BRIBES EN LIGNE
f le feu m’a le "patriote",     hélas, pas une année sans évoquer des conserves ! ce jour-là il lui je sais, un monde se la vie est ce bruissement certains soirs, quand je pour robert antoine simon 26 la bouche pure souffrance li quens oger cuardise a la fin il ne resta que je ne peins pas avec quoi,       pourqu       dans     quand dernier vers aoi   dits de cyclades, iii° f toutes mes       cette il tente de déchiffrer, c’est la chair pourtant allons fouiller ce triangle saluer d’abord les plus pour max charvolen 1) dorothée vint au monde       devant dans la caverne primordiale       marche démodocos... Ça a bien un       dans le plus insupportable chez       et c’était une antoine simon 23       dans   d’un coté,  tu vois im font chier       la j’ai longtemps macles et roulis photo 4   nous sommes dernier vers aoi     vers le soir  l’exposition  au labyrinthe des pleursils religion de josué il macles et roulis photo 3 s’ouvre la pour jacqueline moretti, temps de pierres dans la   encore une       bonhe pour marcel tu le saiset je le vois ce qui fascine chez max charvolen, martin miguel des voix percent, racontent si grant dol ai que ne des voiles de longs cheveux       le mon cher pétrarque,     extraire mult est vassal carles de       la  ce mois ci : sub sixième   pour le prochain souvent je ne sais rien de       pav&ea   au milieu de je me souviens de ma mémoire ne peut me       parfoi dernier vers aoi quand sur vos visages les béatrice machet vient de douce est la terre aux yeux    de femme liseuse la vie humble chez les  monde rassemblé  au travers de toi je dans les écroulements       neige       magnol clers fut li jurz e li la littérature de depuis ce jour, le site la danse de ma voix n’est plus que le 15 mai, à li emperere par sa grant l’homme est       que  il y a le un jour nous avons dans les carnets les dessins de martine orsoni onzième la langue est intarissable ainsi va le travail de qui dans ma gorge  tous ces chardonnerets tendresse du mondesi peu de nouvelles mises en l’illusion d’une accoucher baragouiner mais jamais on ne "si elle est "l’art est-il     faisant la de l’autre  de même que les       nuage       l̵ (À l’église       rampan  l’écriture       au marché ou souk ou en 1958 ben ouvre à pour qui veut se faire une       à les amants se (en regardant un dessin de la force du corps, il semble possible antoine simon 5  les éditions de     chant de reflets et echosla salle pour mireille et philippe       et tu À perte de vue, la houle des   six formes de la a propos d’une avant propos la peinture est la poésie, à la de sorte que bientôt equitable un besoin sonnerait   ciel !!!! non... non... je vous assure, dernier vers aoi quando me ne so itu pe  la lancinante et c’était dans « pouvez-vous un trait gris sur la dernier vers aoi f qu’il vienne, le feu on cheval       juin       voyage coupé en deux quand les plus terribles josué avait un rythme vous n’avez raphaËl la liberté s’imprime à je suis celle qui trompe quand vous serez tout jouer sur tous les tableaux j’ai donc pour michèle aueret merle noir  pour elle disposait d’une de tantes herbes el pre la deuxième édition du       ruelle dernier vers aoi       journ&     &nbs carcassonne, le 06 passet li jurz, si turnet a     cet arbre que dernier vers aoi iv.- du livre d’artiste il ne s’agit pas de dernier vers aoi À peine jetés dans le lorsqu’on connaît une outre la poursuite de la mise où l’on revient on trouvera la video un temps hors du pour daniel farioli poussant la brume. nuages je rêve aux gorges accorde ton désir à ta     le cygne sur       l̵ il souffle sur les collines maintenant il connaît le madame dans l’ombre des antoine simon 20 archipel shopping, la       la tous ces charlatans qui deuxième approche de les dieux s’effacent la mastication des nu(e), comme son nom       "  hors du corps pas    si tout au long     l’é voici des œuvres qui, le est-ce parce que, petit, on tendresses ô mes envols       en dentelle : il avait   ces sec erv vre ile    seule au jamais je n’aurais réponse de michel antoine simon 27       le       sous dernier vers aoi macles et roulis photo 6 martin miguel art et   saint paul trois (josué avait lentement issent de mer, venent as   13) polynésie sainte marie,   tout est toujours en grant est la plaigne e large dernier vers aoi beaucoup de merveilles       je me       la pourquoi yves klein a-t-il l’évidence encore une citation“tu       tourne depuis le 20 juillet, bribes dans les rêves de la dans le patriote du 16 mars « 8° de a la libération, les  improbable visage pendu vos estes proz e vostre « voici aux barrières des octrois    tu sais ici, les choses les plus 0 false 21 18 chercher une sorte de gardien de phare à vie, au   (dans le l’erbe del camp, ki   en grec, morías     rien jusqu’à il y a   si vous souhaitez j’ai changé le morz est rollant, deus en ad j’ai en réserve 7) porte-fenêtre antoine simon 9  un livre écrit peinture de rimes. le texte même si dans les horizons de boue, de paroles de chamantu       ce poème est tiré du le grand combat : je serai toujours attentif à mes pensées restent pour frédéric glaciation entre tes chaussures au bas de lentement, josué certains prétendent très malheureux... ce texte m’a été       la attendre. mot terrible.  zones gardées de la question du récit agnus dei qui tollis peccata antoine simon 30 ...et poème pour       &agrav livre grand format en trois et combien     tout autour f les rêves de       &n g. duchêne, écriture le la communication est antoine simon 19 f le feu est venu,ardeur des       arauca     les provisions genre des motsmauvais genre   la baie des anges       baie il ne reste plus que le la fraîcheur et la nice, le 18 novembre 2004 les durand : une j’ai donné, au mois deux nouveauté, on croit souvent que le but bien sûr, il y eut   que signifie quelques autres dans l’innocence des     double en introduction à       aux deux ce travail vous est en cet anniversaire, ce qui pour mes enfants laure et se reprendre. creuser son c’est parfois un pays les dernières l’appel tonitruant du dernier vers aoi 0 false 21 18 la galerie chave qui       j̵ à sylvie  “comment première       pass&e du bibelot au babilencore une …presque vingt ans plus  “ne pas pas de pluie pour venir les avenues de ce pays cliquetis obscène des granz fut li colps, li dux en cet article est paru dans le et que dire de la grâce si, il y a longtemps, les i en voyant la masse aux l’ami michel À max charvolen et bientôt, aucune amarre à nos voix pour angelo de profondes glaouis a dix sept ans, je ne savais sauvage et fuyant comme carles li reis en ad prise sa le ciel de ce pays est tout       fourmi la musique est le parfum de ne pas négocier ne       longte     après       d&eacu       qui   voici donc la       dans un jour, vous m’avez autres litanies du saint nom   3   

les dimanche 18 avril 2010 nous     de rigoles en il n’était qu’un lorsque martine orsoni       la iloec endreit remeint li os dans ce pays ma mère montagnesde       je me (vois-tu, sancho, je suis       su dernier vers aoi pas sur coussin d’air mais les petites fleurs des je m’étonne toujours de la diaphane est le antoine simon 14 temps où le sang se avec marc, nous avons     sur la je suis la liberté de l’être       entre       au d’abord l’échange des régine robin,       au la parol

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Première publication : 17 décembre 2008



Ç’avait été la sérénité, cette pâleur du visage, cette rigidité des membres pourtant. Ils donnent aux vents parfums et paroles. Ma terre, impropre aux courses, accueillante aux chèvres et aux boeufs, (pourtant). Dire que j’y avais mes racines n’est pas qu’une façon de parler. Ainsi plongé comment aurais-je pu perdre ma route ? Que viennent les ouragans, cyclones, tornades, tempêtes heureuses criant, qu’elles nous emportent, nous assourdissent, que meurent les murmures du monde. Et l’on croit que quelqu’un tire les fils qui nous donnent nos postures. Ne vous ai-je pas dit que, de la statue seule je n’étais "en droit" de rien attendre ?- Non, "en droit" n’est pas le mot ; je voulais dire que d’elle seule il était raisonnable que je n’attendisse rien. Cette discipline est peut-être sotte, se disait Josué, comme toute discipline, mais comme toute discipline, soumettant le corps, elle peut laisser rêver que l’esprit se libère. A cinq minutes près toutes les trente minutes. Fantômes errants des pouvoirs, vous ramassez les bribes de la loi, l’eau délavée des pourpres. "S’il est un dieu, tonnait Dieu, il ne saurait être le Dieu des puissants et des riches". Elle : “De Paris, de Paris, oh ! c’est chou c’est chouette !” Lui : “Non, pas de Paris, non !” Lieux d’inspiration. Et me voici retenu en terre étrangère traces que tant de générations ont laissées terre éclairée par un autre Orient entre quatre murs “De Marseille”. Et toi tu parles tu tu t’étonnes tu t’inquiètes tu questionnes tu sans trêve Pourtant terre ensemencée par une autre langue (Fatigue presqu’heureuse de qui a su flotter entre deux rides du temps) à le regarder fixement, je me faisais croire que la peau, juste un instant, avait frémi. Que viennent des temps élastiques, que ne demeurent que les cris de l’angoisse la plus stridente. Terre dont je ne reconnais pas même la direction des vents, l’odeur des pluies, le poids de la lumière et du soleil , ni la pâleur des lunes. Non, pas mes rêves, non, mais vraiment la réalité des images, des effigies grossières que nous sommes, postées au seuil d’un autre réel. Cinq minutes, toutes les trente minutes, il y avait là une incertitude du temps, qu’il ne pouvait longtemps supporter. L’angoisse tranquille tu l’accueilles Elle se love Se blottit te pénètre s’installe Indifférent tu la câlines Me voici confiné dans le palais des cèdres, moi qui n’étais qu’espace, bord de fleuve, forêt, brume des matins multiplicatrice d’aube Fantômes errants des pouvoirs, je vous hais Vous n’êtes, dit-il que l’ombre pâlie d’ombres ténues. Je suis, dit Dieu, le Dieu des pastoureaux.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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