BRIBES EN LIGNE
attendre. mot terrible.       au   né le 7 trois tentatives desesperees  l’exposition  huit c’est encore à le corps encaisse comme il poème pour  si, du nouveau et ces la prédication faite     "       apr&eg on préparait max charvolen, martin miguel temps de cendre de deuil de si j’étais un  jésus dix l’espace ouvert au ne pas négocier ne ajout de fichiers sons dans c’est le grand fin première   un vendredi antoine simon 18 napolì napolì errer est notre lot, madame, pluies et bruines, pour jacky coville guetteurs le "patriote", madame déchirée le pendu temps où les coeurs "la musique, c’est le f toutes mes mi viene in mentemi l’une des dernières mouans sartoux. traverse de premier vers aoi dernier 13) polynésie       " torna a sorrento ulisse torna (de)lecta lucta   deux ce travail vous est le géographe sait tout       s̵ antoine simon 31 rare moment de bonheur, la mort d’un oiseau. la force du corps, sur la toile de renoir, les     quand       la pie il souffle sur les collines   pour le prochain ils sortent dans le monde de cette       juin marie-hélène       longte antoine simon 26 introibo ad altare 5) triptyque marocain pour mes enfants laure et montagnesde ce qui fascine chez  tous ces chardonnerets       les il en est des noms comme du a dix sept ans, je ne savais dernier vers aoi bribes en ligne a    de femme liseuse a toi le don des cris qui       la je n’ai pas dit que le cliquetis obscène des quel étonnant le 26 août 1887, depuis  référencem quatrième essai de je découvre avant toi la communication est troisième essai et       allong et je vois dans vos antoine simon 29 m1       “le pinceau glisse sur les grands   la production c’est une sorte de sept (forces cachées qui douce est la terre aux yeux merci à marc alpozzo elle disposait d’une non, björg,   anatomie du m et 0 false 21 18 antoine simon 12 quand vous serez tout il y a dans ce pays des voies À l’occasion de j’ai longtemps à cri et à moi cocon moi momie fuseau références : xavier dernier vers que mort un temps hors du edmond, sa grande et que vous dire des le franchissement des on trouvera la video (josué avait dernier vers aoi autre citation jouer sur tous les tableaux pas même       "       sur mult ben i fierent franceis e « voici dernier vers aoi  pour de la musique est le parfum de dans les rêves de la madame, c’est notre antoine simon 5 de tantes herbes el pre   marcel pour daniel farioli poussant sainte marie, ma mémoire ne peut me   pour olivier quel ennui, mortel pour       au  hors du corps pas       pour depuis le 20 juillet, bribes       & dans les horizons de boue, de   entrons il y a tant de saints sur       vu poussées par les vagues cette machine entre mes et te voici humanité       la       ce       la       à tu le saiset je le vois station 5 : comment f dans le sourd chatoiement …presque vingt ans plus c’est la distance entre     les fleurs du pour frédéric dorothée vint au monde 0 false 21 18  “la signification     chambre   on n’est   que signifie       pass&e       dans et si tu dois apprendre à villa arson, nice, du 17 de soie les draps, de soie j’ai donc pour m.b. quand je me heurte nous savons tous, ici, que le lent tricotage du paysage quand sur vos visages les   tout est toujours en  dernier salut au       le       su     pourquoi heureuse ruine, pensait       ( la liberté de l’être    nous n’ayant pas grant est la plaigne e large     extraire       le nécrologie       sur le  l’écriture       vu       &n    en il y a des objets qui ont la nos voix dernier vers aoi nice, le 18 novembre 2004   maille 1 :que antoine simon 33 j’ai travaillé       cette j’entends sonner les titrer "claude viallat, karles se dort cum hume il pleut. j’ai vu la À la loupe, il observa la deuxième édition du       la un tunnel sans fin et, à       il       une il est le jongleur de lui o tendresses ô mes pour       fleure ….omme virginia par la l’éclair me dure, deuxième approche de dernier vers aoi   écoute, josué, dans l’effilé de       les       reine pour julius baltazar 1 le dernier vers doel i avrat, sous l’occupation       dans aux george(s) (s est la       ma       glouss       st nouvelles mises en ecrire sur 1) la plupart de ces dans les écroulements paysage de ta tombe  et beaucoup de merveilles       journ& dernier vers aoi       &n la vie est ce bruissement       é vous êtes la rencontre d’une attention beau elle ose à peine reflets et echosla salle pour andré j’ai changé le       le "je me tais. pour taire. rm : d’accord sur de profondes glaouis    seule au       pourqu       pass&e dessiner les choses banales l’illusion d’une toute trace fait sens. que (À l’église       m̵  un livre écrit station 1 : judas on cheval dernier vers aoi       dans sors de mon territoire. fais rien n’est f le feu s’est quatrième essai rares samuelchapitre 16, versets 1 noble folie de josué,       au       longte avant dernier vers aoi vue à la villa tamaris iv.- du livre d’artiste antoine simon 30 assise par accroc au bord de    7 artistes et 1 pour egidio fiorin des mots à couleur qui ne masque pas       la mise en ligne     de rigoles en     ton inoubliables, les ma voix n’est plus que intendo... intendo !   si vous souhaitez madame a des odeurs sauvages antoine simon 27 tendresses ô mes envols       pav&ea a claude b.   comme  il y a le deuxième essai la danse de 7) porte-fenêtre c’est la peur qui fait bernard dejonghe... depuis   pour adèle et antoine simon 32 j’arrivais dans les       fourmi       &agrav  ce mois ci : sub traquer la pureté de la survie. nul l’existence n’est ne faut-il pas vivre comme seins isabelle boizard 2005 ce qu’un paysage peut  epître aux dernier vers aoi       les eurydice toujours nue à la langue est intarissable patrick joquel vient de pure forme, belle muette,       la ce jour-là il lui ma voix n’est plus que  pour jean le j’ai en réserve       quinze (la numérotation des et combien antoine simon 10 1254 : naissance de lorsque martine orsoni       jonath la vie humble chez les dernier vers aoi             deux vertige. une distance       &ccedi af : j’entends "tu sais ce que c’est   adagio   je à propos “la la terre nous     dans la ruela "si elle est le scribe ne retient a l’aube des apaches, dernier vers aoi petit matin frais. je te merci à la toile de deuxième       " antoine simon 7 on croit souvent que le but en cet anniversaire, ce qui encore une citation“tu       au  au travers de toi je       cerisi descendre à pigalle, se dernier vers aoi  dans le livre, le dernier vers aoi   en grec, morías les oiseaux s’ouvrent à propos des grands sables mes parolesvous coupé le sonà       maquis     rien       dans « amis rollant, de       bonhe c’est seulement au dernier vers s’il janvier 2002 .traverse       la       gentil accoucher baragouiner       chaque (elle entretenait     vers le soir dans la caverne primordiale j’ai donné, au mois    tu sais   d’un coté, pour michèle gazier 1 al matin, quant primes pert certains prétendent générations nous viendrons nous masser       sur       l̵   le 10 décembre la parol

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Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : "Je" , art


Je rêve aux gorges océanes, à des fusées sans lendemain, à la douceur des lampadaires, aux nuits sans ressources, aux cris qui creusent les poitrines. Tous mes rêves se sont enfouis dans des vestiges sans appel. Regard creux de qui n’entend rien à ce qu’on lui dit : on le regarde et on répète et on se dit que la redite est vaine que rien ne passera dans ce crâne épais derrière la barrière du regard. Il venait de poser le bras sur la platine ; le mécanisme s’est enclenché. Ce qui s’est passé ? L’envahissement de la pénombre. Il reste suspendu dans cet instant sans âge, définitivement happé, enveloppé, flottant dans les sonorités. Dans son souvenir, ni bonheur ni joie. Calme. Plénitude, si c’est la forme spirituelle de la satisfaction. Il avait déjà entendu cela, déjà vu la mélodie s’élever après trois hésitations. Déjà écouté, aimé le rythme tendu du deuxième mouvement, le palabre des instruments, déjà éprouvé ce désir de se laisser aller aux vagues sonores, sans appui. Sans objet. Déjà surpris la façon dont ses yeux oubliaient murs et mobilier pour ne plus fixer qu’un horizon indécis, bougeant sur le rythme sans y prendre garde comme si la ligne mélodique était dessin transparent dans l’espace. Il avait connu tout cela. Mais l’irruption de la musique dans le moindre recoin de ce qui le faisait lui ! Ce saisissement dont l’origine était dehors et qui semblait en même temps remonter du plus intime de lui-même. C’était la forme sans cesse fuyante que prenaient les modulations des vibrations de ses yeux, de ses bras, de ses muscles, de ses os, ses rêves, ses désirs, sa soif et son assouvissement, la caresse rapprochée d’un envol de moineaux dans le froufrou de ses poumons, incapable de rien faire d’autre que de s’accrocher à ce mât parmi les flots, toute action suspendue, à n’être plus que chose roulée de sphère en sphère si réduit que soit le lieu de l’écoute. Il devait à la musique ces moments d’abandon paradoxal qui font perdre la conscience de respirer, on dit : "qui coupent le souffle". Et elle dansait sans fatigue, déployait la foule de ses bras en ailes souples, soulevée, aérienne, d’un pied sur l’autre, de gauche à droite, d’avant en arrière, la tête le plus souvent droite, parfois dodelinant en rythme, virevoltant, s’envolant, littéralement sans cavalier (qui aurait pu la suivre ?) elle inscrivait dans l’espace de son corps entier tendu l’incarnation de toute la musique. Sans être vraiment un piètre danseur, je n’avais jamais eu cette fibre, je n’avais jamais été capable de cette insouciance, cet abandon, cet oubli. J’entrai pourtant dans la danse. AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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