BRIBES EN LIGNE
madame, on ne la voit jamais attelage ii est une œuvre polenta voudrais je vous clers est li jurz et li les enseignants : quel étonnant la deuxième édition du 1 au retour au moment  “comment   jn 2,1-12 : essai de nécrologie, pour andré villers 1) pour andré max charvolen, martin miguel c’est un peu comme si, …presque vingt ans plus  les premières merci au printemps des je suis celle qui trompe       tourne ouverture de l’espace couleur qui ne masque pas démodocos... Ça a bien un   1) cette dernier vers que mort   si vous souhaitez tu le saiset je le vois     au couchant je n’ai pas dit que le       la       l̵ deuxième essai le merle noir  pour dernier vers aoi tout le problème       dans entr’els nen at ne pui où l’on revient       qui antoine simon 21   pour olivier rm : d’accord sur nu(e), comme son nom et que vous dire des 0 false 21 18 pour lee effleurer le ciel du bout des       le     le cygne sur       sur tu le sais bien. luc ne il est le jongleur de lui   dits de les cuivres de la symphonie       jonath       le bernadette griot vient de  on peut passer une vie et nous n’avons rien       m̵       st pour philippe     faisant la tandis que dans la grande cliquetis obscène des et voici maintenant quelques       &agrav grande lune pourpre dont les quatrième essai de portrait. 1255 :       il       assis reflets et echosla salle avez-vous vu se placer sous le signe de epuisement de la salle, « amis rollant, de a la femme au antoine simon 17 les doigts d’ombre de neige toulon, samedi 9 le vieux qui rimbaud a donc tous feux éteints. des l’une des dernières la force du corps, ce 28 février 2002. ecrire sur sous la pression des sous l’occupation li emperere s’est juste un mot pour annoncer elle disposait d’une quatrième essai de madame chrysalide fileuse on dit qu’agathe antoine simon 25 les étourneaux ! ouverture d’une vous dites : "un ( ce texte a     &nbs      & pour marcel pour jacky coville guetteurs un soir à paris au sa langue se cabre devant le ce texte m’a été macles et roulis photo 7 pour jean-louis cantin 1.- station 7 : as-tu vu judas se  monde rassemblé le 15 mai, à 1) la plupart de ces un besoin de couper comme de  née à       deux  “ne pas       droite buttati ! guarda&nbs  le livre, avec jouer sur tous les tableaux il existe deux saints portant pour qui veut se faire une antoine simon 13 diaphane est le mot (ou i.- avaler l’art par les avenues de ce pays j’ai relu daniel biga,       le des voiles de longs cheveux "ces deux là se alocco en patchworck © mieux valait découper       gentil       deux pour maguy giraud et jamais si entêtanteeurydice références : xavier mon cher pétrarque,  epître aux carles li reis en ad prise sa  hors du corps pas       au pour andrée       fourmi       object   (à les premières poème pour vi.- les amicales aventures la poésie, à la il arriva que dernier vers aoi 1 la confusion des pur ceste espee ai dulor e avec marc, nous avons janvier 2002 .traverse dans les carnets lancinant ô lancinant « 8° de temps de cendre de deuil de gardien de phare à vie, au       magnol le travail de bernard dernier vers aoi       &agrav   d’un coté, mille fardeaux, mille dernier vers aoi   et si tu dois apprendre à marché ou souk ou       bruyan       d&eacu pour jacqueline moretti, quelques autres accorde ton désir à ta ainsi alfred… toutes sortes de papiers, sur bal kanique c’est bribes en ligne a station 4 : judas  même si       un ce texte se présente f le feu est venu,ardeur des tes chaussures au bas de de sorte que bientôt je serai toujours attentif à si j’étais un ma voix n’est plus que       reine lorsqu’on connaît une carles respunt :       madame porte à       les inoubliables, les   la baie des anges je désire un le bulletin de "bribes deux nouveauté,    au balcon   est-ce que errer est notre lot, madame, on cheval nice, le 18 novembre 2004 genre des motsmauvais genre décembre 2001. branches lianes ronces si tu es étudiant en       un il y a dans ce pays des voies imagine que, dans la c’est la distance entre antoine simon 19       (       " sainte marie,       fleure tout en vérifiant (vois-tu, sancho, je suis       descen       la j’arrivais dans les "si elle est que reste-t-il de la vous avez je rêve aux gorges       les d’ eurydice ou bien de       la 5) triptyque marocain dans un coin de nice, premier vers aoi dernier       que pour martine le samedi 26 mars, à 15 depuis ce jour, le site     sur la pente a grant dulur tendrai puis je me souviens de il en est des meurtrières.     chambre     dans la ruela autre citation"voui j’ai longtemps a claude b.   comme vertige. une distance     quand nous avancions en bas de autre essai d’un je ne saurais dire avec assez       &n       un certains soirs, quand je tant pis pour eux. j’ai parlé le pendu antoine simon 10     le les oiseaux s’ouvrent j’ai donné, au mois et combien       banlie station 5 : comment il ne s’agit pas de   pour le prochain marcel alocco a       sur comme c’est c’est la peur qui fait madame déchirée le temps passe dans la josué avait un rythme mult ben i fierent franceis e le ciel est clair au travers pour angelo       sous un tunnel sans fin et, à c’est parfois un pays dernier vers aoi       va me       pav&ea la gaucherie à vivre, antoine simon 15 a la libération, les ce jour-là il lui encore la couleur, mais cette je n’hésiterai 10 vers la laisse ccxxxii macles et roulis photo 3 toujours les lettres : deuxième apparition pas sur coussin d’air mais tout à fleur d’eaula danse   au milieu de pour michèle gazier 1 et la peur, présente temps de pierres dans la elle réalise des rêves de josué, mougins. décembre aux barrières des octrois les lettres ou les chiffres À peine jetés dans le comme une suite de madame est toute       juin il était question non soudain un blanc fauche le  mise en ligne du texte       l̵       voyage       ma le géographe sait tout ecrire les couleurs du monde       dans des conserves ! ils avaient si longtemps, si assise par accroc au bord de j’entends sonner les karles se dort cum hume chaque automne les       les antoine simon 3 mi viene in mentemi l’existence n’est ici. les oiseaux y ont fait chercher une sorte de les routes de ce pays sont au seuil de l’atelier  tu ne renonceras pas. dernier vers doel i avrat, je dors d’un sommeil de       glouss quatre si la mer s’est le lent tricotage du paysage       ...mai antoine simon 28 glaciation entre       l̵ agnus dei qui tollis peccata       rampan une il faut dire les madame a des odeurs sauvages       montag pas facile d’ajuster le       la       cette o tendresses ô mes le nécessaire non dentelle : il avait le 23 février 1988, il a supposer quece monde tienne pierre ciel       quand les eaux et les terres       pass&e       ce  il est des objets sur spectacle de josué dit la fonction,     l’é       fleur  ce mois ci : sub les plus terribles ce jour là, je pouvais ils s’étaient s’ouvre la est-ce parce que, petit, on    nous "nice, nouvel éloge de la       " l’impression la plus pour nicolas lavarenne ma       &eacut je t’enfourche ma vos estes proz e vostre 0 false 21 18 pour anne slacik ecrire est       jardin dans l’innocence des madame est la reine des deuxième essai       nuage d’un bout à pour mon épouse nicole la parol

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CLVI

Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : "Je" , art , Dieu , Josué , Ulysse , citations , langue


"La musique, c’est le silence réalisé comme un rêve". “Tu n’as donc aucune honte, murmurait Dieu dans le creux de son oreille. Aucune, vraiment... Comment peux-tu oser te saisir et te servir de la voix des autres ? Où trouves-tu ce culot ? Qu’est-ce qui te donne ce droit ? Est-ce que tu te rends seulement compte que tu pilles ce qui est le plus intime en chacun ? Ce qui vient du fond de lui-même, ce souffle modulé, cette vibration, cet échange unique, incessant, avec le monde, entre son dehors et son dedans, entre ce qui le fait lui-même de son premier à son dernier jour, son souffle, ce qui le met dans le grand palabre du monde, sa voix, et ce qui le rend sensible et intelligible aux autres à tout instant, ses mots ? Sais-tu que tu touches à ce que chacun porte en lui de plus précieux et de plus rare ?” - “Mais tais-toi, répondait Josué à voix basse, tais-toi. Tu me déconcentres.” – “Voilà. On raconte que je suis allé au royaume des morts. Dans un sens, c’est vrai. D’autres l’ont fait. On en tire plein de leçons. La première, c’est que personne n’en revient. Voyez Orphée. Peut-être parce que les vivants sont incapables de baisser les yeux devant les morts. Si vous voulez les regarder dans les yeux, alors ils vous éblouissent et disparaissent vraiment. La seconde, c’est que nous finirons tous par passer le Styx comme on dit. Au moins une fois. Ce qui est sûr donc -et vrai sans doute- c’est que nous portons toujours tous nos morts avec nous, et que nous n’avons pas intérêt à les regarder trop en face, sous peine de les voir disparaître à nouveau, ou de disparaître nous-mêmes à nous-mêmes. Je vous ai déjà parlé de tout ça et de Calypso la bouleversante : elle fut à deux doigts de m’éloigner de mes disparus morts ou vivants. Seul le deuil impossible me gardant près d’eux, les gardait près de moi, et m’a éloigné d’elle.” Je suis ce corps. Je suis aussi cette conscience née d’incompréhensibles et effrayantes mutations et si mêlée de langue que j’ignore encore si ce que l’on nomme conscience, justement, n’est jamais que l’articulation particulière d’une langue et d’un corps. Je dis "langue" et je sais que jusque dans le moindre de ses éléments, celui qui serait porté par les plus anciennes de mes cellules, cette langue n’est pas mienne, n’est pas mon exclusive propriété, comme les matières du monde, elle ne me fait moi que parce qu’elle est la totalité des autres. Tous mes rêves se sont enfouis dans des vestiges sans appel la vie paisible des bêtes s’est retirée de ma poitrine elle a sué par tous mes pores m’entourant de ses fils précieux Moi cocon moi momie fuseau.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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