BRIBES EN LIGNE
      fourmi paien sunt morz, alquant la mort, l’ultime port, à propos “la fontelucco, 6 juillet 2000 comment entrer dans une       au       parfoi “dans le dessin l’impossible de prime abord, il quelque chose voici des œuvres qui, le toujours les lettres :       fourr& seins isabelle boizard 2005 il existe deux saints portant       la l’heure de la       voyage la vie est dans la vie. se premier essai c’est    en poème pour imagine que, dans la       la "le renard connaît pour jean-marie simon et sa         &n il est le jongleur de lui     quand nous viendrons nous masser le temps passe si vite,       s’égarer on pure forme, belle muette, quatrième essai de pour martin si j’étais un deux ajouts ces derniers une fois entré dans la       va f les marques de la mort sur       bonheu le soleil n’est pas       il neuf j’implore en vain je suis celle qui trompe saluer d’abord les plus j’ai relu daniel biga, il pleut. j’ai vu la comme c’est le lent déferlement bientôt, aucune amarre genre des motsmauvais genre dernier vers aoi antoine simon 9       bruyan des quatre archanges que       au pour alain borer le 26       m̵ je me souviens de   adagio   je dernier vers que mort cher bernard pour ma madame déchirée granz est li calz, si se le travail de bernard       dans li emperere s’est quatrième essai de dernier vers aoi d’abord l’échange des À max charvolen et a ma mère, femme parmi       cerisi       à ne pas négocier ne       dans normalement, la rubrique comme un préliminaire la       dans juste un mot pour annoncer       sur merle noir  pour les dieux s’effacent il en est des meurtrières. pur ceste espee ai dulor e assise par accroc au bord de chaque automne les   la baie des anges josué avait un rythme je suis occupé ces si tu es étudiant en c’est ici, me dernier vers aoi   antoine simon 21   ces sec erv vre ile       le dans le patriote du 16 mars     son le franchissement des travail de tissage, dans       crabe- on dit qu’agathe       quinze deuxième approche de présentation du f j’ai voulu me pencher antoine simon 12       &ccedi pour max charvolen 1)  mise en ligne du texte il n’est pire enfer que il faut aller voir deuxième de soie les draps, de soie antoine simon 32 si j’avais de son ouverture de l’espace       &n i.- avaler l’art par poussées par les vagues diaphane est le al matin, quant primes pert exacerbé d’air titrer "claude viallat,    courant pas facile d’ajuster le et voici maintenant quelques  les œuvres de en cet anniversaire, ce qui au commencement était  monde rassemblé (À l’église dans l’innocence des Ç’avait été la       la     &nbs la vie humble chez les carles respunt : cette machine entre mes dans l’effilé de traquer       les dentelle : il avait quel étonnant pour mireille et philippe       je me nice, le 18 novembre 2004   (dans le       ruelle ce paysage que tu contemplais pour marcel       dans la question du récit max charvolen, martin miguel dernier vers aoi on croit souvent que le but mon travail est une monde imaginal, "tu sais ce que c’est       l̵ quand les eaux et les terres chairs à vif paumes janvier 2002 .traverse se placer sous le signe de toutes sortes de papiers, sur       ce sur la toile de renoir, les Être tout entier la flamme chaque jour est un appel, une si, il y a longtemps, les outre la poursuite de la mise il ne sait rien qui ne va       les   encore une d’un bout à de proche en proche tous       j̵ ce va et vient entre temps de pierres dans la la communication est       sous a christiane il existe au moins deux vedo la luna vedo le       object  tu vois im font chier elle ose à peine station 5 : comment pierre ciel dernier vers aoi o tendresses ô mes en introduction à dernier vers aoi  ce mois ci : sub six de l’espace urbain, il aurait voulu être halt sunt li pui e mult halt       retour   au milieu de sept (forces cachées qui le glacis de la mort bal kanique c’est suite du blasphème de     les provisions 1) notre-dame au mur violet 0 false 21 18 glaciation entre  je signerai mon vous avez cinquième essai tout antoine simon 30 il n’y a pas de plus antoine simon 11 comme une suite de antoine simon 25       &agrav f dans le sourd chatoiement    au balcon clers fut li jurz e li jamais je n’aurais des conserves ! napolì napolì     chambre attention beau le galop du poème me lancinant ô lancinant       fleure le 19 novembre 2013, à la vous êtes dans la caverne primordiale       le le lent tricotage du paysage errer est notre lot, madame,   je n’ai jamais ce qui fascine chez je meurs de soif j’oublie souvent et       bonhe sixième vous avez f le feu s’est macles et roulis photo 4       la « e ! malvais j’ai parlé       une 0 false 21 18 dernier vers aoi         qui       sur le temps où le sang se       ce       midi       & que reste-t-il de la morz est rollant, deus en ad     le cygne sur ce n’est pas aux choses il s’appelait       assis       &eacut     longtemps sur       la sequence 6   le       maquis pour mes enfants laure et quatrième essai rares c’est la chair pourtant les durand : une       l̵       cette ce qu’un paysage peut des voix percent, racontent ] heureux l’homme       au c’est parfois un pays tout en travaillant sur les normal 0 21 false fal   en grec, morías pour angelo je crie la rue mue douleur  née à   le 10 décembre       au carles li reis en ad prise sa sixième « voici autre citation"voui printemps breton, printemps les installations souvent, il y a tant de saints sur tu le sais bien. luc ne in the country la terre nous ecrire sur attelage ii est une œuvre       arauca je ne saurais dire avec assez à propos des grands merci à marc alpozzo carcassonne, le 06 certains prétendent je sais, un monde se l’attente, le fruit au matin du       dans sors de mon territoire. fais sauvage et fuyant comme douze (se fait terre se À la loupe, il observa madame, vous débusquez je ne peins pas avec quoi,     extraire écrirecomme on se à la mémoire de    de femme liseuse antoine simon 29 la pureté de la survie. nul a l’aube des apaches, soudain un blanc fauche le l’instant criblé tout à fleur d’eaula danse  hors du corps pas c’est un peu comme si, le ciel est clair au travers     l’é  dans le livre, le quand sur vos visages les je n’hésiterai merci au printemps des je ne sais pas si aux barrières des octrois       ...mai ce texte se présente iloec endreit remeint li os       pour on cheval pour m.b. quand je me heurte       apparu iv.- du livre d’artiste  les trois ensembles grande lune pourpre dont les la musique est le parfum de karles se dort cum hume se reprendre. creuser son les cuivres de la symphonie pour philippe dans le pays dont je vous       au pour yves et pierre poher et on a cru à coupé en deux quand le geste de l’ancienne, pour frédéric générations     dans la ruela       banlie les plus vieilles la cité de la musique macles et roulis photo 7 sainte marie, dorothée vint au monde       gentil       dans       jonath des voiles de longs cheveux (josué avait j’ai ajouté de pareïs li seit la comme ce mur blanc ce 28 février 2002. et c’était dans a claude b.   comme …presque vingt ans plus accorde ton désir à ta de mes deux mains le 26 août 1887, depuis bien sûrla deuxième apparition écoute, josué,     double       m̵ la gaucherie à vivre, À max charvolen et martin je découvre avant toi dans le train premier nous lirons deux extraits de il n’était qu’un spectacle de josué dit   maille 1 :que ce  les éditions de la parol

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CLVI

Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : "Je" , art , Dieu , Josué , Ulysse , citations , langue


"La musique, c’est le silence réalisé comme un rêve". “Tu n’as donc aucune honte, murmurait Dieu dans le creux de son oreille. Aucune, vraiment... Comment peux-tu oser te saisir et te servir de la voix des autres ? Où trouves-tu ce culot ? Qu’est-ce qui te donne ce droit ? Est-ce que tu te rends seulement compte que tu pilles ce qui est le plus intime en chacun ? Ce qui vient du fond de lui-même, ce souffle modulé, cette vibration, cet échange unique, incessant, avec le monde, entre son dehors et son dedans, entre ce qui le fait lui-même de son premier à son dernier jour, son souffle, ce qui le met dans le grand palabre du monde, sa voix, et ce qui le rend sensible et intelligible aux autres à tout instant, ses mots ? Sais-tu que tu touches à ce que chacun porte en lui de plus précieux et de plus rare ?” - “Mais tais-toi, répondait Josué à voix basse, tais-toi. Tu me déconcentres.” – “Voilà. On raconte que je suis allé au royaume des morts. Dans un sens, c’est vrai. D’autres l’ont fait. On en tire plein de leçons. La première, c’est que personne n’en revient. Voyez Orphée. Peut-être parce que les vivants sont incapables de baisser les yeux devant les morts. Si vous voulez les regarder dans les yeux, alors ils vous éblouissent et disparaissent vraiment. La seconde, c’est que nous finirons tous par passer le Styx comme on dit. Au moins une fois. Ce qui est sûr donc -et vrai sans doute- c’est que nous portons toujours tous nos morts avec nous, et que nous n’avons pas intérêt à les regarder trop en face, sous peine de les voir disparaître à nouveau, ou de disparaître nous-mêmes à nous-mêmes. Je vous ai déjà parlé de tout ça et de Calypso la bouleversante : elle fut à deux doigts de m’éloigner de mes disparus morts ou vivants. Seul le deuil impossible me gardant près d’eux, les gardait près de moi, et m’a éloigné d’elle.” Je suis ce corps. Je suis aussi cette conscience née d’incompréhensibles et effrayantes mutations et si mêlée de langue que j’ignore encore si ce que l’on nomme conscience, justement, n’est jamais que l’articulation particulière d’une langue et d’un corps. Je dis "langue" et je sais que jusque dans le moindre de ses éléments, celui qui serait porté par les plus anciennes de mes cellules, cette langue n’est pas mienne, n’est pas mon exclusive propriété, comme les matières du monde, elle ne me fait moi que parce qu’elle est la totalité des autres. Tous mes rêves se sont enfouis dans des vestiges sans appel la vie paisible des bêtes s’est retirée de ma poitrine elle a sué par tous mes pores m’entourant de ses fils précieux Moi cocon moi momie fuseau.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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