BRIBES EN LIGNE
ouverture d’une quatrième essai de       quinze f les rêves de tout est prêt en moi pour arbre épanoui au ciel la lecture de sainte je ne sais pas si rare moment de bonheur, mise en ligne d’un       entre guetter cette chose que d’heures à la mémoire de    7 artistes et 1       "      &       un rêve, cauchemar, l’éclair me dure, dans le monde de cette lu le choeur des femmes de je serai toujours attentif à il ne sait rien qui ne va    tu sais  dans le livre, le   1) cette clers fut li jurz e li Ç’avait été la dernier vers s’il   le texte suivant a il pleut. j’ai vu la en cet anniversaire, ce qui     ton le vieux qui poussées par les vagues à sylvie je ne peins pas avec quoi, dernier vers aoi les dernières la deuxième édition du comme une suite de       dans       dans       neige     hélas,       bonheu je désire un dernier vers aoi « e ! malvais  les trois ensembles ço dist li reis : dorothée vint au monde la musique est le parfum de c’est la peur qui fait     le cygne sur nous lirons deux extraits de tendresse du mondesi peu de       au les avenues de ce pays quant carles oït la il n’était qu’un raphaël coupé en deux quand dans le respect du cahier des  ce qui importe pour tendresses ô mes envols l’instant criblé et…  dits de du bibelot au babilencore une ma voix n’est plus que siglent a fort e nagent e le 23 février 1988, il le 26 août 1887, depuis neuf j’implore en vain pour martin a propos d’une       &n dans le train premier un verre de vin pour tacher souvent je ne sais rien de la littérature de  pour jean le     "       marche ainsi alfred… granz est li calz, si se vous êtes a propos de quatre oeuvres de pour robert       p&eacu     vers le soir autres litanies du saint nom pour gilbert avant propos la peinture est je découvre avant toi       je me Être tout entier la flamme fragilité humaine. i mes doigts se sont ouverts tes chaussures au bas de       l̵ rm : d’accord sur normalement, la rubrique un nouvel espace est ouvert « h&eacu nous avons affaire à de pour qui veut se faire une raphaËl accorde ton désir à ta       jonath quatrième essai de  dernières mises je me souviens de la communication est la brume. nuages voudrais je vous si, il y a longtemps, les vous avez       chaque       crabe- la mort d’un oiseau. pas de pluie pour venir un soir à paris au clers est li jurz et li (À l’église comme un préliminaire la karles se dort cum hume       l̵ sixième premier essai c’est       et tu       l̵ les premières       il pour mireille et philippe je déambule et suis   j’ai souvent j’ai donc la chaude caresse de reflets et echosla salle les textes mis en ligne cyclades, iii° non, björg, je n’ai pas dit que le  pour le dernier jour 0 false 21 18 la galerie chave qui difficile alliage de glaciation entre dernier vers aoi       midi macles et roulis photo 1 préparation des j’ai en réserve le coeur du quelque temps plus tard, de       journ&       j’oublie souvent et       dans       va au commencement était pour m.b. quand je me heurte  les œuvres de c’est le grand josué avait un rythme apaches : station 4 : judas  des quatre archanges que       entre       le       avant jamais je n’aurais derniers quand nous rejoignons, en       voyage       juin g. duchêne, écriture le le samedi 26 mars, à 15       é       m̵ madame, vous débusquez deux ajouts ces derniers chercher une sorte de     une abeille de       longte de pareïs li seit la macles et roulis photo 6 i.- avaler l’art par   le 10 décembre sauvage et fuyant comme À l’occasion de       gentil deux nouveauté, j’arrivais dans les f dans le sourd chatoiement pour andré villers 1) des conserves ! pour alain borer le 26       je me l’homme est   pour théa et ses coupé le sonà il n’est pire enfer que je t’enfourche ma       la bal kanique c’est edmond, sa grande 5) triptyque marocain intendo... intendo ! pour mon épouse nicole la légende fleurie est autre citation"voui       ( station 1 : judas la danse de       object le lent déferlement    nous encore une citation“tu les routes de ce pays sont et  riche de mes       bruyan si tu es étudiant en printemps breton, printemps dans le pays dont je vous mais jamais on ne pour jean gautheronle cosmos petites proses sur terre nous dirons donc cinq madame aux yeux dernier vers aoi       le       force les doigts d’ombre de neige dessiner les choses banales  de la trajectoire de ce les cuivres de la symphonie       dans si grant dol ai que ne toutefois je m’estimais antoine simon 24       le nécrologie vous n’avez huit c’est encore à ne pas négocier ne depuis ce jour, le site       les attention beau prenez vos casseroles et la bouche pure souffrance il y a des objets qui ont la       en  le "musée sa langue se cabre devant le art jonction semble enfin madame porte à jamais si entêtanteeurydice quand c’est le vent qui     faisant la le texte qui suit est, bien recleimet deu mult li emperere s’est encore la couleur, mais cette     pluie du abu zayd me déplait. pas   au milieu de     le pas une année sans évoquer station 7 : as-tu vu judas se paien sunt morz, alquant dernier vers aoi       cette carissimo ulisse,torna a a dix sept ans, je ne savais tous ces charlatans qui livre grand format en trois       le       dans antoine simon 11       sabots et ces c’est la distance entre antoine simon 27       la j’ai perdu mon "tu sais ce que c’est des quatre archanges que nice, le 18 novembre 2004   ces sec erv vre ile il est le jongleur de lui je crie la rue mue douleur attelage ii est une œuvre le 15 mai, à le glacis de la mort ainsi va le travail de qui dans les horizons de boue, de       je antoine simon 3       deux d’ eurydice ou bien de toujours les lettres : de pa(i)smeisuns en est venuz dernier vers aoi       la de la ouverture de l’espace  “... parler une deux ce travail vous est c’est pour moi le premier       en un générations non... non... je vous assure, passent .x. portes,       &agrav antoine simon 21 vous avez bernadette griot vient de       soleil     sur la “dans le dessin beaucoup de merveilles première de l’autre quel étonnant dernier vers aoi       &agrav ce jour là, je pouvais ce pays que je dis est et tout avait dernier vers aoi la fraîcheur et la mes pensées restent       &agrav jusqu’à il y a la langue est intarissable sequence 6   le je t’enlace gargouille hans freibach : macles et roulis photo 4 pour michèle dans l’innocence des       allong  il y a le quelques textes la fonction, toulon, samedi 9 antoine simon 2       pass&e       ma c’est un peu comme si, able comme capable de donner mi viene in mentemi dernier vers aoi   toute une faune timide veille les dessins de martine orsoni  référencem un besoin de couper comme de       su ce qu’un paysage peut (elle entretenait depuis le 20 juillet, bribes temps de bitume en fusion sur bien sûr, il y eut dans les carnets c’est seulement au il n’y a pas de plus pour raphaël l’art n’existe    au balcon       fleur la gaucherie à vivre, dont les secrets… à quoi       le il avait accepté ma chair n’est a claude b.   comme antoine simon 16 j’entends sonner les pour michèle aueret       dans au rayon des surgelés folie de josuétout est equitable un besoin sonnerait dans les hautes herbes ce va et vient entre la poésie, à la       au       la antoine simon 31 ici, les choses les plus pour pierre theunissen la troisième essai et deuxième apparition de la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES DANS LE NID DE L’AIGLE > VOLUME 5
<- CLVII | CLIX ->
CLVIII

Première publication : 17 décembre 2008



Ç’avait été la sérénité, cette pâleur du visage, cette rigidité des membres pourtant. Ils donnent aux vents parfums et paroles. Ma terre, impropre aux courses, accueillante aux chèvres et aux boeufs, (pourtant). Dire que j’y avais mes racines n’est pas qu’une façon de parler. Ainsi plongé comment aurais-je pu perdre ma route ? Que viennent les ouragans, cyclones, tornades, tempêtes heureuses criant, qu’elles nous emportent, nous assourdissent, que meurent les murmures du monde. Et l’on croit que quelqu’un tire les fils qui nous donnent nos postures. Ne vous ai-je pas dit que, de la statue seule je n’étais "en droit" de rien attendre ?- Non, "en droit" n’est pas le mot ; je voulais dire que d’elle seule il était raisonnable que je n’attendisse rien. Cette discipline est peut-être sotte, se disait Josué, comme toute discipline, mais comme toute discipline, soumettant le corps, elle peut laisser rêver que l’esprit se libère. A cinq minutes près toutes les trente minutes. Fantômes errants des pouvoirs, vous ramassez les bribes de la loi, l’eau délavée des pourpres. "S’il est un dieu, tonnait Dieu, il ne saurait être le Dieu des puissants et des riches". Elle : “De Paris, de Paris, oh ! c’est chou c’est chouette !” Lui : “Non, pas de Paris, non !” Lieux d’inspiration. Et me voici retenu en terre étrangère traces que tant de générations ont laissées terre éclairée par un autre Orient entre quatre murs “De Marseille”. Et toi tu parles tu tu t’étonnes tu t’inquiètes tu questionnes tu sans trêve Pourtant terre ensemencée par une autre langue (Fatigue presqu’heureuse de qui a su flotter entre deux rides du temps) à le regarder fixement, je me faisais croire que la peau, juste un instant, avait frémi. Que viennent des temps élastiques, que ne demeurent que les cris de l’angoisse la plus stridente. Terre dont je ne reconnais pas même la direction des vents, l’odeur des pluies, le poids de la lumière et du soleil , ni la pâleur des lunes. Non, pas mes rêves, non, mais vraiment la réalité des images, des effigies grossières que nous sommes, postées au seuil d’un autre réel. Cinq minutes, toutes les trente minutes, il y avait là une incertitude du temps, qu’il ne pouvait longtemps supporter. L’angoisse tranquille tu l’accueilles Elle se love Se blottit te pénètre s’installe Indifférent tu la câlines Me voici confiné dans le palais des cèdres, moi qui n’étais qu’espace, bord de fleuve, forêt, brume des matins multiplicatrice d’aube Fantômes errants des pouvoirs, je vous hais Vous n’êtes, dit-il que l’ombre pâlie d’ombres ténues. Je suis, dit Dieu, le Dieu des pastoureaux.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette