BRIBES EN LIGNE
pour jacqueline moretti, la littérature de les plus terribles après la lecture de il ne sait rien qui ne va à cri et à pour anne slacik ecrire est À max charvolen et martin       quinze able comme capable de donner temps où le sang se la mort, l’ultime port, dernier vers aoi soudain un blanc fauche le tout en vérifiant elle disposait d’une lu le choeur des femmes de allons fouiller ce triangle 1) notre-dame au mur violet    de femme liseuse d’ eurydice ou bien de       allong encore une citation“tu antoine simon 2 régine robin, ki mult est las, il se dort douze (se fait terre se a propos de quatre oeuvres de   un vendredi f les feux m’ont eurydice toujours nue à accorde ton désir à ta le texte qui suit est, bien deuxième suite je déambule et suis et c’était dans antoine simon 18 il ne reste plus que le clquez sur il s’appelait       fourr& a l’aube des apaches,       sur la chaude caresse de la mastication des       qui dernier vers aoi au matin du       dans   ciel !!!! ...et poème pour     pourquoi ainsi alfred… une errance de madame déchirée       la bribes en ligne a antoine simon 12     " neuf j’implore en vain pour yves et pierre poher et guetter cette chose preambule – ut pictura est-ce parce que, petit, on   nous sommes  les premières le 26 août 1887, depuis mon travail est une       vu m1             "       nuage pour qui veut se faire une dernier vers aoi       je suis c’est la chair pourtant o tendresses ô mes des conserves ! af : j’entends face aux bronzes de miodrag "nice, nouvel éloge de la dans ce périlleux nous serons toujours ces le corps encaisse comme il pour andré villers 1) franchement, pensait le chef, toutes sortes de papiers, sur moisissures mousses lichens un tunnel sans fin et, à       je me  ce qui importe pour la fraîcheur et la     &nbs raphaël rm : nous sommes en il y a tant de saints sur  née à je suis celle qui trompe le lourd travail des meules 1- c’est dans martin miguel art et antoine simon 31  “... parler une       en une fois entré dans la titrer "claude viallat,   pour théa et ses une il faut dire les rossignolet tu la la question du récit vertige. une distance écoute, josué, dans ma gorge l’attente, le fruit ce n’est pas aux choses trois tentatives desesperees       nuage en 1958 ben ouvre à deux ce travail vous est un besoin de couper comme de       sur le (elle entretenait       dans rm : d’accord sur ma chair n’est villa arson, nice, du 17       pour je t’ai admiré, deuxième apparition de carissimo ulisse,torna a       &eacut mise en ligne a la libération, les       dans voudrais je vous et tout avait ce qui importe pour dernier vers aoi comme c’est     un mois sans et ces troisième essai et comme ce mur blanc  c’était       les la mort d’un oiseau. nice, le 18 novembre 2004 autre citation la poésie, à la   moi cocon moi momie fuseau de profondes glaouis  si, du nouveau dessiner les choses banales       il ce jour-là il lui suite du blasphème de pour maxime godard 1 haute       soleil nouvelles mises en     nous dans ce pays ma mère dernier vers aoi i en voyant la masse aux li quens oger cuardise       la madame chrysalide fileuse raphaël       ce on dit qu’agathe la bouche pure souffrance  l’exposition  tout en travaillant sur les vi.- les amicales aventures       le la pureté de la survie. nul et ma foi, dernier vers aoi f qu’il vienne, le feu       object la terre a souvent tremblé   iv    vers ne pas négocier ne des quatre archanges que folie de josuétout est       la l’ami michel il ne s’agit pas de pour daniel farioli poussant se reprendre. creuser son le nécessaire non tout est possible pour qui pour max charvolen 1)  hier, 17 5) triptyque marocain un homme dans la rue se prend nice, le 30 juin 2000 la force du corps, n’ayant pas se placer sous le signe de glaciation entre       dans je t’enfourche ma       d&eacu j’ai perdu mon       &agrav antoine simon 21 présentation du ajout de fichiers sons dans       au  “s’ouvre deux mille ans nous le 26 août 1887, depuis dernier vers aoi       le       coude l’instant criblé toutefois je m’estimais macles et roulis photo et encore  dits  au mois de mars, 1166   anatomie du m et       &ccedi       gentil j’entends sonner les torna a sorrento ulisse torna faisant dialoguer    en au labyrinthe des pleursils de proche en proche tous attendre. mot terrible. ma voix n’est plus que béatrice machet vient de  le grand brassage des   tout est toujours en en ceste tere ad estet ja i mes doigts se sont ouverts     cet arbre que juste un mot pour annoncer       sabots j’ai travaillé les installations souvent, arbre épanoui au ciel la vie est ce bruissement c’est la peur qui fait sculpter l’air : madame dans l’ombre des       ce pluies et bruines, comme une suite de janvier 2002 .traverse   le 10 décembre deuxième approche de       glouss un titre : il infuse sa marcel alocco a la bouche pleine de bulles mieux valait découper dire que le livre est une ce qui fait tableau : ce portrait. 1255 : frères et  l’écriture j’ai donné, au mois et te voici humanité carles respunt :       journ& pour mireille et philippe la musique est le parfum de       descen v.- les amicales aventures du 0 false 21 18 que reste-t-il de la       tourne       bien       st à la mémoire de  la lancinante mesdames, messieurs, veuillez madame aux rumeurs je m’étonne toujours de la dix l’espace ouvert au       maquis trois (mon souffle au matin    au balcon j’ai ajouté elle réalise des on a cru à je me souviens de ce texte m’a été reprise du site avec la passent .x. portes, À peine jetés dans le chaque automne les antoine simon 19       à antoine simon 13 assise par accroc au bord de pur ceste espee ai dulor e tout est prêt en moi pour pour pierre theunissen la exode, 16, 1-5 toute       parfoi la prédication faite d’un côté les premières bien sûr, il y eut quand c’est le vent qui "moi, esclave" a merci à la toile de       apr&eg ainsi va le travail de qui   ces notes tu le sais bien. luc ne ils s’étaient       &agrav           l’é cinquième citationne       apr&eg antoine simon 20 la liberté de l’être les oiseaux s’ouvrent       le       é mise en ligne d’un "je me tais. pour taire. tromper le néant vous avez me pour raphaël pour jean-marie simon et sa       bruyan voile de nuità la j’aime chez pierre       m&eacu paien sunt morz, alquant etudiant à passet li jurz, si turnet a lorsque martine orsoni il était question non       sous       l̵ tendresses ô mes envols merci au printemps des bel équilibre et sa dieu faisait silence, mais polenta branches lianes ronces       ruelle antoine simon 5 ce monde est semé je crie la rue mue douleur station 4 : judas  sur la toile de renoir, les pure forme, belle muette, et si tu dois apprendre à quatrième essai de quand les mots religion de josué il comment entrer dans une le vieux qui exacerbé d’air r.m.a toi le don des cris qui       force et nous n’avons rien   1) cette       l̵ « voici       &n de prime abord, il edmond, sa grande  tu ne renonceras pas. marché ou souk ou Ç’avait été la l’appel tonitruant du cyclades, iii° “dans le dessin quel ennui, mortel pour la communication est merle noir  pour carmelo arden quin est une la vie humble chez les     faisant la (la numérotation des cet article est paru dans le       en un on peut croire que martine le grand combat : "l’art est-il macles et roulis photo 4 derniers vers sun destre       les la parol

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Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : art , citations , monde


Moi cocon moi momie fuseau en moi-même enseveli transpirant mes propres ruines oiseaux fondus dans l’eau du ciel aile engoncée dans les cascades j’implore en vain leur retour AOI Qu’avait-il dit ? Oui... Qu’est-ce qu’il avait dit, ce sémiologue ? Que l’avant-garde, dans l’histoire de l’art, c’est tout mouvement qui cherche à donner du sens à l’insignifiance ? Oui. Il avait dit ça. Et il avait raison, sans aucun doute. Nous sommes, ajoutait l’autre, des décennies avant, la génération des petits bouts de papier déchirés. Lui aussi avait raison. Nous sommes les adeptes du moindre déchet, les rédempteurs des tickets de métro. Nous sommes les décolleurs d’affiches, les récupérateurs des gouttes de pluie et des gorgées de bière. Nous sommes les admirateurs des accrocs. Nous sommes les explorateurs des lambeaux de conversation. Mais tout l’art n’est il pas, qu’il soit d’avant garde ou non, une continue mise en forme des restes ? Jus végétaux, minéraux écrasés, charbons. Et toutes nos entreprises ont-elles un autre objectif -ou un autre effet- que de donner sens à cette insignifiance : notre vie. Il n’avait ainsi jamais réfléchi et avancé qu’à partir des insignifiances. Personne n’était plus étranger que lui aux grandes idées et aux grands mouvements. Il n’était attentif qu’aux qualités du petit, à l’or poussière des humbles. Rien n’était plus profondément ancré en lui. Un admirable poète regarde l’aiguille du Midi... Et il dit qu’il y voit "une perle dans un écrin de nacre". Un autre, pas moins admirable, modèle du premier, se retrouve au pied du Mont Blanc, devant la Mer de Glace, et dit n’avoir aucune imagination et ne voir là que poussière grise. Feu d’artifice du vol des hirondelles dans un agencement que l’on dirait aléatoire, mais dont on sait bien que chacun des mouvements suit des paramètres très précis qui en le dessinant permettent de se les figurer ou de les deviner, chacun étant à son tour dicté par d’autres paramètres encore, d’autres forces, d’autres mouvement... Le vol des insectes est le premier d’entre eux, les hirondelles ne poursuivent que lui en piaillant ; il est lui même soumis aux aléas de l’air, aux insoupçonnables variations de pression hors de portée de nos sens, et qui dépendent des écarts de température, des jeux complexes du soleil à travers les couches de l’atmosphère, de la nage des nuages, de la lointaine et imperceptible diffusion des vapeurs... Je ne sais pas si le battement d’une aile de papillon ici peut changer le cours des choses en Chine, mais il est certain que l’état du Gulf Stream détermine la chorégraphie des hirondelles. AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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