BRIBES EN LIGNE
madame aux rumeurs       voyage fontelucco, 6 juillet 2000 très saintes litanies et combien   né le 7       voyage je meurs de soif pierre ciel attendre. mot terrible. accorde ton désir à ta       et tu il existe au moins deux       je       la pie       sur là, c’est le sable et dans l’innocence des que reste-t-il de la       é cet article est paru     "       les vous avez neuf j’implore en vain station 7 : as-tu vu judas se je découvre avant toi dix l’espace ouvert au le samedi 26 mars, à 15       " ainsi fut pétrarque dans ses mains aussi étaient errer est notre lot, madame, Ç’avait été la pour m.b. quand je me heurte     les provisions li quens oger cuardise écoute, josué, de pareïs li seit la dernier vers aoi ki mult est las, il se dort     à la mort, l’ultime port, janvier 2002 .traverse       ruelle diaphane est le mot (ou cinquième citationne       cerisi les routes de ce pays sont première       le travail de tissage, dans sa langue se cabre devant le je n’ai pas dit que le un nouvel espace est ouvert le corps encaisse comme il du fond des cours et des merci à la toile de ainsi alfred…  epître aux 7) porte-fenêtre j’ai relu daniel biga,     faisant la c’est la peur qui fait comme une suite de     cet arbre que       aujour       l̵ il était question non dans la caverne primordiale le temps passe si vite, faisant dialoguer bernard dejonghe... depuis c’est ici, me onze sous les cercles mon travail est une si j’étais un il ne sait rien qui ne va  les œuvres de       au elle réalise des j’écoute vos la force du corps, pour ma je t’enfourche ma       b&acir       alla dernier vers aoi je t’enlace gargouille ma mémoire ne peut me   pour adèle et l’art n’existe karles se dort cum hume d’abord l’échange des il faut aller voir       il jouer sur tous les tableaux au seuil de l’atelier       journ&     longtemps sur le proche et le lointain gardien de phare à vie, au       m̵    nous du bibelot au babilencore une l’existence n’est clere est la noit e la       & ils s’étaient pour antoine simon 25 me quelques autres les parents, l’ultime ço dist li reis :     hélas, quatre si la mer s’est quand c’est le vent qui des voiles de longs cheveux       l̵ f les rêves de pas même la communication est       deux coupé le sonà   je n’ai jamais       dans comme un préliminaire la carmelo arden quin est une vos estes proz e vostre deuxième approche de 1.- les rêves de pour michèle gazier 1)   nous sommes granz fut li colps, li dux en       aux dernier vers aoi  dans le livre, le normalement, la rubrique antoine simon 16 vous êtes la fonction, il ne s’agit pas de tout est possible pour qui un trait gris sur la       glouss (josué avait lentement       sur       la   si vous souhaitez outre la poursuite de la mise       entre  tu ne renonceras pas. il avait accepté 13) polynésie juste un       p&eacu f qu’il vienne, le feu       droite chairs à vif paumes il ne reste plus que le carissimo ulisse,torna a descendre à pigalle, se les durand : une est-ce parce que, petit, on chaises, tables, verres, (À l’église ici, les choses les plus c’est seulement au  ce mois ci : sub il en est des noms comme du f j’ai voulu me pencher de toutes les       l̵ buttati ! guarda&nbs             dans  un livre écrit rossignolet tu la ….omme virginia par la martin miguel art et j’ai donné, au mois pour yves et pierre poher et i.- avaler l’art par la vie humble chez les je suis celle qui trompe    seule au  monde rassemblé     oued coulant       apr&eg a claude b.   comme le pendu     après merci au printemps des       &agrav une fois entré dans la le scribe ne retient dernier vers s’il l’attente, le fruit       le       dans       &eacut effleurer le ciel du bout des deux nouveauté, il tente de déchiffrer, saluer d’abord les plus il arriva que religion de josué il nu(e), comme son nom madame est une madame a des odeurs sauvages nice, le 30 juin 2000   ces notes deuxième clquez sur essai de nécrologie, “dans le dessin     &nbs il n’y a pas de plus max charvolen, martin miguel la brume. nuages pour frédéric bernadette griot vient de d’un côté  marcel migozzi vient de se reprendre. creuser son la réserve des bribes samuelchapitre 16, versets 1 iv.- du livre d’artiste mult est vassal carles de mais non, mais non, tu le glacis de la mort ( ce texte a     le       vu c’est le grand       nuage rare moment de bonheur, rien n’est plus ardu et que dire de la grâce       dans       une errance de le texte qui suit est, bien pour michèle gazier 1 pour jean marie le coeur du dernier vers aoi grant est la plaigne e large ] heureux l’homme une autre approche de granz est li calz, si se       m̵ références : xavier sur la toile de renoir, les jusqu’à il y a dernier vers aoi  il y a le ce va et vient entre vedo la luna vedo le   entrons la fraîcheur et la       object pas de pluie pour venir dernier vers doel i avrat, grande lune pourpre dont les       dans 1257 cleimet sa culpe, si pour jean-marie simon et sa un homme dans la rue se prend (ô fleur de courge... journée de       les  “... parler une douze (se fait terre se la vie est ce bruissement autre essai d’un beaucoup de merveilles tu le sais bien. luc ne cette machine entre mes "si elle est la mort d’un oiseau. la bouche pleine de bulles       en 1-nous sommes dehors.       fourr&       neige pourquoi yves klein a-t-il   un vendredi       coude f le feu est venu,ardeur des branches lianes ronces à propos “la a dix sept ans, je ne savais       " dessiner les choses banales   je ne comprends plus     son  au mois de mars, 1166 merci à marc alpozzo   3   

les inoubliables, les       nuage       pass&e la prédication faite       retour     de rigoles en    courant exacerbé d’air non... non... je vous assure, dernier vers aoi   il n’est pire enfer que  “ce travail qui     ton un tunnel sans fin et, à ce texte m’a été recleimet deu mult       jardin ce jour-là il lui ma voix n’est plus que       au entr’els nen at ne pui j’ai parlé toute une faune timide veille "ah ! mon doux pays,       enfant la terre a souvent tremblé bientôt, aucune amarre heureuse ruine, pensait les textes mis en ligne       sur madame déchirée très malheureux... dans le respect du cahier des dernier vers aoi clers fut li jurz e li À l’occasion de dans les carnets intendo... intendo ! aux george(s) (s est la le soleil n’est pas   six formes de la les enseignants : (la numérotation des       longte et c’était dans       bonhe je m’étonne toujours de la si, il y a longtemps, les passent .x. portes, même si ecrire sur il semble possible temps de bitume en fusion sur       sur de soie les draps, de soie pour egidio fiorin des mots  au travers de toi je pour gilbert sept (forces cachées qui af : j’entends légendes de michel antoine simon 15 seul dans la rue je ris la franchement, pensait le chef, j’arrivais dans les certains prétendent mise en ligne alocco en patchworck ©   adagio   je antoine simon 19 on a cru à nice, le 8 octobre coupé en deux quand derniers   les petites fleurs des de profondes glaouis antoine simon 28   dits de       fleure macles et roulis photo 4 tout mon petit univers en sauvage et fuyant comme       maquis sixième       jonath si tu es étudiant en  tous ces chardonnerets deuxième apparition de l’ami michel dans les carnets et nous n’avons rien la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > EXPANSIONS
<- CXXXI |
CXXXII

Clefs : citations , Dieu , Josué , langue

 

 

Pourquoi tu parles ? Tu sais que, parlant, tu t’enferres, t’enfermes, t’empègues, t’embarques, sans espoir de retour, dans d’impossibles contraires ! Pourquoi ne pas te taire ? Parlant ce seul tu livres que toi-même ne guides pas.Tu n’es pas celui qui, parlant, mêle tout, mais l’emmêlé qui s’embobine et, dans son cocon de mots, ne peut pas même espérer jouer les chrysalides.

 

Trop évidente, trop incontestable parole de Dieu. Agaçante de vérité, figeant le réel et s’y émiettant. Juste, trop juste -à chaque moment.

 

 

Le cri du peuple seul fait tomber les remparts

Parole errante je formidable poussée sève de mes mots qui se rit des sraisons foisonnate parole comme qui ne serait que printemps à l’éclosion de mes bouquets lourds de parfums et vifs en couleurs et sans cesse poussant dans la douleur ravie d’une perpétuelle délivrance confusion si doucement poignante conception mise au monde parturient de mes mots ou de ce que des mots je fais mien de ce qui me fait des mots douillettement lové au creux des livres dans le bruissement des traces les feuilles de l’arbre de même les feuilles du peuplier à la moindre haleine frémissent et grisement chatoient et nous renvoient le ciel et les eaux l’air niché dans des générations de parole dans ces présences des milliers de fois séculaires toujours agissantes comme les mêmes atomes depuis des temps immémoriaux sont brassés ventilés aérés construisant les êtres qu’ils nourrissent oh je bouscule je dans le déversement des mots qui font lit de leur surgissement des déclivités des méandres où impérieux puis impériaux ils s’étalent s’installent chargés du monde chargés des hommes terriblement lucides et lucidi et disant et disant plus que je ne sais et disant ce que je saurai et plus que je ne saurai jamais et disant
me font formidable sève mes mots poussant la vie même et mes peurs et dévoilant mes impudiques et révélant Dieu est dans chacun de nos mots et la chair est devenue verbe et il n’est de parole qui ne soit Dieu et Dieu n’est que parole j’erre parole parmi les paroles être seulement de mots non pas vêtu mais tissu si des milliards de livres explosaient soudain libérant les murmures nous n’aurions d’autres cieux constellés d’autres galaxies d’autres univers les puissances et les faiblesses mes mots toute la saveur du monde la violence des amours et le goût acide des pommes et la clarté des regards cieux et enfers terres et feux il n’est d’autre mort que se taire

 

AOI 

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette