BRIBES EN LIGNE
  en grec, morías les premières c’est le grand peinture de rimes. le texte dernier vers aoi aux barrières des octrois je serai toujours attentif à ce qu’un paysage peut vue à la villa tamaris je découvre avant toi il existe deux saints portant la langue est intarissable c’est la distance entre   né le 7 pas même on a cru à nous avons affaire à de       " chaises, tables, verres, paien sunt morz, alquant attendre. mot terrible. sculpter l’air : ils avaient si longtemps, si références : xavier vous avez a dix sept ans, je ne savais       en       dans dimanche 18 avril 2010 nous    si tout au long quand c’est le vent qui j’entends sonner les       voyage toutefois je m’estimais un nouvel espace est ouvert       jardin écoute, josué,   encore une       deux dernier vers que mort       o beaucoup de merveilles l’art n’existe antoine simon 30 le 26 août 1887, depuis f les marques de la mort sur madame aux rumeurs dentelle : il avait les parents, l’ultime grant est la plaigne e large     de rigoles en polenta  martin miguel vient et te voici humanité quatrième essai rares il y a des objets qui ont la ajout de fichiers sons dans toulon, samedi 9 autre essai d’un       force       parfoi       sur voici des œuvres qui, le bruno mendonça légendes de michel le franchissement des « 8° de       baie       sur des quatre archanges que       en un       juin noble folie de josué,       l̵ je suis bien dans dernier vers aoi       la pie vos estes proz e vostre journée de a grant dulur tendrai puis imagine que, dans la accorde ton désir à ta ce va et vient entre  tu vois im font chier comme une suite de       je cet univers sans nice, le 8 octobre le grand combat : antoine simon 28 trois (mon souffle au matin temps de bitume en fusion sur le recueil de textes derniers pour mes enfants laure et  il est des objets sur       aujour avant dernier vers aoi allons fouiller ce triangle la tentation du survol, à je ne sais pas si outre la poursuite de la mise   1) cette pour mireille et philippe générations très malheureux... charogne sur le seuilce qui i mes doigts se sont ouverts branches lianes ronces       l̵ pour ma abu zayd me déplait. pas monde imaginal, comme ce mur blanc  je signerai mon souvent je ne sais rien de intendo... intendo ! il tente de déchiffrer, avant propos la peinture est lorsque martine orsoni siglent a fort e nagent e juste un mot pour annoncer "si elle est 1- c’est dans quelques textes les installations souvent, ouverture de l’espace       &agrav on dit qu’agathe exode, 16, 1-5 toute       pourqu la danse de       vu af : j’entends dans l’effilé de traquer dans le pain brisé son dernier vers aoi   (à le plus insupportable chez       pass&e 1254 : naissance de errer est notre lot, madame, je suis celle qui trompe       " la lecture de sainte quai des chargeurs de       "   jn 2,1-12 : s’ouvre la coupé le sonà la galerie chave qui tous feux éteints. des À max charvolen et martin   un et si tu dois apprendre à       m&eacu l’art c’est la a claude b.   comme dans les écroulements     les provisions des voix percent, racontent “le pinceau glisse sur mon travail est une dernier vers aoi       sur vous deux, c’est joie et bientôt, aucune amarre madame déchirée percey priest lakesur les clquez sur ma voix n’est plus que rossignolet tu la lu le choeur des femmes de À perte de vue, la houle des       en au lecteur voici le premier suite de       maquis dans les carnets       banlie les dessins de martine orsoni du fond des cours et des       ce i en voyant la masse aux le tissu d’acier   dits de l’attente, le fruit  ce mois ci : sub rare moment de bonheur,       un paroles de chamantu ma chair n’est (elle entretenait pure forme, belle muette,       le antoine simon 3  la lancinante de l’autre  née à       l̵ de profondes glaouis deuxième apparition f tous les feux se sont un verre de vin pour tacher l’impression la plus dernier vers aoi       fleur       dans ainsi va le travail de qui  de la trajectoire de ce quand sur vos visages les c’est la chair pourtant dernier vers doel i avrat, sors de mon territoire. fais (josué avait lentement et tout avait       b&acir  un livre écrit quand il voit s’ouvrir, cinquième citationne       le dernier vers aoi deux mille ans nous     m2 &nbs la fonction, le glacis de la mort     rien quant carles oït la toujours les lettres : sept (forces cachées qui dans l’innocence des difficile alliage de l’instant criblé À la loupe, il observa sous la pression des pour daniel farioli poussant       pass&e       dans madame, on ne la voit jamais il s’appelait l’éclair me dure, mieux valait découper giovanni rubino dit     double antoine simon 23 issent de mer, venent as       arauca la gaucherie à vivre, tu le sais bien. luc ne bien sûrla la prédication faite       au mais jamais on ne  référencem de sorte que bientôt le soleil n’est pas (dans mon ventre pousse une autres litanies du saint nom temps où les coeurs station 1 : judas     pluie du c’est parfois un pays et ces inoubliables, les       le pour michèle gazier 1 marché ou souk ou cinquième essai tout       le       glouss une il faut dire les merci à marc alpozzo  “ne pas       dans je t’enlace gargouille napolì napolì       la antoine simon 15   six formes de la la force du corps,  dernier salut au o tendresses ô mes madame, c’est notre   ces sec erv vre ile ki mult est las, il se dort dix l’espace ouvert au couleur qui ne masque pas sables mes parolesvous pourquoi yves klein a-t-il diaphane est le  hors du corps pas  au mois de mars, 1166 À peine jetés dans le   iv    vers frères et dont les secrets… à quoi si j’avais de son onzième mise en ligne "ces deux là se nous viendrons nous masser dernier vers aoi       la       dans pour m.b. quand je me heurte il y a tant de saints sur juste un cinq madame aux yeux       que f le feu m’a sur l’erbe verte si est  la toile couvre les onze sous les cercles décembre 2001. attention beau   pour adèle et tout à fleur d’eaula danse ço dist li reis : à propos “la à la mémoire de pour andrée aux george(s) (s est la       cette que d’heures au seuil de l’atelier madame est la reine des   entrons et ma foi, pour max charvolen 1) pour michèle aueret dernier vers s’il dans le train premier maintenant il connaît le religion de josué il pour andré villers 1)       deux       au antoine simon 16 pour robert       bruyan la musique est le parfum de et il parlait ainsi dans la encore une citation“tu       grappe a l’aube des apaches, genre des motsmauvais genre   3   

les je sais, un monde se       une la liberté de l’être pour jean-marie simon et sa quel étonnant   pour olivier       & pour helmut rien n’est plus ardu tout est possible pour qui j’ai donné, au mois quatre si la mer s’est       ma pour nicolas lavarenne ma suite du blasphème de dans un coin de nice, un temps hors du approche d’une un besoin de couper comme de antoine simon 22       soleil "tu sais ce que c’est c’est vrai dernier vers aoi le 2 juillet dernier vers aoi tout en travaillant sur les       avant la bouche pleine de bulles à bernadette     " dernier vers aoi dernier vers aoi   où l’on revient   la baie des anges qu’est-ce qui est en       m̵       je me il était question non le "patriote",       la ce qui aide à pénétrer le la parol

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Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : citations , portraits


Il tente de déchiffrer, derrière l’expression (pas l’expression : la configuration, le type particulier d’agencement, de structure, d’ossature, de qualité de peau, de densité pileuse, de ce que chacun fait de cette masse de chair, d’os, de poils qui lui est donnée, ou, plutôt, affectée -comme on parle d’affectation dans les administrations pour le matériel ou le personnel- en mouvements, vieillissement sélectif (comme les ridules au pli des yeux qui se creusent davantage chez ceux qui sourient à la vie, ou les plis aux commissures des lèvres tirant vers le bas les coins de la bouche des amers), ou ce qu’au jour le jour il fait de la netteté de sa peau, de l’état de son visage, des soins à sa dentition ou à sa chevelure) ce qu’exprime le visage : regards plus ou moins tendus ou distants, façon de tenir la tête et de lui donner plus ou moins d’attache sur le cou, d’assise sur les épaules… "Il m’avait suffi de trouver des amis, et toute la malfaisance du monde s’était engouffrée par cette brèche". "L’éclat pauvre des pailles... L’éclat..." La phrase revenait souvent à l’esprit de Josué roulant avec elle en lui des images de consolation et d’apaisement. S’était formée en lui, ou l’avait-il piquée dans un livre oublié, il ne le savait plus. Elle surgissait et il la laissait se répéter. Il lui reconnaissant de dire exactement l’une des origines de ses émotions, la raison de sa confiance ou de sa foi. Là s’excitaient à la fois son attention d’enfance pour le brin d’herbe, son trouble quand il caressait cette pilosité de la terre, ses rêves d’enfouissement quand il faisait glisser ses doigts le long des tiges, et en poursuivant en imagination à travers le réseau complexe des racines et radicelles, cette tension juteuse, dont la chimie associait les vertus de la terre, la nudité de l’air, la lèche du soleil et de l’eau, pour faire du brin d’herbe ou de la lance frêle d’un seigle ou d’un blé, la construction rapide et nerveuse d’un chuchotement d’espace. Fanée, la paille perd la chimie du soleil, de l’eau et de la terre, pour ne garder, de sa verte origine, qu’un fantôme de forme. Ainsi le mot du muscle de la langue, salive, sang, air : qu’il soit remâché ; il retrouve ses saveurs. Éclat né du frottement entre ce qui fut et ce qui sera. Fascinations du fané ? Car si elle ne découvrait que son visage, ses cheveux, ses mains et ses chevilles, elle n’était en rien pudibonde et j’ai appris avec elle des hardiesses qu’aucune autre femme n’a jamais usé avec moi, tant elle était curieuse de nos corps dans leur totalité et précise dans ses indications lors de nos enlacements.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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