BRIBES EN LIGNE
comme ce mur blanc macles et roulis photo 3   se la chaude caresse de ainsi va le travail de qui l’évidence       tourne "tu sais ce que c’est allons fouiller ce triangle       une après la lecture de morz est rollant, deus en ad       en poème pour    7 artistes et 1 pour lee l’erbe del camp, ki quand vous serez tout un titre : il infuse sa macao grise frères et il tente de déchiffrer,   ces notes       pav&ea et encore  dits dernier vers que mort si grant dol ai que ne voici des œuvres qui, le  il est des objets sur 1 au retour au moment aucun hasard si se il y a dans ce pays des voies tromper le néant pour martine, coline et laure effleurer le ciel du bout des la lecture de sainte je me souviens de       fourmi il n’était qu’un dans ce pays ma mère antoine simon 28 j’écoute vos       dans     cet arbre que       baie les installations souvent, lorsque martine orsoni       le 1.- les rêves de (elle entretenait chairs à vif paumes etudiant à       apr&eg leonardo rosa dans l’innocence des       pour portrait. 1255 : dernier vers aoi l’appel tonitruant du f j’ai voulu me pencher rien n’est plus ardu pas facile d’ajuster le les plus terribles art jonction semble enfin la légende fleurie est preambule – ut pictura nouvelles mises en régine robin, j’entends sonner les   adagio   je ensevelie de silence, laure et pétrarque comme pour anne slacik ecrire est j’ai parlé dire que le livre est une "le renard connaît "si elle est   d’un coté, présentation du station 3 encore il parle  “ce travail qui à propos “la  zones gardées de ce qui fascine chez       " deuxième apparition       jonath nice, le 8 octobre À peine jetés dans le     extraire "nice, nouvel éloge de la c’est vrai pour ma al matin, quant primes pert dernier vers aoi temps de cendre de deuil de station 7 : as-tu vu judas se       &agrav ne faut-il pas vivre comme pour andré villers 1)       m̵  martin miguel vient trois tentatives desesperees       il max charvolen, martin miguel vous deux, c’est joie et il y a des objets qui ont la moi cocon moi momie fuseau dernier vers aoi pierre ciel mi viene in mentemi  dans toutes les rues quand les eaux et les terres     un mois sans le 26 août 1887, depuis le samedi 26 mars, à 15 f tous les feux se sont on a cru à  de même que les et que vous dire des dernier vers aoi       qui seins isabelle boizard 2005 voudrais je vous mais jamais on ne carissimo ulisse,torna a       l̵ je désire un le pendu de pareïs li seit la ce monde est semé sixième sur la toile de renoir, les d’un bout à la fonction, toujours les lettres : je rêve aux gorges     chambre l’art n’existe le lourd travail des meules  monde rassemblé   (à dont les secrets… à quoi       é a propos d’une      & nice, le 30 juin 2000   ciel !!!! que reste-t-il de la j’ai donc     après pour jean marie je t’enlace gargouille beaucoup de merveilles       m&eacu bien sûr, il y eut je t’ai admiré, « h&eacu  pour de       allong la fraîcheur et la       " napolì napolì j’ai changé le bal kanique c’est  l’écriture  dans le livre, le prenez vos casseroles et et c’était dans un tunnel sans fin et, à       la il n’est pire enfer que madame dans l’ombre des comment entrer dans une       st et  riche de mes un temps hors du       magnol le plus insupportable chez 13) polynésie dix l’espace ouvert au 10 vers la laisse ccxxxii  de la trajectoire de ce …presque vingt ans plus un nouvel espace est ouvert 0 false 21 18 fin première nice, le 18 novembre 2004 et tout avait c’est un peu comme si, vous avez antoine simon 31     le   l’oeuvre vit son abu zayd me déplait. pas je suis occupé ces il aurait voulu être onze sous les cercles n’ayant pas l’une des dernières maintenant il connaît le       le dans les écroulements les oiseaux s’ouvrent le 28 novembre, mise en ligne       le bien sûrla le temps passe si vite, a la fin il ne resta que toutefois je m’estimais deux nouveauté,   3   

les le grand combat : de mes deux mains antoine simon 6       voyage 0 false 21 18 générations dernier vers aoi dentelle : il avait  les trois ensembles voile de nuità la     depuis carcassonne, le 06 (ô fleur de courge... assise par accroc au bord de giovanni rubino dit f le feu s’est genre des motsmauvais genre       la antoine simon 9 ma voix n’est plus que il en est des meurtrières. i.- avaler l’art par lentement, josué       dans normal 0 21 false fal on croit souvent que le but   un chaque jour est un appel, une avec marc, nous avons m1        je signerai mon antoine simon 22 o tendresses ô mes       deux nous viendrons nous masser la pureté de la survie. nul au matin du  tu vois im font chier       pass&e       dans dessiner les choses banales quai des chargeurs de carles respunt :       dans ce pays que je dis est       sous de pa(i)smeisuns en est venuz       parfoi       juin la terre nous pure forme, belle muette, (dans mon ventre pousse une "pour tes       " seul dans la rue je ris la du bibelot au babilencore une       sur suite du blasphème de envoi du bulletin de bribes       glouss dernier vers aoi buttati ! guarda&nbs       maquis Être tout entier la flamme       dans  pour le dernier jour epuisement de la salle,       au fragilité humaine.   anatomie du m et nos voix apaches : pour julius baltazar 1 le antoine simon 29     pluie du       que cher bernard        la lancinante certains soirs, quand je dernier vers aoi dimanche 18 avril 2010 nous antoine simon 14   tout est toujours en au seuil de l’atelier r.m.a toi le don des cris qui grande lune pourpre dont les  dernières mises (en regardant un dessin de et il fallait aller debout je reviens sur des cette machine entre mes un besoin de couper comme de avant propos la peinture est toute trace fait sens. que       bonhe le géographe sait tout la brume. nuages quatre si la mer s’est de toutes les je sais, un monde se les grands dans l’effilé de  hier, 17 le 19 novembre 2013, à la en 1958 ben ouvre à l’art c’est la a dix sept ans, je ne savais       je me       &ccedi antoine simon 2       aux ] heureux l’homme un trait gris sur la   pour le prochain       sur la bouche pure souffrance j’ai travaillé si, il y a longtemps, les dernier vers aoi Ç’avait été la troisième essai et le 23 février 1988, il archipel shopping, la vous avez ouverture d’une       ruelle     &nbs dans les hautes herbes chaque automne les pour michèle gazier 1) les enseignants : le galop du poème me une il faut dire les rm : nous sommes en dans ma gorge dernier vers aoi  tu ne renonceras pas. dernier vers aoi il n’y a pas de plus marie-hélène       je me f le feu m’a dernier vers aoi quel ennui, mortel pour       au les plus vieilles quando me ne so itu pe avant dernier vers aoi sauvage et fuyant comme je m’étonne toujours de la nu(e), comme son nom       reine je ne sais pas si    regardant tout est possible pour qui     les fleurs du  “comment ma voix n’est plus que       &agrav et te voici humanité le tissu d’acier       la les textes mis en ligne merle noir  pour le lent tricotage du paysage il y a tant de saints sur polenta aux george(s) (s est la f dans le sourd chatoiement       pav&ea libre de lever la tête toute une faune timide veille dernier vers aoi antoine simon 21 comme c’est af : j’entends deux ajouts ces derniers   si vous souhaitez toutes ces pages de nos autre citation"voui la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES DANS LE NID DE L’AIGLE > VOLUME 5
<- CLVII | CLIX ->
CLVIII

Première publication : 17 décembre 2008



Ç’avait été la sérénité, cette pâleur du visage, cette rigidité des membres pourtant. Ils donnent aux vents parfums et paroles. Ma terre, impropre aux courses, accueillante aux chèvres et aux boeufs, (pourtant). Dire que j’y avais mes racines n’est pas qu’une façon de parler. Ainsi plongé comment aurais-je pu perdre ma route ? Que viennent les ouragans, cyclones, tornades, tempêtes heureuses criant, qu’elles nous emportent, nous assourdissent, que meurent les murmures du monde. Et l’on croit que quelqu’un tire les fils qui nous donnent nos postures. Ne vous ai-je pas dit que, de la statue seule je n’étais "en droit" de rien attendre ?- Non, "en droit" n’est pas le mot ; je voulais dire que d’elle seule il était raisonnable que je n’attendisse rien. Cette discipline est peut-être sotte, se disait Josué, comme toute discipline, mais comme toute discipline, soumettant le corps, elle peut laisser rêver que l’esprit se libère. A cinq minutes près toutes les trente minutes. Fantômes errants des pouvoirs, vous ramassez les bribes de la loi, l’eau délavée des pourpres. "S’il est un dieu, tonnait Dieu, il ne saurait être le Dieu des puissants et des riches". Elle : “De Paris, de Paris, oh ! c’est chou c’est chouette !” Lui : “Non, pas de Paris, non !” Lieux d’inspiration. Et me voici retenu en terre étrangère traces que tant de générations ont laissées terre éclairée par un autre Orient entre quatre murs “De Marseille”. Et toi tu parles tu tu t’étonnes tu t’inquiètes tu questionnes tu sans trêve Pourtant terre ensemencée par une autre langue (Fatigue presqu’heureuse de qui a su flotter entre deux rides du temps) à le regarder fixement, je me faisais croire que la peau, juste un instant, avait frémi. Que viennent des temps élastiques, que ne demeurent que les cris de l’angoisse la plus stridente. Terre dont je ne reconnais pas même la direction des vents, l’odeur des pluies, le poids de la lumière et du soleil , ni la pâleur des lunes. Non, pas mes rêves, non, mais vraiment la réalité des images, des effigies grossières que nous sommes, postées au seuil d’un autre réel. Cinq minutes, toutes les trente minutes, il y avait là une incertitude du temps, qu’il ne pouvait longtemps supporter. L’angoisse tranquille tu l’accueilles Elle se love Se blottit te pénètre s’installe Indifférent tu la câlines Me voici confiné dans le palais des cèdres, moi qui n’étais qu’espace, bord de fleuve, forêt, brume des matins multiplicatrice d’aube Fantômes errants des pouvoirs, je vous hais Vous n’êtes, dit-il que l’ombre pâlie d’ombres ténues. Je suis, dit Dieu, le Dieu des pastoureaux.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette