BRIBES EN LIGNE
en ceste tere ad estet ja     les fleurs du un tunnel sans fin et, à     le encore la couleur, mais cette       13) polynésie elle ose à peine  un livre écrit temps où le sang se pour jean-marie simon et sa     un mois sans       banlie       fleure antoine simon 11  les premières tous feux éteints. des j’aime chez pierre ce qu’un paysage peut ( ce texte a       coude dans ce périlleux imagine que, dans la il y a tant de saints sur l’existence n’est aux george(s) (s est la 1) la plupart de ces ainsi va le travail de qui antoine simon 13 apaches : passet li jurz, si turnet a etait-ce le souvenir je t’ai admiré, je ne peins pas avec quoi, onzième les cuivres de la symphonie dernier vers aoi 1.- les rêves de c’est la chair pourtant on a cru à laure et pétrarque comme (josué avait pour alain borer le 26   pour théa et ses   se les lettres ou les chiffres     pluie du deuxième trois (mon souffle au matin ouverture d’une fin première       crabe-     ton c’est ici, me       ce je t’enfourche ma     son "je me tais. pour taire. j’ai relu daniel biga, pas sur coussin d’air mais la galerie chave qui il ne sait rien qui ne va f qu’il vienne, le feu  epître aux la réserve des bribes les amants se pour ma merci à marc alpozzo quel ennui, mortel pour granz fut li colps, li dux en giovanni rubino dit  l’exposition  dernier vers aoi si j’étais un       au voudrais je vous   voici donc la la brume. nuages       sur    tu sais paien sunt morz, alquant l’instant criblé deux ce travail vous est villa arson, nice, du 17 edmond, sa grande       le       la       &agrav temps de cendre de deuil de le nécessaire non       "   l’oeuvre vit son rm : nous sommes en       un       dans equitable un besoin sonnerait       je li quens oger cuardise ço dist li reis : dernier vers aoi la question du récit       et dernier vers aoi vertige. une distance   un l’attente, le fruit ce jour-là il lui   1) cette la mort, l’ultime port, temps de pierres       &agrav       au antoine simon 24 au programme des actions accoucher baragouiner la vie est ce bruissement …presque vingt ans plus pour le prochain basilic, (la i mes doigts se sont ouverts dans le respect du cahier des    en torna a sorrento ulisse torna       pass&e ce il ne reste plus que le       l̵ je ne sais pas si nouvelles mises en Éléments - madame aux rumeurs   entrons et que dire de la grâce un homme dans la rue se prend neuf j’implore en vain rare moment de bonheur, j’ai en réserve dans ce pays ma mère les plus terribles a dix sept ans, je ne savais beaucoup de merveilles       la  “s’ouvre je serai toujours attentif à quand vous serez tout nice, le 18 novembre 2004       entre c’est une sorte de au rayon des surgelés viallat © le château de halt sunt li pui e mult halt la fraîcheur et la  tous ces chardonnerets polenta la rencontre d’une       object quatrième essai de       dans       s̵ pour jean-louis cantin 1.- pour frédéric dont les secrets… à quoi des quatre archanges que béatrice machet vient de c’est seulement au   que signifie sa langue se cabre devant le ma voix n’est plus que le ciel de ce pays est tout   je ne comprends plus les installations souvent, les doigts d’ombre de neige       deux raphaël       avant la liberté de l’être       au antoine simon 32 samuelchapitre 16, versets 1     vers le soir tout en vérifiant       apr&eg grande lune pourpre dont les dans ma gorge toujours les lettres : une fois entré dans la (de)lecta lucta   une autre approche de et si au premier jour il la gaucherie à vivre,    nous rm : d’accord sur écoute, josué, cher bernard dernier vers aoi    tu vois im font chier   au milieu de     sur la le temps passe si vite, quel étonnant  avec « a la       jonath se placer sous le signe de guetter cette chose station 7 : as-tu vu judas se il est le jongleur de lui cyclades, iii° dans le train premier rossignolet tu la c’est pour moi le premier la chaude caresse de le bulletin de "bribes       allong       les       sur le     le cygne sur pour julius baltazar 1 le  hier, 17 voici des œuvres qui, le le soleil n’est pas       voyage sur l’erbe verte si est       à       droite chaque jour est un appel, une       longte pour michèle gazier 1) ainsi fut pétrarque dans    seule au  mise en ligne du texte ce paysage que tu contemplais       le antoine simon 2       &n pour jean gautheronle cosmos       bonheu à bernadette       l̵ dernier vers aoi  le grand brassage des réponse de michel  ce mois ci : sub dernier vers aoi    7 artistes et 1 à propos des grands tout en travaillant sur les       l̵       m̵ cliquetis obscène des dernier vers aoi comme ce mur blanc     m2 &nbs la vie humble chez les exacerbé d’air reprise du site avec la  née à dans les hautes herbes pour max charvolen 1)       aujour station 1 : judas dans la caverne primordiale madame est une torche. elle     l’é premier essai c’est     au couchant où l’on revient sables mes parolesvous       force vos estes proz e vostre c’est le grand lorsqu’on connaît une       &ccedi douze (se fait terre se carmelo arden quin est une frères et ne pas négocier ne moi cocon moi momie fuseau       ma bernard dejonghe... depuis a christiane       reine grant est la plaigne e large ….omme virginia par la toute trace fait sens. que   jn 2,1-12 : ce monde est semé antoine simon 29 et ma foi,       sur le napolì napolì     sur la pente  dans le livre, le "nice, nouvel éloge de la dans les carnets elle disposait d’une dernier vers aoi si grant dol ai que ne  il est des objets sur  pour de aucun hasard si se toulon, samedi 9       deux normalement, la rubrique mougins. décembre huit c’est encore à coupé en deux quand ce n’est pas aux choses ajout de fichiers sons dans       je me dans le pays dont je vous pour nicolas lavarenne ma bel équilibre et sa de mes deux mains f les marques de la mort sur au seuil de l’atelier f le feu m’a gardien de phare à vie, au ses mains aussi étaient       voyage       ton 1) notre-dame au mur violet       "       m&eacu       la pure forme, belle muette, à la bonne pour gilbert un besoin de couper comme de m1             je immense est le théâtre et le scribe ne retient  le "musée preambule – ut pictura dernier vers aoi       baie       je lorsque martine orsoni       sur branches lianes ronces       une pur ceste espee ai dulor e charogne sur le seuilce qui martin miguel art et dernier vers aoi ma mémoire ne peut me quatrième essai de maintenant il connaît le       &n dernier vers aoi ne faut-il pas vivre comme dessiner les choses banales la route de la soie, à pied, i en voyant la masse aux pluies et bruines, les grands tu le sais bien. luc ne essai de nécrologie, pour pierre theunissen la macles et roulis photo deuxième apparition fragilité humaine. il y a dans ce pays des voies rien n’est la langue est intarissable c’est extrêmement       cette "si elle est eurydice toujours nue à s’égarer on     depuis       vaches       pourqu tout à fleur d’eaula danse très saintes litanies pour mireille et philippe que reste-t-il de la       d&eacu         or la force du corps, la terre a souvent tremblé  “ce travail qui  “la signification   d’un coté, en cet anniversaire, ce qui c’est la peur qui fait jamais si entêtanteeurydice en 1958 ben ouvre à       parfoi       la l’impression la plus       sous   3   

les antoine simon 7     dans la ruela religion de josué il la parol

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CLVIII

Première publication : 17 décembre 2008



Ç’avait été la sérénité, cette pâleur du visage, cette rigidité des membres pourtant. Ils donnent aux vents parfums et paroles. Ma terre, impropre aux courses, accueillante aux chèvres et aux boeufs, (pourtant). Dire que j’y avais mes racines n’est pas qu’une façon de parler. Ainsi plongé comment aurais-je pu perdre ma route ? Que viennent les ouragans, cyclones, tornades, tempêtes heureuses criant, qu’elles nous emportent, nous assourdissent, que meurent les murmures du monde. Et l’on croit que quelqu’un tire les fils qui nous donnent nos postures. Ne vous ai-je pas dit que, de la statue seule je n’étais "en droit" de rien attendre ?- Non, "en droit" n’est pas le mot ; je voulais dire que d’elle seule il était raisonnable que je n’attendisse rien. Cette discipline est peut-être sotte, se disait Josué, comme toute discipline, mais comme toute discipline, soumettant le corps, elle peut laisser rêver que l’esprit se libère. A cinq minutes près toutes les trente minutes. Fantômes errants des pouvoirs, vous ramassez les bribes de la loi, l’eau délavée des pourpres. "S’il est un dieu, tonnait Dieu, il ne saurait être le Dieu des puissants et des riches". Elle : “De Paris, de Paris, oh ! c’est chou c’est chouette !” Lui : “Non, pas de Paris, non !” Lieux d’inspiration. Et me voici retenu en terre étrangère traces que tant de générations ont laissées terre éclairée par un autre Orient entre quatre murs “De Marseille”. Et toi tu parles tu tu t’étonnes tu t’inquiètes tu questionnes tu sans trêve Pourtant terre ensemencée par une autre langue (Fatigue presqu’heureuse de qui a su flotter entre deux rides du temps) à le regarder fixement, je me faisais croire que la peau, juste un instant, avait frémi. Que viennent des temps élastiques, que ne demeurent que les cris de l’angoisse la plus stridente. Terre dont je ne reconnais pas même la direction des vents, l’odeur des pluies, le poids de la lumière et du soleil , ni la pâleur des lunes. Non, pas mes rêves, non, mais vraiment la réalité des images, des effigies grossières que nous sommes, postées au seuil d’un autre réel. Cinq minutes, toutes les trente minutes, il y avait là une incertitude du temps, qu’il ne pouvait longtemps supporter. L’angoisse tranquille tu l’accueilles Elle se love Se blottit te pénètre s’installe Indifférent tu la câlines Me voici confiné dans le palais des cèdres, moi qui n’étais qu’espace, bord de fleuve, forêt, brume des matins multiplicatrice d’aube Fantômes errants des pouvoirs, je vous hais Vous n’êtes, dit-il que l’ombre pâlie d’ombres ténues. Je suis, dit Dieu, le Dieu des pastoureaux.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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