BRIBES EN LIGNE
une il faut dire les ….omme virginia par la on préparait f toutes mes il ne s’agit pas de   la production jusqu’à il y a avez-vous vu       enfant À perte de vue, la houle des deux mille ans nous soudain un blanc fauche le pure forme, belle muette, ma chair n’est j’ai travaillé preambule – ut pictura vous n’avez   anatomie du m et autre essai d’un     tout autour je désire un paroles de chamantu       le écrirecomme on se décembre 2001. vous dites : "un rm : nous sommes en voici des œuvres qui, le l’évidence "pour tes       sur le pour michèle "et bien, voilà..." dit l’existence n’est cinq madame aux yeux       l̵ j’ai relu daniel biga, pour daniel farioli poussant à la bonne   un vendredi 0 false 21 18 dans les horizons de boue, de le coeur du Ç’avait été la tes chaussures au bas de       sur       d&eacu à sylvie si j’avais de son nu(e), comme son nom tous feux éteints. des même si au seuil de l’atelier "nice, nouvel éloge de la in the country 1.- les rêves de  “comment       magnol (de)lecta lucta   li emperere par sa grant       une titrer "claude viallat, dernier vers aoi errer est notre lot, madame, Être tout entier la flamme  pour le dernier jour j’ai perdu mon juste un       va       maquis       pass&e toutefois je m’estimais et nous n’avons rien le numéro exceptionnel de "mais qui lit encore le li emperere s’est       assis démodocos... Ça a bien un ainsi va le travail de qui station 4 : judas  descendre à pigalle, se bribes en ligne a deuxième essai le suite du blasphème de glaciation entre janvier 2002 .traverse       pass&e a l’aube des apaches, la musique est le parfum de alocco en patchworck © c’est le grand mais jamais on ne les lettres ou les chiffres clere est la noit e la       au       j̵ un tunnel sans fin et, à religion de josué il antoine simon 24       l̵ moi cocon moi momie fuseau et il fallait aller debout       le quand c’est le vent qui thème principal : carles respunt : dans l’innocence des i en voyant la masse aux l’une des dernières la tentation du survol, à Éléments - très malheureux... lorsque martine orsoni "ces deux là se quatrième essai de je suis   pour théa et ses ( ce texte a trois (mon souffle au matin normalement, la rubrique les installations souvent, laure et pétrarque comme       fourr&   nous sommes   la baie des anges   le texte suivant a pour julius baltazar 1 le        la toile couvre les j’arrivais dans les l’homme est       tourne le vieux qui il n’était qu’un rêve, cauchemar,       en mieux valait découper antoine simon 20  si, du nouveau bien sûrla les doigts d’ombre de neige un besoin de couper comme de en introduction à pour mireille et philippe       dans c’est parfois un pays       au dernier vers aoi       dans   est-ce que dernier vers aoi le 26 août 1887, depuis       soleil rossignolet tu la on a cru à     les provisions la question du récit       au et  riche de mes l’illusion d’une       fleure la danse de le tissu d’acier j’ai ajouté un nouvel espace est ouvert l’art c’est la la fraîcheur et la pour le prochain basilic, (la le pendu dorothée vint au monde il en est des noms comme du le coquillage contre pour robert dentelle : il avait dans le respect du cahier des montagnesde lu le choeur des femmes de       sous     m2 &nbs sur l’erbe verte si est a supposer quece monde tienne       les       le dans l’innocence des de l’autre on croit souvent que le but     hélas, les parents, l’ultime station 7 : as-tu vu judas se diaphane est le et…  dits de v.- les amicales aventures du merci à la toile de des quatre archanges que raphaël       nuage les petites fleurs des pour anne slacik ecrire est neuf j’implore en vain       entre ce qui fait tableau : ce vedo la luna vedo le       pass&e dans la caverne primordiale d’ eurydice ou bien de       deux  “s’ouvre   dits de   maille 1 :que       &n autre citation"voui premier essai c’est       (   je n’ai jamais la réserve des bribes pur ceste espee ai dulor e et voici maintenant quelques       banlie   1) cette pour frédéric dernier vers aoi f dans le sourd chatoiement f tous les feux se sont en cet anniversaire, ce qui       rampan macles et roulis photo 7       la carissimo ulisse,torna a macles et roulis photo 3 vous avez le geste de l’ancienne, les avenues de ce pays 7) porte-fenêtre l’heure de la encore la couleur, mais cette antoine simon 3 de proche en proche tous mais non, mais non, tu villa arson, nice, du 17 pierre ciel   pour le prochain dernier vers aoi le grand combat : f qu’il vienne, le feu ils sortent du bibelot au babilencore une antoine simon 15 mon cher pétrarque, à propos “la le lent déferlement l’erbe del camp, ki  le grand brassage des  tu vois im font chier  les premières comme une suite de ce qui fascine chez il avait accepté la mort d’un oiseau. il n’est pire enfer que rêves de josué, pour angelo le ciel de ce pays est tout bien sûr, il y eut pour max charvolen 1)       cette à poussées par les vagues    seule au la force du corps, quand nous rejoignons, en les plus vieilles prenez vos casseroles et  mise en ligne du texte le franchissement des j’ai donc clers fut li jurz e li   l’oeuvre vit son       pav&ea rm : d’accord sur deux ce travail vous est       je       la "ah ! mon doux pays, dernier vers aoi dont les secrets… à quoi écoute, josué, les textes mis en ligne karles se dort cum hume quelque chose une fois entré dans la dans un coin de nice, dernier vers doel i avrat,       devant je sais, un monde se       force antoine simon 16       sur imagine que, dans la dernier vers aoi pour mon épouse nicole       au pour jean-louis cantin 1.- spectacle de josué dit carcassonne, le 06 au programme des actions moisissures mousses lichens que reste-t-il de la epuisement de la salle, quand vous serez tout dernier vers aoi 0 false 21 18       fourmi un jour nous avons se reprendre. creuser son ecrire les couleurs du monde tendresses ô mes envols dernier vers aoi 1 la confusion des rimbaud a donc si tu es étudiant en attendre. mot terrible. comme c’est arbre épanoui au ciel la vie est dans la vie. se       sur   au milieu de douce est la terre aux yeux 1257 cleimet sa culpe, si dernier vers aoi ses mains aussi étaient « pouvez-vous antoine simon 26   on n’est       un onze sous les cercles le soleil n’est pas  référencem des voiles de longs cheveux quatrième essai de pas même "si elle est       sur un trait gris sur la     du faucon introibo ad altare     dans la ruela pour michèle gazier 1) macles et roulis photo aucun hasard si se agnus dei qui tollis peccata un jour, vous m’avez       nuage petites proses sur terre la mort, l’ultime port, madame porte à exode, 16, 1-5 toute la littérature de  marcel migozzi vient de « voici  pour de   se nos voix marcel alocco a reprise du site avec la mise en ligne dans les écroulements (josué avait lentement allons fouiller ce triangle dans les rêves de la granz est li calz, si se dernier vers aoi       reine fragilité humaine. poème pour giovanni rubino dit l’instant criblé dernier vers aoi       embarq       aux a propos de quatre oeuvres de antoine simon 6 coupé en deux quand beaucoup de merveilles deuxième apparition de cinquième essai tout      &       descen je me souviens de       aujour le corps encaisse comme il dans ce pays ma mère  ce qui importe pour  un livre écrit depuis ce jour, le site la parol

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Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : mort , autobiographie


Il n’était qu’un enfant quand il avait appris qu’un grand de ce monde, Constantin avait pu et su se soumettre au doigt de Dieu. Mais aussi, en voyant comment il avait pu s’en faire l’instrument violent et brutal, il souffrait de devoir reconnaître que ce qu’il considérait comme son camp pût être aussi détestable, en tout cas aussi inacceptable. A l’inverse, Julien l’Apostat et Hadrien le fascinaient. Julien, surtout, d’avoir pu se défaire de la seule vraie foi. Il ne comprenait pas comment, l’ayant connue, il avait pu l’abandonner, en même temps qu’il se sentait proche du refus qu’il vivait et de ses propositions anciennes et nouvelles et il se torturait à l’idée qu’un tel homme – qu’il ne pouvait pas croire de mauvaise volonté – pût être damné ou considéré comme tel. On dirait : "Il n’y a plus d’espace..." et la conscience de cette réalité nous tuerait. On dirait : "Il n’y a plus de temps". Et ça nous tuerait aussi. Du coup, on serait déjà tous morts, et on se baladerait aux Champs Elysées. Aux vrais. Pas ceux qu’on a inventés pour y loger des puissants et faire croire qu’ils sont d’un autre monde, bienveillants et intouchables. Les vrais. Ceux des Enfers. On serait aux Enfers. Notez : pas dans l’au-delà. Ni en Enfer. Aux Enfers. Les Enfers, ça, c’est du solide. Et on y accède aisément. Il suffit de creuser et chacun sent bien qu’on y rencontre plein de monde. Il suffit de creuser. Tout est là. Tous, d’une manière ou d’une autre. Tous. Sous une forme ou sous une autre. Tous. Nous y sommes tous. Alors on peut creuser, y aller, s’y promener, y faire des rencontres, engager des conversations. Pas toujours facile, bien sûr. Il y a du taciturne là dessous. Mais tout de même. On peut. Et on s’y retrouve libre de fraterniser avec la sagesse des pierres, leur lente sagesse, et leur patience dans le sable du temps, la poussière, soufflée du fond du ciel la mémoire des ardeurs profondes, et partager leur science du nombre et l’équilibre secret de leurs architectures. Qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller. En barbare je prie – ni quelqu’un ni quelque chose – Ma prière est nudité. Elle est terrible et tendre et tourmentée et consciente de sa fragilité. Lucide. Je me sais, priant, exposé aux coups. Et les bûchers de ma souffrance m’indiffèrent. J’aimais lui lécher les paumes dans le plein soleil, et m’émerveillais de ses doigts pénétrés de lumière et translucides, les mordillais et jouais de la langue autour d’eux, puis les embouchais et les gardais longtemps pour les faire fondre, lentement, entre dents langue palais et joues.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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