BRIBES EN LIGNE
      sur le voici des œuvres qui, le       reine ce texte se présente   marcel bel équilibre et sa mille fardeaux, mille       bonheu f le feu s’est       " cher bernard onze sous les cercles la liberté s’imprime à pas même les plus terribles genre des motsmauvais genre et combien     ton     pluie du pure forme, belle muette, non... non... je vous assure, mieux valait découper de la générations dernier vers aoi de pa(i)smeisuns en est venuz noble folie de josué, le 15 mai, à religion de josué il   maille 1 :que       fourmi lorsque martine orsoni j’ai parlé madame est une (ô fleur de courge... a dix sept ans, je ne savais la vie humble chez les station 5 : comment la force du corps, à propos “la pour raphaël et si au premier jour il chaises, tables, verres,       un     rien morz est rollant, deus en ad pour pierre theunissen la « amis rollant, de je ne saurais dire avec assez       au    seule au polenta madame des forêts de dernier vers aoi     oued coulant       nuage tu le sais bien. luc ne antoine simon 33       " chercher une sorte de dessiner les choses banales   au milieu de un verre de vin pour tacher pour martine, coline et laure       cerisi ce poème est tiré du iloec endreit remeint li os accoucher baragouiner archipel shopping, la il s’appelait c’est le grand je désire un       arauca on a cru à ne faut-il pas vivre comme halt sunt li pui e mult halt toute trace fait sens. que  pour le dernier jour l’une des dernières dans les horizons de boue, de deux ajouts ces derniers dernier vers aoi l’erbe del camp, ki mult est vassal carles de ce qu’un paysage peut quel ennui, mortel pour j’ai en réserve l’impossible le géographe sait tout vous deux, c’est joie et  de la trajectoire de ce dans ce périlleux       sables mes parolesvous dernier vers aoi   pour frédéric 0 false 21 18 pour jacky coville guetteurs toute une faune timide veille antoine simon 10 j’aime chez pierre d’ eurydice ou bien de       sur coupé le sonà derniers vers sun destre       p&eacu la brume. nuages arbre épanoui au ciel dans la caverne primordiale jusqu’à il y a  dernier salut au   six formes de la onzième ( ce texte a f tous les feux se sont il souffle sur les collines rossignolet tu la       aujour monde imaginal, les dieux s’effacent    en il est le jongleur de lui moisissures mousses lichens   j’ai souvent quel étonnant       dans le coquillage contre       dans deuxième suite   ces notes  pour de grant est la plaigne e large 1 au retour au moment dernier vers aoi cliquetis obscène des je suis marcel alocco a ainsi alfred… a propos de quatre oeuvres de  référencem       qui et nous n’avons rien li quens oger cuardise madame aux rumeurs l’instant criblé     &nbs pur ceste espee ai dulor e nos voix       en un normal 0 21 false fal comme c’est bruno mendonça la rencontre d’une dernier vers aoi je reviens sur des       ...mai ce jour-là il lui marie-hélène sous l’occupation       sur       cette travail de tissage, dans       le il était question non antoine simon 20       la   pour adèle et       deux dans le pain brisé son de proche en proche tous guetter cette chose       "  l’exposition  le ciel de ce pays est tout toujours les lettres : si grant dol ai que ne un tunnel sans fin et, à  au mois de mars, 1166       &ccedi dernier vers aoi ce va et vient entre on préparait rm : d’accord sur       je me seins isabelle boizard 2005 antoine simon 5 quatrième essai de       allong       l̵     chant de la bouche pleine de bulles       le À perte de vue, la houle des il existe deux saints portant     nous     son       &agrav     quand dernier vers aoi   tout est possible pour qui dernier vers aoi douze (se fait terre se a ma mère, femme parmi pour jacqueline moretti,  le "musée martin miguel art et 1254 : naissance de la prédication faite antoine simon 6 pour philippe       sur       pass&e frères et quand vous serez tout 7) porte-fenêtre en 1958 ben ouvre à la musique est le parfum de pour jean-louis cantin 1.-       dans on dit qu’agathe       le mon travail est une une errance de f le feu s’est nous lirons deux extraits de  monde rassemblé       vaches les étourneaux ! le coeur du dernier vers aoi epuisement de la salle,       un       sur (ma gorge est une     au couchant   d’un coté,     les fleurs du bientôt, aucune amarre cette machine entre mes     hélas, dernier vers aoi a la libération, les il semble possible antoine simon 28 temps de cendre de deuil de "pour tes le 2 juillet quatre si la mer s’est f qu’il vienne, le feu il faut laisser venir madame       la  dans toutes les rues       entre  je signerai mon les parents, l’ultime dernier vers aoi comme un préliminaire la encore la couleur, mais cette on trouvera la video  de même que les       fleure le glacis de la mort quand c’est le vent qui temps où le sang se       "  dans le livre, le sainte marie,   en grec, morías dernier vers aoi       m&eacu  avec « a la i mes doigts se sont ouverts rimbaud a donc iv.- du livre d’artiste     longtemps sur dans le pays dont je vous la gaucherie à vivre, alocco en patchworck © madame porte à     de rigoles en je serai toujours attentif à depuis ce jour, le site il n’était qu’un     "       la    regardant al matin, quant primes pert le recueil de textes     dans la ruela   jn 2,1-12 : le ciel est clair au travers       sur  zones gardées de le lent tricotage du paysage dernier vers aoi       apr&eg paysage de ta tombe  et       "       les dernier vers aoi certains soirs, quand je giovanni rubino dit ce       bruyan       voyage "le renard connaît Être tout entier la flamme bribes en ligne a   encore une   entrons dernier vers aoi     tout autour       &       va j’ai donc ici. les oiseaux y ont fait des quatre archanges que sixième toutefois je m’estimais moi cocon moi momie fuseau       chaque ils avaient si longtemps, si       le un besoin de couper comme de       baie       une       d&eacu sur la toile de renoir, les ….omme virginia par la du bibelot au babilencore une il faut aller voir mon cher pétrarque, pour le prochain basilic, (la à la mémoire de 13) polynésie       fourr& la question du récit est-ce parce que, petit, on etudiant à quatrième essai rares les lettres ou les chiffres se placer sous le signe de je déambule et suis       s̵  dernières mises "si elle est merci à la toile de sculpter l’air : dans l’effilé de (josué avait lentement tout le problème rare moment de bonheur, station 4 : judas  le corps encaisse comme il       &agrav      &       longte inoubliables, les « e ! malvais les cuivres de la symphonie       journ& c’est parfois un pays       &agrav temps de pierres tendresse du mondesi peu de la fraîcheur et la   iv    vers       montag la mort, l’ultime port, un jour nous avons un jour, vous m’avez     faisant la ensevelie de silence, le soleil n’est pas je rêve aux gorges   tout est toujours en coupé en deux quand ma voix n’est plus que pour gilbert dire que le livre est une  “... parler une vi.- les amicales aventures la vie est dans la vie. se clere est la noit e la soudain un blanc fauche le madame, c’est notre deuxième approche de  le grand brassage des voudrais je vous j’arrivais dans les la parol

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Rien n’est plus improprement nommé que le modèle. 

Fleuve, le torrent t’envie, et l’un et l’autre irez vous fondre dans la tendresse de la mer ainsi dormir (parler) est une ville à l’érotisme lumineux, pleine de douceurs humides et odorantes, de liquidités vaguement poisseuses qui se réunissent en masses océanes dans l’halètement pénétrant des marées ; elle s’étage en strates, s’organise en voies de passage, impasses et détours, en terrains vagues et zones à conquérir.

Jamais je n’aurais connu le bonheur si ma langue ne s’était heurtée à tant de langues, rencontrées, formantes, jamais nous n’aurions connu le bonheur, si nous n’avions attenté à la solitude de Babel, nous forgeant tant de crânes en plus...

Le spectacle finirait-il ? Josué aspirait au repos, à l’odeur des rues de la ville, à la marche apaisante et au bruit sourd des pas dans la nuit des ruelles désertées, il imaginait les longues manches des boueux inondant des traverses, à la fraîche descente vers la mer, aux halos lumineux des restaurants affaiblis, à la rêverie de ses pieds dans la ville endormie, aux rares passants attendus, entendus de loin, au vagabondage des chiens flairant des poubelles entrebaillées.

Le spectacle finirait-il ? Il rêvait d’Epidaure aux murmures roulants, d’une toile de fond aux limites du monde, sentant la mer, rythmée de monts, remuée de souffles et de chuchotements.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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