BRIBES EN LIGNE
g. duchêne, écriture le pour michèle gazier 1 1) la plupart de ces il pleut. j’ai vu la   un nouvelles mises en se reprendre. creuser son face aux bronzes de miodrag heureuse ruine, pensait antoine simon 16 si j’avais de son bel équilibre et sa   au milieu de passet li jurz, la noit est antoine simon 31 temps de bitume en fusion sur elle réalise des buttati ! guarda&nbs en introduction à autre citation"voui       l̵ a grant dulur tendrai puis   adagio   je introibo ad altare la bouche pleine de bulles       que en cet anniversaire, ce qui “dans le dessin li emperere s’est jamais je n’aurais avant dernier vers aoi dernier vers aoi  le livre, avec un titre : il infuse sa mi viene in mentemi j’écoute vos ço dist li reis : antoine simon 21       ma voile de nuità la les oiseaux s’ouvrent       sur bernard dejonghe... depuis dieu faisait silence, mais pour pierre theunissen la mais non, mais non, tu quand il voit s’ouvrir,       rampan comme ce mur blanc sors de mon territoire. fais    courant   je n’ai jamais saluer d’abord les plus dans l’innocence des l’éclair me dure, temps de pierres  martin miguel vient ce n’est pas aux choses pas facile d’ajuster le le "patriote", mille fardeaux, mille       j̵       ( dernier vers aoi  “ne pas la liberté de l’être ne pas négocier ne c’est la distance entre soudain un blanc fauche le       un je m’étonne toujours de la certains prétendent le lourd travail des meules ce jour là, je pouvais antoine simon 10 patrick joquel vient de dernier vers aoi pour robert apaches : merci à la toile de cinquième citationne madame est la reine des station 5 : comment voudrais je vous de l’autre f le feu s’est       la en ceste tere ad estet ja antoine simon 25 aux barrières des octrois  tu ne renonceras pas. ( ce texte a la mastication des       deux guetter cette chose       les carles respunt : able comme capable de donner     ton Éléments -       vaches il ne sait rien qui ne va       dans le monde de cette madame est une torche. elle je découvre avant toi carissimo ulisse,torna a       longte le recueil de textes       au dernier vers aoi la pureté de la survie. nul journée de  marcel migozzi vient de 1) notre-dame au mur violet     de rigoles en le temps passe dans la depuis ce jour, le site  dans toutes les rues madame est une     l’é dernier vers aoi je suis celle qui trompe     quand nous avons affaire à de ecrire les couleurs du monde   pour olivier la question du récit       je me       soleil à la bonne       dans "l’art est-il  les premières la tentation du survol, à mise en ligne d’un       le in the country il existe au moins deux antoine simon 19  il y a le pure forme, belle muette, la communication est a supposer quece monde tienne chaque jour est un appel, une       au macles et roulis photo 6 1- c’est dans j’ai changé le       glouss    en dans ma gorge  les éditions de dernier vers doel i avrat, juste un quand c’est le vent qui       &n clers fut li jurz e li immense est le théâtre et le 26 août 1887, depuis les installations souvent, violette cachéeton et la peur, présente quant carles oït la nos voix le 23 février 1988, il ma voix n’est plus que li emperere par sa grant des conserves ! reflets et echosla salle poussées par les vagues il aurait voulu être la bouche pure souffrance       ruelle il arriva que je ne peins pas avec quoi, on cheval       je vous dites : "un  dernières mises     "   pour théa et ses les durand : une       dans etudiant à ] heureux l’homme   né le 7 le coeur du bien sûr, il y eut "la musique, c’est le       pass&e et te voici humanité lentement, josué dernier vers aoi     du faucon où l’on revient       montag trois tentatives desesperees antoine simon 12 antoine simon 3 j’oublie souvent et deuxième ce texte se présente josué avait un rythme ce     rien bruno mendonça   jn 2,1-12 : antoine simon 22       pourqu poème pour mult ben i fierent franceis e f le feu est venu,ardeur des pour le prochain basilic, (la traquer     après rm : nous sommes en       &agrav exacerbé d’air dans l’effilé de ce jour-là il lui       voyage martin miguel art et       m̵ et combien cet article est paru la vie est ce bruissement       sur la vie est dans la vie. se ...et poème pour nous avancions en bas de 5) triptyque marocain reprise du site avec la   maille 1 :que       avant       neige huit c’est encore à je meurs de soif dire que le livre est une     [1]  il avait accepté       je me    au balcon normalement, la rubrique mise en ligne de profondes glaouis pierre ciel antoine simon 7 deuxième essai le     à       apr&eg ce paysage que tu contemplais "pour tes régine robin,       fourr&     une abeille de la vie humble chez les       la antoine simon 6 et voici maintenant quelques giovanni rubino dit grande lune pourpre dont les bernadette griot vient de  l’exposition  antoine simon 27 mes pensées restent sous l’occupation coupé en deux quand       un je déambule et suis ma voix n’est plus que       0 false 21 18 si tu es étudiant en   nous sommes  improbable visage pendu pour andrée pour martin les amants se rêve, cauchemar, « voici il y a dans ce pays des voies imagine que, dans la les parents, l’ultime dernier vers aoi       juin un temps hors du       le percey priest lakesur les rêves de josué, arbre épanoui au ciel toujours les lettres :     dans la ruela preambule – ut pictura je rêve aux gorges     pluie du pour maguy giraud et (dans mon ventre pousse une     les fleurs du  si, du nouveau il était question non   la production madame, vous débusquez attendre. mot terrible. libre de lever la tête pas une année sans évoquer paysage de ta tombe  et je n’hésiterai art jonction semble enfin    il  mise en ligne du texte paroles de chamantu À peine jetés dans le       grappe je me souviens de très saintes litanies antoine simon 29 comme un préliminaire la cliquetis obscène des macao grise etait-ce le souvenir dernier vers aoi le soleil n’est pas       sur le     chant de accorde ton désir à ta       &n il en est des meurtrières. il semble possible      & le temps passe si vite, le lent déferlement dernier vers aoi dans le train premier pour qui veut se faire une       mouett j’arrivais dans les   ces notes douze (se fait terre se lancinant ô lancinant sequence 6   le le travail de bernard  au travers de toi je       pav&ea       dans       je et il parlait ainsi dans la   marcel "nice, nouvel éloge de la li quens oger cuardise certains soirs, quand je et encore  dits moisissures mousses lichens les lettres ou les chiffres références : xavier ses mains aussi étaient villa arson, nice, du 17       object à la mémoire de couleur qui ne masque pas       la bientôt, aucune amarre merci au printemps des antoine simon 32       " antoine simon 18 dernier vers aoi     le texte suivant a j’ai donné, au mois abu zayd me déplait. pas       &agrav    seule au vous avez je serai toujours attentif à       entre approche d’une f toutes mes (josué avait dernier vers aoi 0 false 21 18 effleurer le ciel du bout des non, björg, la langue est intarissable il existe deux saints portant nous serons toujours ces       ce morz est rollant, deus en ad la fonction, marché ou souk ou   se souvent je ne sais rien de troisième essai la parol

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CLIII

Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : art , "Je" , citations


Les petites fleurs des champs saisies dans la résine, on les trouve par conteneurs entiers chez les marchands de souvenirs, les artisans, les ambulants, petites fleurs de rien, fauteuses de mémoire... De longue date il cherche à conserver intactes les toute petites vies qu’il ramasse : fourmis, mouches, guêpes, pucerons... Les fige dans une goutte de colle en tube. Les place à son chevet. Résultat décevant : manque de transparence ; trop plein de bulles d’air. Il a abandonné la technique ; reste sensible aux inclusions, aux éveilleuses d’émotions. La taxidermie, la dessiccation végétaux l’attristent, lui répugnent. Mais il aime les herbiers, leur trouve un charme de momies qui dorment et de photos jaunies, et plus encore quand la plante a été aquarellée comme on le voit dans les recensions de Jean Baptiste Barla ou dans les complexes jardins des enluminures. Mais c’est l’inclusion qui l’attire, maintenant, ce moment saisi, ce pris sur le vif, dans la transparence modeste de l’altuglass, cet aspect celé, intouchable et -pour cela- parfaitement vivant d’aspect... Il se dit : "Tuer la mort en nous, c’est mourir tout vivant à jamais". Il se demande si c’est ce qui le fascine dans les petites fleurs des marchés saisies dans la résine... Et quel rapport entre les glaciers, la banquise, et la résine des inclusions ? Et entre l’inclusion et Ötzi, marcheur sorti tout glacé des Dolomites des millénaires après sa disparition ? Ou ce ces carottes polaires tirées à 3 kilomètres de profondeur. On dit “pures” parce qu’elles conservent des traces d’une vie jamais souillée par nous. Et on en extrait une eau des origines. Et on la vend. Cher ? Eau figée incluse en elle-même, en elle même préservée, d’elle même se préservant. Image d’une éternité courte... L’atelier… c’est ici, dans l’odeur des matières, dans leurs couleurs originelles, dans le chuchotement des déchirures, dans les bruissements de pinceaux et de plumes, dans ce petit lieu à la lumière avare que se forge l’immensité de l’espace, les croisements, les carrefours, du temps. Je suis bien ce corps : une structure osseuse composée des mêmes matières que les reliefs dont je dérive sans doute, un sang de mer parcourt mes artères, chargé de ce même oxygène qui vibre dans les plantes sous l’effet de la même lumière, et mes veines charrient ce même carbone qui me fait frère des profondeurs... A travers des temps sans partage je rêve de jardins froissés qui retrouvent des épousailles à des filets ouverts sans fin à la plongée des goélands dans les gorges océanes. "Dieu est un vieux malin. On ne peut pas le rouler, lui". AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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