BRIBES EN LIGNE
c’est un peu comme si, le 28 novembre, mise en ligne cher bernard 5) triptyque marocain halt sunt li pui e mult halt passet li jurz, si turnet a       dans que d’heures couleur qui ne masque pas (elle entretenait mise en ligne d’un pour nicolas lavarenne ma j’ai donc       apr&eg       enfant etait-ce le souvenir mouans sartoux. traverse de  il y a le       &n moisissures mousses lichens ne faut-il pas vivre comme eurydice toujours nue à c’est vrai et il fallait aller debout si, il y a longtemps, les       " deux nouveauté,       ce « 8° de       la pour jean-marie simon et sa     surgi 1. il se trouve que je suis je ne peins pas avec quoi,  dans toutes les rues vous avez antoine simon 33 travail de tissage, dans merci au printemps des dieu faisait silence, mais ce qui fait tableau : ce la langue est intarissable vous deux, c’est joie et     chant de madame, vous débusquez       au       longte il y a dans ce pays des voies  je signerai mon j’ai travaillé villa arson, nice, du 17 l’évidence à la mémoire de   pour olivier       arauca je serai toujours attentif à se placer sous le signe de   ces sec erv vre ile       object pour jean-louis cantin 1.- d’un bout à       soleil   pour théa et ses nous serons toujours ces   pour adèle et errer est notre lot, madame, dernier vers aoi       & souvent je ne sais rien de troisième essai heureuse ruine, pensait       alla nouvelles mises en dernier vers aoi v.- les amicales aventures du il faut laisser venir madame    si tout au long sur la toile de renoir, les qu’est-ce qui est en       midi     [1]  l’homme est     le  au mois de mars, 1166       la     faisant la  “comment quand c’est le vent qui       l̵ les dessins de martine orsoni j’ai perdu mon des quatre archanges que je suis occupé ces       ruelle aux barrières des octrois (À l’église       ton al matin, quant primes pert       un sors de mon territoire. fais et ces       la les avenues de ce pays pour michèle aueret au labyrinthe des pleursils carmelo arden quin est une (ma gorge est une depuis ce jour, le site j’ai donné, au mois   six formes de la antoine simon 3 voudrais je vous glaciation entre       antoine simon 20 et encore  dits il n’y a pas de plus tout est possible pour qui       dans ce qui fascine chez dans les carnets       au fragilité humaine. ki mult est las, il se dort À peine jetés dans le       dans       fourmi il souffle sur les collines la réserve des bribes et c’était dans pour michèle gazier 1 inoubliables, les quatrième essai rares libre de lever la tête le texte qui suit est, bien       é on a cru à  dernier salut au suite de f les marques de la mort sur  la lancinante dernier vers aoi normal 0 21 false fal  hier, 17 de mes deux mains epuisement de la salle, attelage ii est une œuvre       six    de femme liseuse       sur dernier vers que mort dans l’innocence des bruno mendonça marie-hélène l’une des dernières ço dist li reis : f qu’il vienne, le feu antoine simon 32 il y a des objets qui ont la       "       la branches lianes ronces dans le pain brisé son j’ai changé le ce paysage que tu contemplais madame des forêts de       bien janvier 2002 .traverse alocco en patchworck © faisant dialoguer le 23 février 1988, il il faut aller voir ils sortent       va jamais je n’aurais       je me dernier vers aoi   je n’ai jamais     hélas,       grappe cinquième essai tout       force f toutes mes   un     quand deuxième grande lune pourpre dont les  “ne pas un soir à paris au       sur       entre à propos des grands  ce qui importe pour       pourqu       droite 1- c’est dans 1) la plupart de ces martin miguel art et attendre. mot terrible. le lent déferlement quelques textes dans le monde de cette f les feux m’ont       b&acir neuf j’implore en vain la bouche pleine de bulles dernier vers s’il pour jacky coville guetteurs   on n’est « h&eacu macles et roulis photo 6 sequence 6   le le bulletin de "bribes et…  dits de « e ! malvais c’est une sorte de huit c’est encore à une fois entré dans la 7) porte-fenêtre       vu  c’était  on peut passer une vie  les éditions de dernier vers aoi       nuage le grand combat : il ne sait rien qui ne va reflets et echosla salle   au milieu de bribes en ligne a       d&eacu sous l’occupation aux george(s) (s est la       montag nous avancions en bas de une il faut dire les madame est une   iv    vers (la numérotation des tu le saiset je le vois  le livre, avec pour andré villers 1)       le descendre à pigalle, se   né le 7 histoire de signes . écoute, josué, la prédication faite la terre nous tout en vérifiant pur ceste espee ai dulor e peinture de rimes. le texte antoine simon 13 sa langue se cabre devant le encore une citation“tu       s̵       &agrav       la me envoi du bulletin de bribes pour martine, coline et laure le vieux qui fin première       banlie vous êtes josué avait un rythme la bouche pure souffrance ils s’étaient j’arrivais dans les       cerisi       une  “... parler une       allong le géographe sait tout nous savons tous, ici, que iloec endreit remeint li os quatrième essai de le corps encaisse comme il l’erbe del camp, ki quand vous serez tout de proche en proche tous       sur merci à marc alpozzo j’oublie souvent et suite du blasphème de dernier vers aoi 0 false 21 18 on préparait je crie la rue mue douleur  de même que les     les provisions a la femme au quel ennui, mortel pour f le feu s’est laure et pétrarque comme macles et roulis photo agnus dei qui tollis peccata 10 vers la laisse ccxxxii le ciel est clair au travers       il   encore une   pour le prochain       pav&ea quando me ne so itu pe présentation du ce qui aide à pénétrer le et te voici humanité pour pierre theunissen la quel étonnant l’existence n’est vi.- les amicales aventures   se       nuage voile de nuità la       aux issent de mer, venent as   (dans le de prime abord, il deuxième essai maintenant il connaît le rossignolet tu la hans freibach :  dans le livre, le religion de josué il je t’enfourche ma démodocos... Ça a bien un "tu sais ce que c’est       les comme ce mur blanc         or       neige de pareïs li seit la ecrire les couleurs du monde seins isabelle boizard 2005 la lecture de sainte outre la poursuite de la mise       ma       fourr& la vie est ce bruissement dans le pays dont je vous       devant j’ai longtemps il avait accepté       maquis folie de josuétout est karles se dort cum hume autre petite voix       entre ainsi fut pétrarque dans ma chair n’est nous avons affaire à de       en un le pendu le nécessaire non quelque chose nice, le 8 octobre mille fardeaux, mille  il est des objets sur nous lirons deux extraits de ils avaient si longtemps, si antoine simon 10 m1       en ceste tere ad estet ja       aujour À max charvolen et j’entends sonner les un jour, vous m’avez mi viene in mentemi       assis le franchissement des   voici donc la       sur toulon, samedi 9 elle disposait d’une …presque vingt ans plus       " toutes ces pages de nos dernier vers aoi antoine simon 31  tous ces chardonnerets       magnol antoine simon 26 très saintes litanies bribes en ligne a dix l’espace ouvert au station 3 encore il parle tout à fleur d’eaula danse     sur la À max charvolen et martin siglent a fort e nagent e la parol

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Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : art , citations , monde


Moi cocon moi momie fuseau en moi-même enseveli transpirant mes propres ruines oiseaux fondus dans l’eau du ciel aile engoncée dans les cascades j’implore en vain leur retour AOI Qu’avait-il dit ? Oui... Qu’est-ce qu’il avait dit, ce sémiologue ? Que l’avant-garde, dans l’histoire de l’art, c’est tout mouvement qui cherche à donner du sens à l’insignifiance ? Oui. Il avait dit ça. Et il avait raison, sans aucun doute. Nous sommes, ajoutait l’autre, des décennies avant, la génération des petits bouts de papier déchirés. Lui aussi avait raison. Nous sommes les adeptes du moindre déchet, les rédempteurs des tickets de métro. Nous sommes les décolleurs d’affiches, les récupérateurs des gouttes de pluie et des gorgées de bière. Nous sommes les admirateurs des accrocs. Nous sommes les explorateurs des lambeaux de conversation. Mais tout l’art n’est il pas, qu’il soit d’avant garde ou non, une continue mise en forme des restes ? Jus végétaux, minéraux écrasés, charbons. Et toutes nos entreprises ont-elles un autre objectif -ou un autre effet- que de donner sens à cette insignifiance : notre vie. Il n’avait ainsi jamais réfléchi et avancé qu’à partir des insignifiances. Personne n’était plus étranger que lui aux grandes idées et aux grands mouvements. Il n’était attentif qu’aux qualités du petit, à l’or poussière des humbles. Rien n’était plus profondément ancré en lui. Un admirable poète regarde l’aiguille du Midi... Et il dit qu’il y voit "une perle dans un écrin de nacre". Un autre, pas moins admirable, modèle du premier, se retrouve au pied du Mont Blanc, devant la Mer de Glace, et dit n’avoir aucune imagination et ne voir là que poussière grise. Feu d’artifice du vol des hirondelles dans un agencement que l’on dirait aléatoire, mais dont on sait bien que chacun des mouvements suit des paramètres très précis qui en le dessinant permettent de se les figurer ou de les deviner, chacun étant à son tour dicté par d’autres paramètres encore, d’autres forces, d’autres mouvement... Le vol des insectes est le premier d’entre eux, les hirondelles ne poursuivent que lui en piaillant ; il est lui même soumis aux aléas de l’air, aux insoupçonnables variations de pression hors de portée de nos sens, et qui dépendent des écarts de température, des jeux complexes du soleil à travers les couches de l’atmosphère, de la nage des nuages, de la lointaine et imperceptible diffusion des vapeurs... Je ne sais pas si le battement d’une aile de papillon ici peut changer le cours des choses en Chine, mais il est certain que l’état du Gulf Stream détermine la chorégraphie des hirondelles. AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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