BRIBES EN LIGNE
      &n       une dans le monde de cette  les trois ensembles a claude b.   comme       le le 26 août 1887, depuis ici. les oiseaux y ont fait pour frédéric       la bribes en ligne a le soleil n’est pas pour daniel farioli poussant six de l’espace urbain,       vu certains soirs, quand je merci à la toile de       deux       la l’ami michel ses mains aussi étaient comment entrer dans une     son et je vois dans vos f qu’il vienne, le feu il avait accepté         &n il n’était qu’un       les dernier vers aoi régine robin, présentation du temps de cendre de deuil de  l’exposition  chaque jour est un appel, une sables mes parolesvous « voici immense est le théâtre et ils avaient si longtemps, si       j̵ ecrire sur derniers vers sun destre       aujour       allong sixième   3   

les un temps hors du       ...mai quando me ne so itu pe     le cygne sur  les premières titrer "claude viallat, macles et roulis photo 6 f j’ai voulu me pencher à cri et à       soleil pour robert bientôt, aucune amarre       banlie dernier vers aoi       longte le vieux qui tout en vérifiant       m̵ la brume. nuages un tunnel sans fin et, à pour michèle aueret tous ces charlatans qui apaches : d’ eurydice ou bien de nous dirons donc tout est possible pour qui j’ai ajouté saluer d’abord les plus       va  au travers de toi je   on n’est tout en travaillant sur les       le “dans le dessin certains prétendent je serai toujours attentif à …presque vingt ans plus quatrième essai de il arriva que       entre je ne sais pas si ici, les choses les plus l’art c’est la suite de il pleut. j’ai vu la cet univers sans     chambre tout à fleur d’eaula danse ils sortent    au balcon mult est vassal carles de pour egidio fiorin des mots et tout avait la chaude caresse de travail de tissage, dans (À l’église       devant rm : nous sommes en attendre. mot terrible.     les fleurs du tu le saiset je le vois   1) cette       la antoine simon 9       il       s̵ non... non... je vous assure, je suis occupé ces temps de pierres dans la     &nbs    il seul dans la rue je ris la dernier vers aoi     vers le soir       un il ne reste plus que le n’ayant pas générations carissimo ulisse,torna a   le texte suivant a       &agrav       sur i mes doigts se sont ouverts le numéro exceptionnel de  “la signification       nuage libre de lever la tête     un mois sans monde imaginal, giovanni rubino dit diaphane est le mot (ou       le pour martin  hier, 17  les éditions de exode, 16, 1-5 toute jouer sur tous les tableaux       dans ensevelie de silence, rien n’est plus ardu       sur le après la lecture de comme un préliminaire la pour martine l’existence n’est f le feu s’est alocco en patchworck © pour andré le tissu d’acier     au couchant j’aime chez pierre passet li jurz, la noit est et combien l’attente, le fruit     de rigoles en   un même si et encore  dits ( ce texte a ço dist li reis : des conserves !  il est des objets sur  référencem f dans le sourd chatoiement     le "mais qui lit encore le si j’étais un grant est la plaigne e large max charvolen, martin miguel (elle entretenait napolì napolì equitable un besoin sonnerait dans les horizons de boue, de troisième essai et le galop du poème me quel ennui, mortel pour       au je rêve aux gorges "tu sais ce que c’est constellations et les enseignants : pour qui veut se faire une une fois entré dans la       descen dernier vers aoi       baie "la musique, c’est le     nous       les la cité de la musique       pav&ea grande lune pourpre dont les     double marché ou souk ou le plus insupportable chez nouvelles mises en  mise en ligne du texte dernier vers aoi pour jean-louis cantin 1.- il existe au moins deux et ces quand nous rejoignons, en le 2 juillet     oued coulant petites proses sur terre     longtemps sur       &agrav à propos “la "je me tais. pour taire.   marcel       maintenant il connaît le  dernières mises autre citation"voui deuxième apparition de       pass&e dix l’espace ouvert au les lettres ou les chiffres paroles de chamantu dernier vers aoi       su       fourr& madame est toute les oiseaux s’ouvrent les installations souvent, marie-hélène toujours les lettres : halt sunt li pui e mult halt en ceste tere ad estet ja (ô fleur de courge... al matin, quant primes pert       d&eacu       le       dans les dernières 0 false 21 18 percey priest lakesur les   si vous souhaitez quelques textes et c’était dans arbre épanoui au ciel       la       rampan       fourr& a propos de quatre oeuvres de       juin       alla trois (mon souffle au matin elle réalise des tous feux éteints. des premier essai c’est 1 la confusion des se placer sous le signe de au programme des actions pour alain borer le 26 et nous n’avons rien   est-ce que       marche pluies et bruines, "si elle est les routes de ce pays sont     l’é ils s’étaient dernier vers aoi le travail de bernard les plus vieilles madame a des odeurs sauvages attendre. mot terrible.       je vous avez marcel alocco a face aux bronzes de miodrag attelage ii est une œuvre       au le samedi 26 mars, à 15 sixième sauvage et fuyant comme dieu faisait silence, mais art jonction semble enfin je crie la rue mue douleur autre petite voix fragilité humaine.       force comme ce mur blanc et  riche de mes de toutes les douce est la terre aux yeux toute trace fait sens. que dernier vers aoi je suis celle qui trompe premier vers aoi dernier j’ai relu daniel biga, quatre si la mer s’est       "moi, esclave" a "l’art est-il pour jacqueline moretti, "le renard connaît samuelchapitre 16, versets 1    tu sais f toutes mes dernier vers aoi station 5 : comment  la toile couvre les madame des forêts de ce qui importe pour       grappe aux barrières des octrois À perte de vue, la houle des       la où l’on revient   la production   pour le prochain ce qui fait tableau : ce       gentil l’art n’existe polenta       la       en un bernard dejonghe... depuis il ne s’agit pas de       dans  on peut passer une vie     sur la   je n’ai jamais       chaque l’éclair me dure, voudrais je vous archipel shopping, la autres litanies du saint nom une autre approche de depuis le 20 juillet, bribes     [1]        l̵ pour jean gautheronle cosmos je désire un dans ce pays ma mère l’impression la plus  hors du corps pas les dessins de martine orsoni  tu ne renonceras pas. ainsi alfred…  zones gardées de de mes deux mains   voici donc la toi, mésange à       "       six   un vendredi       au quand c’est le vent qui antoine simon 15  de même que les       montag   que signifie d’un côté       bonheu       &n nous lirons deux extraits de la fraîcheur et la f le feu s’est madame, vous débusquez dernier vers aoi dernier vers aoi passent .x. portes,       " antoine simon 3     pourquoi seins isabelle boizard 2005       &n pas facile d’ajuster le il tente de déchiffrer, o tendresses ô mes il en est des noms comme du a christiane huit c’est encore à buttati ! guarda&nbs rm : d’accord sur f les marques de la mort sur       voyage la terre nous les plus terribles antoine simon 27 macles et roulis photo 7 à tandis que dans la grande la parol

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Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : "Je" , art


Je rêve aux gorges océanes, à des fusées sans lendemain, à la douceur des lampadaires, aux nuits sans ressources, aux cris qui creusent les poitrines. Tous mes rêves se sont enfouis dans des vestiges sans appel. Regard creux de qui n’entend rien à ce qu’on lui dit : on le regarde et on répète et on se dit que la redite est vaine que rien ne passera dans ce crâne épais derrière la barrière du regard. Il venait de poser le bras sur la platine ; le mécanisme s’est enclenché. Ce qui s’est passé ? L’envahissement de la pénombre. Il reste suspendu dans cet instant sans âge, définitivement happé, enveloppé, flottant dans les sonorités. Dans son souvenir, ni bonheur ni joie. Calme. Plénitude, si c’est la forme spirituelle de la satisfaction. Il avait déjà entendu cela, déjà vu la mélodie s’élever après trois hésitations. Déjà écouté, aimé le rythme tendu du deuxième mouvement, le palabre des instruments, déjà éprouvé ce désir de se laisser aller aux vagues sonores, sans appui. Sans objet. Déjà surpris la façon dont ses yeux oubliaient murs et mobilier pour ne plus fixer qu’un horizon indécis, bougeant sur le rythme sans y prendre garde comme si la ligne mélodique était dessin transparent dans l’espace. Il avait connu tout cela. Mais l’irruption de la musique dans le moindre recoin de ce qui le faisait lui ! Ce saisissement dont l’origine était dehors et qui semblait en même temps remonter du plus intime de lui-même. C’était la forme sans cesse fuyante que prenaient les modulations des vibrations de ses yeux, de ses bras, de ses muscles, de ses os, ses rêves, ses désirs, sa soif et son assouvissement, la caresse rapprochée d’un envol de moineaux dans le froufrou de ses poumons, incapable de rien faire d’autre que de s’accrocher à ce mât parmi les flots, toute action suspendue, à n’être plus que chose roulée de sphère en sphère si réduit que soit le lieu de l’écoute. Il devait à la musique ces moments d’abandon paradoxal qui font perdre la conscience de respirer, on dit : "qui coupent le souffle". Et elle dansait sans fatigue, déployait la foule de ses bras en ailes souples, soulevée, aérienne, d’un pied sur l’autre, de gauche à droite, d’avant en arrière, la tête le plus souvent droite, parfois dodelinant en rythme, virevoltant, s’envolant, littéralement sans cavalier (qui aurait pu la suivre ?) elle inscrivait dans l’espace de son corps entier tendu l’incarnation de toute la musique. Sans être vraiment un piètre danseur, je n’avais jamais eu cette fibre, je n’avais jamais été capable de cette insouciance, cet abandon, cet oubli. J’entrai pourtant dans la danse. AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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