BRIBES EN LIGNE
constellations et couleur qui ne masque pas sous l’occupation bernard dejonghe... depuis       maquis le temps passe si vite, quel ennui, mortel pour le geste de l’ancienne, si j’avais de son   dits de frères et derniers vers sun destre antoine simon 31 je suis nous savons tous, ici, que de la le lent tricotage du paysage li quens oger cuardise journée de cliquetis obscène des toutes sortes de papiers, sur   encore une nous dirons donc   j’ai souvent outre la poursuite de la mise le numéro exceptionnel de langues de plomba la madame est une torche. elle deuxième essai le sur la toile de renoir, les lorsqu’on connaît une le samedi 26 mars, à 15 réponse de michel l’art c’est la       bonheu pour mon épouse nicole       macles et roulis photo 4     ton les routes de ce pays sont un verre de vin pour tacher un homme dans la rue se prend       aujour la liberté de l’être autre citation  c’était sors de mon territoire. fais temps où les coeurs alocco en patchworck ©       au     vers le soir et  riche de mes  dernières mises à       dans dernier vers aoi il y a des objets qui ont la jusqu’à il y a pour andrée il avait accepté petites proses sur terre granz fut li colps, li dux en les textes mis en ligne antoine simon 13   tout est toujours en la terre a souvent tremblé Éléments - gardien de phare à vie, au au programme des actions un jour, vous m’avez aux barrières des octrois et combien pour angelo giovanni rubino dit       droite cinquième essai tout difficile alliage de deux nouveauté, j’ai longtemps    au balcon cinquième citationne buttati ! guarda&nbs pour martine on dit qu’agathe madame, on ne la voit jamais passet li jurz, la noit est pourquoi yves klein a-t-il rien n’est samuelchapitre 16, versets 1 mon cher pétrarque, f les feux m’ont à la mémoire de la fonction, une fois entré dans la la légende fleurie est antoine simon 23 le "patriote", macles et roulis photo et…  dits de dans le train premier intendo... intendo ! la cité de la musique le géographe sait tout       force de prime abord, il       en       le       dans       retour ecrire les couleurs du monde "l’art est-il     son ce pays que je dis est c’était une       longte le temps passe dans la       le antoine simon 26 le soleil n’est pas pour mes enfants laure et la mastication des       sur       crabe-       sur tandis que dans la grande les amants se encore une citation“tu dernier vers aoi       sur ouverture d’une mult est vassal carles de   en grec, morías il en est des noms comme du effleurer le ciel du bout des dernier vers aoi madame des forêts de "tu sais ce que c’est ici. les oiseaux y ont fait     tout autour   pour olivier       le pour robert clers est li jurz et li       l̵ la fraîcheur et la       &n le 19 novembre 2013, à la le bulletin de "bribes accoucher baragouiner dernier vers aoi       " a christiane       allong macles et roulis photo 1 il s’appelait ma mémoire ne peut me dernier vers aoi pour le prochain basilic, (la       embarq les oiseaux s’ouvrent au lecteur voici le premier  il y a le madame, c’est notre clere est la noit e la ils avaient si longtemps, si ce texte m’a été dernier vers aoi pour michèle gazier 1) le 15 mai, à dire que le livre est une "et bien, voilà..." dit  hier, 17 ne pas négocier ne 5) triptyque marocain « amis rollant, de l’erbe del camp, ki napolì napolì thème principal : marché ou souk ou antoine simon 7       entre f dans le sourd chatoiement le ciel est clair au travers pour michèle gazier 1 il n’y a pas de plus huit c’est encore à janvier 2002 .traverse qu’est-ce qui est en       deux il n’est pire enfer que       marche ce n’est pas aux choses carissimo ulisse,torna a mise en ligne d’un on peut croire que martine siglent a fort e nagent e   iv    vers tout le problème noble folie de josué,       rampan le pendu il y a tant de saints sur toute trace fait sens. que fontelucco, 6 juillet 2000  référencem les étourneaux ! f le feu m’a pour m.b. quand je me heurte  l’écriture dernier vers aoi certains prétendent quatrième essai de       é antoine simon 2 le franchissement des les parents, l’ultime carles respunt :       un       m̵       gentil     depuis moi cocon moi momie fuseau j’entends sonner les dix l’espace ouvert au ce paysage que tu contemplais antoine simon 19 du fond des cours et des dernier vers aoi au seuil de l’atelier  de la trajectoire de ce je suis celle qui trompe la réserve des bribes (ô fleur de courge...       je     une abeille de vi.- les amicales aventures quand sur vos visages les d’ eurydice ou bien de       qui   ces notes tes chaussures au bas de   marcel Ç’avait été la se placer sous le signe de       bonhe   je n’ai jamais       &agrav de pa(i)smeisuns en est venuz des quatre archanges que c’est le grand g. duchêne, écriture le       allong nous avons affaire à de se reprendre. creuser son percey priest lakesur les et tout avait suite de rm : nous sommes en bribes en ligne a portrait. 1255 : générations  hors du corps pas je suis occupé ces pour michèle avant propos la peinture est la question du récit depuis le 20 juillet, bribes toutes ces pages de nos       vu       la de l’autre       baie la brume. nuages    en deuxième essai       sous       je me et que dire de la grâce à bernadette granz est li calz, si se       en en 1958 ben ouvre à       la À la loupe, il observa ainsi va le travail de qui epuisement de la salle,       et     [1]  envoi du bulletin de bribes karles se dort cum hume l’illusion d’une pour max charvolen 1) beaucoup de merveilles     chambre madame est une       il la deuxième édition du       ...mai de mes deux mains antoine simon 12     le dans les écroulements pour alain borer le 26       sur le tendresses ô mes envols 7) porte-fenêtre       dans pour helmut       fourr& je t’ai admiré, imagine que, dans la antoine simon 17 dernier vers aoi dimanche 18 avril 2010 nous antoine simon 18  si, du nouveau le galop du poème me dans la caverne primordiale       au  pour le dernier jour   un   la production       pass&e la gaucherie à vivre, encore la couleur, mais cette       fourr& fin première petit matin frais. je te dernier vers aoi pour anne slacik ecrire est j’arrivais dans les temps de cendre de deuil de       montag       d&eacu 1-nous sommes dehors. vous êtes la galerie chave qui comme une suite de reflets et echosla salle station 5 : comment de sorte que bientôt il était question non  tu ne renonceras pas. vous avez faisant dialoguer c’est la chair pourtant  au travers de toi je grande lune pourpre dont les temps de bitume en fusion sur première j’ai parlé dernier vers aoi juste un mot pour annoncer tous ces charlatans qui c’est vrai       tourne   1) cette  martin miguel vient onze sous les cercles       apparu dans l’effilé de antoine simon 6 accorde ton désir à ta pour jacky coville guetteurs   six formes de la       fourmi   est-ce que la vie humble chez les le grand combat : sixième f j’ai voulu me pencher       " premier vers aoi dernier dernier vers aoi 1. il se trouve que je suis à cri et à deuxième approche de assise par accroc au bord de des quatre archanges que madame a des odeurs sauvages max charvolen, martin miguel le vieux qui   ces sec erv vre ile  je signerai mon pour maguy giraud et dans les hautes herbes six de l’espace urbain, f le feu est venu,ardeur des  epître aux ensevelie de silence, j’ai ajouté on croit souvent que le but la parol

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Clefs : récits , portraits

 

 

Quand Basile sortit de chez lui la fraîcheur du matin sur le brouillard de sa nuit conforta son humeur maussade. Il s’était éveillé comme un qui sort de l’eau pour trouver la pluie ; il avait -à tâtons- cherché l’insupportable réveille-matin qui le fuyait en gueulant, goguenard ; de rage, il avait balayé du poing la table de nuit : le réveil, furieusement atteint, avait achevé, dans les râles assourdis d’uneagonie mécanique de détendre son ressort, écrasé sur le sol, tandis que Basile s’était ouvert la peau aux articulations des doigts, ce qui avait anéanti la vague idée de confort qui tentait encore de subsister en lui. Pestant et maugréant, il s’était assis pesamment surle bord du lit, inquiet pour sa main et persuadé d’avoir ressenti les signes précurseurs d’une migraine ; en serrant son front de ses doigts, il avait avivé la douleur, et, avec l’énergie du boxeur groggy, il s’était levé, hésitant sur le chemin à prendre, évitant, dans l’obscurité que filtraient ses paupières engluées, mi-closes, les meubles divers qui encombraient la chambre : table, coffre, chaussures et pantouffles, livres, stylos et crayons, classeurs et carnets, négligemment poussés d’un pied paresseux, comme pour se convaincre que la place était nette ; les miettes surtout étaient traitresses, sans danger, mais douloureuses, et, dans leur mesquinerie, terriblement humiliantes.
Parvenu, enfin, sans trop de mal, jusqu’à la porte, il s’était acharné à retrouver à tâtons la poignée qu’il avait violemment saisie sans songer à ses doigts meurtris. pour le coup, et bien que la douleur ne fût pas excessive, la colère l’avait saisi de tant d’injustices accumulées, et il avait juré, heureux, en tirant la porte avec force ; mal assuré des distances et de l’arc parcouru par le battant, il s’était coincé les orteils entre la porte et le sol ; il n’avait pas immédiatement compris l’origine de la douleur, mais il avait aussitôt justifié sa colère qui, sourde, avait explosé en un chapelet de jurons ; quand ses cris l’eurent calmé, il s’était hâté, meurtri mais apaisé et serein, jusqu’aux toilettes ; sa sérénité s’était encore élargie quand il s’était aperçu qu’il arrosait le sol et ses pieds ; après tout, c’était une douceur bonne aux meurtrissures...

 

Et qu’a-t-il lu ?
Excusez-moi, je n’ai pas cherché si loin.
Avouez pourtant que la chose a de l’importance.

 

...

 

...

Les pionniers de la journée, tout comme lui, mines renfrognées, cols de pardessus relevés, démarches pressées, faisaient tousser des moteurs engourdis, désembuaient hâtivement des pare-brise, se buttaient sans enthousiasme vers des tâches peu glorieuses.

Edouard n’avait, en somme, en tout et pour tout, qu’un petit quart d’heure de trajet, mais c’était le long d’un parcours qui lui déplaisait : les rues foisonnaient de mille détails

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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