BRIBES EN LIGNE
comme un préliminaire la       &agrav mais non, mais non, tu la deuxième édition du jusqu’à il y a un trait gris sur la antoine simon 27 temps de pierres dans la je meurs de soif torna a sorrento ulisse torna macles et roulis photo 3 diaphane est le les routes de ce pays sont fragilité humaine. d’un côté les dernières j’ai donné, au mois       avant       le       &ccedi  le grand brassage des       les a toi le don des cris qui nice, le 18 novembre 2004       " intendo... intendo ! mesdames, messieurs, veuillez samuelchapitre 16, versets 1 coupé en deux quand al matin, quant primes pert       le exacerbé d’air accorde ton désir à ta  la toile couvre les dernier vers doel i avrat, décembre 2001.       le ainsi va le travail de qui encore la couleur, mais cette après la lecture de       dans    tu sais       object l’appel tonitruant du       en cher bernard f qu’il vienne, le feu au commencement était le ciel est clair au travers quatre si la mer s’est af : j’entends       sur nos voix         &n     chant de c’est la distance entre josué avait un rythme la légende fleurie est d’abord l’échange des je t’ai admiré, régine robin, j’entends sonner les       bonheu jamais je n’aurais (en regardant un dessin de "pour tes   adagio   je madame, vous débusquez mais jamais on ne dessiner les choses banales aucun hasard si se temps de bitume en fusion sur si elle est belle ? je pour martine       deux il tente de déchiffrer, j’oublie souvent et j’arrivais dans les nous avancions en bas de       sur les petites fleurs des       le leonardo rosa le franchissement des la musique est le parfum de       rampan la lecture de sainte un tunnel sans fin et, à sept (forces cachées qui le plus insupportable chez nécrologie "moi, esclave" a le soleil n’est pas douze (se fait terre se temps où le sang se antoine simon 9       devant « h&eacu madame est toute un temps hors du ouverture d’une     [1]  la réserve des bribes la gaucherie à vivre, dernier vers aoi madame est une passent .x. portes,  “ne pas ce qu’un paysage peut   (à giovanni rubino dit halt sunt li pui e mult halt à propos des grands dernier vers aoi  tous ces chardonnerets coupé le sonà iloec endreit remeint li os Éléments - je n’ai pas dit que le 1-nous sommes dehors. je suis celle qui trompe vous dites : "un       une la galerie chave qui le 23 février 1988, il le "patriote", (dans mon ventre pousse une ] heureux l’homme       sur tu le sais bien. luc ne « 8° de le recueil de textes une il faut dire les la danse de madame chrysalide fileuse    de femme liseuse   six formes de la dernier vers aoi marché ou souk ou c’est la chair pourtant l’une des dernières 1) la plupart de ces ils avaient si longtemps, si un jour, vous m’avez  le "musée une errance de       b&acir madame, on ne la voit jamais tes chaussures au bas de  référencem je t’enlace gargouille ainsi fut pétrarque dans       fourr& une autre approche de 0 false 21 18   pour le prochain eurydice toujours nue à un besoin de couper comme de       d&eacu (josué avait lentement       sur sequence 6   le et te voici humanité       fleure vos estes proz e vostre on cheval   un       dans l’éclair me dure, la route de la soie, à pied, livre grand format en trois   marcel du fond des cours et des le bulletin de "bribes je n’hésiterai il faut aller voir     " la poésie, à la et la peur, présente  au travers de toi je il en est des noms comme du     double i.- avaler l’art par derniers vers sun destre en cet anniversaire, ce qui une fois entré dans la tout à fleur d’eaula danse descendre à pigalle, se       glouss       é       jardin    si tout au long   est-ce que je crie la rue mue douleur des quatre archanges que       au on trouvera la video       pass&e je t’enfourche ma violette cachéeton       grimpa 1) notre-dame au mur violet légendes de michel nous avons affaire à de juste un pas de pluie pour venir attendre. mot terrible. moi cocon moi momie fuseau       au à propos “la chaises, tables, verres,       dans la fraîcheur et la écoute, josué, "je me tais. pour taire. et encore  dits dans l’innocence des pour max charvolen 1) au labyrinthe des pleursils antoine simon 3 la tentation du survol, à   la production station 7 : as-tu vu judas se genre des motsmauvais genre non, björg, attendre. mot terrible. c’est un peu comme si, première       apr&eg antoine simon 17 jouer sur tous les tableaux cinquième citationne max charvolen, martin miguel  pour le dernier jour a claude b.   comme grant est la plaigne e large       la petit matin frais. je te       &n       dans       ton       neige la liberté de l’être pour le prochain basilic, (la les amants se il avait accepté l’homme est bribes en ligne a de proche en proche tous   dits de le 15 mai, à et  riche de mes       pav&ea       st quand les eaux et les terres a ma mère, femme parmi       vaches lorsque martine orsoni       je       il avec marc, nous avons et combien les enseignants : les textes mis en ligne en ceste tere ad estet ja vous avez deux nouveauté,  les éditions de merci au printemps des     pluie du     pourquoi deux mille ans nous a dix sept ans, je ne savais laure et pétrarque comme les doigts d’ombre de neige « voici buttati ! guarda&nbs bien sûrla  ce mois ci : sub aux george(s) (s est la j’ai ajouté je ne sais pas si       je merci à marc alpozzo f les rêves de toute trace fait sens. que on dit qu’agathe le vieux qui viallat © le château de antoine simon 29     le À peine jetés dans le dernier vers aoi f le feu est venu,ardeur des       voyage       reine       parfoi     tout autour v.- les amicales aventures du temps de cendre de deuil de antoine simon 5  ce qui importe pour     du faucon       la  c’était les cuivres de la symphonie       " un jour nous avons antoine simon 31 pour martin de prime abord, il c’est pour moi le premier dans les carnets cliquetis obscène des deuxième apparition de dernier vers aoi dans ma gorge c’est une sorte de       six comme une suite de que reste-t-il de la j’ai parlé le scribe ne retient nouvelles mises en li emperere par sa grant       quinze il ne s’agit pas de je désire un essai de nécrologie, antoine simon 13 macles et roulis photo 1       pour pour mon épouse nicole       " religion de josué il     chambre est-ce parce que, petit, on       allong introibo ad altare dernier vers aoi "ces deux là se les premières       merci à la toile de       le antoine simon 2 un titre : il infuse sa approche d’une   pour théa et ses et si tu dois apprendre à reprise du site avec la ce n’est pas aux choses       le       au a l’aube des apaches, le pendu    nous   pour adèle et "l’art est-il       dans sauvage et fuyant comme de sorte que bientôt que d’heures outre la poursuite de la mise       assis a christiane       m&eacu démodocos... Ça a bien un ils s’étaient       sur quelques autres accoucher baragouiner   1) cette encore une citation“tu immense est le théâtre et       dernier vers aoi r.m.a toi le don des cris qui au programme des actions (elle entretenait la vie est ce bruissement   voici donc la se placer sous le signe de       cerisi antoine simon 18   saint paul trois (ô fleur de courge... le galop du poème me préparation des ne faut-il pas vivre comme aux barrières des octrois il s’appelait la parol

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Clefs : citations , Dieu , Josué , langue

 

 

Pourquoi tu parles ? Tu sais que, parlant, tu t’enferres, t’enfermes, t’empègues, t’embarques, sans espoir de retour, dans d’impossibles contraires ! Pourquoi ne pas te taire ? Parlant ce seul tu livres que toi-même ne guides pas.Tu n’es pas celui qui, parlant, mêle tout, mais l’emmêlé qui s’embobine et, dans son cocon de mots, ne peut pas même espérer jouer les chrysalides.

 

Trop évidente, trop incontestable parole de Dieu. Agaçante de vérité, figeant le réel et s’y émiettant. Juste, trop juste -à chaque moment.

 

 

Le cri du peuple seul fait tomber les remparts

Parole errante je formidable poussée sève de mes mots qui se rit des sraisons foisonnate parole comme qui ne serait que printemps à l’éclosion de mes bouquets lourds de parfums et vifs en couleurs et sans cesse poussant dans la douleur ravie d’une perpétuelle délivrance confusion si doucement poignante conception mise au monde parturient de mes mots ou de ce que des mots je fais mien de ce qui me fait des mots douillettement lové au creux des livres dans le bruissement des traces les feuilles de l’arbre de même les feuilles du peuplier à la moindre haleine frémissent et grisement chatoient et nous renvoient le ciel et les eaux l’air niché dans des générations de parole dans ces présences des milliers de fois séculaires toujours agissantes comme les mêmes atomes depuis des temps immémoriaux sont brassés ventilés aérés construisant les êtres qu’ils nourrissent oh je bouscule je dans le déversement des mots qui font lit de leur surgissement des déclivités des méandres où impérieux puis impériaux ils s’étalent s’installent chargés du monde chargés des hommes terriblement lucides et lucidi et disant et disant plus que je ne sais et disant ce que je saurai et plus que je ne saurai jamais et disant
me font formidable sève mes mots poussant la vie même et mes peurs et dévoilant mes impudiques et révélant Dieu est dans chacun de nos mots et la chair est devenue verbe et il n’est de parole qui ne soit Dieu et Dieu n’est que parole j’erre parole parmi les paroles être seulement de mots non pas vêtu mais tissu si des milliards de livres explosaient soudain libérant les murmures nous n’aurions d’autres cieux constellés d’autres galaxies d’autres univers les puissances et les faiblesses mes mots toute la saveur du monde la violence des amours et le goût acide des pommes et la clarté des regards cieux et enfers terres et feux il n’est d’autre mort que se taire

 

AOI 

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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