BRIBES EN LIGNE
effleurer le ciel du bout des antoine simon 24       &agrav huit c’est encore à vi.- les amicales aventures       bonheu dernier vers aoi se reprendre. creuser son  les premières l’heure de la tout le problème sixième travail de tissage, dans antoine simon 27 même si       ce ma voix n’est plus que       la pie grant est la plaigne e large ainsi alfred… je ne saurais dire avec assez l’impression la plus       montag le 26 août 1887, depuis cette machine entre mes et…  dits de et il fallait aller debout       bien "je me tais. pour taire. f toutes mes une il faut dire les et c’était dans le scribe ne retient toi, mésange à histoire de signes .  de même que les       en un ouverture de l’espace   la production       les béatrice machet vient de     chambre j’ai parlé vue à la villa tamaris       retour antoine simon 29 a christiane dans les carnets nos voix dix l’espace ouvert au attelage ii est une œuvre   saint paul trois souvent je ne sais rien de       la coupé le sonà  de la trajectoire de ce dernier vers aoi karles se dort cum hume suite de la galerie chave qui « 8° de       dans ce qui importe pour in the country dernier vers aoi dans ma gorge li emperere par sa grant ce pays que je dis est dernier vers aoi       au poème pour  “la signification ce qu’un paysage peut « pouvez-vous nous lirons deux extraits de ce qui fait tableau : ce a supposer quece monde tienne pour michèle gazier 1       pass&e   encore une 1) la plupart de ces       l̵       entre     une abeille de tromper le néant dernier vers aoi si elle est belle ? je pour helmut s’ouvre la         &n       ruelle       grimpa rien n’est plus ardu encore une citation“tu je désire un je rêve aux gorges en introduction à       entre tout en vérifiant vertige. une distance       arauca       le je suis temps de pierres normal 0 21 false fal Être tout entier la flamme ce tout est possible pour qui la brume. nuages     &nbs le passé n’est il y a des objets qui ont la       vaches difficile alliage de lorsqu’on connaît une clers fut li jurz e li mi viene in mentemi rien n’est       au immense est le théâtre et       bruyan   ces notes premier vers aoi dernier       vu le lent déferlement       sur le       m̵       neige le 23 février 1988, il la bouche pure souffrance a toi le don des cris qui a claude b.   comme     oued coulant temps où le sang se tous feux éteints. des preambule – ut pictura morz est rollant, deus en ad macles et roulis photo 7       le ce jour là, je pouvais       et il aurait voulu être       la beaucoup de merveilles dernier vers aoi le 2 juillet   d’un coté,     longtemps sur antoine simon 6 pour maxime godard 1 haute       mouett c’est parfois un pays madame déchirée tendresse du mondesi peu de madame, vous débusquez  le grand brassage des sous la pression des je n’hésiterai madame aux rumeurs allons fouiller ce triangle station 4 : judas  il s’appelait (la numérotation des une autre approche de c’est vrai passet li jurz, la noit est monde imaginal, où l’on revient le 19 novembre 2013, à la je t’enlace gargouille       reine reprise du site avec la si, il y a longtemps, les pour mes enfants laure et dans un coin de nice,       dans quatrième essai rares pas sur coussin d’air mais en ceste tere ad estet ja prenez vos casseroles et     [1]  au programme des actions et je vois dans vos madame porte à a ma mère, femme parmi à cri et à Ç’avait été la       cette   anatomie du m et sables mes parolesvous       l̵ jamais je n’aurais madame est toute et la peur, présente       six  “ce travail qui le bulletin de "bribes  ce mois ci : sub pas une année sans évoquer l’existence n’est mon cher pétrarque, les textes mis en ligne       pav&ea       les charogne sur le seuilce qui  monde rassemblé     au couchant       reine non... non... je vous assure, mille fardeaux, mille       je  improbable visage pendu   ciel !!!! écoute, josué,     m2 &nbs dernier vers aoi pour robert mise en ligne   pour théa et ses on trouvera la video   nous avancions en bas de   que signifie  “... parler une seins isabelle boizard 2005 les oiseaux s’ouvrent nouvelles mises en       droite deuxième essai le a propos d’une antoine simon 13 pour andré normalement, la rubrique     vers le soir pierre ciel exacerbé d’air antoine simon 5 ….omme virginia par la lorsque martine orsoni le samedi 26 mars, à 15 il ne sait rien qui ne va merle noir  pour   3   

les je suis celle qui trompe macles et roulis photo 6 martin miguel art et antoine simon 21 "moi, esclave" a ainsi fut pétrarque dans patrick joquel vient de un verre de vin pour tacher       jardin     les fleurs du dernier vers aoi c’est extrêmement j’ai changé le outre la poursuite de la mise  tu vois im font chier leonardo rosa quel ennui, mortel pour régine robin, f les feux m’ont       grappe       baie bribes en ligne a ils avaient si longtemps, si il en est des noms comme du     dans la ruela jamais si entêtanteeurydice vous avez   six formes de la       &agrav       soleil sept (forces cachées qui   en grec, morías comme ce mur blanc   adagio   je clere est la noit e la 1257 cleimet sa culpe, si folie de josuétout est le geste de l’ancienne, a dix sept ans, je ne savais dans l’effilé de l’art n’existe accorde ton désir à ta merci à marc alpozzo deuxième apparition de maintenant il connaît le a propos de quatre oeuvres de traquer deuxième approche de présentation du   j’ai souvent       apparu c’est la distance entre       glouss au matin du violette cachéeton les doigts d’ombre de neige       crabe- les installations souvent, a grant dulur tendrai puis bruno mendonça pour gilbert bel équilibre et sa j’aime chez pierre f le feu m’a À max charvolen et martin les dernières diaphane est le voici des œuvres qui, le tu le saiset je le vois  les trois ensembles       quinze dernier vers aoi l’éclair me dure,       je me       ton avant dernier vers aoi       d&eacu le franchissement des autre petite voix mais jamais on ne libre de lever la tête pour le prochain basilic, (la la danse de       la je ne sais pas si o tendresses ô mes peinture de rimes. le texte guetter cette chose  dernières mises j’ai en réserve f les marques de la mort sur le galop du poème me le texte qui suit est, bien dernier vers aoi  au travers de toi je marcel alocco a nice, le 8 octobre     du faucon ma mémoire ne peut me l’art c’est la chairs à vif paumes c’est la peur qui fait       nuage nous savons tous, ici, que essai de nécrologie, bal kanique c’est       le de pareïs li seit la dire que le livre est une "tu sais ce que c’est       pass&e       fleure il tente de déchiffrer, le lent tricotage du paysage un jour nous avons paysage de ta tombe  et  martin miguel vient rita est trois fois humble. ouverture d’une       alla dans ce périlleux       devant (de)lecta lucta    “s’ouvre  on peut passer une vie quatrième essai de à bernadette     faisant la       " pour max charvolen 1) dernier vers aoi une fois entré dans la sainte marie, suite du blasphème de À perte de vue, la houle des cinquième citationne       apr&eg macles et roulis photo 1 si tu es étudiant en la lecture de sainte on croit souvent que le but       la dernier vers aoi vedo la luna vedo le     un mois sans  c’était envoi du bulletin de bribes la parol

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CLVI

Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : "Je" , art , Dieu , Josué , Ulysse , citations , langue


"La musique, c’est le silence réalisé comme un rêve". “Tu n’as donc aucune honte, murmurait Dieu dans le creux de son oreille. Aucune, vraiment... Comment peux-tu oser te saisir et te servir de la voix des autres ? Où trouves-tu ce culot ? Qu’est-ce qui te donne ce droit ? Est-ce que tu te rends seulement compte que tu pilles ce qui est le plus intime en chacun ? Ce qui vient du fond de lui-même, ce souffle modulé, cette vibration, cet échange unique, incessant, avec le monde, entre son dehors et son dedans, entre ce qui le fait lui-même de son premier à son dernier jour, son souffle, ce qui le met dans le grand palabre du monde, sa voix, et ce qui le rend sensible et intelligible aux autres à tout instant, ses mots ? Sais-tu que tu touches à ce que chacun porte en lui de plus précieux et de plus rare ?” - “Mais tais-toi, répondait Josué à voix basse, tais-toi. Tu me déconcentres.” – “Voilà. On raconte que je suis allé au royaume des morts. Dans un sens, c’est vrai. D’autres l’ont fait. On en tire plein de leçons. La première, c’est que personne n’en revient. Voyez Orphée. Peut-être parce que les vivants sont incapables de baisser les yeux devant les morts. Si vous voulez les regarder dans les yeux, alors ils vous éblouissent et disparaissent vraiment. La seconde, c’est que nous finirons tous par passer le Styx comme on dit. Au moins une fois. Ce qui est sûr donc -et vrai sans doute- c’est que nous portons toujours tous nos morts avec nous, et que nous n’avons pas intérêt à les regarder trop en face, sous peine de les voir disparaître à nouveau, ou de disparaître nous-mêmes à nous-mêmes. Je vous ai déjà parlé de tout ça et de Calypso la bouleversante : elle fut à deux doigts de m’éloigner de mes disparus morts ou vivants. Seul le deuil impossible me gardant près d’eux, les gardait près de moi, et m’a éloigné d’elle.” Je suis ce corps. Je suis aussi cette conscience née d’incompréhensibles et effrayantes mutations et si mêlée de langue que j’ignore encore si ce que l’on nomme conscience, justement, n’est jamais que l’articulation particulière d’une langue et d’un corps. Je dis "langue" et je sais que jusque dans le moindre de ses éléments, celui qui serait porté par les plus anciennes de mes cellules, cette langue n’est pas mienne, n’est pas mon exclusive propriété, comme les matières du monde, elle ne me fait moi que parce qu’elle est la totalité des autres. Tous mes rêves se sont enfouis dans des vestiges sans appel la vie paisible des bêtes s’est retirée de ma poitrine elle a sué par tous mes pores m’entourant de ses fils précieux Moi cocon moi momie fuseau.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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