BRIBES EN LIGNE
sa langue se cabre devant le carissimo ulisse,torna a       sur dernier vers aoi guetter cette chose clers fut li jurz e li       pour je serai toujours attentif à pour anne slacik ecrire est 13) polynésie       m̵ et te voici humanité   3   

les un besoin de couper comme de très saintes litanies  si, du nouveau le 28 novembre, mise en ligne petites proses sur terre       apr&eg dans l’effilé de  au mois de mars, 1166 l’évidence       gentil dans un coin de nice, religion de josué il station 1 : judas antoine simon 7 le passé n’est la vie est ce bruissement       vaches merci à marc alpozzo     &nbs quelque temps plus tard, de tu le saiset je le vois       juin  née à  il y a le       vu  pour de dernier vers aoi       parfoi attendre. mot terrible.   le texte suivant a zacinto dove giacque il mio   dits de une errance de   (à bal kanique c’est     un mois sans  epître aux    nous       sur       l̵     hélas, pour michèle portrait. 1255 : recleimet deu mult       le c’est un peu comme si, antoine simon 21 au seuil de l’atelier dernier vers aoi       enfant j’ai ajouté marché ou souk ou moisissures mousses lichens heureuse ruine, pensait raphaël tant pis pour eux. vous deux, c’est joie et dans l’innocence des imagine que, dans la normalement, la rubrique assise par accroc au bord de attelage ii est une œuvre autre citation"voui macles et roulis photo 1 s’égarer on on croit souvent que le but     vers le soir les oiseaux s’ouvrent dernier vers aoi fontelucco, 6 juillet 2000 cinquième citationne  hier, 17 1257 cleimet sa culpe, si merle noir  pour clers est li jurz et li   tout est toujours en violette cachéeton     rien cliquetis obscène des pour frédéric on a cru à dans la caverne primordiale toute une faune timide veille   pour adèle et       dans des quatre archanges que la brume. nuages avez-vous vu "et bien, voilà..." dit    seule au     à temps où les coeurs vos estes proz e vostre  pour jean le cet article est paru       grappe jusqu’à il y a     surgi ajout de fichiers sons dans       une       force troisième essai et     &nbs nous avancions en bas de pourquoi yves klein a-t-il bribes en ligne a il en est des meurtrières.   six formes de la rita est trois fois humble. préparation des  le "musée       le les parents, l’ultime des quatre archanges que iv.- du livre d’artiste les enseignants : vous n’avez comme une suite de f le feu est venu,ardeur des f les rêves de       je 0 false 21 18       bien     l’é même si ils avaient si longtemps, si accorde ton désir à ta un nouvel espace est ouvert   jn 2,1-12 : travail de tissage, dans ( ce texte a pour julius baltazar 1 le       en un etudiant à       pass&e 1.- les rêves de ce texte se présente marie-hélène karles se dort cum hume       cerisi j’ai relu daniel biga, difficile alliage de   monde imaginal, carissimo ulisse,torna a f toutes mes toulon, samedi 9 nécrologie la fraîcheur et la       la un jour, vous m’avez pour martin tu le sais bien. luc ne dans les rêves de la antoine simon 30   d’un coté, eurydice toujours nue à bruno mendonça tout est possible pour qui f j’ai voulu me pencher       la toute trace fait sens. que le pendu       neige « voici  tous ces chardonnerets n’ayant pas l’homme est les lettres ou les chiffres    si tout au long grant est la plaigne e large ce qui fascine chez abstraction voir figuration je n’ai pas dit que le petit matin frais. je te le scribe ne retient  pour le dernier jour station 3 encore il parle 1 la confusion des dans ce périlleux c’est seulement au non... non... je vous assure, le numéro exceptionnel de seins isabelle boizard 2005 au commencement était       ...mai d’abord l’échange des il était question non l’une des dernières antoine simon 5       object toi, mésange à temps de cendre de deuil de elle disposait d’une dernier vers aoi dernier vers aoi       alla je t’enfourche ma temps de bitume en fusion sur à cri et à       dans ce monde est semé le vieux qui pour andrée avec marc, nous avons a la fin il ne resta que "moi, esclave" a f qu’il vienne, le feu soudain un blanc fauche le antoine simon 15       la je ne sais pas si       deux dernier vers aoi  l’écriture bien sûr, il y eut pour daniel farioli poussant dans les hautes herbes chairs à vif paumes et ma foi, polenta raphaël après la lecture de rm : d’accord sur  mise en ligne du texte li emperere s’est 1) notre-dame au mur violet fragilité humaine. la mastication des ço dist li reis : deuxième dans les carnets de toutes les  “comment  “... parler une suite du blasphème de sables mes parolesvous tous ces charlatans qui il ne sait rien qui ne va napolì napolì       va la pureté de la survie. nul       fleur janvier 2002 .traverse aucun hasard si se à propos “la un verre de vin pour tacher       l̵ me pour michèle gazier 1)         &n       l̵   né le 7 a propos d’une torna a sorrento ulisse torna dernier vers aoi face aux bronzes de miodrag viallat © le château de la communication est douce est la terre aux yeux et  riche de mes charogne sur le seuilce qui mult est vassal carles de a supposer quece monde tienne   entrons temps où le sang se j’ai en réserve quand les mots la littérature de       dans présentation du       le essai de nécrologie,       sur       sur le dorothée vint au monde je me souviens de il existe au moins deux antoine simon 31 dernier vers doel i avrat,       nuage a propos de quatre oeuvres de ils sortent macles et roulis photo 7 Éléments - d’un bout à le temps passe dans la avant dernier vers aoi la fraîcheur et la dans le pays dont je vous c’est la peur qui fait décembre 2001. mi viene in mentemi antoine simon 33   je n’ai jamais les grands raphaËl mise en ligne sculpter l’air : madame est la reine des voici des œuvres qui, le pour lee troisième essai pour a dix sept ans, je ne savais attention beau pour raphaël il n’était qu’un vedo la luna vedo le station 7 : as-tu vu judas se envoi du bulletin de bribes diaphane est le mot (ou À max charvolen et 1. il se trouve que je suis j’aime chez pierre g. duchêne, écriture le les installations souvent,       m&eacu     après nous serons toujours ces madame déchirée la galerie chave qui ici, les choses les plus la deuxième édition du langues de plomba la f dans le sourd chatoiement le lourd travail des meules       reine les premières maintenant il connaît le premier essai c’est lancinant ô lancinant deuxième apparition rossignolet tu la il ne s’agit pas de ses mains aussi étaient pierre ciel reprise du site avec la comme un préliminaire la       chaque sixième les dessins de martine orsoni la tentation du survol, à c’est une sorte de j’ai donné, au mois     pluie du       sabots où l’on revient    regardant macles et roulis photo  c’était       au bientôt, aucune amarre dans les horizons de boue, de un tunnel sans fin et, à coupé le sonà « amis rollant, de j’ai travaillé si j’avais de son rare moment de bonheur, ce va et vient entre la liberté s’imprime à vous dites : "un mesdames, messieurs, veuillez pour robert à bernadette branches lianes ronces f tous les feux se sont je t’ai admiré,       crabe- dentelle : il avait       &agrav madame est toute les durand : une dans ma gorge       que j’ai longtemps sors de mon territoire. fais hans freibach : pour andré  hors du corps pas la parol

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Clefs : citations , Dieu , Josué , langue

 

 

Pourquoi tu parles ? Tu sais que, parlant, tu t’enferres, t’enfermes, t’empègues, t’embarques, sans espoir de retour, dans d’impossibles contraires ! Pourquoi ne pas te taire ? Parlant ce seul tu livres que toi-même ne guides pas.Tu n’es pas celui qui, parlant, mêle tout, mais l’emmêlé qui s’embobine et, dans son cocon de mots, ne peut pas même espérer jouer les chrysalides.

 

Trop évidente, trop incontestable parole de Dieu. Agaçante de vérité, figeant le réel et s’y émiettant. Juste, trop juste -à chaque moment.

 

 

Le cri du peuple seul fait tomber les remparts

Parole errante je formidable poussée sève de mes mots qui se rit des sraisons foisonnate parole comme qui ne serait que printemps à l’éclosion de mes bouquets lourds de parfums et vifs en couleurs et sans cesse poussant dans la douleur ravie d’une perpétuelle délivrance confusion si doucement poignante conception mise au monde parturient de mes mots ou de ce que des mots je fais mien de ce qui me fait des mots douillettement lové au creux des livres dans le bruissement des traces les feuilles de l’arbre de même les feuilles du peuplier à la moindre haleine frémissent et grisement chatoient et nous renvoient le ciel et les eaux l’air niché dans des générations de parole dans ces présences des milliers de fois séculaires toujours agissantes comme les mêmes atomes depuis des temps immémoriaux sont brassés ventilés aérés construisant les êtres qu’ils nourrissent oh je bouscule je dans le déversement des mots qui font lit de leur surgissement des déclivités des méandres où impérieux puis impériaux ils s’étalent s’installent chargés du monde chargés des hommes terriblement lucides et lucidi et disant et disant plus que je ne sais et disant ce que je saurai et plus que je ne saurai jamais et disant
me font formidable sève mes mots poussant la vie même et mes peurs et dévoilant mes impudiques et révélant Dieu est dans chacun de nos mots et la chair est devenue verbe et il n’est de parole qui ne soit Dieu et Dieu n’est que parole j’erre parole parmi les paroles être seulement de mots non pas vêtu mais tissu si des milliards de livres explosaient soudain libérant les murmures nous n’aurions d’autres cieux constellés d’autres galaxies d’autres univers les puissances et les faiblesses mes mots toute la saveur du monde la violence des amours et le goût acide des pommes et la clarté des regards cieux et enfers terres et feux il n’est d’autre mort que se taire

 

AOI 

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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