BRIBES EN LIGNE
      reine   tout est toujours en une autre approche de 1) la plupart de ces mon travail est une f le feu m’a       soleil   (dans le li emperere par sa grant pour andré sous l’occupation écoute, josué, station 3 encore il parle viallat © le château de dernier vers aoi  hors du corps pas printemps breton, printemps f les feux m’ont bien sûrla  les premières je ne peins pas avec quoi, j’ai donc douze (se fait terre se   j’ai souvent       aujour       l’heure de la     l’é trois tentatives desesperees  tu vois im font chier         or       bruyan pas même les grands on croit souvent que le but       la pie     cet arbre que la cité de la musique cinquième citationne le vieux qui pour yves et pierre poher et rien n’est dernier vers aoi   né le 7       sabots d’un côté quand c’est le vent qui       le       allong et tout avait       en un à la bonne dernier vers aoi  “comment macles et roulis photo 3 paien sunt morz, alquant montagnesde peinture de rimes. le texte pour m.b. quand je me heurte    si tout au long allons fouiller ce triangle la fraîcheur et la est-ce parce que, petit, on les oiseaux s’ouvrent madame est toute je dors d’un sommeil de       &ccedi     au couchant  un livre écrit       au dans les rêves de la       le qu’est-ce qui est en pour lee l’art c’est la a propos d’une depuis ce jour, le site   3   

les       fourr&       et   marcel edmond, sa grande l’instant criblé  “ce travail qui martin miguel art et bientôt, aucune amarre dans un coin de nice,       l̵ antoine simon 3       &agrav les étourneaux ! et il parlait ainsi dans la livre grand format en trois art jonction semble enfin   ciel !!!! glaciation entre la route de la soie, à pied, premier vers aoi dernier quelques textes attendre. mot terrible. vous dites : "un tandis que dans la grande       au rayon des surgelés clers fut li jurz e li les installations souvent, tout en travaillant sur les carissimo ulisse,torna a nous lirons deux extraits de je me souviens de passet li jurz, si turnet a f le feu s’est f tous les feux se sont       un dernier vers aoi       les    nous recleimet deu mult     oued coulant       jardin       le       &n antoine simon 23 dernier vers aoi pas sur coussin d’air mais deuxième apparition de m1       bernard dejonghe... depuis jamais je n’aurais franchement, pensait le chef, les parents, l’ultime mes pensées restent       é encore une citation“tu deuxième essai le “dans le dessin pour gilbert un temps hors du il semble possible ecrire sur et ma foi, je reviens sur des       b&acir ainsi alfred…       au       &agrav       fleure face aux bronzes de miodrag antoine simon 27 il en est des noms comme du madame aux rumeurs     " a la libération, les   l’oeuvre vit son  la lancinante       deux al matin, quant primes pert "je me tais. pour taire. les dernières histoire de signes . ma chair n’est       en       dans la vie est dans la vie. se ma voix n’est plus que j’ai ajouté       en       fourr& du fond des cours et des  c’était     faisant la dernier vers aoi   passent .x. portes, accoucher baragouiner pour andré villers 1) dans l’effilé de       ton une fois entré dans la i en voyant la masse aux f le feu s’est       ruelle dans les carnets sequence 6   le marché ou souk ou on trouvera la video la mastication des traquer immense est le théâtre et « amis rollant, de merci au printemps des   jn 2,1-12 :       pass&e pour pierre theunissen la   nous sommes paroles de chamantu rossignolet tu la après la lecture de se reprendre. creuser son décembre 2001.       descen comme une suite de       reine et si au premier jour il       journ& deux ce travail vous est cliquetis obscène des pour jacky coville guetteurs les lettres ou les chiffres sculpter l’air : le pendu je désire un pour ma quelques autres sainte marie, elle réalise des       rampan ço dist li reis :       assis       marche ce poème est tiré du cinquième essai tout il ne sait rien qui ne va nice, le 18 novembre 2004 l’homme est ce va et vient entre pour michèle     double 1. il se trouve que je suis à l’évidence       la toute trace fait sens. que    courant macles et roulis photo 6 (ma gorge est une À max charvolen et       le     le cygne sur f toutes mes    en pour michèle aueret       un ki mult est las, il se dort       qui pierre ciel et te voici humanité petites proses sur terre 13) polynésie       enfant lorsqu’on connaît une voudrais je vous madame des forêts de se placer sous le signe de moisissures mousses lichens les dieux s’effacent     dans la ruela     les fleurs du granz fut li colps, li dux en la prédication faite "ces deux là se   pour olivier à bernadette preambule – ut pictura dernier vers aoi j’oublie souvent et pour jean-marie simon et sa dernier vers aoi à propos des grands à sylvie il y a dans ce pays des voies mult est vassal carles de  ce qui importe pour pure forme, belle muette, pour martine, coline et laure bel équilibre et sa       bien janvier 2002 .traverse  improbable visage pendu antoine simon 32 le scribe ne retient  si, du nouveau    tu sais  dans toutes les rues fin première       la sors de mon territoire. fais       la journée de c’est la distance entre abstraction voir figuration onze sous les cercles le lent tricotage du paysage  “la signification il ne s’agit pas de ainsi va le travail de qui on cheval torna a sorrento ulisse torna   maille 1 :que pour michèle gazier 1 depuis le 20 juillet, bribes  hier, 17       l̵ la gaucherie à vivre,       dans       longte 1-nous sommes dehors. 1257 cleimet sa culpe, si  au mois de mars, 1166 je découvre avant toi       dans un soir à paris au agnus dei qui tollis peccata en introduction à cette machine entre mes       apparu     extraire c’est la peur qui fait les doigts d’ombre de neige la musique est le parfum de       deux il n’est pire enfer que   si vous souhaitez antoine simon 6 la liberté de l’être       object   la baie des anges       au     les provisions jouer sur tous les tableaux avez-vous vu je n’ai pas dit que le       il nous serons toujours ces la deuxième édition du j’ai parlé À perte de vue, la houle des À max charvolen et martin ce paysage que tu contemplais chaises, tables, verres, tout en vérifiant souvent je ne sais rien de dans le patriote du 16 mars       ...mai       le la question du récit       dans réponse de michel antoine simon 26 il était question non lentement, josué 1- c’est dans dans le respect du cahier des tendresses ô mes envols       va cyclades, iii° j’entends sonner les      & du bibelot au babilencore une dont les secrets… à quoi       fleur 1) notre-dame au mur violet le "patriote",       glouss ce qui aide à pénétrer le n’ayant pas j’ai changé le     une abeille de le franchissement des karles se dort cum hume quatrième essai de  monde rassemblé "si elle est       &eacut clere est la noit e la la réserve des bribes tout à fleur d’eaula danse       entre pour daniel farioli poussant       l̵    il macao grise dans les hautes herbes antoine simon 9 le passé n’est c’est ici, me able comme capable de donner 0 false 21 18       vaches thème principal :       je dernier vers aoi temps où les coeurs "et bien, voilà..." dit et si tu dois apprendre à lancinant ô lancinant raphaËl bien sûr, il y eut la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > EXPANSIONS
<- CXXI | CXXIII ->
CXXII

Clefs : récits , portraits

 

 

Quand Basile sortit de chez lui la fraîcheur du matin sur le brouillard de sa nuit conforta son humeur maussade. Il s’était éveillé comme un qui sort de l’eau pour trouver la pluie ; il avait -à tâtons- cherché l’insupportable réveille-matin qui le fuyait en gueulant, goguenard ; de rage, il avait balayé du poing la table de nuit : le réveil, furieusement atteint, avait achevé, dans les râles assourdis d’uneagonie mécanique de détendre son ressort, écrasé sur le sol, tandis que Basile s’était ouvert la peau aux articulations des doigts, ce qui avait anéanti la vague idée de confort qui tentait encore de subsister en lui. Pestant et maugréant, il s’était assis pesamment surle bord du lit, inquiet pour sa main et persuadé d’avoir ressenti les signes précurseurs d’une migraine ; en serrant son front de ses doigts, il avait avivé la douleur, et, avec l’énergie du boxeur groggy, il s’était levé, hésitant sur le chemin à prendre, évitant, dans l’obscurité que filtraient ses paupières engluées, mi-closes, les meubles divers qui encombraient la chambre : table, coffre, chaussures et pantouffles, livres, stylos et crayons, classeurs et carnets, négligemment poussés d’un pied paresseux, comme pour se convaincre que la place était nette ; les miettes surtout étaient traitresses, sans danger, mais douloureuses, et, dans leur mesquinerie, terriblement humiliantes.
Parvenu, enfin, sans trop de mal, jusqu’à la porte, il s’était acharné à retrouver à tâtons la poignée qu’il avait violemment saisie sans songer à ses doigts meurtris. pour le coup, et bien que la douleur ne fût pas excessive, la colère l’avait saisi de tant d’injustices accumulées, et il avait juré, heureux, en tirant la porte avec force ; mal assuré des distances et de l’arc parcouru par le battant, il s’était coincé les orteils entre la porte et le sol ; il n’avait pas immédiatement compris l’origine de la douleur, mais il avait aussitôt justifié sa colère qui, sourde, avait explosé en un chapelet de jurons ; quand ses cris l’eurent calmé, il s’était hâté, meurtri mais apaisé et serein, jusqu’aux toilettes ; sa sérénité s’était encore élargie quand il s’était aperçu qu’il arrosait le sol et ses pieds ; après tout, c’était une douceur bonne aux meurtrissures...

 

Et qu’a-t-il lu ?
Excusez-moi, je n’ai pas cherché si loin.
Avouez pourtant que la chose a de l’importance.

 

...

 

...

Les pionniers de la journée, tout comme lui, mines renfrognées, cols de pardessus relevés, démarches pressées, faisaient tousser des moteurs engourdis, désembuaient hâtivement des pare-brise, se buttaient sans enthousiasme vers des tâches peu glorieuses.

Edouard n’avait, en somme, en tout et pour tout, qu’un petit quart d’heure de trajet, mais c’était le long d’un parcours qui lui déplaisait : les rues foisonnaient de mille détails

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette