BRIBES EN LIGNE
      tourne       ...mai bernadette griot vient de les premières (josué avait aux barrières des octrois exacerbé d’air comment entrer dans une dernier vers aoi       descen "et bien, voilà..." dit les enseignants : ce va et vient entre la réserve des bribes pour martine, coline et laure 1-nous sommes dehors.       que j’arrivais dans les     après la vie est dans la vie. se la main saisit suite de       l̵ les éditions de la passe du     nous dernier vers aoi granz est li calz, si se l’évidence       nuage abstraction voir figuration sables mes parolesvous       le  née à a claude b.   comme tout en vérifiant       sabots pour yves et pierre poher et rêves de josué, pour mes enfants laure et  ce mois ci : sub j’ai changé le       une antoine simon 12 au matin du ne pas négocier ne la chaude caresse de j’aime chez pierre guetter cette chose ce qu’un paysage peut toulon, samedi 9 maintenant il connaît le tout est prêt en moi pour       l̵ avant dernier vers aoi je suis occupé ces je découvre avant toi v.- les amicales aventures du  marcel migozzi vient de madame dans l’ombre des …presque vingt ans plus     hélas, dans ce pays ma mère       fleur   d’un coté, dernier vers aoi       vaches elle ose à peine pour lee quand sur vos visages les les dessins de martine orsoni antoine simon 25 « h&eacu noble folie de josué, grande lune pourpre dont les se reprendre. creuser son des conserves ! une errance de s’égarer on       les     m2 &nbs le temps passe dans la       dans dont les secrets… à quoi pour helmut vos estes proz e vostre dernier vers aoi je désire un nice, le 18 novembre 2004 le lent déferlement       " dans le respect du cahier des et nous n’avons rien pour michèle aueret j’écoute vos il aurait voulu être rien n’est plus ardu       " tes chaussures au bas de quand les eaux et les terres mouans sartoux. traverse de autre petite voix dire que le livre est une c’est extrêmement mise en ligne mesdames, messieurs, veuillez  il est des objets sur quand vous serez tout       au ne faut-il pas vivre comme vous avez ma voix n’est plus que       sur       devant       ( l’heure de la chants à tu mon recueil à     le les avenues de ce pays derniers vers sun destre antoine simon 5 (de)lecta lucta   rossignolet tu la on a cru à   adagio   je dans le pain brisé son la force du corps, les étourneaux ! monde imaginal, elle réalise des ce jour là, je pouvais dernier vers aoi       &n nous savons tous, ici, que je sais, un monde se       voyage lorsqu’on connaît une       bien iloec endreit remeint li os a la libération, les quatrième essai rares   se douce est la terre aux yeux edmond, sa grande le travail de bernard portrait. 1255 : f les rêves de gardien de phare à vie, au       le   nous sommes le 2 juillet je dors d’un sommeil de antoine simon 33     chambre   pour olivier tendresse du mondesi peu de f j’ai voulu me pencher jouer sur tous les tableaux       le histoire de signes .  on peut passer une vie 5) triptyque marocain       reine temps de bitume en fusion sur je rêve aux gorges bel équilibre et sa   né le 7 et il parlait ainsi dans la madame porte à nous viendrons nous masser       mouett dans les rêves de la merci au printemps des le poiseau de parisi mon ce qui fascine chez       m&eacu     cet arbre que       apr&eg pour max charvolen 1) marie-hélène       pass&e n’ayant pas antoine simon 2       enfant " je suis un écorché vif. une image surgit et derrière 1257 cleimet sa culpe, si       sur le les installations souvent, pour andré       ruelle on dit qu’agathe en 1958 ben ouvre à le 10 décembre 2013, à sylvie       " mult est vassal carles de très malheureux... préparation des lentement, josué sixième voici l’une de nos plus le scribe ne retient       allong   un l’appel tonitruant du j’ai perdu mon il existe au moins deux le vieux qui la vie est ce bruissement rm : d’accord sur       qui   entrons deuxième la gaucherie à vivre,  monde rassemblé toute une faune timide veille  les œuvres de torna a sorrento ulisse torna   la production halt sunt li pui e mult halt il en est des noms comme du heureuse ruine, pensait dans l’innocence des tout mon petit univers en a grant dulur tendrai puis       banlie allons fouiller ce triangle 0 false 21 18  la lancinante sous l’occupation dernier vers doel i avrat,       entre       &agrav voile de nuità la imagine que, dans la  hier, 17 se placer sous le signe de       la       la “le pinceau glisse sur       longte diaphane est le mot (ou bientôt, aucune amarre pour qui veut se faire une       dans j’ai ajouté feuilleton d’un travail mm si c’est ça creuser, dernier vers aoi  pour le dernier jour "tu sais ce que c’est macles et roulis photo 7 du fond des cours et des ( ce texte a quelques textes nice, le 8 octobre autre citation       ce et je vois dans vos quando me ne so itu pe temps de pierres dans la l’éclair me dure,       l̵ deuxième apparition       droite pour jean marie       baie ….omme virginia par la corps nomades bouches encore la couleur, mais cette dernier vers que mort au seuil de l’atelier etudiant à a christiane des voix percent, racontent (elle entretenait       dans station 3 encore il parle après la lecture de nécrologie coupé en deux quand du bibelot au babilencore une moi cocon moi momie fuseau pour julius baltazar 1 le un besoin de couper comme de pour frédéric tout à fleur d’eaula danse     vers le soir       arauca et que vous dire des le 26 août 1887, depuis bien sûrla nos voix       "       embarq       chaque il faut aller voir spectacle de josué dit merle noir  pour macles et roulis photo 6 quand il voit s’ouvrir, il ne s’agit pas de ce 28 février 2002.       sur       au les plus vieilles les grands     une abeille de un tunnel sans fin et, à à bernadette pour anne slacik ecrire est     les provisions       sur je m’étonne toujours de la religion de josué il antoine simon 11 deuxième essai beaucoup de merveilles la brume. nuages sous la pression des     depuis  “ne pas et ces « pouvez-vous la deuxième édition du un jour, vous m’avez pour jean-marie simon et sa  au travers de toi je libre de lever la tête   encore une (josué avait lentement cinquième citationne  zones gardées de dans les écroulements     longtemps sur pour le prochain basilic, (la    seule au ] heureux l’homme ajout de fichiers sons dans       (À l’église pour mon épouse nicole les amants se samuelchapitre 16, versets 1 et il fallait aller debout     de rigoles en j’entends sonner les dernier vers aoi c’est la chair pourtant dernier vers aoi sur la toile de renoir, les temps de pierres antoine simon 30 ki mult est las, il se dort       dans si j’étais un la route de la soie, à pied,       en   que signifie     le cygne sur le plus insupportable chez À l’occasion de macles et roulis photo 3       dans vi.- les amicales aventures       bruyan en ceste tere ad estet ja rm : nous sommes en le proche et le lointain la langue est intarissable       entre je suis bien dans rafale n° 10 ici première pour  improbable visage pendu « amis rollant, de ouverture de l’espace les durand : une ce texte m’a été       ce pour maguy giraud et j’ai en réserve   dits de régine robin,       jonath rafale n° 12 où  si, du nouveau deux mille ans nous a toi le don des cris qui madame est une torche. elle la parol

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Rien n’est plus improprement nommé que le modèle. 

Fleuve, le torrent t’envie, et l’un et l’autre irez vous fondre dans la tendresse de la mer ainsi dormir (parler) est une ville à l’érotisme lumineux, pleine de douceurs humides et odorantes, de liquidités vaguement poisseuses qui se réunissent en masses océanes dans l’halètement pénétrant des marées ; elle s’étage en strates, s’organise en voies de passage, impasses et détours, en terrains vagues et zones à conquérir.

Jamais je n’aurais connu le bonheur si ma langue ne s’était heurtée à tant de langues, rencontrées, formantes, jamais nous n’aurions connu le bonheur, si nous n’avions attenté à la solitude de Babel, nous forgeant tant de crânes en plus...

Le spectacle finirait-il ? Josué aspirait au repos, à l’odeur des rues de la ville, à la marche apaisante et au bruit sourd des pas dans la nuit des ruelles désertées, il imaginait les longues manches des boueux inondant des traverses, à la fraîche descente vers la mer, aux halos lumineux des restaurants affaiblis, à la rêverie de ses pieds dans la ville endormie, aux rares passants attendus, entendus de loin, au vagabondage des chiens flairant des poubelles entrebaillées.

Le spectacle finirait-il ? Il rêvait d’Epidaure aux murmures roulants, d’une toile de fond aux limites du monde, sentant la mer, rythmée de monts, remuée de souffles et de chuchotements.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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