BRIBES EN LIGNE
un homme dans la rue se prend ainsi alfred… légendes de michel j’ai parlé       parfoi       midi antoine simon 6  avec « a la quand nous rejoignons, en    7 artistes et 1 descendre à pigalle, se quatre si la mer s’est Éléments -   je ne comprends plus   le texte suivant a introibo ad altare   au milieu de dernier vers s’il attendre. mot terrible. j’aime chez pierre sequence 6   le patrick joquel vient de dans les horizons de boue, de       vu       alla je meurs de soif petites proses sur terre antoine simon 14 et nous n’avons rien lorsqu’on connaît une 0 false 21 18 normal 0 21 false fal    si tout au long  un livre écrit  l’écriture       crabe- ce qui importe pour   3   

les     extraire       descen j’oublie souvent et ce qui fascine chez rêves de josué,  référencem  la toile couvre les f les feux m’ont antoine simon 26 mouans sartoux. traverse de je découvre avant toi un trait gris sur la   pour olivier       b&acir mise en ligne       le quand les eaux et les terres       avant dans l’innocence des 1) notre-dame au mur violet suite de  l’exposition        je me pas facile d’ajuster le la terre nous il en est des meurtrières.       le  le livre, avec premier essai c’est j’ai donc entr’els nen at ne pui outre la poursuite de la mise 0 false 21 18       ton douze (se fait terre se je t’ai admiré,     longtemps sur     une abeille de l’une des dernières aux barrières des octrois et ces la littérature de       en f qu’il vienne, le feu maintenant il connaît le   entrons ce n’est pas aux choses dernier vers aoi printemps breton, printemps quai des chargeurs de c’est la peur qui fait       d&eacu       le la prédication faite ( ce texte a   né le 7 il est le jongleur de lui  dernier salut au raphaËl  “ce travail qui dernier vers aoi quand c’est le vent qui là, c’est le sable et À la loupe, il observa       cette tout en travaillant sur les hans freibach :       une l’heure de la de soie les draps, de soie la cité de la musique quel ennui, mortel pour dernier vers doel i avrat, f j’ai voulu me pencher un nouvel espace est ouvert constellations et       la petit matin frais. je te nous viendrons nous masser   voici donc la       reine       sous giovanni rubino dit     nous       banlie se placer sous le signe de aucun hasard si se il tente de déchiffrer, laure et pétrarque comme   maille 1 :que À max charvolen et martin pour mon épouse nicole première ne pas négocier ne     le je suis le plus insupportable chez vos estes proz e vostre pour michèle       dans carissimo ulisse,torna a avant dernier vers aoi au programme des actions       le si j’avais de son peinture de rimes. le texte trois (mon souffle au matin   jn 2,1-12 : le temps passe si vite, je reviens sur des la fonction, la bouche pleine de bulles sa langue se cabre devant le i.- avaler l’art par gardien de phare à vie, au pour jacky coville guetteurs dernier vers aoi antoine simon 18 pour jean gautheronle cosmos deuxième approche de       le les installations souvent, mille fardeaux, mille bien sûr, il y eut       deux       il  si, du nouveau on a cru à l’illusion d’une nice, le 18 novembre 2004     [1]  able comme capable de donner du fond des cours et des       les c’est la chair pourtant et ma foi, voudrais je vous voile de nuità la dans ce périlleux       un 1. il se trouve que je suis cinquième essai tout lu le choeur des femmes de       voyage merci au printemps des pour mes enfants laure et       et franchement, pensait le chef,     après zacinto dove giacque il mio         j’ai souvent ils s’étaient ma chair n’est moisissures mousses lichens dans la caverne primordiale       À perte de vue, la houle des travail de tissage, dans       " antoine simon 27 en introduction à quatrième essai de le temps passe dans la       devant ço dist li reis : archipel shopping, la quand sur vos visages les       sur (ma gorge est une       la       mais non, mais non, tu une il faut dire les vedo la luna vedo le un tunnel sans fin et, à pour anne slacik ecrire est pour daniel farioli poussant alocco en patchworck © ils avaient si longtemps, si       apr&eg percey priest lakesur les des conserves !       p&eacu bientôt, aucune amarre f le feu est venu,ardeur des   que signifie fin première la musique est le parfum de       et tu l’impression la plus il souffle sur les collines et il parlait ainsi dans la epuisement de la salle, il existe deux saints portant pour alain borer le 26 in the country   (à sables mes parolesvous pour andré tu le saiset je le vois troisième essai à sylvie comme une suite de je t’enlace gargouille antoine simon 16 a propos de quatre oeuvres de pour maguy giraud et la fraîcheur et la fontelucco, 6 juillet 2000 c’est seulement au bruno mendonça pierre ciel    regardant macles et roulis photo 1 les oiseaux s’ouvrent       au le lourd travail des meules dimanche 18 avril 2010 nous il faut laisser venir madame 1- c’est dans g. duchêne, écriture le  ce qui importe pour des voix percent, racontent dans le train premier le bulletin de "bribes ce texte m’a été       " le geste de l’ancienne, ce paysage que tu contemplais       fleur antoine simon 7 cyclades, iii°       le sept (forces cachées qui soudain un blanc fauche le ce 28 février 2002.       allong langues de plomba la onzième pour andré villers 1)       au pour martine accorde ton désir à ta       s̵       fleure des voiles de longs cheveux tendresse du mondesi peu de À max charvolen et si grant dol ai que ne a l’aube des apaches,       les marcel alocco a chaises, tables, verres, pour michèle aueret viallat © le château de (de)lecta lucta     (dans le rm : nous sommes en  hier, 17       fourr& je suis occupé ces j’ai donné, au mois temps où le sang se la brume. nuages les dieux s’effacent bernadette griot vient de buttati ! guarda&nbs halt sunt li pui e mult halt dernier vers aoi   six formes de la       sur       object le ciel de ce pays est tout       je me       &agrav si tu es étudiant en madame, c’est notre raphaël pour robert       aujour pour jean-marie simon et sa pour marcel   la production monde imaginal,  dernières mises dernier vers aoi beaucoup de merveilles a supposer quece monde tienne quand les mots madame chrysalide fileuse un titre : il infuse sa une errance de les lettres ou les chiffres il était question non le 23 février 1988, il « pouvez-vous f toutes mes temps de pierres dans la tout en vérifiant au lecteur voici le premier les premières dernier vers aoi grant est la plaigne e large       m̵ le scribe ne retient chairs à vif paumes saluer d’abord les plus "ah ! mon doux pays, quand vous serez tout antoine simon 15 mesdames, messieurs, veuillez       neige eurydice toujours nue à dernier vers aoi a propos d’une reprise du site avec la (la numérotation des       m̵       voyage elle ose à peine       &agrav mi viene in mentemi     chant de comme un préliminaire la villa arson, nice, du 17       apr&eg béatrice machet vient de       mouett  dans toutes les rues     pluie du l’homme est juste un mot pour annoncer       entre la communication est issent de mer, venent as       &eacut temps de bitume en fusion sur  il est des objets sur       jardin dernier vers aoi montagnesde À l’occasion de la mort d’un oiseau. toutes ces pages de nos 5) triptyque marocain inoubliables, les napolì napolì quelques autres il n’était qu’un rossignolet tu la j’ai en réserve comme ce mur blanc       reine face aux bronzes de miodrag josué avait un rythme la parol

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Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : art , "Je" , citations


Les petites fleurs des champs saisies dans la résine, on les trouve par conteneurs entiers chez les marchands de souvenirs, les artisans, les ambulants, petites fleurs de rien, fauteuses de mémoire... De longue date il cherche à conserver intactes les toute petites vies qu’il ramasse : fourmis, mouches, guêpes, pucerons... Les fige dans une goutte de colle en tube. Les place à son chevet. Résultat décevant : manque de transparence ; trop plein de bulles d’air. Il a abandonné la technique ; reste sensible aux inclusions, aux éveilleuses d’émotions. La taxidermie, la dessiccation végétaux l’attristent, lui répugnent. Mais il aime les herbiers, leur trouve un charme de momies qui dorment et de photos jaunies, et plus encore quand la plante a été aquarellée comme on le voit dans les recensions de Jean Baptiste Barla ou dans les complexes jardins des enluminures. Mais c’est l’inclusion qui l’attire, maintenant, ce moment saisi, ce pris sur le vif, dans la transparence modeste de l’altuglass, cet aspect celé, intouchable et -pour cela- parfaitement vivant d’aspect... Il se dit : "Tuer la mort en nous, c’est mourir tout vivant à jamais". Il se demande si c’est ce qui le fascine dans les petites fleurs des marchés saisies dans la résine... Et quel rapport entre les glaciers, la banquise, et la résine des inclusions ? Et entre l’inclusion et Ötzi, marcheur sorti tout glacé des Dolomites des millénaires après sa disparition ? Ou ce ces carottes polaires tirées à 3 kilomètres de profondeur. On dit “pures” parce qu’elles conservent des traces d’une vie jamais souillée par nous. Et on en extrait une eau des origines. Et on la vend. Cher ? Eau figée incluse en elle-même, en elle même préservée, d’elle même se préservant. Image d’une éternité courte... L’atelier… c’est ici, dans l’odeur des matières, dans leurs couleurs originelles, dans le chuchotement des déchirures, dans les bruissements de pinceaux et de plumes, dans ce petit lieu à la lumière avare que se forge l’immensité de l’espace, les croisements, les carrefours, du temps. Je suis bien ce corps : une structure osseuse composée des mêmes matières que les reliefs dont je dérive sans doute, un sang de mer parcourt mes artères, chargé de ce même oxygène qui vibre dans les plantes sous l’effet de la même lumière, et mes veines charrient ce même carbone qui me fait frère des profondeurs... A travers des temps sans partage je rêve de jardins froissés qui retrouvent des épousailles à des filets ouverts sans fin à la plongée des goélands dans les gorges océanes. "Dieu est un vieux malin. On ne peut pas le rouler, lui". AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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