BRIBES EN LIGNE
comme ce mur blanc       dans une fois entré dans la       midi  au mois de mars, 1166 polenta diaphane est le mot (ou il ne sait rien qui ne va madame est une deux ce travail vous est sainte marie, max charvolen, martin miguel       sur     depuis la terre nous pour lee "nice, nouvel éloge de la   on n’est la réserve des bribes le travail de miguel, de 1968 bel équilibre et sa       &eacut un trait gris sur la en ceste tere ad estet ja il s’appelait au programme des actions n’ayant pas       maquis bribes en ligne a paroles de chamantu le scribe ne retient nous savons tous, ici, que       gentil les premières     son dernier vers aoi       un tout mon petit univers en dernier vers aoi       tourne l’existence n’est le franchissement des       jardin epuisement de la salle,       " issent de mer, venent as antoine simon 14       le Ç’avait été la bruno mendonça marcel alocco a antoine simon 29 sous l’occupation       le a la libération, les il est le jongleur de lui marché ou souk ou 1254 : naissance de quatre si la mer s’est une autre approche de     surgi présentation du écoute, josué, alocco en patchworck ©  avec « a la percey priest lakesur les la nuit  tu vois im font chier       deux dimanche 18 avril 2010 nous dans les écroulements       dans se reprendre. creuser son d’un bout à   le texte suivant a pas une année sans évoquer       object f le feu m’a (elle entretenait       au sous la pression des les petites fleurs des dans les hautes herbes et ma foi, chaises, tables, verres,   je n’ai jamais  née à       crabe- etait-ce le souvenir et que vous dire des nous serons toujours ces       grimpa le temps passe si vite,    si tout au long immense est le théâtre et " je suis un écorché vif. carles respunt :  hors du corps pas dernier vers aoi d’abord l’échange des dernier vers aoi i mes doigts se sont ouverts je n’ai pas dit que le dix l’espace ouvert au écrirecomme on se pour robert halt sunt li pui e mult halt la vie est ce bruissement ce poème est tiré du dernier vers aoi  monde rassemblé dernier vers aoi 0 false 21 18       la deuxième approche de il semble possible       antoine simon 11       la pie et encore  dits le désir de faire avec À max charvolen et martin "pour tes temps où les coeurs rafale que d’heures cyclades, iii° il aura fallu longtemps - 1) notre-dame au mur violet       et il souffle sur les collines bribes dans le nid de madame dans l’ombre des de proche en proche tous pour martine rafale n° 6 just do       et tu viallat © le château de       &ccedi et ces bien sûrla temps où le sang se       &agrav     chambre in the country noble folie de josué,       le et il parlait ainsi dans la les étourneaux !       voyage     les fleurs du     après ce qui fascine chez       aujour       é accoucher baragouiner onzième cet article est paru dans le toi, mésange à antoine simon 19       bien toulon, samedi 9 carissimo ulisse,torna a la mort, l’ultime port, carmelo arden quin est une pur ceste espee ai dulor e pour jean marie tous feux éteints. des la vie humble chez les le bulletin de "bribes     longtemps sur       au   encore une la terre a souvent tremblé eurydice toujours nue à    nous quando me ne so itu pe  dans toutes les rues o tendresses ô mes pour max charvolen 1) l’illusion d’une encore une citation“tu dieu faisait silence, mais certains soirs, quand je à propos des grands pas de pluie pour venir ma voix n’est plus que nice, le 30 juin 2000 ce jour là, je pouvais les dieux s’effacent   tout est toujours en nu(e), comme son nom saluer d’abord les plus aucun hasard si se  epître aux cliquetis obscène des       " diaphane est le j’ai relu daniel biga, la main saisit rafale       fourmi l’impossible       une dernier vers aoi Être tout entier la flamme la brume. nuages au commencement était comme une suite de fragilité humaine.   si vous souhaitez le glacis de la mort à cri et à nous avancions en bas de       b&acir station 5 : comment   en grec, morías raphaËl des conserves ! pour angelo villa arson, nice, du 17 des voix percent, racontent antoine simon 25 sur la toile de renoir, les       sabots légendes de michel c’est pour moi le premier soudain un blanc fauche le je n’hésiterai vous êtes 0 false 21 18 derniers il n’est pire enfer que patrick joquel vient de ….omme virginia par la souvent je ne sais rien de journée de langues de plomba la a grant dulur tendrai puis les enseignants : le ciel est clair au travers quel étonnant le 2 juillet madame déchirée feuilleton d’un travail la littérature de     &nbs sept (forces cachées qui la mastication des       &agrav douce est la terre aux yeux       j̵ carcassonne, le 06 démodocos... Ça a bien un       dans       cerisi  marcel migozzi vient de       &agrav les cuivres de la symphonie  dernières mises dernier vers aoi         l̵  zones gardées de       sur le     hélas, rien n’est plus ardu     nous au rayon des surgelés le geste de l’ancienne, « amis rollant, de je sais, un monde se  les trois ensembles a claude b.   comme  il y a le au lecteur voici le premier       d&eacu Éléments -       bonhe  martin miguel vient     l’é et te voici humanité approche d’une ici, les choses les plus la bouche pleine de bulles mesdames, messieurs, veuillez antoine simon 23 les installations souvent,    il ne pas négocier ne       &n       fleur et combien mise en ligne d’un de mes deux mains dernier vers aoi       la       sur     le rafale des voiles de longs cheveux petit matin frais. je te passent .x. portes, tendresse du mondesi peu de       reine que reste-t-il de la je dors d’un sommeil de recleimet deu mult les grands je ne saurais dire avec assez depuis ce jour, le site a propos de quatre oeuvres de   un vendredi les textes mis en ligne     tout autour vos estes proz e vostre trois tentatives desesperees     dans la ruela dernier vers aoi       deux       je l’ami michel mes pensées restent nos voix mais jamais on ne granz fut li colps, li dux en pour qui veut se faire une       ...mai       six printemps breton, printemps les lettres ou les chiffres merci à la toile de effleurer le ciel du bout des lentement, josué violette cachéeton preambule – ut pictura travail de tissage, dans       en "tu sais ce que c’est on trouvera la video 1. il se trouve que je suis       l̵ des quatre archanges que j’entends sonner les 1 la confusion des dernier vers aoi etudiant à et si au premier jour il  ce mois ci : sub de pareïs li seit la       neige madame a des odeurs sauvages douze (se fait terre se franchement, pensait le chef, rafale n° 10 ici vi.- les amicales aventures   se clere est la noit e la il existe au moins deux « voici le corps encaisse comme il "l’art est-il   j’ai souvent qu’est-ce qui est en antoine simon 22 deuxième beaucoup de merveilles j’écoute vos ce qui aide à pénétrer le de pa(i)smeisuns en est venuz le travail de bernard le géographe sait tout dernier vers aoi le proche et le lointain dernier vers s’il dire que le livre est une   pour olivier       dans       sous       apr&eg cinquième essai tout l’erbe del camp, ki paien sunt morz, alquant pour andré     sur la dernier vers aoi le 26 août 1887, depuis « 8° de       p&eacu  tous ces chardonnerets li emperere s’est antoine simon 7 ensevelie de silence, bernard dejonghe... depuis pour jacky coville guetteurs ...et la mémoire rêve la parol

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Clefs : récits , portraits

 

 

Quand Basile sortit de chez lui la fraîcheur du matin sur le brouillard de sa nuit conforta son humeur maussade. Il s’était éveillé comme un qui sort de l’eau pour trouver la pluie ; il avait -à tâtons- cherché l’insupportable réveille-matin qui le fuyait en gueulant, goguenard ; de rage, il avait balayé du poing la table de nuit : le réveil, furieusement atteint, avait achevé, dans les râles assourdis d’uneagonie mécanique de détendre son ressort, écrasé sur le sol, tandis que Basile s’était ouvert la peau aux articulations des doigts, ce qui avait anéanti la vague idée de confort qui tentait encore de subsister en lui. Pestant et maugréant, il s’était assis pesamment surle bord du lit, inquiet pour sa main et persuadé d’avoir ressenti les signes précurseurs d’une migraine ; en serrant son front de ses doigts, il avait avivé la douleur, et, avec l’énergie du boxeur groggy, il s’était levé, hésitant sur le chemin à prendre, évitant, dans l’obscurité que filtraient ses paupières engluées, mi-closes, les meubles divers qui encombraient la chambre : table, coffre, chaussures et pantouffles, livres, stylos et crayons, classeurs et carnets, négligemment poussés d’un pied paresseux, comme pour se convaincre que la place était nette ; les miettes surtout étaient traitresses, sans danger, mais douloureuses, et, dans leur mesquinerie, terriblement humiliantes.
Parvenu, enfin, sans trop de mal, jusqu’à la porte, il s’était acharné à retrouver à tâtons la poignée qu’il avait violemment saisie sans songer à ses doigts meurtris. pour le coup, et bien que la douleur ne fût pas excessive, la colère l’avait saisi de tant d’injustices accumulées, et il avait juré, heureux, en tirant la porte avec force ; mal assuré des distances et de l’arc parcouru par le battant, il s’était coincé les orteils entre la porte et le sol ; il n’avait pas immédiatement compris l’origine de la douleur, mais il avait aussitôt justifié sa colère qui, sourde, avait explosé en un chapelet de jurons ; quand ses cris l’eurent calmé, il s’était hâté, meurtri mais apaisé et serein, jusqu’aux toilettes ; sa sérénité s’était encore élargie quand il s’était aperçu qu’il arrosait le sol et ses pieds ; après tout, c’était une douceur bonne aux meurtrissures...

 

Et qu’a-t-il lu ?
Excusez-moi, je n’ai pas cherché si loin.
Avouez pourtant que la chose a de l’importance.

 

...

 

...

Les pionniers de la journée, tout comme lui, mines renfrognées, cols de pardessus relevés, démarches pressées, faisaient tousser des moteurs engourdis, désembuaient hâtivement des pare-brise, se buttaient sans enthousiasme vers des tâches peu glorieuses.

Edouard n’avait, en somme, en tout et pour tout, qu’un petit quart d’heure de trajet, mais c’était le long d’un parcours qui lui déplaisait : les rues foisonnaient de mille détails

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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