BRIBES EN LIGNE
rossignolet tu la "ah ! mon doux pays,       alla exacerbé d’air d’un côté nous serons toujours ces bernadette griot vient de       et tu     de rigoles en antoine simon 31 il en est des meurtrières. la tentation du survol, à spectacle de josué dit       sabots seul dans la rue je ris la temps de bitume en fusion sur  les éditions de    tu sais pour andré dernier vers aoi  pour jean le     au couchant     les provisions jamais je n’aurais “le pinceau glisse sur       frères et viallat © le château de la littérature de i.- avaler l’art par les lettres ou les chiffres on a cru à le recueil de textes après la lecture de   la production   voici donc la allons fouiller ce triangle fin première générations       pass&e libre de lever la tête       le dernier vers aoi   maille 1 :que passet li jurz, si turnet a outre la poursuite de la mise le vieux qui le coeur du mult ben i fierent franceis e clere est la noit e la       au  référencem pas une année sans évoquer ici, les choses les plus pour martine que d’heures       dans antoine simon 3 mi viene in mentemi f le feu s’est à propos des grands et ma foi, pour pierre theunissen la passet li jurz, la noit est able comme capable de donner les dessins de martine orsoni       la il ne reste plus que le 0 false 21 18 je sais, un monde se aux george(s) (s est la qu’est-ce qui est en des conserves ! ce n’est pas aux choses 1) notre-dame au mur violet s’égarer on antoine simon 11 réponse de michel mieux valait découper un tunnel sans fin et, à ce texte m’a été l’existence n’est       la  tu vois im font chier dimanche 18 avril 2010 nous le bulletin de "bribes au lecteur voici le premier       pass&e de la     sur la il faut aller voir ses mains aussi étaient dire que le livre est une bernard dejonghe... depuis lu le choeur des femmes de et combien 0 false 21 18       sur les textes mis en ligne       le nous viendrons nous masser alocco en patchworck ©  la toile couvre les       en À peine jetés dans le       &ccedi deuxième apparition dernier vers que mort       sur tout en vérifiant antoine simon 21 carles li reis en ad prise sa station 3 encore il parle suite du blasphème de       p&eacu       au quand sur vos visages les tromper le néant c’est seulement au  les premières le texte qui suit est, bien       sur       le cet univers sans   (dans le …presque vingt ans plus  le livre, avec deux mille ans nous la chaude caresse de la liberté s’imprime à       au mise en ligne d’un       reine tout est prêt en moi pour  “la signification le 28 novembre, mise en ligne       une     hélas, la poésie, à la le coquillage contre toujours les lettres : dans le monde de cette il faut laisser venir madame macles et roulis photo 4 c’est la chair pourtant   au milieu de       " neuf j’implore en vain la vie est ce bruissement j’aime chez pierre       ...mai la route de la soie, à pied,  tu ne renonceras pas.   iv    vers traquer le grand combat :       bien merle noir  pour six de l’espace urbain,   dits de   1) cette       sur       dans quelques textes je t’enlace gargouille reprise du site avec la pour jacqueline moretti, pour martin les cuivres de la symphonie à sylvie       dans ce comment entrer dans une nouvelles mises en       la       magnol dernier vers aoi en ceste tere ad estet ja dans les carnets         or buttati ! guarda&nbs ils s’étaient premier vers aoi dernier 0 false 21 18 pour m.b. quand je me heurte dernier vers aoi  “ne pas dans l’effilé de ki mult est las, il se dort rimbaud a donc 1257 cleimet sa culpe, si  tous ces chardonnerets       "    en ce texte se présente       allong       droite     pourquoi ils avaient si longtemps, si       la douze (se fait terre se vi.- les amicales aventures au programme des actions dernier vers aoi pluies et bruines, ecrire sur le 23 février 1988, il bruno mendonça pour daniel farioli poussant mille fardeaux, mille le géographe sait tout ma chair n’est       arauca       la       voyage l’une des dernières l’attente, le fruit madame, vous débusquez antoine simon 22 très saintes litanies entr’els nen at ne pui comme un préliminaire la antoine simon 24 (de)lecta lucta   présentation du  les œuvres de (ô fleur de courge... la fonction, inoubliables, les peinture de rimes. le texte     une abeille de ne pas négocier ne une fois entré dans la diaphane est le preambule – ut pictura onzième la lecture de sainte     longtemps sur ce qu’un paysage peut j’ai travaillé l’instant criblé vous n’avez montagnesde quel étonnant l’impossible de pareïs li seit la religion de josué il     extraire antoine simon 12 depuis ce jour, le site 1 la confusion des trois (mon souffle au matin a l’aube des apaches, dans un coin de nice,       m&eacu       banlie     l’é les avenues de ce pays autre citation antoine simon 2 dans les horizons de boue, de rêves de josué, je ne peins pas avec quoi,       ( pour helmut     surgi le ciel de ce pays est tout       le    seule au       l̵ un jour nous avons bien sûr, il y eut madame aux rumeurs nice, le 18 novembre 2004 f le feu s’est envoi du bulletin de bribes noble folie de josué, si, il y a longtemps, les nous avancions en bas de sables mes parolesvous pour ma  le grand brassage des dont les secrets… à quoi       quinze     cet arbre que très malheureux... deux ce travail vous est a la fin il ne resta que les plus vieilles     le a claude b.   comme       la   l’oeuvre vit son pour jean gautheronle cosmos       nuage antoine simon 25 sept (forces cachées qui attendre. mot terrible. tous ces charlatans qui dernier vers aoi     à   d’un coté,  ce qui importe pour a christiane cher bernard du bibelot au babilencore une     pluie du journée de j’ai relu daniel biga, zacinto dove giacque il mio franchement, pensait le chef, Être tout entier la flamme       ce dernier vers doel i avrat,    7 artistes et 1 pas de pluie pour venir quelques autres antoine simon 16 le 19 novembre 2013, à la une errance de les dernières je déambule et suis toulon, samedi 9 dans le pays dont je vous préparation des       m̵  un livre écrit voici des œuvres qui, le ce va et vient entre je suis bien dans à propos “la on préparait si j’avais de son deuxième suite et voici maintenant quelques assise par accroc au bord de       les ce 28 février 2002. les étourneaux ! c’est la peur qui fait   en grec, morías       vu sauvage et fuyant comme glaciation entre dix l’espace ouvert au le lent tricotage du paysage carcassonne, le 06       bonhe max charvolen, martin miguel la question du récit quatre si la mer s’est bientôt, aucune amarre       "       c’est pour moi le premier prenez vos casseroles et sa langue se cabre devant le antoine simon 28 quatrième essai de       les madame des forêts de    si tout au long pour anne slacik ecrire est polenta il s’appelait       st dernier vers aoi on peut croire que martine       pav&ea   anatomie du m et     tout autour l’erbe del camp, ki régine robin,       dans diaphane est le mot (ou       soleil       le troisième essai et l’ami michel       je ( ce texte a reflets et echosla salle aux barrières des octrois deuxième essai le antoine simon 5 où l’on revient vous avez pour max charvolen 1)   né le 7 le franchissement des   tout est toujours en folie de josuétout est ma mémoire ne peut me madame, c’est notre la parol

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Marché ou souk ou galerie ouverte aux odeurs marines, frémissant de murmures, de cris, aux débordements contrôlés, comme pulsant, et mêlant tapis et nattes, chèvres et chameaux, légers étalages d’un urbanisme aérien peuplant, l’espace d’une matinée, une place habituellement douce, accueuillante à la timidité des pas, charretons ornés de poireaux à l’ordonnancement strict et impudique, dont le parfum, discrètement aigu, se heurte à l’odeur plus lourde de choux hébétés, appelle l’oignon secret, la cébette insolente, couvre laitues, frisées, scaroles et chicorées, soumises et légères, tendresses empilées ; cageots que d’énigmatiques oranges et des pommes stupides comblent, que gavent les poires ironiques et le raisin royal, cagettes entassées en des postures dérisoires ou tragiques, simples et ternes vaisseaux délaissés, étranges vides à claires-voies, sacs froissant des noix, nids protégeant les figues sèches, piles ou bassines capiteuses noyées d’olives, de piments ou poivrons, fumet de la pissaladière et de la socca, lupini e rigolizzie, bâtons de réglisse penchés sur l’eau des lupins, cacio e ricotta, polli, anatre, uova freche, tomates, oeufs, pommodori, pommidori ! pommidori ! Aoo !! Pommidoooori ! Che li vò ? Quanti ne vò ? Ma che ci ha ? Che n’te sembrano frischi sti pommidori ?Ma vè quà, bella, viens ici ma belle, viens, che te li faccio vede io te li faccio vede ! Elles le sont pas fraîches mes tomates ?Pas fraîches ? Viens voir ma belle ! Viens voir ! Guardate, guardate, signora, che gli va proprio bene ; si, si, ma che bel signorino ! Che bello ! Che be putlein ! Guardè mo che, ragasseli, che bel’ omat’ ! Et c’était bien agréable la flatterie commerciale qui vous admirait, vous considérait avec cette flamme dans l’oeil et dans la voix, savait vous grandir d’un coup. Ma si, signora, si, questa è qualità.Et il est vraisemblable que c’était de la vrai et bonne qualité. Tocchè mo chè coma l’è... Si, si, toccate ! toccate ! Non è mica disturbo, nò ! Che n’so firmi sti pommidori ? Continuait à s’indigner la marchande de légumes : comment pouvait-on seulement imaginer que ses tomates n’étaient pas fermes ! Calle, calle ! Calle, calle a ‘n soooldo !s’époumonne la petite morte dans mon souvenir ! et elle tend à Marguerite Yourcenar une pleine louche de petits escargots blancs ébouillantés ! A signora, che non le vò se calle calle ? E damme un soldo allora, dammelo, sù ! Un sou ! Un sou ! Madama ! Damme un sou ! A sù, domenicucciooo, dammene ‘n pò, sù, annaaamo ! A beeellaaa ! Aaa venim a vedeeee !

Et ces cris des marchés sont une musique première, un choeur soumis aux aléas des rencontres et du vent, qui croise les voix et les vies sous le grand drapé du ciel... Callararu ! Callararu ! entame en voix de basse l’étameur ambuleur ! Vitrille ! Vitriiiie ! Le cri désespéré du vitrier lui brise la gorge et lui tord le cou ! Venez ma belle, venez ! Regardez-moi ça si c’est pas beau !

La foule est un choeur, elle est corps de ballet à la danse hésitante, aux postures inattendues, les mains se tendent en envols gracieux, nerveux. Il est beau mon rouget ! Il est beau, Madame ! péché de ce matin, Madame ! Venez ma belle, venez !

Caresses de l’air, lente promenade, voyages (Notre navire, au plus une grande barque, cabotant le plus possible, de terre connue en terre connue, quel’on sait accueillantes, et soudain, en haute mer perdu (et si d’autres l’ont sillonnée, il n’en reste plus trace, pas même le souvenir, ni l’écho, ni les mots : ler est oubli), et si encore il y avait eu des vents tourmentés, rugissant balayant renversant, si nous avions pu lutter contre des déchaînements ! Mais la mer étale ! Son silence brumeux où s’étouffent les voix, où les corps ne sont plus que silhouettes fondant, aux gestes ralentis par le poids du halo qui s’accroche à eux) peuple badaud des marchés, tendu pour l’échange, aux regards pesants, aux gestes critiques, peuple commerçant qui, du geste et du regard, fait danser les objets.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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