dits de pour andré sous la pression des le 2 juillet ils sortent antoine simon 7   nous sommes à bernadette bribes en ligne a       pav&ea (ma gorge est une buttati ! guarda&nbs seins isabelle boizard 2005 j’oublie souvent et de tantes herbes el pre on préparait 0 false 21 18       nuage  dans le livre, le À la loupe, il observa mesdames, messieurs, veuillez a dix sept ans, je ne savais rm : nous sommes en le 15 mai, à l’éclair me dure, les textes mis en ligne le tissu d’acier à cri et à le 23 février 1988, il toutes ces pages de nos       pass&e "moi, esclave" a je n’hésiterai   le texte suivant a deux ce travail vous est il ne s’agit pas de la chaude caresse de       arauca abstraction voir figuration et je vois dans vos       neige la rencontre d’une       deux introibo ad altare     les provisions       entre mon travail est une       sabots       é dernier vers aoi   pour adèle et pour michèle aueret j’aime chez pierre j’ai parlé   on n’est juste un mot pour annoncer langues de plomba la dessiner les choses banales et ces derniers vers sun destre on peut croire que martine quatre si la mer s’est la deuxième édition du mise en ligne d’un (À l’église dernier vers que mort    il pour michèle gazier 1 la terre a souvent tremblé (de)lecta lucta         je  la toile couvre les si, il y a longtemps, les       sous a propos de quatre oeuvres de jamais si entêtanteeurydice et si tu dois apprendre à       reine antoine simon 6 la question du récit c’est vrai macles et roulis photo 7 macles et roulis photo 1 antoine simon 12 quatrième essai de lorsqu’on connaît une le ciel de ce pays est tout un temps hors du quai des chargeurs de encore la couleur, mais cette sauvage et fuyant comme tout mon petit univers en tout le problème « voici un jour, vous m’avez quelque chose n’ayant pas dernier vers aoi traquer dans les rêves de la  pour le dernier jour vous n’avez pour martin c’est la chair pourtant       la in the country après la lecture de franchement, pensait le chef, couleur qui ne masque pas il aurait voulu être cet univers sans     son 1. il se trouve que je suis patrick joquel vient de je ne sais pas si bal kanique c’est à r.m.a toi le don des cris qui       au jusqu’à il y a ouverture de l’espace c’est parfois un pays a toi le don des cris qui sequence 6   le pour philippe le nécessaire non à la bonne encore une citation“tu coupé le sonà  marcel migozzi vient de les doigts d’ombre de neige lu le choeur des femmes de       dans j’ai donné, au mois   adagio   je     hélas, pour jean marie f tous les feux se sont       magnol     nous       o sa langue se cabre devant le ce texte se présente normal 0 21 false fal  avec « a la pas facile d’ajuster le au seuil de l’atelier pour andré villers 1) dernier vers aoi     [1]  marie-hélène outre la poursuite de la mise       retour    si tout au long a grant dulur tendrai puis 1-nous sommes dehors. accoucher baragouiner autre petite voix a supposer quece monde tienne       avant je suis bien dans       neige je m’étonne toujours de la       l̵ glaciation entre  tu vois im font chier à propos des grands   ciel !!!! etait-ce le souvenir dernier vers aoi il était question non       l̵ clere est la noit e la dernier vers aoi       une mais non, mais non, tu il y a des objets qui ont la     rien "pour tes epuisement de la salle, dans les hautes herbes chairs à vif paumes des conserves !       voyage       le       au     les fleurs du bribes en ligne a où l’on revient antoine simon 29       dans me dernier vers aoi très malheureux... bien sûr, il y eut "si elle est le recueil de textes       crabe- dernier vers aoi siglent a fort e nagent e nous viendrons nous masser dernier vers aoi  epître aux ce 28 février 2002. ici, les choses les plus  de la trajectoire de ce dans les horizons de boue, de bien sûrla j’ai travaillé       dans       " o tendresses ô mes dernier vers aoi   l’oeuvre vit son antoine simon 20 ici. les oiseaux y ont fait carissimo ulisse,torna a antoine simon 24       le je serai toujours attentif à     au couchant l’erbe del camp, ki antoine simon 27 antoine simon 26       “le pinceau glisse sur descendre à pigalle, se       fourr&       six       m&eacu nos voix de pa(i)smeisuns en est venuz a claude b.   comme al matin, quant primes pert "et bien, voilà..." dit       les       bonhe tous ces charlatans qui écrirecomme on se  tu ne renonceras pas.   en grec, morías tes chaussures au bas de sept (forces cachées qui       sur     chambre grande lune pourpre dont les     un mois sans de la la parol

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Il faut aller voir l’exposition des oeuvres de Jacky Coville, au centre culturel de Biot, en bas du village... Oeuvres dans les jardins, oeuvres à l’intérieur... Une maîtrise absolue de la céramique... Je dis "maîtrise absolue de la céramique", et je veux que l’on entende ceci : il y a quelque chose de fascinant dans le savoir faire lorsqu’il atteint ce point où tout se concentre, au-delà du faire, sur le sens... Un dépassement des qualités purement formelles : quand la forme met en jeu les forces qui la permettent et non les seuls effets visuels qu’elle suscite... Une exploration de la couleur, saisie non comme l’ornement des choses, ou le prétexte à la jouissance du regard, mais le véhicule essentiel du souvenir du monde en nous.

L’art est ainsi fait d’abord d’un rapport au travail, comme s’il naissait, là, des rêves qui dépassent le corps quand le corps au travail dépasse le travail. Qu’il le dépasse parce qu’il le nie, parce qu’il le refuse, ou parce qu’il l’assume cela importe finalement peu et concerne l’étude des idéologies. L’important est qu’il y a du travail dans l’art et qu’au bout du travail, cette libération que Jacky Coville nous donne à voir.

Curieux bestiaire qui s’agite là, dans les oeuvres de Jacky Coville, et curieuse humanité... L’explosion colorée pourrait laisser croire à de la jubilation, à la pure expression du plaisir d’oeuvrer et de la joie de vivre. Rien de tout cela, à mes yeux, dans le travail de Coville : l’artiste travaille au coeur de nos peurs, de nos terreurs m’a rectifié l’ami Jean Mas, de ce qu’il y a de plus incontrôlé dans nos terreurs issues de toutes nos enfances. Finalement quoi ? Les terreurs qui viennent du monde, cette vague d’effroi dans quoi l’inconnu dans le monde nous plonge, et celles qui viennent de nous : quand nous hésitons à dire qui nous sommes, ce que nous sommes, et même si nous sommes... Les êtres de Coville hésitent entre humanité et animalité, animaux goguenards et énigmatiques, agressifs et accueillants à la fois, et même agressivement accueillants, comme cette sculpture-siège aux seins protubérants, démesurés, et servant d’accoudoirs...

Coville travaille la terre ; c’est d’elle qu’il tire ces monstres qu’il veut apprivoiser, toute une mythologie pour notre temps, tout un rituel -lent, têtu, tenace- pour aller saisir nos peurs, les tenir, les juguler, les maîtriser, les amadouer, les détourner, les retourner, en faire, sinon du bonheur, au moins un peu d’apaisement, un peu de respiration dans l’halètement de notre course contre le monde...

J’ai reçu de Jean Mas une belle lettre à propos du travail de Jacky Coville. Avec son autorisation j’en extrait les quelques lignes que voici :
"Avec les oeuvres de Jacky Coville, nous sommes loin d’un doux travail qui par la symétrie du tour nous donne le vase, le pot, l’oeuvre qui "contient".

Ici, elle détient des forces dures, mal définies, presque humaines. Forces qui cohabitent en nous et que les sculptures révèlent par la non-distanciation dont elles font preuve, avec cette terreur qui les habite.

Heurt avec la terre, terreur avec les hommes, cette mère toute puissante qui sous le coup, donne naissance et qu’il faut contenir. Le risque est grand, c’est une dévoreuse qui engendra les Dieux infernaux dotés du pouvoir de se mêler aux hommes".

Publication en ligne : 17 juillet 2008
Première publication : septembre 2003 / le Patriote

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