BRIBES EN LIGNE
      dans  pour le dernier jour quai des chargeurs de journée de de pareïs li seit la le travail de bernard il n’est pire enfer que le coquillage contre immense est le théâtre et montagnesde ecrire les couleurs du monde    de femme liseuse       je qu’est-ce qui est en le recueil de textes 1 au retour au moment   je n’ai jamais giovanni rubino dit agnus dei qui tollis peccata       l̵ antoine simon 27 dernier vers aoi alocco en patchworck © écoute, josué, ne faut-il pas vivre comme Éléments - la bouche pleine de bulles     ton ce jour-là il lui mieux valait découper ensevelie de silence, les premières       je me jamais si entêtanteeurydice douce est la terre aux yeux antoine simon 11 dernier vers s’il et que vous dire des carmelo arden quin est une merle noir  pour josué avait un rythme un tunnel sans fin et, à   est-ce que       qui pour gilbert pure forme, belle muette,     une abeille de a l’aube des apaches, nous savons tous, ici, que       pav&ea un besoin de couper comme de       il antoine simon 5 quant carles oït la     pluie du bribes en ligne a bribes en ligne a dans les carnets il y a des objets qui ont la     surgi et si tu dois apprendre à       dans       journ& carissimo ulisse,torna a      & et je vois dans vos il ne s’agit pas de       l̵ toute une faune timide veille dans les écroulements (la numérotation des       mouett approche d’une six de l’espace urbain,       sur f toutes mes       les il en est des meurtrières.       marche et tout avait       en diaphane est le un verre de vin pour tacher raphaËl       je pur ceste espee ai dulor e       apparu les doigts d’ombre de neige autre citation"voui je ne peins pas avec quoi, troisième essai ma voix n’est plus que       é  tu vois im font chier d’un côté       dans travail de tissage, dans le lent déferlement poème pour epuisement de la salle, aux barrières des octrois pour martin bien sûrla dernier vers aoi       magnol le passé n’est temps de pierres dans la deuxième le vieux qui napolì napolì la communication est Être tout entier la flamme pas sur coussin d’air mais sixième quand les mots chercher une sorte de pour helmut le 28 novembre, mise en ligne le 26 août 1887, depuis quatrième essai rares madame, on ne la voit jamais le scribe ne retient ço dist li reis :   le 10 décembre le franchissement des jouer sur tous les tableaux li emperere s’est la réserve des bribes (ma gorge est une nous lirons deux extraits de je crie la rue mue douleur       arauca bientôt, aucune amarre à propos des grands l’existence n’est attendre. mot terrible. ma chair n’est À la loupe, il observa       vu la légende fleurie est trois (mon souffle au matin beaucoup de merveilles m1        hier, 17     faisant la des quatre archanges que       retour souvent je ne sais rien de vous n’avez il y a tant de saints sur o tendresses ô mes pour pierre theunissen la   en grec, morías la liberté s’imprime à     dans la ruela le 2 juillet les cuivres de la symphonie j’arrivais dans les       assis abu zayd me déplait. pas max charvolen, martin miguel quelque chose au lecteur voici le premier       que l’homme est guetter cette chose une autre approche de       pav&ea le lourd travail des meules       ton ce qu’un paysage peut les installations souvent,   se la galerie chave qui l’illusion d’une       la genre des motsmauvais genre chairs à vif paumes non... non... je vous assure, antoine simon 31 dentelle : il avait       devant apaches : tout est possible pour qui la prédication faite rm : d’accord sur béatrice machet vient de ici, les choses les plus deux mille ans nous  les éditions de se reprendre. creuser son si j’avais de son f les feux m’ont antoine simon 25 les enseignants : décembre 2001. de sorte que bientôt clers fut li jurz e li     les provisions viallat © le château de  zones gardées de       pass&e ce texte m’a été  epître aux       le la question du récit antoine simon 19 un trait gris sur la cinq madame aux yeux traquer l’appel tonitruant du voile de nuità la       " la route de la soie, à pied,   dits de  pour jean le  dans toutes les rues       juin j’entends sonner les       grimpa pour ma il s’appelait pour le prochain basilic, (la  au travers de toi je madame est toute légendes de michel quando me ne so itu pe c’est un peu comme si, au labyrinthe des pleursils nice, le 18 novembre 2004 en introduction à jamais je n’aurais     après onzième dernier vers aoi vedo la luna vedo le       cerisi       quand tant pis pour eux. je serai toujours attentif à       longte toutes sortes de papiers, sur autres litanies du saint nom l’une des dernières       ma       soleil la pureté de la survie. nul       ce     l’é de soie les draps, de soie fin première l’impression la plus cet article est paru dans le c’était une on préparait quelque temps plus tard, de maintenant il connaît le dernier vers aoi a christiane       & ce qui aide à pénétrer le peinture de rimes. le texte je m’étonne toujours de la n’ayant pas v.- les amicales aventures du « e ! malvais  jésus et il fallait aller debout       l̵ antoine simon 23 de l’autre des quatre archanges que ainsi va le travail de qui   la baie des anges je suis patrick joquel vient de nous viendrons nous masser madame aux rumeurs   on n’est deux ce travail vous est j’ai relu daniel biga, livre grand format en trois  dans le livre, le grande lune pourpre dont les on trouvera la video cher bernard       &agrav vos estes proz e vostre dernier vers aoi   un titre : il infuse sa       au encore la couleur, mais cette face aux bronzes de miodrag station 3 encore il parle la force du corps, normalement, la rubrique reflets et echosla salle reprise du site avec la       m̵ langues de plomba la onze sous les cercles       la       sur f dans le sourd chatoiement  monde rassemblé       deux charogne sur le seuilce qui le numéro exceptionnel de la mastication des le 23 février 1988, il       &ccedi je t’enfourche ma de toutes les à ils sortent     du faucon station 7 : as-tu vu judas se madame déchirée il était question non villa arson, nice, du 17 comme c’est station 1 : judas introibo ad altare comme un préliminaire la  le grand brassage des macles et roulis photo dans le respect du cahier des deuxième apparition       la f les marques de la mort sur mais non, mais non, tu   pour olivier il ne sait rien qui ne va  improbable visage pendu  le "musée mouans sartoux. traverse de très malheureux...       les rimbaud a donc   saint paul trois       "la musique, c’est le       deux       le i.- avaler l’art par   au milieu de ici. les oiseaux y ont fait sculpter l’air : intendo... intendo !   encore une tout le problème voici des œuvres qui, le       chaque il n’était qu’un quel ennui, mortel pour au matin du (À l’église       pourqu réponse de michel clquez sur elle ose à peine et ces antoine simon 10 un homme dans la rue se prend le temps passe dans la c’est la distance entre   pour le prochain cette machine entre mes à cri et à siglent a fort e nagent e edmond, sa grande ils avaient si longtemps, si       " l’heure de la la vie est ce bruissement autre essai d’un carles respunt : pluies et bruines,  la toile couvre les Ç’avait été la il ne reste plus que le       sabots       la pie que reste-t-il de la j’ai donné, au mois ils s’étaient la langue est intarissable   nous sommes martin miguel art et les amants se je me souviens de li emperere par sa grant  c’était       neige       un et  riche de mes antoine simon 16 la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > EXPANSIONS

 

Encore une nécrologie

Car je suis né à Charleville
Et je suis chef d’escadrille
Lieutenant de la grande guerre
dans l’équipe des Cigognes
O Guynemer ô Guynemer

 

Et vive l’aéropostale !

Mais elles ne m’aimaient pas ou, du moins, elles m’aimaient moins qu’elles n’aimaient leurs sentiments pour moi, mais comme je les aimais moi-même moins que je n’aimais mon propre étonnement à me plaire autour de leur corps, nous étions quitte. 

 

Aussi, chaque fois que cela lui était possible, il n’hésitait pas à la bourrade, à la caresse, à l’envol des mains dessinant l’épaule, le dos, plus rarement envol des doigts butinant le visage, tournant au-dessus des cheveux, glissant le long des joues, réunis sous le menton... Il fallait pourtant, même dans l’amitié, la camaraderie, l’affection ou l’amour, retenir, contenir, à moins d’user de savants subterfuges, ou d’agir sous couvert, ou à l’occasion, d’états particuliers, intensité de la joie, de la peine, débuts d’ivresses, euphories, rencontres soudaines après des séparations mûries... Peuple manchot ! Et s’il n’avait pas risqué l’ambiguïté, ses gestes auraient tourbillonné autour de tous, il n’en aurait privé personne, volant dans les rues et les lieux le long de rides, de boucles, de seins,caresses... Mais la retenue ! Mais la jalousie ! Mais l’interprétation ! Mais les on-dit, la rumeur ! La stupidité ! Seuls pouvaient se donner libre cours, sans arrière pensée, ni tourmente, ni ambiguïté, ni confusion, les gestes et l’affection envers les filles de Lesbos

Il avait d’ailleurs pour tout ce qui touchait à Sappho une sympathie passionnée.

AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette