BRIBES EN LIGNE
il faut aller voir ] heureux l’homme rossignolet tu la   encore une dernier vers aoi pour michèle gazier 1       sabots ils sortent exacerbé d’air depuis le 20 juillet, bribes ma voix n’est plus que  “comment a la fin il ne resta que tandis que dans la grande       l̵ marcel alocco a pour andré siglent a fort e nagent e le passé n’est dans ce pays ma mère ainsi va le travail de qui  jésus pour maxime godard 1 haute   se certains prétendent noble folie de josué, "et bien, voilà..." dit madame est toute les durand : une       l̵       dans       l̵ ...et poème pour pour yves et pierre poher et  epître aux "la musique, c’est le deux ajouts ces derniers et  riche de mes jamais je n’aurais outre la poursuite de la mise       " mais non, mais non, tu petit matin frais. je te vous deux, c’est joie et antoine simon 15 il y a dans ce pays des voies de pareïs li seit la il souffle sur les collines sur l’erbe verte si est 0 false 21 18 gardien de phare à vie, au et voici maintenant quelques li emperere par sa grant a supposer quece monde tienne       un       fleur la lecture de sainte juste un       " cette machine entre mes nécrologie c’est un peu comme si,       les  les éditions de    nous       ton nous lirons deux extraits de attendre. mot terrible. dessiner les choses banales sors de mon territoire. fais fragilité humaine. difficile alliage de   marcel     de rigoles en mouans sartoux. traverse de j’ai donc       la mon cher pétrarque, je serai toujours attentif à       ce pour martine quand nous rejoignons, en À peine jetés dans le apaches : macles et roulis photo 4 1-nous sommes dehors. quand il voit s’ouvrir,   3   

les quatre si la mer s’est le scribe ne retient       dans f le feu m’a  tu vois im font chier dorothée vint au monde accorde ton désir à ta tendresses ô mes envols       à ço dist li reis : "pour tes quand les eaux et les terres ce qu’un paysage peut un jour nous avons   je ne comprends plus c’est la distance entre " je suis un écorché vif. quelque chose merci à la toile de le travail de bernard face aux bronzes de miodrag nu(e), comme son nom halt sunt li pui e mult halt       é cliquetis obscène des napolì napolì       m̵ ma chair n’est antoine simon 12 les amants se à bernadette le lent tricotage du paysage le franchissement des sous l’occupation dernier vers aoi       le dernier vers que mort moi cocon moi momie fuseau suite de depuis ce jour, le site dans le patriote du 16 mars       allong ecrire les couleurs du monde et que vous dire des  née à elle réalise des       &agrav lorsque martine orsoni les enseignants : le texte qui suit est, bien morz est rollant, deus en ad en cet anniversaire, ce qui religion de josué il preambule – ut pictura (dans mon ventre pousse une mes pensées restent tes chaussures au bas de je suis celle qui trompe neuf j’implore en vain       juin mise en ligne la cité de la musique "moi, esclave" a macles et roulis photo 6 macles et roulis photo 7 l’art n’existe se placer sous le signe de nos voix si tu es étudiant en la fraîcheur et la d’ eurydice ou bien de cyclades, iii° 1- c’est dans     après diaphane est le       fleure et te voici humanité pluies et bruines, pour jean marie     son epuisement de la salle, moisissures mousses lichens dans le respect du cahier des les oiseaux s’ouvrent madame aux rumeurs attelage ii est une œuvre ce texte m’a été langues de plomba la   au milieu de ce qui fait tableau : ce le lourd travail des meules paien sunt morz, alquant je ne sais pas si   est-ce que       "     à     pluie du marché ou souk ou       le a propos d’une dernier vers aoi le nécessaire non le 26 août 1887, depuis à propos des grands quelque temps plus tard, de   entrons un jour, vous m’avez       dans quand sur vos visages les       au deuxième essai le le "patriote",     quand la prédication faite "mais qui lit encore le les étourneaux ! temps de pierres dans la le proche et le lointain tromper le néant il existe deux saints portant   que signifie après la lecture de mille fardeaux, mille lu le choeur des femmes de vertige. une distance sa langue se cabre devant le cet univers sans nous viendrons nous masser     &nbs du fond des cours et des le temps passe si vite, générations   pour le prochain buttati ! guarda&nbs ne faut-il pas vivre comme       au     chant de antoine simon 3       tourne  marcel migozzi vient de     " antoine simon 18 pour maguy giraud et dans l’innocence des rita est trois fois humble. tu le sais bien. luc ne il pleut. j’ai vu la  ce qui importe pour   (dans le coupé le sonà       sur o tendresses ô mes li quens oger cuardise pour helmut ils avaient si longtemps, si la danse de rêve, cauchemar,       la très malheureux... quel ennui, mortel pour      & quand vous serez tout autre citation "le renard connaît grant est la plaigne e large là, c’est le sable et il existe au moins deux a propos de quatre oeuvres de etudiant à quai des chargeurs de j’ai changé le        tu ne renonceras pas. le 26 août 1887, depuis je ne saurais dire avec assez antoine simon 14 et nous n’avons rien       montag   un pour martin       dans (À l’église sequence 6   le 1) la plupart de ces   tout est toujours en le 28 novembre, mise en ligne avant propos la peinture est dans le pays dont je vous bernard dejonghe... depuis un temps hors du f toutes mes pas facile d’ajuster le je m’étonne toujours de la une errance de passet li jurz, si turnet a       longte six de l’espace urbain,       m&eacu   pour adèle et    il "je me tais. pour taire. macles et roulis photo 1 on a cru à dernier vers aoi À max charvolen et la vie est dans la vie. se   le texte suivant a   dernier vers aoi mise en ligne d’un bribes en ligne a exode, 16, 1-5 toute au matin du des conserves ! madame est la reine des       sur comme un préliminaire la des voix percent, racontent       au dans le train premier je me souviens de et je vois dans vos         &n accoucher baragouiner c’était une c’est extrêmement tout en vérifiant       en       quand charogne sur le seuilce qui       sur       neige et si au premier jour il introibo ad altare voici des œuvres qui, le  “la signification l’attente, le fruit antoine simon 29       avant d’un bout à pour jean gautheronle cosmos dernier vers aoi madame porte à   la baie des anges la liberté de l’être décembre 2001. pour marcel rien n’est plus ardu douze (se fait terre se passet li jurz, la noit est un besoin de couper comme de au labyrinthe des pleursils la force du corps,       le imagine que, dans la       su   nous sommes madame, on ne la voit jamais  dans le livre, le jusqu’à il y a     du faucon       soleil polenta « h&eacu nous avancions en bas de pas même ouverture d’une antoine simon 23 aucun hasard si se quand les mots       ...mai le galop du poème me viallat © le château de les avenues de ce pays       p&eacu le numéro exceptionnel de dernier vers aoi de sorte que bientôt montagnesde pas une année sans évoquer “dans le dessin à cri et à archipel shopping, la À max charvolen et martin ce pays que je dis est antoine simon 10       &agrav le recueil de textes carcassonne, le 06 l’impression la plus il ne sait rien qui ne va une il faut dire les   dits de       l̵ quant carles oït la pour michèle f j’ai voulu me pencher tout en travaillant sur les 13) polynésie ce « pouvez-vous la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES DANS LE NID DE L’AIGLE > VOLUME 5
<- CLVI | CLVIII ->
CLVII

Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : art , citations , monde


Moi cocon moi momie fuseau en moi-même enseveli transpirant mes propres ruines oiseaux fondus dans l’eau du ciel aile engoncée dans les cascades j’implore en vain leur retour AOI Qu’avait-il dit ? Oui... Qu’est-ce qu’il avait dit, ce sémiologue ? Que l’avant-garde, dans l’histoire de l’art, c’est tout mouvement qui cherche à donner du sens à l’insignifiance ? Oui. Il avait dit ça. Et il avait raison, sans aucun doute. Nous sommes, ajoutait l’autre, des décennies avant, la génération des petits bouts de papier déchirés. Lui aussi avait raison. Nous sommes les adeptes du moindre déchet, les rédempteurs des tickets de métro. Nous sommes les décolleurs d’affiches, les récupérateurs des gouttes de pluie et des gorgées de bière. Nous sommes les admirateurs des accrocs. Nous sommes les explorateurs des lambeaux de conversation. Mais tout l’art n’est il pas, qu’il soit d’avant garde ou non, une continue mise en forme des restes ? Jus végétaux, minéraux écrasés, charbons. Et toutes nos entreprises ont-elles un autre objectif -ou un autre effet- que de donner sens à cette insignifiance : notre vie. Il n’avait ainsi jamais réfléchi et avancé qu’à partir des insignifiances. Personne n’était plus étranger que lui aux grandes idées et aux grands mouvements. Il n’était attentif qu’aux qualités du petit, à l’or poussière des humbles. Rien n’était plus profondément ancré en lui. Un admirable poète regarde l’aiguille du Midi... Et il dit qu’il y voit "une perle dans un écrin de nacre". Un autre, pas moins admirable, modèle du premier, se retrouve au pied du Mont Blanc, devant la Mer de Glace, et dit n’avoir aucune imagination et ne voir là que poussière grise. Feu d’artifice du vol des hirondelles dans un agencement que l’on dirait aléatoire, mais dont on sait bien que chacun des mouvements suit des paramètres très précis qui en le dessinant permettent de se les figurer ou de les deviner, chacun étant à son tour dicté par d’autres paramètres encore, d’autres forces, d’autres mouvement... Le vol des insectes est le premier d’entre eux, les hirondelles ne poursuivent que lui en piaillant ; il est lui même soumis aux aléas de l’air, aux insoupçonnables variations de pression hors de portée de nos sens, et qui dépendent des écarts de température, des jeux complexes du soleil à travers les couches de l’atmosphère, de la nage des nuages, de la lointaine et imperceptible diffusion des vapeurs... Je ne sais pas si le battement d’une aile de papillon ici peut changer le cours des choses en Chine, mais il est certain que l’état du Gulf Stream détermine la chorégraphie des hirondelles. AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette