BRIBES EN LIGNE
quai des chargeurs de   encore une       " pour pierre theunissen la raphaël       parfoi toutes sortes de papiers, sur démodocos... Ça a bien un "ces deux là se très saintes litanies a propos de quatre oeuvres de non, björg,  “ce travail qui       il jamais si entêtanteeurydice deux mille ans nous à sylvie pour egidio fiorin des mots merle noir  pour dans les hautes herbes pierre ciel li quens oger cuardise dans le pain brisé son il n’était qu’un juste un   jn 2,1-12 : guetter cette chose   adagio   je de l’autre   je n’ai jamais       bien lu le choeur des femmes de il y a dans ce pays des voies pour jacky coville guetteurs rm : nous sommes en petit matin frais. je te       magnol janvier 2002 .traverse   est-ce que les avenues de ce pays les plus vieilles temps de pierres sors de mon territoire. fais dernier vers aoi       voyage et voici maintenant quelques dans l’innocence des       le derniers vers sun destre constellations et de tantes herbes el pre dernier vers aoi dernier vers aoi       cerisi approche d’une       neige dernier vers aoi accoucher baragouiner ils sortent bientôt, aucune amarre la brume. nuages       je me dans le train premier pour yves et pierre poher et       &ccedi       sabots quando me ne so itu pe       ruelle dernier vers aoi s’égarer on       (       bruyan  ce qui importe pour    7 artistes et 1       sur une errance de  il y a le nécrologie pour julius baltazar 1 le je t’ai admiré, attelage ii est une œuvre deuxième essai carmelo arden quin est une ço dist li reis : après la lecture de c’est une sorte de   la production dernier vers aoi       banlie folie de josuétout est pour marcel qu’est-ce qui est en antoine simon 27 la danse de       dans attendre. mot terrible.             le avec marc, nous avons pour robert   l’oeuvre vit son traquer     les provisions dernier vers aoi le franchissement des gardien de phare à vie, au dix l’espace ouvert au       je  il est des objets sur ma mémoire ne peut me ce jour là, je pouvais attention beau j’oublie souvent et       un autre essai d’un       la       &agrav la route de la soie, à pied, merci au printemps des le scribe ne retient rossignolet tu la je me souviens de a christiane       les   (dans le in the country   un f les rêves de le temps passe si vite, un tunnel sans fin et, à et que vous dire des à propos des grands pour raphaël  c’était dernier vers aoi j’ai travaillé pour jean-marie simon et sa       force livre grand format en trois paysage de ta tombe  et       voyage premier essai c’est cinq madame aux yeux la communication est cher bernard deuxième tous ces charlatans qui entr’els nen at ne pui la deuxième édition du dernier vers aoi et combien ce poème est tiré du d’un bout à la fraîcheur et la que d’heures l’existence n’est       longte comme une suite de  on peut passer une vie pourquoi yves klein a-t-il       &agrav certains soirs, quand je couleur qui ne masque pas madame aux rumeurs       vaches  dernières mises c’est ici, me de prime abord, il pour michèle gazier 1) ici, les choses les plus premier vers aoi dernier quand il voit s’ouvrir, reprise du site avec la       &n  l’exposition        grappe  un livre écrit thème principal :  le "musée pour nicolas lavarenne ma nous lirons deux extraits de il pleut. j’ai vu la art jonction semble enfin la bouche pleine de bulles on trouvera la video très malheureux... f qu’il vienne, le feu temps où les coeurs         &n le numéro exceptionnel de pas facile d’ajuster le mais jamais on ne       vu toutefois je m’estimais À la loupe, il observa     [1]    iv    vers à bernadette mais non, mais non, tu viallat © le château de dans l’effilé de       " il existe deux saints portant abstraction voir figuration une autre approche de la bouche pure souffrance tendresse du mondesi peu de je suis       la imagine que, dans la monde imaginal, nice, le 30 juin 2000  hier, 17       " le 23 février 1988, il "l’art est-il à propos “la     hélas, macles et roulis photo 7       au langues de plomba la l’impossible depuis ce jour, le site de pa(i)smeisuns en est venuz c’est vrai       voyage pour martin nous savons tous, ici, que madame est toute quand vous serez tout avant propos la peinture est       l̵ ouverture d’une   on n’est au matin du  jésus    si tout au long …presque vingt ans plus   je ne comprends plus sables mes parolesvous li emperere par sa grant       ton li emperere s’est  dans le livre, le       juin vous dites : "un la réserve des bribes abu zayd me déplait. pas       sur    seule au   né le 7   marcel la langue est intarissable pour gilbert       la le 15 mai, à  zones gardées de derniers des voix percent, racontent c’est un peu comme si, je désire un iv.- du livre d’artiste       l̵ elle réalise des un verre de vin pour tacher pour andré       le je dors d’un sommeil de face aux bronzes de miodrag       su       m̵ pour maguy giraud et les dernières nous avons affaire à de avez-vous vu et c’était dans antoine simon 16 diaphane est le les plus terribles intendo... intendo ! 0 false 21 18 dernier vers aoi et ma foi,  “comment    tu sais cinquième citationne d’ eurydice ou bien de l’impression la plus il n’y a pas de plus vous avez le soleil n’est pas "ah ! mon doux pays, dans le monde de cette chaque jour est un appel, une   d’un coté, mult ben i fierent franceis e       aujour    en  mise en ligne du texte       la " je suis un écorché vif. marie-hélène rimbaud a donc granz fut li colps, li dux en       sous charogne sur le seuilce qui pour andré beaucoup de merveilles les lettres ou les chiffres  de la trajectoire de ce     surgi antoine simon 14 a propos d’une rêve, cauchemar, preambule – ut pictura rita est trois fois humble. ...et poème pour la fonction, madame, vous débusquez "et bien, voilà..." dit madame dans l’ombre des dernier vers aoi   3   

les   la baie des anges       droite dernier vers aoi un homme dans la rue se prend le travail de bernard antoine simon 20 tandis que dans la grande mon cher pétrarque, où l’on revient  “... parler une       pass&e accorde ton désir à ta merci à la toile de légendes de michel “le pinceau glisse sur       sur       en ma voix n’est plus que       b&acir pour mireille et philippe la vie humble chez les bel équilibre et sa  dernier salut au quelques autres sept (forces cachées qui    nous la tentation du survol, à et te voici humanité       & violette cachéeton max charvolen, martin miguel (ma gorge est une la mastication des l’attente, le fruit     depuis       une       le  de même que les le vieux qui leonardo rosa cliquetis obscène des je ne peins pas avec quoi, inoubliables, les pur ceste espee ai dulor e des voiles de longs cheveux       l̵ si, il y a longtemps, les il faut aller voir dans le pays dont je vous       fleur 1-nous sommes dehors. ( ce texte a c’est parfois un pays pas de pluie pour venir dernier vers aoi la lecture de sainte sa langue se cabre devant le dans les carnets       fourmi dans ce périlleux f les feux m’ont ecrire sur       crabe- le temps passe dans la         or je t’enlace gargouille au seuil de l’atelier cet article est paru encore une citation“tu  hors du corps pas la parol

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Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : art , citations , monde


Moi cocon moi momie fuseau en moi-même enseveli transpirant mes propres ruines oiseaux fondus dans l’eau du ciel aile engoncée dans les cascades j’implore en vain leur retour AOI Qu’avait-il dit ? Oui... Qu’est-ce qu’il avait dit, ce sémiologue ? Que l’avant-garde, dans l’histoire de l’art, c’est tout mouvement qui cherche à donner du sens à l’insignifiance ? Oui. Il avait dit ça. Et il avait raison, sans aucun doute. Nous sommes, ajoutait l’autre, des décennies avant, la génération des petits bouts de papier déchirés. Lui aussi avait raison. Nous sommes les adeptes du moindre déchet, les rédempteurs des tickets de métro. Nous sommes les décolleurs d’affiches, les récupérateurs des gouttes de pluie et des gorgées de bière. Nous sommes les admirateurs des accrocs. Nous sommes les explorateurs des lambeaux de conversation. Mais tout l’art n’est il pas, qu’il soit d’avant garde ou non, une continue mise en forme des restes ? Jus végétaux, minéraux écrasés, charbons. Et toutes nos entreprises ont-elles un autre objectif -ou un autre effet- que de donner sens à cette insignifiance : notre vie. Il n’avait ainsi jamais réfléchi et avancé qu’à partir des insignifiances. Personne n’était plus étranger que lui aux grandes idées et aux grands mouvements. Il n’était attentif qu’aux qualités du petit, à l’or poussière des humbles. Rien n’était plus profondément ancré en lui. Un admirable poète regarde l’aiguille du Midi... Et il dit qu’il y voit "une perle dans un écrin de nacre". Un autre, pas moins admirable, modèle du premier, se retrouve au pied du Mont Blanc, devant la Mer de Glace, et dit n’avoir aucune imagination et ne voir là que poussière grise. Feu d’artifice du vol des hirondelles dans un agencement que l’on dirait aléatoire, mais dont on sait bien que chacun des mouvements suit des paramètres très précis qui en le dessinant permettent de se les figurer ou de les deviner, chacun étant à son tour dicté par d’autres paramètres encore, d’autres forces, d’autres mouvement... Le vol des insectes est le premier d’entre eux, les hirondelles ne poursuivent que lui en piaillant ; il est lui même soumis aux aléas de l’air, aux insoupçonnables variations de pression hors de portée de nos sens, et qui dépendent des écarts de température, des jeux complexes du soleil à travers les couches de l’atmosphère, de la nage des nuages, de la lointaine et imperceptible diffusion des vapeurs... Je ne sais pas si le battement d’une aile de papillon ici peut changer le cours des choses en Chine, mais il est certain que l’état du Gulf Stream détermine la chorégraphie des hirondelles. AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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