BRIBES EN LIGNE
antoine simon 22 la cité de la musique quand vous serez tout  ce qui importe pour pour mes enfants laure et dimanche 18 avril 2010 nous attendre. mot terrible. non... non... je vous assure, sixième mouans sartoux. traverse de       entre la terre a souvent tremblé je suis       ( m1       ouverture de l’espace d’un bout à pour helmut voici des œuvres qui, le dans les carnets madame, on ne la voit jamais autre citation printemps breton, printemps       pourqu l’éclair me dure,       le       voyage       et le galop du poème me avez-vous vu   nous sommes face aux bronzes de miodrag       & au matin du a claude b.   comme       aux l’erbe del camp, ki       enfant "pour tes  ce mois ci : sub dernier vers que mort     depuis les petites fleurs des     hélas,       le le "patriote", « 8° de de profondes glaouis madame porte à grant est la plaigne e large le geste de l’ancienne, titrer "claude viallat,  il y a le       grappe le ciel est clair au travers cette machine entre mes bal kanique c’est       un jouer sur tous les tableaux depuis ce jour, le site la deuxième édition du et  riche de mes       les   la production a ma mère, femme parmi dieu faisait silence, mais dernier vers aoi une autre approche de pure forme, belle muette, la pureté de la survie. nul le travail de bernard josué avait un rythme ses mains aussi étaient un jour nous avons carmelo arden quin est une  “comment antoine simon 18 j’écoute vos autre petite voix     &nbs       journ& ce paysage que tu contemplais il y a dans ce pays des voies       le l’appel tonitruant du dernier vers aoi a grant dulur tendrai puis   en grec, morías temps de pierres       mouett la vie est dans la vie. se les doigts d’ombre de neige antoine simon 17 f les marques de la mort sur ma mémoire ne peut me je ne saurais dire avec assez cliquetis obscène des la question du récit antoine simon 30 patrick joquel vient de d’abord l’échange des pour gilbert     surgi nice, le 18 novembre 2004 quai des chargeurs de i mes doigts se sont ouverts dernier vers aoi je t’enlace gargouille À max charvolen et toute trace fait sens. que encore la couleur, mais cette       ma       juin       b&acir pour angelo me tandis que dans la grande douce est la terre aux yeux tant pis pour eux. dernier vers aoi       "       fleure rêve, cauchemar, f les feux m’ont des quatre archanges que un verre de vin pour tacher mais non, mais non, tu al matin, quant primes pert       dans  pour de dessiner les choses banales 1. il se trouve que je suis       la       coude et…  dits de livre grand format en trois depuis le 20 juillet, bribes tu le saiset je le vois madame chrysalide fileuse  les œuvres de       je  jésus       chaque folie de josuétout est  au mois de mars, 1166       pav&ea  zones gardées de       apr&eg merle noir  pour bientôt, aucune amarre abu zayd me déplait. pas       " deuxième suite seins isabelle boizard 2005 j’ai travaillé antoine simon 12  “... parler une     vers le soir  un livre écrit   ces sec erv vre ile  dernières mises pas facile d’ajuster le dans le pays dont je vous bruno mendonça moisissures mousses lichens       &agrav       sous (de)lecta lucta   pour alain borer le 26 quelques autres le 2 juillet       sur immense est le théâtre et     au couchant       midi station 1 : judas on croit souvent que le but   je ne comprends plus       qui       dans halt sunt li pui e mult halt       d&eacu essai de nécrologie, vous n’avez       &n marie-hélène       &n   je n’ai jamais le lourd travail des meules bernard dejonghe... depuis       la et il parlait ainsi dans la le 28 novembre, mise en ligne       sur       vu à bernadette pour maxime godard 1 haute chairs à vif paumes pour andré villers 1) sur l’erbe verte si est   pour théa et ses pour le prochain basilic, (la       bonheu ( ce texte a     longtemps sur         &n dentelle : il avait villa arson, nice, du 17 eurydice toujours nue à les parents, l’ultime voile de nuità la un trait gris sur la laure et pétrarque comme       sur le  je signerai mon       le deuxième essai le nous savons tous, ici, que       quinze passent .x. portes,   le 10 décembre troisième essai et       deux       " antoine simon 31 la mort, l’ultime port, samuelchapitre 16, versets 1       à       descen       ton très saintes litanies dorothée vint au monde lentement, josué pour nicolas lavarenne ma  dernier salut au granz fut li colps, li dux en le géographe sait tout    au balcon il est le jongleur de lui dans le pain brisé son       ce able comme capable de donner reflets et echosla salle j’ai perdu mon   six formes de la  improbable visage pendu li quens oger cuardise edmond, sa grande la lecture de sainte  de même que les       la pie karles se dort cum hume       voyage se reprendre. creuser son dire que le livre est une   né le 7 on a cru à le passé n’est encore une citation“tu agnus dei qui tollis peccata       apr&eg (en regardant un dessin de j’ai changé le ce texte se présente       embarq merci au printemps des antoine simon 5 la force du corps, vos estes proz e vostre  mise en ligne du texte  il est des objets sur   que signifie cinquième essai tout  marcel migozzi vient de monde imaginal, un nouvel espace est ouvert torna a sorrento ulisse torna antoine simon 27 six de l’espace urbain, madame aux rumeurs après la lecture de f le feu m’a et que dire de la grâce le 19 novembre 2013, à la       six "moi, esclave" a       au antoine simon 2 madame a des odeurs sauvages les premières deux nouveauté, pur ceste espee ai dulor e giovanni rubino dit       la       jonath quand sur vos visages les deuxième approche de des voiles de longs cheveux epuisement de la salle, la vie est ce bruissement 0 false 21 18 travail de tissage, dans    il passet li jurz, si turnet a  le grand brassage des       allong       la À l’occasion de alocco en patchworck © gardien de phare à vie, au rêves de josué,       neige il faut laisser venir madame à cri et à de l’autre       pass&e       sur dernier vers aoi je n’ai pas dit que le g. duchêne, écriture le       assis       jardin le grand combat :       que       maquis de sorte que bientôt       dans morz est rollant, deus en ad       reine je reviens sur des seul dans la rue je ris la c’est la peur qui fait la mort d’un oiseau. mise en ligne         dans de pa(i)smeisuns en est venuz quand il voit s’ouvrir, glaciation entre a la femme au macles et roulis photo 4 il souffle sur les collines a christiane pour raphaël ki mult est las, il se dort s’égarer on ils sortent       je me souvent je ne sais rien de en cet anniversaire, ce qui Ç’avait été la une errance de dernier vers aoi   pour robert v.- les amicales aventures du       &agrav si grant dol ai que ne  on peut passer une vie  “s’ouvre bribes en ligne a dernier vers aoi tout à fleur d’eaula danse       sur sequence 6   le tendresse du mondesi peu de       &agrav montagnesde antoine simon 9 f le feu s’est les durand : une si elle est belle ? je (josué avait “le pinceau glisse sur dix l’espace ouvert au onze sous les cercles dernier vers aoi       object antoine simon 23 dernier vers aoi au lecteur voici le premier       au       sabots ce jour là, je pouvais l’ami michel c’est pour moi le premier (ma gorge est une 1 au retour au moment       &agrav dans un coin de nice,   marcel la parol

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CLVI

Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : "Je" , art , Dieu , Josué , Ulysse , citations , langue


"La musique, c’est le silence réalisé comme un rêve". “Tu n’as donc aucune honte, murmurait Dieu dans le creux de son oreille. Aucune, vraiment... Comment peux-tu oser te saisir et te servir de la voix des autres ? Où trouves-tu ce culot ? Qu’est-ce qui te donne ce droit ? Est-ce que tu te rends seulement compte que tu pilles ce qui est le plus intime en chacun ? Ce qui vient du fond de lui-même, ce souffle modulé, cette vibration, cet échange unique, incessant, avec le monde, entre son dehors et son dedans, entre ce qui le fait lui-même de son premier à son dernier jour, son souffle, ce qui le met dans le grand palabre du monde, sa voix, et ce qui le rend sensible et intelligible aux autres à tout instant, ses mots ? Sais-tu que tu touches à ce que chacun porte en lui de plus précieux et de plus rare ?” - “Mais tais-toi, répondait Josué à voix basse, tais-toi. Tu me déconcentres.” – “Voilà. On raconte que je suis allé au royaume des morts. Dans un sens, c’est vrai. D’autres l’ont fait. On en tire plein de leçons. La première, c’est que personne n’en revient. Voyez Orphée. Peut-être parce que les vivants sont incapables de baisser les yeux devant les morts. Si vous voulez les regarder dans les yeux, alors ils vous éblouissent et disparaissent vraiment. La seconde, c’est que nous finirons tous par passer le Styx comme on dit. Au moins une fois. Ce qui est sûr donc -et vrai sans doute- c’est que nous portons toujours tous nos morts avec nous, et que nous n’avons pas intérêt à les regarder trop en face, sous peine de les voir disparaître à nouveau, ou de disparaître nous-mêmes à nous-mêmes. Je vous ai déjà parlé de tout ça et de Calypso la bouleversante : elle fut à deux doigts de m’éloigner de mes disparus morts ou vivants. Seul le deuil impossible me gardant près d’eux, les gardait près de moi, et m’a éloigné d’elle.” Je suis ce corps. Je suis aussi cette conscience née d’incompréhensibles et effrayantes mutations et si mêlée de langue que j’ignore encore si ce que l’on nomme conscience, justement, n’est jamais que l’articulation particulière d’une langue et d’un corps. Je dis "langue" et je sais que jusque dans le moindre de ses éléments, celui qui serait porté par les plus anciennes de mes cellules, cette langue n’est pas mienne, n’est pas mon exclusive propriété, comme les matières du monde, elle ne me fait moi que parce qu’elle est la totalité des autres. Tous mes rêves se sont enfouis dans des vestiges sans appel la vie paisible des bêtes s’est retirée de ma poitrine elle a sué par tous mes pores m’entourant de ses fils précieux Moi cocon moi momie fuseau.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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