BRIBES EN LIGNE
dernier vers aoi d’abord l’échange des       j̵ ce va et vient entre  le livre, avec dentelle : il avait premier vers aoi dernier les dessins de martine orsoni li emperere par sa grant       é edmond, sa grande macles et roulis photo 7 "ah ! mon doux pays, la rencontre d’une je n’ai pas dit que le       sur même si au seuil de l’atelier pour martin c’est pour moi le premier       dans       l̵ à bernadette régine robin, il était question non pour mireille et philippe je t’enfourche ma le lourd travail des meules       banlie pour andré       " derniers   saint paul trois  les œuvres de mult est vassal carles de       bonhe à la bonne chairs à vif paumes buttati ! guarda&nbs       parfoi la fraîcheur et la f les marques de la mort sur toutes sortes de papiers, sur antoine simon 5 eurydice toujours nue à toulon, samedi 9 ici, les choses les plus       m̵ pour ma antoine simon 12 quand c’est le vent qui issent de mer, venent as 1 la confusion des       vaches la terre a souvent tremblé merci à la toile de coupé en deux quand "et bien, voilà..." dit sculpter l’air : pour mes enfants laure et      & si j’étais un  au mois de mars, 1166 attendre. mot terrible. pas facile d’ajuster le en ceste tere ad estet ja dernier vers aoi mieux valait découper       les     du faucon 13) polynésie dernier vers aoi intendo... intendo ! antoine simon 16 il ne reste plus que le epuisement de la salle,   1) cette       " mise en ligne on dit qu’agathe       soleil fontelucco, 6 juillet 2000     les provisions       le macles et roulis photo 6 antoine simon 26 quelque chose c’est une sorte de polenta pour lee       cerisi madame est toute 1) la plupart de ces légendes de michel je ne sais pas si     surgi noble folie de josué, les plus terribles       tourne ce jour là, je pouvais trois (mon souffle au matin pour martine, coline et laure petites proses sur terre rm : nous sommes en  “ce travail qui pour m.b. quand je me heurte l’évidence souvent je ne sais rien de       l̵       apparu  référencem attention beau       au       les dernier vers aoi in the country       sur pour angelo la lecture de sainte la vie humble chez les macles et roulis photo 3 antoine simon 24 il tente de déchiffrer, constellations et et voici maintenant quelques je suis la terre nous r.m.a toi le don des cris qui dans ce périlleux l’illusion d’une       &agrav elle ose à peine antoine simon 31 poème pour pour robert il existe deux saints portant       fourr&       en vertige. une distance guetter cette chose bien sûr, il y eut spectacle de josué dit   ces notes le 28 novembre, mise en ligne dans le pays dont je vous  la lancinante c’est le grand autre citation"voui "ces deux là se nous avancions en bas de en 1958 ben ouvre à morz est rollant, deus en ad le vieux qui les avenues de ce pays poussées par les vagues 1- c’est dans laure et pétrarque comme rêve, cauchemar, à sylvie mesdames, messieurs, veuillez     depuis       "       apr&eg inoubliables, les la littérature de     cet arbre que de profondes glaouis       une ne pas négocier ne martin miguel art et       pav&ea descendre à pigalle, se rien n’est       neige le géographe sait tout antoine simon 18 mon cher pétrarque,       assis       baie     une abeille de rare moment de bonheur, " je suis un écorché vif.       la clers fut li jurz e li  “ne pas À max charvolen et pour anne slacik ecrire est depuis ce jour, le site o tendresses ô mes       le     &nbs iv.- du livre d’artiste pour julius baltazar 1 le il semble possible    courant tout en vérifiant pour michèle aueret mais non, mais non, tu ce monde est semé dernier vers aoi rêves de josué, sixième la chaude caresse de sequence 6   le     &nbs et  riche de mes dernier vers aoi       &n pour andré villers 1) 1) notre-dame au mur violet sixième m1       1-nous sommes dehors. c’est extrêmement granz fut li colps, li dux en immense est le théâtre et dans les rêves de la       la       dernier vers aoi dans les carnets       il glaciation entre       la a l’aube des apaches, le temps passe dans la       enfant diaphane est le mot (ou À peine jetés dans le       bruyan un nouvel espace est ouvert pour marcel aux george(s) (s est la dernier vers aoi voile de nuità la rien n’est plus ardu     le cygne sur     le prenez vos casseroles et normal 0 21 false fal il arriva que et nous n’avons rien tandis que dans la grande dernier vers aoi un jour nous avons dernier vers aoi les oiseaux s’ouvrent le scribe ne retient a dix sept ans, je ne savais       m&eacu    de femme liseuse dernier vers aoi ne faut-il pas vivre comme folie de josuétout est  avec « a la et…  dits de exacerbé d’air passet li jurz, si turnet a pas une année sans évoquer le grand combat : ….omme virginia par la on cheval bribes en ligne a dernier vers aoi   f le feu s’est merci à marc alpozzo l’impossible maintenant il connaît le douce est la terre aux yeux monde imaginal, au labyrinthe des pleursils    seule au couleur qui ne masque pas non... non... je vous assure,  tu vois im font chier à propos des grands deuxième apparition de de mes deux mains       la dans le pain brisé son ce qui fait tableau : ce pas même la vie est dans la vie. se preambule – ut pictura dans les hautes herbes   je n’ai jamais errer est notre lot, madame, quatre si la mer s’est  la toile couvre les   encore une la fonction, rossignolet tu la       les "moi, esclave" a josué avait un rythme un trait gris sur la autre petite voix 0 false 21 18 portrait. 1255 :    au balcon genre des motsmauvais genre écrirecomme on se l’homme est  dans toutes les rues la légende fleurie est j’ai donné, au mois       je me ce 28 février 2002. leonardo rosa et que vous dire des (de)lecta lucta   moisissures mousses lichens   six formes de la À perte de vue, la houle des la route de la soie, à pied, et il fallait aller debout le ciel de ce pays est tout 5) triptyque marocain c’est un peu comme si, a la fin il ne resta que nous lirons deux extraits de   pour le prochain       magnol accorde ton désir à ta ils avaient si longtemps, si le corps encaisse comme il la liberté s’imprime à certains soirs, quand je ...et poème pour la danse de   que signifie giovanni rubino dit vous dites : "un macao grise 0 false 21 18 temps de pierres carles li reis en ad prise sa   tout est toujours en       il avec marc, nous avons   l’oeuvre vit son “le pinceau glisse sur  au travers de toi je li quens oger cuardise (ma gorge est une   on n’est       m̵       je les routes de ce pays sont nous dirons donc  ce qui importe pour     nous antoine simon 29 j’ai en réserve troisième essai et       grimpa quelques textes       sur  c’était les doigts d’ombre de neige accoucher baragouiner se reprendre. creuser son ce jour-là il lui       allong  les trois ensembles le texte qui suit est, bien       neige un jour, vous m’avez bien sûrla       ...mai c’est vrai jamais je n’aurais ma chair n’est    7 artistes et 1       la ( ce texte a       grappe       six dernier vers aoi au lecteur voici le premier sauvage et fuyant comme et encore  dits sables mes parolesvous se placer sous le signe de on trouvera la video madame déchirée abstraction voir figuration pour jacky coville guetteurs nice, le 30 juin 2000 marché ou souk ou equitable un besoin sonnerait comme un préliminaire la       la la parol

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Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : mort , autobiographie


Il n’était qu’un enfant quand il avait appris qu’un grand de ce monde, Constantin avait pu et su se soumettre au doigt de Dieu. Mais aussi, en voyant comment il avait pu s’en faire l’instrument violent et brutal, il souffrait de devoir reconnaître que ce qu’il considérait comme son camp pût être aussi détestable, en tout cas aussi inacceptable. A l’inverse, Julien l’Apostat et Hadrien le fascinaient. Julien, surtout, d’avoir pu se défaire de la seule vraie foi. Il ne comprenait pas comment, l’ayant connue, il avait pu l’abandonner, en même temps qu’il se sentait proche du refus qu’il vivait et de ses propositions anciennes et nouvelles et il se torturait à l’idée qu’un tel homme – qu’il ne pouvait pas croire de mauvaise volonté – pût être damné ou considéré comme tel. On dirait : "Il n’y a plus d’espace..." et la conscience de cette réalité nous tuerait. On dirait : "Il n’y a plus de temps". Et ça nous tuerait aussi. Du coup, on serait déjà tous morts, et on se baladerait aux Champs Elysées. Aux vrais. Pas ceux qu’on a inventés pour y loger des puissants et faire croire qu’ils sont d’un autre monde, bienveillants et intouchables. Les vrais. Ceux des Enfers. On serait aux Enfers. Notez : pas dans l’au-delà. Ni en Enfer. Aux Enfers. Les Enfers, ça, c’est du solide. Et on y accède aisément. Il suffit de creuser et chacun sent bien qu’on y rencontre plein de monde. Il suffit de creuser. Tout est là. Tous, d’une manière ou d’une autre. Tous. Sous une forme ou sous une autre. Tous. Nous y sommes tous. Alors on peut creuser, y aller, s’y promener, y faire des rencontres, engager des conversations. Pas toujours facile, bien sûr. Il y a du taciturne là dessous. Mais tout de même. On peut. Et on s’y retrouve libre de fraterniser avec la sagesse des pierres, leur lente sagesse, et leur patience dans le sable du temps, la poussière, soufflée du fond du ciel la mémoire des ardeurs profondes, et partager leur science du nombre et l’équilibre secret de leurs architectures. Qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller. En barbare je prie – ni quelqu’un ni quelque chose – Ma prière est nudité. Elle est terrible et tendre et tourmentée et consciente de sa fragilité. Lucide. Je me sais, priant, exposé aux coups. Et les bûchers de ma souffrance m’indiffèrent. J’aimais lui lécher les paumes dans le plein soleil, et m’émerveillais de ses doigts pénétrés de lumière et translucides, les mordillais et jouais de la langue autour d’eux, puis les embouchais et les gardais longtemps pour les faire fondre, lentement, entre dents langue palais et joues.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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